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Le fil de l'eau



Ma vie bascule doucement vers une vie plus "écologique". Je vous en parle entre autres sujets plus inintéressants les uns que les autres. Et surtout, mettez-y votre grain de sel. Pour retenir l'adresse de ce site http://www.le-fil-de-l-eau.fr



Last Build Date: Wed, 18 Oct 2017 17:12:52 GMT

 



Reiki Gratos (suite...)

Thu, 28 Sep 2017 06:29:46 GMT

Si t'as raté le début, c'est par là... Comme je suis un garçon qui tient ses promesses,surtout celle faite à une femme,hier soir, je me suis rendu chez la mamie au poignet doublement fracturé. D'abord, elle m'a ouvert la porte avec un immense sourire, ce qui m'a réconforté.Je n'aime pas trop me rendre chez des gens que je ne connais pas. Il va bien falloir que je m'y fasse si je veux monter ma petite entreprise autour de mes pratiques de dingos.D'abord, J'ai tenté de lui expliquer un peu ce que je lui proposais. Drôle de challenge. Ca m'amusait beaucoup je dois bien l'avouer.D'autant que, elle, elle avait les yeux remplis de curiosité et d'appétit.Elle savait qu'elle allait vivre un moment particulier et ça semblait l'enchanter.Nous nous sommes installés tous les deux dans cette ambiance hors du temps.C'était dit. On s'aimait et s'appréciait, il y aurait de l'échange. Avant de pratiquer, j'ai tenté de lui expliqué le taux vibratoire, les centrages (elle était parfaitement centrée), le reiki, l'énergie universelle, les failles (elle a échappé aux entités). Elle écoutait tout ça très amusée. J'ai sorti ma baguette. Je l'ai fait frétiller pour lui montrer.Malgré son jeune âge envolé, ça l'a émoustillé.Comme quoi. J'ai aussi tenté de lui expliquer à quoi servait cette baguette là.Baguette de sourcier plus plus.Attentive. Elle l'était. Beaucoup.Amusé. Aussi.Son regard n'avait pas de prix. Et j'ai pratiqué mon Reiki.Celui que j'aime.Avec amour et bienveillance.Je me doute que ces mots en feront sourire certain, mais ce sont les termes exactes que je mets sur ma pratique.Je te rassure ma lectrice préférée (si t'es un lecteur, tant pis pour toi), c'est un amour dont on ne fait pas les bébés. L'énergie coulait dans ce corps tanné par les années.Mais le coeur battait, lui, comme au premier jour. Au poignet, je lui ai rebouché la cicatrise énergétique causée par l'opération. C'est ainsi. Quand on t'opère, on ouvre des failles dans ton aura (je fais simple). Et c'est par là que ton énergie se fait la mal volontiers. Il est donc important que tout ça, soit parfaitement étanche.  Elle a écouté toutes mes sornettes au travers de ses appareils auditifs. Je me doute qu'elle n'a pas tout entendu, ni tout compris, mais elle a sourit tout le temps. En fin de soin, je lui ai redit que je ne voulais pas d'argent.Que je sentais qu'il fallait que je vienne.Elle a eu du mal à comprendre.Elle m'a dit que j'étais un élu.Moi un élu?  A suivre donc.Je sais qu'elle a déjà passé un bon moment lors du soin.Je souhaite que l'énergie que j'ai déposé en elle lui soit utile.Je gage que ce soit le cas.Je te tiens au jus, bien entendu. [...]


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Reiki gratos

Thu, 14 Sep 2017 05:36:48 GMT

Alors voilà.
Pendant une réunion du conseil syndical de ma copro,
dans les allées, une mamy est venue sur la pointe de ses très vieux pieds
(43 ans et demi chacun)
pour faire une requête qui la chagrinait.
Je te passe le contenu de la requête qui n'apportera rien au récit.
Elle s'est excusée trois milliards de fois avant de poser la question.
Nous lui avons répondu.
Satisfaite et nous submergeant de merci,
elle s'est retournée pour repartir,
mais un petit bord de trottoir sournois la projeté par terre.
La face la première.
Elle est restée au sol, continuant à s'excuser, une double fracture au poignée.

Nous l'avons couverte, réconforté, et avons appelé les pompiers.
Et c'est le lendemain que je me suis dit que j'étais très c...
de ne pas avoir utilisé le Reiki pour au moins la soulagé un peu.
Et puis, mon petit ange gardien malin a passé son temps
à me turlupiner (j'aime bien ce mot), en me soufflant une idée:
"Et si tu lui faisais une ou deux séances de Reiki.
Comme ça. Gratos. Parce que tu peux le faire et tu veux le faire? mmmmm?"

Il est taquin celui-là.

Et donc, comme il n'y a pas de hasard, hier, j'ai croisé sa fille dans l'escalier.
Ça arrive, disons, une fois tous les..... jamais.
Comme je suis un voisin très sympathique et avenant,
je demande des nouvelles de ma voisine et de sa maman.
Elles habitent toutes les deux dans mon immeuble.
Et puis je me lance. Je me présente en tant que maître Reiki.
Ouai. Je sais. Ça claque à mort.
Et propose mes services de façon tout à fait gracieuse pour sa maman.
Les yeux de mon interlocutrice. C'est acté.
Ça va se faire quand elle reviendra de l'hopital.
Je fais ce que je dois faire et je suis là ou je dois être.


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Rouille et bienveillance.

Wed, 06 Sep 2017 11:41:12 GMT

Il va falloir t'y habituer petit à petit à ces histoires un peu chelou. C'est ma nouvelle vie. Alors, il n'y a pas de raison que je ne t'en parle pas ici. D'ailleurs il faudrait que je fasse une note de transition. Ça serait pas mal. Pour te préserver un peu. Mais, là, j'ai pas le temps, alors je te jette dans le bouillon direct. D'abord, il faut que tu saches que ça fait bientôt une trentaine d'année que je suis dans la même boite. Oui oui. Mais bon. ça me convient tout à fait. Chu pas un aventurier non plus. Et donc, mes collègues qui sont rentrés avec moi commencent à se disloquer de partout ou au minimum, à grincer aux entournures... sauf moi bien sur. J'ai juste les cheveux qui foutent le camp. Dans toutes ces personnes, il y en a une dont je vais te parler aujourd'hui, si tu es d'accord (je te demande, mais c'est bien moi qui décide de toute façon). Avec cet homme nous ne sommes pas ami, mais bon collègue de travail. Nous nous apprécions et respectons, je crois, à notre juste valeur. Cet homme là, rouille. Il a les articulations qui grinçouillent de plus en plus. Une hanche toute neuve. Il déguste depuis qu'il est devenu bio-ionique. Je le vois boiter, souffrir chaque jour, en silence. Monsieur ne se plaint pas. ça ajoute au personnage. On a eu l'occasion de discuter de mes pratiques cheloux (Reiki, géobiologie, bioénergétique et j'en passe. Il faut que je te fasse un topo de tout ça). Tu penses bien qu'il n'a pas pu échapper à mes conférences caféiesque du matin. Je fais à la machine à café, ce que je fais un peu ici. Je raconte, j'en rajoute, j'étonne, j'énerve, je fais rire aussi. Tu penses bien que certains ne se gênent pas. Ce qui m'ennuie c'est que parfois il y en a qui se moque de façon irrespectueuse et qu'un jour, je vais les découper en morceaux. Ils ont de la chance que je m'accroche aux principe du yoga et du Reiki qui disent qu'en substance, qu'il ne faut pas découper son prochain en morceau. Mon fameux collègue est quelqu'un de terre à terre. Il n'est pas emballé par mes histoires. Je ne lui en tiens pas rigueur. Tout le monde n'est pas obligé d'être d'accord avec moi, puisque je n'ai pas le droit de les découper.   Mais chaque jour, je le vois et le sens souffrir. Et je me dis que, peut être (en fait dans ma tête je me dis plus surement que peut être), avec ce que je suis capable de faire aujourd'hui, ben je pourrais lui apporter un peu de réconfort.   Ça fait trois jours que ça me turlupine (j'adore ce mot. Va savoir pourquoi). Je n'ose pas lui parler de peur de rentre dans sa bulle intime. De le vexer. De le pousser dans ses retranchements. J'ai peur qu'il pense que je profite de sa "faiblesse".  Et puis crotte (Je voulais écrire merde, mais je sais me tenir). Ce matin je me suis lancé.  Je ne vais pas trop m'étendre sur ce qu'on s'est raconté, parce que tu es déjà à deux doigts de fermer la page tellement c'est long et inintéressant. Je lui ai quand même dit que je l'appréciais et que c'était pour cela que je me permettais la démarche. Je lui ai parlé de fuites énergétiques. Du fait que ces fuites puissent l'empècher de se réparer et tout un truc du genre. Qu'avec ce dont j'étais capable aujourd'hui, ben je ne pouvais pas au moins lui parler de tout ça. Je m'attendais à me faire balayer d'un revers de main. L'homme a été ébranlé. Il ne s'attendait pas à mon empathie. Il a même été ému. M'a remercier, très chaleureusement et sans jeux (c'est pas le genre de la maison) de me préoccuper de son mal être.  Ensuite je ne l'ai pas poussé. Je lui ai dit que je me devais de faire cette démarche. Que personne n'obligeait personne. Qu'il prenne le temps de réfléchir ou pas. Que j'étais à sa disposition si il le souhaitait. J'ai adoré ce moment hors du temps, entre deux hommes qui se respectent, dans un lieu qui ne se prête pas du tout aux sentiments. Alors? Elle te plaît quand même mon histoire?Si oui et que tu es [...]


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Ressources presqu'humaines

Thu, 06 Jul 2017 11:57:12 GMT

Nos supérieurs tentent d'améliorer notre quotidien.
Un salon de jardin sous trois boulots
(impossible de se sortir du boulot. Dont un posé sur un cours d'eau).
Peu de personne s'y arrête.
De peur d'être jugé.

Moi, je me pose avec mon petit harem qui m'apporte la féminité
et les sourires dont j'ai besoin chaque jour.
(Thème du jour: Je suis super chiante quand j'ai mes règles. J'adore).
A 13h, les belles retournent à leur labeur.
Moi je me laisse glisser dans les inconfortables fauteuils.
Mi méditation, mi sieste, six cent secondes plus tard, j'ouvre les yeux
et reprend ma place dans le trafic
(comme disait Francis).
Mieux. Plus détendu, plus efficace.

Allez leur dire à ces cravates que dans "ressources humaines"
il y a un mot qui ressemble à du vivant dont il faut prendre soin.

#LaVieDesBêtes

Nos supérieurs tentent d'améliorer notre quotidien. Un salon de jardin sous trois boulots (impossible de se sortir du boulot. Dont un posé sur un cours d'eau). Peu de personne s'y arrête. De peur d'être jugé. Moi je me pose avec mon petit harem qui m'apporte la féminité et les sourires dont j'ai besoin chaque jour. (Thème du jour: Je suis super chiante quand j'ai mes règles. J'adore). A 13h, les belles retournent à leur labeur. Moi je me laisse glisser dans les inconfortables fauteuils. Mi méditation, mi sieste, six cent secondes plus tard, j'ouvre les yeux et reprend ma place dans le trafic (comme disait Francis). Mieux. Plus détendu, plus efficace. Allez leur dire à ces cravates que dans "ressources humaines" il y a un mot qui ressemble à du vivant dont il faut prendre soin.


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Ma femme

Tue, 23 May 2017 04:37:48 GMT

Et là tu te dis: "Ouai... c'est bon...
le gars il va nous faire l'éloge de Madame Fredo."
On la connait la chanson.

Et c'est là que tu te gourres bien comme il faut.
Ici, je vais te parler d'un des fruits de l'arbre que je suis: Ma fille.

Et là tu vas rajouter: "Mais il mélange tout le gars!!!"

T'es vraiment pas futé aujourd'hui.

Ma fille n'est pas ma femme comme on l'entend dans la vie courante.
Je veux parlé de la féminité qu'elle m'apporte au quotidien.
Ce côté dont nous avons tous besoin, nous les gars.
Je suis son père, il n'y a pas d'égarement dans mes propos.

Dans ma vie, ce sont les femmes qui m'ont fait évolué.
Et celle-là, est la plus importantes dans mon cheminement.
(C'est Madame Fredo qui va me voler dans les plumes.) 

Cette môme a fait de moi ce que je suis aujourd'hui.
Ce que je suis aujourd'hui me plait.
C'est compliqué de te faire le tour de ce que je suis.
Et puis c'est vachement prétentieux.
Retiens que je suis en accord avec moi.
C'est pas rien.

En tout cas, par la force des choses elle a ouvert ma spiritualité.
Elle m'a poussé sur des chemins que je ne pensais pas fouler un jour.

Elle a fini par faire de moi un mec plutôt paisible qui croit en la vie.
Elle m'a donné la possibilité de faire le bien autour de moi.
D'avoir confiance en moi.

Elle n'y est pour rien.
Enfin si.
Elle est elle.
Elle qui se cherche et qui souffre depuis tant d'année.
Elle, n'a pas encore trouvé la clé.

Elle m'a donné toute son énergie pour
que je grandisse enfin et que je me trouve.
A son détriment sans doute.

J'ai confiance en elle.
Et je gage qu'elle n'ait pas terminé de me pousser dans les cordes.

Évidemment, en écrivant ceci,
je n'oublie pas le premier fruit de l'arbre (Mon néné :) ).
Celui-ci me prépare un futur proche
qui va sans doute me pousser encore au delà de mes limites.
Vivement.

Je t'aime ma fille.
Je t'aime mon fils. 
Merci à tous les deux d'être ce que vous êtes.

 


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Ma demeure

Thu, 06 Apr 2017 20:57:17 GMT

Je suis né là.

J'ai vécu là, les premières quatorze années de ma de vie.
Aujourd'hui, elle est toujours là.
Blanche et verte.
Grande et mmajestueuse.

Ce L qui borde la cour qui nous a tous vu grandir.
Ces fleurs qu'on a cassé avec quelques vitres parfois,
à cause de nos ballons qui n'allaient pas là ou on le voulait.
Cette descente bétonnée qui finissait dans le portail en fer,
juste avant la route.
Ce portail ou on s'écrasait, en skate board, à vélo,
en voiture à pédale, au bout d'une course, ou qui servait de cage de foot.

J'ai habité là.
Entouré de mes parents et de mes grands parents.
Le rêve.

Quand les uns baissaient les bras, les autres prenaient le relais.
Le vin sucré du quatre heure, les gaufres du mercredi.
Ce grand père pendu à ses béquilles,
souffrant des restes d'une guerre qui était rentrée dans ses chaires.

Cette maison qui a connu tant de cris d'enfants est aujourd'hui muette.
Son âme est partie.
Elle a fini ce cycle là.

A l'heure ou j'écris ces lignes,
je ne sais pas ce que vont devenir ces racines.
Je me doute.
J'en ai bien peur.

Je ne veux pas y retourner.
Je veux tout garder dans ma tête et dans mon coeur.
Tous ces sons.
Toutes ces odeurs.
Ces longues heures d'été devant le tour de France,
chez elle, au pied du canapé.
Ces soirs ou nous étions nombreux à rester dormir là,
parce que nous étions bien.
Un sac de couchage sur la moquette dans la salle à manger
et nous étions dans un quatre étoile, entourés
des chats ronronnant, qui parfois se glissaient avec nous.

Je sais que ce que je raconte là, parlera
à quelques unes et uns qui passeront par là.

Ils savent.
Ils étaient là.

Elle, est partie.
Elle a laissé sa maison.
Maison ou elle est restée jusqu'au bout.
Assise dans son fauteuil.
Loin de sa très grande télé dont le son était bien trop fort sur la fin.
Les cadres de tous sont aujourd'hui orphelin.
Nous sommes orphelins.
Je suis orphelin.

Elle ne nous a jamais dit "je t'aime".
Était-ce vraiment nécessaire.

Ma demeure est vide.
Comme moi quand je pense à elle.
Mes racines se sont fanées.


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Je présente mes excuses à l'ex-femme de mon pote

Mon, 20 Feb 2017 07:11:42 GMT

Je te dois bien ça.Toi qui me suit depuis tant d'années... ou pas.Le fil de l'eau est un peu en stand-by, mais je ne me résigne pas à l'arrêter.Je l'aime bien ce petit lieu. Alors voilà. Il y a trèèèèès longtemps, (une époque ou j'avais encore des cheveux)la femme d'un ami avait un fonctionnement un peu chelou.Je me souviens qu'elle avait demandé à son homme, mon ami donc, de lui fabriquer un lit.Jusque là, à part le fait que fabriquer un lit n'est pas une mince affaire, c'est plutôt normal.Oui, mais elle avait une demande très particulière.Enfin, moi, à l'époque, je trouvais ça super bizarre.Tellement bizarre que je la prenais un peu pour une dingue.Elle voulait un lit sans aucune partie en métal dedans.Même pas le moindre vis, ni  clou.Si tu bricoles un peu, tu vois tout de suite que ça complique la chose.(Pour la petite histoire, le challenge a été relevé haut la main.) Et là, tu vas me dire: "Mais pourquoi?" Si j'étais un peu naze, je te répondrais "Parce que", mais ça finirait là, la note. Ce serait débile.Quoi que c'est tentant.Je te l'ai déjà fait pas mal de fois ce genre de coup, et à chaque fois, tu repointes le bout de ton nez par là. Elle ne voulait pas de métal, parce qu'elle disait que, sur terre, il existait des maillages de lignes qui, quand elles se croisaient, surtout sous un lit, perturbaient le sommeil, et même, pouvaient rendre malade, et que, quand il y avait du métal dans le lit, ça amplifiait le phénomène. Mouai, mouai, mouai. Installe toi bien dans ton fauteuil. Reprends du popcorn. Ça risque d'être un peu long. Tu sais que, depuis le moi de mai 2016, je suis devenu soigneur Reiki.J'ai passé mon second niveau au mois d'octobre.Il y en a quatre.Je passe le troisième niveau en juillet.En juillet, je serai maître soignant Reiki.Ça déjà, c'est la grande classe, mais ça n'explique pas l'introduction de ma note hein! Tu ne sais pas que, depuis cette période là, je pratique le pendule.Si si.Mais t'inquiète. C'est pas contagieux. Et... pendant mon niveau II de Reiki, j'ai rencontré un femme qui faisait de la géobiologie. Et donc, moi, je souhaite faire de la géobiologie. J'ai déjà acheté l'arme fatale. Et c'est quoi là géobiologie? Tu vas me dire. La géobiologie, c'est une discipline qui permet de détecter les perturbations cosmo-tellurique, dont certaines sont perturbatrices, voir dangereuses pour le vivant. Tu commences à comprendre? Au mois de mai, je vais suivre une initiation poussée à la géobiologie et bio-énergétique.Oui. Je suis en train de devenir aussi dingue que l'ex-femme de mon pote. Sauf que c'est pire, puisque je vais en faire un activité.Je ne sais pas ou tout ça va me mener, mais je trouve ça passionnantPas toi?(Moua ha ha) Je crois que je dois des excuses à l'ex-femme de mon pote.  [...]


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Circulation désalternée

Wed, 25 Jan 2017 07:26:33 GMT

C'est pas souvent que j'ai balancé ma colère ici.
Je me veux quelqu'un de modéré.
C'est pas toujours simple.
Je ne souhaite pas non plus imposer mes points de vue.
Enfin, j'essaie.
Mais ce matin, la colère gronde.

Je vais quand même t'avertir avant de continuer.
Je risque de lâcher quelques mots pas beaux
Si tu n'aimes pas ça, je m'en excuse d'avance.

Aujourd'hui, à Lyon, nous attaquons
notre troisième jour de circulation alternée.

Ouai, ouai, ouai. Circulation alternée.

Déjà qu'en s'appuyant sur les numéros de plaque
ça n'avait pas beaucoup d'impact
(on parle de dix à vingt pourcent de circulation en moins à Paris),
mais là, avec la super idée des vignettes,
autant dire que cette mesure ne sert plus à rien.

Enfin si.
Elle est utile, mais pas pour ce dont elle est faite à l'origine.

Elle est utile pour discriminer la population.
Les gens qui ont les moyens se débrouilleront
pour changer leur voiture afin de pouvoir rouler tout le temps.
Les autres, ils se touchent le luc et ils font l'avion.
(Si seulement c'était vrai, ils auraient un moyen de locomotion, au moins).

Sur ce principe là, l'autorité en place,
a trouvé un moyen pour relancer le marché de l'automobile.
Chapeau bas les gars.

Et sinon?
La pollution?
On en parle?

La quoi?

(C'est même pas de ça que je voulais parlé en fait.
J'ai dérivé. Je t'en refait une demain).


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Ma mère me cache des choses

Thu, 22 Dec 2016 12:32:00 GMT

Hier soir, en sortant du taf, je me disais que la vie était belle.Aujourd'hui tout est plus ou moins en équilibre, alors j'ai profité de l'instant. Je monte dans la Rolls qui approche de ses seize milles kilomètres et prend la route en direction du nid ou je vais retrouver Madame Fredo.Vie de merde paisible.En ce moment, sur mon trajet, il y a pas mal de travaux. Alors, je suis contraint de me dérouter un peu, mais c'est pas si grave.Je dois passer par des petites routes de ville ou il peut tout juste se croiser deux métalosaures. Me voici rendu à un croisement et T. J'arrive au bout de la barre de T. Je regarde à droite: des phares de voitures au loin. Je regarde à gauche, pas de voiture. J'ai le temps. J'appuie sur les pédales. Au moment de traverser, je me rends compte que les feux de voitures sont pratiquement sur moi. Je ne pensais pas qu'on pouvait rouler si vite à cet endroit là.J'ai droit à des appels de phares. Bon.Puis le métalosaure me double en poussant un cri de rage. Bon. Un de ses congénères arrivait en face, mais ce n'était pas son problème.La bête se rabat devant moi et s'arrête au stop. Tout ça pour ça.Il tourne à gauche, moi à droite, fin de l'alerte..... à moins que.Je me hisse au niveau de le rutilant métalosaure de l'espèce des mercos. Et j'entends un truc du style: "Tu as le droit de rouler sur la route avec ta merde?". Ce à quoi je réponds avec délicatesse: "Et toi, tu en est content de ta merde?".Je tourne. Le monstre se dévie de sa trajectoire, me course sur... bien une centaine de mètres. T'imagine une grosse merco prendre en chasse un vélo..... Il me double et se met en travers devant moi. Comme dans les films, quand les flics arrêtent des malfaiteurs.Je me hisse à son niveau en me préparant à un échange verbal musclé.Mais le métalosaure à un cerveau. Enfin cerveau c'est vite dit.Voilà que le cerveau saute de son compagnon d'acier: "Aller vient maintenant, on va s'expliquer". Imagine que moi je suis à un mètre au dessus du niveau de la mer et lui debout très proche, et bien au dessus de moi.Ce à quoi je réponds: "Tu veux qu'on explique quoi?" Et là il a vomit. Vomit en bousculant la pauvre Rolls déboussolée, en rapprochant son visage du mien. Il en voulait à ma douce maman. Il voulait lui faire l'amour, ou que moi je lui fasse l'amour. Il affirmait que ma maman était une fille de joie dont j'étais le fils. Il ajoutait que je l'avais insulté. Que c'était pas bien de lui avoir coupé la route. (Oulala nan. C'est pas bien)Ben oui tu penses, il fallait qu'il use ses disques de frein tout neuf en carbone j'imagine. Il a ajouté que je faisais trop le malin.C'est sur. En moule burnes dans un bobsleigh à pédale, y'a de quoi se la péter.Tout pendant ce temps là, moi, je suis resté calme. Et c'est là que je me suis surpris. D'habitude, des tremblements m'envahissennt et j'attends le premier coup pour ouvrir les vannes. Pendant que Monsieur Cerveau (je mets des majuscules parce que ça mérite quand même le respect. Si si) éructait des compliments sur ma famille, je tentais de lui faire comprendre, avec une voie calme et poséïï (comme disent les d'jeun's), que je ne comprenais pas pourquoi il se mettait dans dans cet état là? Que ça ne servait vraiment à rien.Que de plus il proposait un spectacle lamentable à tous les badauds qui étaient sur le trottoir. Ça a durer le temps d'un feu rouge. Un feu rouge, un orage. Je m'attendais à être renversé avec la Rolls, ou perdre mes six milles euros de dents, mais le mec a fini par remonter dans son engin et décoller comme si de rien n'était.Le comble, c'est que je n'ai eu peur à aucun moment. J'avais la sensation d'être au spectacle. Spectacle ou j'étais quand même un peu acteur.En reprenant la route, je me disais que ça ne devait pas être facile de vivre comme ça.[...]


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Balayer devant sa porte

Fri, 16 Dec 2016 15:45:22 GMT

Ce matin, comme tous les matins de jours ouvrés,
je vais taffer dans ma superbe Rolls rouge
qui atteint bientôt son seize millième kilomètres.

Chaque matin, je fais le même parcours avec toujours autant de plaisir.
Chaque matin je m'arrête à un feu qui me pose juste devant un café.
Chaque matin je regarde l'intérieur de café par le porte ouverte,
pour regarder l'écran du jeu de hasard ou il y a un tirage
toutes les cinq minutes, suivi d'un numéro à appeler en cas d'addiction
(J'aime bien ce genre de rappel).

Mais aujourd'hui, en arrivant à proximité du bar, j'ai été attiré par le trottoir.
Trottoir que venait de subir un nettoyage en bon et due forme.

Il brillait sous le réverbère.
Plus de saleté, plus de papiers, plus de mégots.

J'aime bien quand c'est propre.
J'imaginais le cafetier assurant cette tache
avec l'intention de proposer une terrasse vierge de tout détritus.
La base de l'accueil.
Ce cher homme était en train de sortir sa terrasse, ses chaises, ses tables
et disposer tout ça comme a l'accoutumée, pour recevoir ses premiers piliers de bar, clients.

Ce labeur exécuté, avec un cigarette aux lèvres.

Cigarette qui s'est consumée pendant l'action.
Cigarette qui a fini....
...sur le trottoir....
.... pile à la démarcation....
....entre le mouillé et le sec....
... coté sec...

 


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