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L'antre d'un Panda





Last Build Date: Thu, 09 Feb 2017 04:45:29 +0000

 



Sortie du guide Tao Madagascar

Tue, 15 Dec 2015 16:03:00 +0000

Ca y est, il est enfin là ! Le guide du tourisme durable à Madagascar, le Tao Madagascar est sorti ce mois d'octobre. Quel plaisir de le voir enfin finalisé, de pouvoir le feuilleter...!Ce projet de guide a en effet commencé il y a déjà un moment. En 2010, lorsque je suis partie vivre sur l'île rouge, j'ai tout de suite été charmée par ce pays, par la gentillesse de ses habitants, leur accueil, par la beauté de ses paysages, la faune et la flore si exceptionnelles... Alors j'ai eu envie de partager tout cela. J'ai tout d'abord écrit des articles pour mon Blog Voyage en terre malgache et puis l'idée d'un guide alternatif a germé dans mon esprit. Le projet a alors été lancé avec l'aide des éditions Viatao.A l'époque, le contexte économique et politique était plutôt compliqué et pas spécialement propice à ce type de projet, aussi les choses ont un peu traîné. Néanmoins, j'ai commencé à répertorier des adresses touristiques différentes, que l'on ne trouvait pas dans les guides existants et qui proposaient un accueil proche des habitants et de la nature. Cela m'a permis de voyager dans pas mal de régions de l'île et de découvrir sans cesse des lieux plus beaux les uns que les autres.Après 3 années passées sur l'île rouge, je suis rentrée en France et ai continué à travailler sur ce projet avec Nathanaël Oudiette qui était sur place. Je suis donc très heureuse aujourd'hui de voir le résultat et j'espère que ce guide contribuera à sa manière au développement d'un tourisme solidaire et responsable à Madagascar, car cela pourrait être une voie économique importante pour les communautés locales. Madagascar est une île d'une infinie richesse, pleine de ressources, mais qui malheureusement ne profitent pas toujours aux populations locales.Amoureux de la nature, vous trouverez votre bonheur sur cette île qui possède une biodiversité exceptionnelle, un taux d'endémisme les plus élevés au monde et où la nature est bienveillante.Madagascar c'est aussi un mélange de cultures incroyable que vous pourrez entrevoir en allant à la rencontre de ses habitants.J'espère que le guide Tao Madagascar vous plaira et vous permettra de voyager autrement et que vous aurez autant de plaisir que moi à découvrir ce pays. Mais attention tout de même car c'est aussi une île très envoûtante, quand on y est allé une fois, on a qu'une envie, y retourner !Présentation du guide :Le Guide Tao Madagascar original et durable donne aux voyageurs les clés pour un voyage insolite et engagé sur l'Ile Rouge. Dormez chez l'habitant dans la brousse ou dans un éco-hôtel en bord de mer, dégustez un repas 100 % malgache dans une auberge familiale, faites des achats équitables auprès d'une coopérative et enfin, découvrez cette région à travers des excursions insolites en vélo, à cheval ou à pied !Le Guide Tao Madagascar original et durable, c'est : plus de 150 adresses pour se loger, se restaurer et découvrir Madagascar ; des articles culturels approfondis sur l'économie, la société et l'environnement ; 80 photos et 6 cartes détaillées ; Des rubriques insolites : c'est gratuit !, à la rencontre des habitants ; Des activités et des itinéraires inédits ; Un guide éco-conçu.Soàva día ! (bon voyage)En savoir plus & commander : Editions Viatao Mon blog sur Mada : Voyage en terre malgacheGuide Tao MadagascarAuteurs : Nathanaël Oudiette et Stéphane ClercISBN : 978-2359080520Prix : 12,50 €[...]



Metiss Création, début d'une nouvelle aventure...

Mon, 28 May 2012 08:28:00 +0000

Vous avez dû le remarquer, ce blog n'a pas été mis à jour depuis longtemps ! Il faut dire que j'étais bien occupée par d'autres projets, notamment la création de ma société METISS CREATION qui a ouvert officiellement ses portes il y a quelques mois : http://www.metisscreation.com ! Alors c'est quoi Metiss Création ? Et bien nous travaillons principalement à la création de sites internet ainsi que tous les services web associés : hébergement, noms de domaine, référencement, e-mails, documents & agendes partagés, etc. Mais afin de proposer des solutions de communication complètes, nous concevons également tout type de support de promotion numérique, papier ou autre (logos, animation de réseaux sociaux, brochures, affiches, cartes de visite, impression sur textiles et packaging...). Et nous avons aussi des compétences en rédaction web & print, en particulier sur les thématiques liées au développement durable et à l'écotourisme.Justement en parlant développement durable, nous avons choisi de proposer des solutions s'inscrivant dans une démarche éco-responsable (Green IT) qui soient les plus fiables et pérennes possibles, tout en étant adaptées aux besoins de chaque projet (outils OpenSource, ressources partagées, impression sur supports écologiques, etc.).Pour en savoir plus, n'hésitez pas à consulter le site de Metiss Création ou à me contacter à contact@metisscreation.com, je serai heureuse de répondre à vos questions !Suivez toute l'actu de Metiss Création :Facebook : www.facebook.com/MetissCreationTwitter :  https://twitter.com/MetissCreationMe contacter :contact@metisscreation.com ou au (+261) 32 79 536 43[...]



Le Bisphénol A pénétrerait l’organisme par la peau

Thu, 28 Oct 2010 12:25:00 +0000

Revue de presse - publié le 28/10/2010 par l'INRA

Les chercheurs de l’unité Xénobiotiques de l’INRA de Toulouse montrent pour la première fois par des tests ex vivo que le Bisphénol A (BPA), perturbateur endocrinien qui fait débat par sa présence dans certains emballages, peut pénétrer l’organisme humain par la peau. Ces travaux complètent une première étude qui avait révélé des taux importants de BPA dans l’organisme des personnes en contact régulier avec des tickets de caisse ou des reçus de cartes de crédit.


Le Bisphénol A (BPA) est un composant largement utilisé dans la fabrication industrielle des récipients en plastique de type polycarbonate, tels certains biberons. On le retrouve également dans les résines des revêtements intérieurs de boîtes de conserve pour aliments ou canettes de boissons. Or le BPA peut migrer de ces plastiques et résines vers l’aliment contenu, spontanément à très faibles doses et surtout si ce dernier est chaud. On le retrouve dans les urines, le sang et le liquide amniotique d’une grande majorité de la population européenne...

Lire la suite de l'article sur le site de l'INRA



Carnet de voyage à Madagascar

Wed, 15 Sep 2010 14:02:00 +0000

Nous en parlions depuis longtemps, il est enfin en ligne notre blog sur Madagascar ! Intitulé Voyage en terre malgache, ce site est consacré à la découverte de ce magnifique pays, paradis de la biodiversité, que l'on surnomme "l'île rouge", à ses habitants et leur culture, à sa faune et sa flore uniques au monde...Pour l'instant, vous trouverez sur le site le récit d'un voyage effectué en 2008 lors duquel nous avons parcouru la mythique RN7, route traversant l'île de la capitale Antananarivo à Tuléar sur la côte Sud-Ouest. Très naturaliste, ce voyage a été l'occasion de visiter des lieux tous plus beaux les uns que les autres, de découvrir une culture très différente de la notre et des milieux naturels très variés, de rencontrer quelques animaux emblématiques de l'île tels que les lémuriens et caméléons ! C'est ce que nous avons voulu partager sur notre blog avec des articles détaillés et de nombreuses photos.Le site sera complété régulièrement par de nouveaux articles au gré de nos excursions en terre malgache puisque désormais nous y vivons. Nous partagerons également des bons plans qui intéresseront ceux qui souhaitent se rendre à Madagascar pour le temps d'un voyage ou plus longtemps. Je vous invite donc à venir visiter Voyage en terre malgache et surtout n'hésitez pas à laisser des commentaires sur le site ou à poser des questions.Mandra-pihaona ! (A bientôt ! en malgache)L'adresse du site : http://www.mada-voyage-nature.comNotre voyage de 2008 le long de la RN7 nous a permis d'avoir un (petit) aperçu des paysages des Hautes-Terres et du Sud-Ouest de Madagascar. Arrivés à Antananarivo, nous avons tout d'abord fait escale dans les villes d'Antsirabe et Ambositra. Puis nous avons passé notre première nuit en forêt à la réserve d'Ialatsara avant de visiter le parc national de Ranomafana. Nous avons ensuite poursuivi notre voyage par des randonnées dans les massifs de l'Andringitra et de l'Isalo, pour terminer à Ifaty-Mangily après une courte étape à Tuléar.[...]



Projection-rencontre "Baobabs, entre ciel et terre"

Wed, 19 May 2010 10:49:00 +0000

Le film « Baobabs entre ciel et terre. Quand les satellites observent Adansonia grandidieri » produit par le CIRAD sous la direction scientifique de Cyrille Cornu et Pascal Danthu, vient de recevoir le Trophée d'argent au festival CinéSciences de La Réunion qui se déroulait du 14 au 20 avril 2010. Une projection-rencontre est prévue vendredi 21 mai, à Montpellier (salle Rabelais), en présence de Cyrille Cornu, à l'occasion de la Fête de la Biodiversité.Le film documentaire sur ces « géants de Madagascar » montre comment l'utilisation d'images satellites permet de localiser les baobabs et de mieux les connaître aux fins de mieux les protéger.Les baobabs malgaches constituent en effet un patrimoine biologique unique au monde. Sur les huit espèces connues au monde, sept sont présentes sur l’île et six y sont endémiques. Par leur taille impressionnante et leurs formes originales, les baobabs sont des arbres exceptionnels. Véritables symboles de la forêt tropicale sèche, ils inspirent le respect et font l'objet de nombreux rites traditionnels. Ils sont toutefois menacés par la déforestation et les changements climatiques. Pour les scientifiques chargés d'en assurer la conservation et la gestion durable, mieux connaître les espaces où ils vivent et leur environnement est devenu une priorité.Actuellement les satellites d'observation proposent des images à très haute résolution spatiale; ces photographies prises du ciel ont une précision inférieure au mètre. Les chercheurs du Cirad ont alors constaté qu'il était possible de repérer des baobabs sur ce type d'images et ont émis l'hypothèse que « les baobabs de grandes tailles sont identifiables sur des images à très haute résolution spatiale ». Pour le vérifier, une expédition est organisée en mai 2009, dans le Sud-Ouest de Madagascar. Le film présente la démarche d'expérimentation des scientifiques sur le terrain en intégrant une dimension graphique de l'information scientifique. Il relate également l'expédition et les découvertes réalisées pendant la mission, entre-autres : la localisation précise de populations, pour certaines inconnues, d'Adansonia grandidieri (baobabs de 30 mètres de hauteur et dont la couronne peut mesurer jusqu'à 20 mètres de diamètre), une meilleure connaissance des espaces occupés par l'espèce, de son habitat et des menaces qui pèsent sur elle, sans oublier la découverte du plus gros baobab de Madagascar (23,90 mètres de circonférence) !Fête de la Biodiversité :Projection-rencontre vendredi 21 mai 2010 à 20h30,au Centre Rabelais, 28 bd Sarrail, Esplanade Charles-de-Gaulle à MontpellierVoir le programmeLe film "Baobabs, entre ciel et terre" en DVD :Le DVD du film doit sortir dans les jours qui viennent, mais vous pouvez d'ores et déjà le commander en vous adressant au CIRAD.Bon de commande à téléchargerA vendredi pour ceux qui seront présents à la projection ![...]



Voyages écotouristiques...

Tue, 27 Apr 2010 10:12:00 +0000

Cela fait un petit moment que je voulais vous présenter le nouveau magazine pour lequel je travaille, mais n'avais pas encore réussi à trouver le temps. Et oui à peine je viens de commencer que je suis déjà débordée ! Je travaille en réalité pour plusieurs medias (et j'ai plusieurs casquettes puisque je suis à la fois rédactrice, webmaster et maquettiste) : ECOtourisme magazine et TER durable. Ces deux magazines en ligne sont spécialisés dans l'information du tourisme durable, éthique, solidaire, responsable, écovolontariat… Le premier s'adresse au grand public alors que le deuxième est dédié aux professionnels du tourisme durable.ECOtourisme magazine, portail d'informations et annuaire des prestataires du tourisme durable pour le grand publicECOtourisme magazine a été créé en 2004 par Sophie Vermande qui est aujourd'hui encore la directrice de publication et était diffusé en version papier jusqu’en 2007. Il n'existe désormais plus qu’en version web : http://www.ecotourisme-magazine.com. Vous trouverez sur ce site grand public très complet et riche en contenu éditorial des actualités, reportages, portraits, agenda, vidéos, revues de presse, etc. Depuis mon arrivée, on a également lancé une nouveauté sur le site : un annuaire des prestataires du tourisme durable pour aider les visiteurs à trouver les bonnes adresses hébergements, restaurants, loisirs, voyagistes... Pour l'instant le carnet d'adresses ne concerne que la France mais devrait s’étendre prochainement aux pays étrangers.L'annuaire des prestataires de l'écotourismeLe magazine TER durable http://www.terdurable.com est lui consacré à l'information pour les professionnels du tourisme responsable. Vous y trouverez actualités, offres d'emploi, appels à projets, témoignages et bonnes idées pour s'engager dans une démarche de développement durable. Le site de TER est le complément d’une lettre d'informations trimestrielle au format papier qui propose des enquêtes et reportages plus poussés. TER durable, magazine d'informations du tourisme durable pour les professionnelsJe vous invite à découvrir ces deux magazines en ligne et n'hésitez pas à me faire part de vos commentaires et idées d'amélioration ! ECOtourisme magazine : www.ecotourisme-magazine.comTER durable : www.terdurable.com[...]



Expo Ma terre première à la Cité des sciences

Wed, 24 Feb 2010 10:13:00 +0000

D'octobre 2009 à juin 2010, la Cité des sciences et de l'industrie à la Villette propose une très intéressante exposition intitulée "Ma terre première, pour construire demain". La terre, matière première inépuisable et utilisée depuis toujours, offre des possibilités immenses en construction écologique. De tous temps, elle a été employée de par le monde pour bâtir maisons ou abris. Mais avec l'invention du ciment et du béton au début du XIXème siècle, son usage s'est peu à peu perdu en Occident. Aujourd'hui, alors que l'on doit faire face à de nombreux défis environnementaux, on s'intéresse à nouveau à la construction en terre, le béton très polluant étant de plus en plus contesté.De l'argile aux cailloux, la terre dans tous ses étatsDans une deuxième partie, on découvre les techniques de construction existantes en terre crue et la recherche actuelle pour les améliorer et les adapter au monde moderne. Quatre techniques sont présentées : l'adobe (empilement de briques de terre crue), la bauge (empilement de mottes d'un mélange de terre, eau et fibres végétales), le pisé (tassement de terre dans des coffrages) et le torchis (remplissage en terre d'une ossature bois comme pour les maisons à colombages). A chacune de ces techniques sont associées des réalisations célèbres du monde entier tels les impressionnants immeubles en terre de la ville de Shibam au Yémen debout depuis plus de 500 ans (inscrits au patrimoine mondial de l'Unesco).Constructions de par le monde en terre crueEspérons que le regain d'intérêt actuel pour la construction en terre ne soit pas qu'une mode mais une véritable alternative au béton. Non seulement la terre crue est beaucoup plus écologique mais elle est aussi plus économique (pas de transport ni de transformations nécessaires). La fabrication du ciment (utilisé comme liant dans le béton) consomme énormément d'énergie notamment pour chauffer à très haute température les calcaires et argiles (d'où l'émission importante de CO2).Une expo (éco-conçue) à ne pas manquer ! De nombreux évènements sont également prévus en parallèle : ateliers, conférences, salons, expos complémentaires,... (programme sur le site dédié).En savoir plus : Site internet de l'expo par la Cité des sciencesLaboratoire CRATerre (co-organisateur de l'expo)AsTerre (Association nationale des professionnels de la terre crue)Livre de l'expo : "Bâtir en terre, du grain de sable à l'architecture"[...]



Les maisons écologiques Superadobe de Nader Khalili

Mon, 25 Jan 2010 10:44:00 +0000

Semblant sorties de terre, les maisons Superadobe sont un exemple de constructions écologiques, simples et peu coûteuses. En les voyant, on peut se demander s'il ne s'agit pas d'habitations extraterrestres… Justement lorsque l'architecte irano-américain Nader Khalili imagine ces maisons dans les années 80, il est contacté par la Nasa qui en prévision de futures expéditions sur la Lune et sur Mars recherche des techniques de construction utilisant des matériaux disponibles sur place. Baptisée "Super Adobe", la technique n'a pour l'instant été mise en œuvre que sur Terre.L'idée de Nader Khalili était de proposer des habitations anti-sismiques pouvant être construites à partir de terre ou de sable, très rapidement et sans compétences particulières. La technique consiste à remplir des sacs avec la terre environnante à la construction et à les empiler pour former les murs et toits de la structure. Celle-ci est ensuite recouverte d'un enduit ou d'une bâche imperméabilisante pour assurer l'étanchéité. Le procédé laisse une grande liberté quant à la forme du bâtiment. En 1991, Nader Khalili fonde en Californie le Cal-Earth Institute où il expérimente ce nouveau type d'habitat. Avec l'aide de bénévoles, il construit notamment un village d'éco-dômes (petites maisons) ainsi qu'une habitation plus spacieuse, Earth-One, au confort occidental.En 2001, les maisons Superadobe ont également intéressé les Nations-Unies qui y ont vu un moyen de construire dans l'urgence des abris pour l'accueil de réfugiés. Toutefois si Nader Khalili aime l'idée que ses constructions viennent de la terre et sont vouées à y retourner en fin de vie, ce n'est pas tout à fait le cas puisque les sacs utilisés sont généralement en matières plastiques et donc non biodégradables. La technique Superadobe reste néanmoins un moyen de construire soi-même une maison à faible coût qui sera d'autant plus écologique si l'on emploie des matériaux naturels telle que la toile de jute comme cela a été expérimenté sur divers chantiers de par le monde.En savoir plus : Site du Cal-Earth Institute : http://calearth.org[...]



(A)typiques, le numéro 2 est sorti !

Tue, 22 Dec 2009 21:28:00 +0000

Je vous avais présenté il y a quelques temps le tout nouveau magazine (A)typiques, bimestriel spécialisé sur les alternatives écologiques et solidaires de la région Languedoc-Roussillon (voir précédent billet). Le numéro 2 est sorti début décembre et vous invite à une nouvelle balade éco-responsable avec au programme : un dossier spécial sur les jeux, une rencontre avec Jean-Claude Decourt et sa caméra décroissante, un guide de l'isolation au naturel, un débat sur l'arrivée d'Agrexco à Sète, des actualités, des recettes terroirs et bien d'autres surprises encore !


(image) Pour ce numéro, j'ai également participé avec l'écriture d'un article sur les antidépresseurs naturels : plantes, massages, élixirs floraux,... pour retrouver sa bonne humeur sans les effets secondaires des antidépresseurs de synthèse. Vous pouvez découvrir un avant-goût de cet article sur le site d'(A)typiques.

Et pour trouver un point de vente du magazine c'est toujours par ici et pour s'abonner par là (seulement 22€/an pour l'édition papier et 16€/an pour le magazine en ligne).

Bonne lecture !



L'agenda vert : automne 2009

Mon, 05 Oct 2009 10:10:00 +0000

(image)
Ici dans le Sud, l'été est presque encore là même si les feuilles des arbres commencent à tomber et que l'air se rafraîchit quelque peu. Mais nous sommes bien en automne (finis les baignades et les barbecues !). Vous trouverez dans l'agenda ci-dessous les grands rendez-vous écolo-éthico-bien-être de la saison, n'hésitez pas à en indiquer d'autres. Bon automne !



(A)typiques, un nouveau magazine alternatif en Languedoc-Roussillon

Tue, 29 Sep 2009 11:00:00 +0000

Je vous présente aujourd'hui un nouveau bimestriel régional sur les alternatives écologiques et solidaires en Languedoc-Roussillon : le magazine (A)typiques ! L'idée de ce magazine est de faire découvrir des initiatives, des projets, des expériences,... allant dans le sens d'un développement durable. Le lecteur y trouvera les bons plans et bonnes adresses pour agir à son échelle. Chaque mois, un dossier central détaillera toutes les alternatives sur un sujet donné, sous forme de guide conso local. Les autres rubriques d'(A)typiques présenteront des portraits d'acteurs de la région, des reportages sur une association, une entreprise ou une collectivité agissant pour l'environnement ou la solidarité, des produits plus responsables ou à réaliser soi-même,... Et bien sûr un agenda des évènements alternatifs à ne pas manquer, un carnet d'adresses régional, des brèves d'actualité,...Bref une belle initiative que ce magazine dont le premier numéro sort cette semaine et auquel j'ai été heureuse d'apporter ma (modeste) participation. Dans ce n°1, vous pourrez découvrir un dossier complet sur les vins alternatifs (bio, naturels, biodynamiques,...) ainsi que des reportages sur l'autopartage, l'art et la récup', les nanotechnologies,... Si cela vous intéresse, le magazine sera en vente à partir du 1er Octobre dans les points de vente du réseau d'(A)typiques. Il y a déjà près de 200 points de vente sur toute la région, pour trouver celui près de chez vous une carte est disponible ici. Vous pouvez également vous abonner pour recevoir directement le magazine, voir sur le site d'(A)typiques.Pour ma part, mon premier reportage pour (A)typiques m'a amené au bar à vins le Mesdames, Messieurs à Montpellier. En effet, dans le dossier sur les vins, une page était prévue sur les bars à vins alternatifs de la région. Si vous habitez près de Montpellier ou si vous avez l'occasion d'y passer, je vous recommande vivement ce lieu qui propose à la dégustation une centaine de vins bio mais surtout naturels, principalement du Languedoc-Roussillon. L'endroit est bien sympathique et les vins excellents (du moins ceux que l'on a pu déguster !). Le Mesdames, Messieurs bar à vins bio et naturels5 rue de Girone, 34000 Montpellier - 04 67 63 49 53Pour en savoir plus :Le site internet du magazine (A)typiques : www.atypiques-mag.infoS'abonner : formulaire en lignePoints de vente : carte de la région[...]



A la découverte de Barcelone...

Tue, 01 Sep 2009 12:40:00 +0000

Petite digression des thèmes habituels sur ce blog pour vous présenter en quelques articles ce que nous avons pu visiter lors d'une excursion de 3 jours à Barcelone, ville aux multiples visages. Capitale de la région de Catalogne en Espagne, sa fondation remonte à l'Antiquité. Des invasions successives ont marqué son histoire : romains, wisigoths, musulmans, carolingiens,... Du XIIe au XVe siècle, Barcelone connaît une époque florissante dont il subsiste aujourd'hui de nombreux vestiges dans le quartier gothique. Puis suivent des temps plus difficiles, notamment lors de la guerre de Succession au début du XVIIIe siècle.La Plaça de Catalunya en plein coeur de BarceloneElle accueille par la suite deux expositions universelles, en 1888 et en 1929, dont elle a gardé un riche passé architectural. C'est à cette époque d'ailleurs que le modernisme influence nombre de réalisations dont les plus célèbres sont celles d'Antonio Gaudí. Barcelone est une ville prolifique au niveau culturel, elle fut le berceau d'artistes renommés tels que Pablo Picasso, Joan Miró,...La Casa Batlló, une des plus belles réalisations d'Antonio GaudíC'est dire que la ville ne manque pas d'intérêt pour les visiteurs amateurs d'art ou d'architecture, mais c'est aussi l'occasion de goûter aux fameux tapas ou encore de découvrir la vie nocturne et festive.Le marché coloré de la Boqueria, près des RamblasL'album photo est déjà en ligne, vous pouvez le consulter en cliquant ici. Suivrons plusieurs articles sur le blog qui présenteront plus en détails ce que nous avons pu visiter durant ces quelques jours à Barcelone. N'hésitez pas à partager vos impressions et vos bons plans si vous avez aussi eu l'occasion de découvrir la capitale de Catalogne.[...]



Rendez-vous avec la planète le 5 juin pour la journée mondiale de l'environnement avec HOME, le film de Yann Arthus-Bertrand

Sun, 24 May 2009 17:38:00 +0000

Nous avons eu le privilège hier d'assister à la conférence de presse organisée au musée du quai Branly à Paris pour découvrir en avant-première quelques extraits du film HOME de Yann Arthus-Bertrand, coproduit par Elzevir Films (Denis Carot) et EuropaCorp (Luc Besson) et financé en grande partie (10 millions d'euros sur un budget total de 12 millions) par le groupe PPR (François-Henri Pinault). Tous les quatre étaient présents, ce qui a permis d'avoir un éclairage intéressant sur la genèse du film, grâce aux échanges qui ont été possibles avec eux.Le synopsis : "En quelques décennies, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'années d'évolution de la Terre et met son avenir en péril. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine 10 ans à l'humanité pour prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre et changer son mode de consommation. En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l'édifice que nous devons, tous ensemble, reconstruire." ... et une sacrée pierre, puisqu'il a fallu 3 ans et 700 heures de rush à YAB pour faire ce film, dont le contenu scientifique est majoritairement tiré des analyses et des travaux de Lester Brown, adaptés par le minutieux travail d'Isabelle Delannoy, experte environnementale, qui a réalisé le commentaire du film et contribué à son scénario.La particularité de HOME est sa sortie mondiale le 5 juin à l'occasion de la journée mondiale de l'environnement, en simultané au cinéma et en DVD à prix coutant, sur une soixantaine de chaînes de télé et en streaming gratuit sur Youtube pendant une dizaine de jours (Google est partenaire de l'opération, Mats Carduner, le PDG pour la France, en a détaillé les modalités), le tout en cassant la sacro-sainte "chronologie des médias" chère à la profession : l'objectif est de faire visionner le film au plus grand nombre, donc avec le moins de contraintes économiques possibles, souhait cher à Yann Arthus-Bertrand. Le film sera donc présenté lors de cette journée mondiale de l'environnement à Mexico, car il est soutenu par l'UNEP (Programme des Nations Unies pour l'Environnement). YAB a indiqué avoir bénéficié du conseil d'Al Gore, qui a vu le film et lui a indiqué la "bonne" manière de communiquer sur les nombreux chiffres angoissants qui émaillent les commentaires de ce documentaire, ce qu'il résume en disant : "On ne veut pas croire ce que l'on sait pourtant". A noter également que 20000 DVD seront envoyés aux écoles par la ligue de l'enseignement, selon les dires de YAB.Ce film a donc été largement financé par le groupe PPR sous l'impulsion de François-Henri Pinault, son PDG, à qui le projet a été présenté en juin 2007, et pour lequel il a immédiatement donné son OK, alors qu'il était en train de mettre en place une direction RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) au sein du Groupe. "Ce projet nous a forcé à avancer avec les 88000 collaborateurs du Groupe, car en tant que contributeur majeur dans la chaîne de production, il est de notre devoir de prendre conscience de la nécessité de progresser dans la responsabilité sociale et environnementale que nous avons vis à vis de la planète. Nous avons le pouvoir d'agir sur le destin qui nous attend si nous ne faisons rien. C'est pour nous une opportunité inouïe de permettre la mise en oeuvre d'une nouvelle économie, sans recherche de profit immédiat, mais avec plus de sens, que nous recherchons tous aujourd'hui.". Voilà bien résumé le credo d'INAK[...]



Potager bio : les semis en intérieur

Thu, 14 May 2009 14:35:00 +0000

J'ai pris un peu de retard sur les articles par rapport à l'avancée du jardin, mais voici enfin un petit article pour vous présenter les semis que nous avons fait en intérieur pour le potager. Nous avons réalisé quasiment tous nos semis nous-mêmes (avec des semences bio pour la plupart), les seuls plants que nous avons acheté sont 2 plants de courgettes et 2 de tomates (pour avoir des variétés différentes de celles que nous avons semées). Pour commencer assez tôt les semis et comme nous n'avions pas de châssis à l'extérieur, nous avons installé tout cela dans la maison (dans la salle de bain qui est une pièce chaude et bien éclairée).Les semis en intérieur avec en terrines les tomates, salades et aubergines et en godets les poivrons (15 mars)Les premiers semis que nous avons réalisé sont les tomates, début mars, avec 4 variétés différentes : petit coeur de boeuf, miel du Mexique, marmande et tumbling tom red. Nous avons rempli plusieurs terrines d'un centimètre de terreau environ, placé les graines dans des sillons peu profonds, puis tassé la terre et arrosé. Au bout de 4 jours les pousses de tomates sont apparues et les feuilles un peu plus d'une semaine après. Nous avions semé les 4 paquets de graines en entier, pensant qu'elles ne germeraient pas toutes mais au final elles sont bien toutes sorties et nous avons maintenant une multitude de pieds de tomates ! Environ un mois après le semis, nous avons rempoté les plants de tomate dans des godets pour qu'ils puissent se développer dans davantage de terre. La salle de bain commence à être inondée par les plants !Semis de tomates en terrines (9 mars)Les pousses de tomates sont apparues 5 jours après le semis (15 mars)Après 3 semaines, rempotage des plants de tomate en godets(début avril)Après les tomates, nous avons semé avec le même système de terrines les salades et les aubergines. Les salades ont très vite levées mais elles n'ont fait que monter et aucune feuille n'est apparue... Il faut dire que nous n'avions pas pensé à la température de la pièce qui était certainement beaucoup trop élevée pour elles, les aubergines ayant en effet besoin de chaleur pour germer. Au final, nous n'avons pas pu utiliser ces premières pousses de salade et nous en avons semé d'autres directement en terre dans le jardin, ce qui a l'air de mieux fonctionner (bien que cela prenne beaucoup de temps). Les aubergines, elles, se sont très bien développées et les feuilles sont apparues au bout de 3 semaines.Semis des aubergines en terrines (4 avril)Il aura fallu 3 semaines pour que les premières feuilles d'aubergines apparaissent, et encore 3 semaine avant que les plants soient prêts à repiquer (début et fin avril)Nous avons également semé en intérieur les concombres et poivrons (2 variétés : petit marseillais et doux long des Landes), mais directement dans des godets car nous n'avions pas besoin d'une grande quantité de plants : une graine par godet pour les concombres et en poquet pour les poivrons. Les concombres ont levés en seulement 5 jours et ont grandi très rapidement. Pour les poivrons, c'est un peu plus long, il a fallu une dizaine de jours pour voir les premières pousses. Enfin nous avons semé aussi à l'intérieur 6 graines de melons en godets, mais un mois après aucune pousse n'était apparue. Nous avons donc resemé dans d'autres godets placés cette fois-ci à l'extérieur et au soleil. Finalement 4 pousses viennent d'apparaître il y a deux jours, nous ne savons donc pas encore ce que cela va donner...Les concombres poussent rapidement et deviennent vite envahissants (4 et 24 avril)Au bout de 3 semaines, les feuilles des poivrons apparaissent(28 et 4 avril)Pou[...]



Naissance d'un jardin potager bio

Fri, 27 Mar 2009 15:06:00 +0000

Pour la première fois, j'habite dans une maison avec un terrain et j'ai donc la possibilité de faire un jardin. Le choix a été rapide : nous allions tenter un potager bio construit selon les principes des cultures associées. Après pas mal de lectures, notamment des livres "Un coin potager bio" et "Le poireau préfère les fraises", nous nous sommes lancés dans l'élaboration du plan du potager. "Un coin potager bio - Débuter simplement"de Fanny Dupré aux éditions UlmerCe livre est parfait pour débuter un jardin bio. Quelques chapitres abordent les principes généraux de la culture bio : connaissance de la terre, aménagement du potager, comment nourrir le sol, les maladies et soins,... Mais l'essentiel de ce guide est la partie présentant des fiches de culture bio pour légumes, petits fruits et plantes aromatiques. Pour chaque plante, une fiche détaille la manière de la cultiver (avec un calendrier de semis-plantation-récolte bien pratique) avec l'emplacement idéal, les conditions de germination, les techniques de semis et repiquage,... mais aussi donne des conseils quant aux soins à apporter, les variétés à choisir,... Le tout est bien illustré par de nombreuses photos et présenté de manière simple, c'est le guide pratique idéal pour les débutants !"Le poireau préfère les fraises"de Hans Wagner aux éditions Terre VivanteCe guide aborde plus particulièrement les principes des cultures associées dans un jardin bio. Le principe est simple : les plantes ont des influences les uns entre les autres, certaines vont avoir un effet positif sur d'autres plantes, alors qu'au contraire certaines plantes vont avoir des effets négatifs entre elles. Par exemple, il est intéressant de disposer dans son jardin des tomates près des carottes car l'odeur de la tomate repousse un ravageur qui est la mouche de la carotte. L'association de ces deux légumes est donc favorable et permet de lutter contre un ravageur sans user d'un produit quelconque. Il faut toutefois faire attention à ne pas associer des plantes qui ne s'aiment pas, comme le persil dont l'odeur est trop forte pour la laitue. Un guide est donc indispensable pour s'y retrouver et connaître les bonnes associations. "Le poireau préfère les fraises" est très bien pour commencer à pratiquer cette technique : pour chaque légume et plante aromatique, vous trouverez quelques conseils de culture ainsi que la liste des associations favorables et celle des associations défavorables. Au début du livre, l'auteur donne également de nombreux conseils sur l'organisation générale et l'entretien d'un potager de cultures associées. Un plan très pratique d'un exemple de potager est même donné dont vous pouvez vous inspirer pour faire le votre.En suivant les conseils donnés dans ces deux livres et en partant de l'exemple de plan de potager, nous avons organisé le futur jardin bio. Cela n'a pas été une mince affaire, car beaucoup de paramètres sont à prendre en compte : jardin existant (avec certaines plantes que nous pouvions pas enlever), associations favorables de plantes, orientation du terrain, goûts culinaires... Mais au final nous avons réussi à dessiner le plan que voici (cliquer sur l'image pour l'agrandir) :Plan de notre potager bioPour donner une idée de l'échelle, le grand rectangle du jardin mesure 8,5 x 3,5 mètres. En vert ce sont les allées, où nous avons disposé du paillage (plutôt que de mettre des rangs d'épinards comme cela est conseillé dans la livre "Le poireau préfère les fraises"). Au final, voici la liste des légumes, fruits et plantes aromatiques que nous avons décidé de planter :Légumes : navets, petits pois, salades divers[...]



Earth Hour 2009 : éteignons nos lumières samedi 28 mars à 20h30 !

Fri, 27 Mar 2009 14:43:00 +0000

Le WWF lance pour ce week-end l'évènement Earth Hour 2009 au niveau international et prévoit de rassembler plus d'un milliard de personnes qui feront le geste symbolique d'éteindre leurs lumières durant une heure. Ce type d'action a été lancé pour la première fois le 1er février 2007 par le collectif d'associations l'Alliance pour la Planète. L'appel avait été suivi par 3 millions de foyers en France qui avaient éteint leurs lumières pendant 5 minutes. Suite au succès de l'opération, l'idée est reprise dans de nombreux pays et devient le Earth Hour (60 minutes pour la planète). Le 29 mars 2008, l'évènement mobilise ainsi 50 millions de personnes réparties dans 35 pays.Pour l'édition 2009, qui aura lieu ce samedi 28 mars, l'objectif du WWF est de mobiliser plus d'un milliard de personnes. Le but de l'opération n'est bien sûr pas d'économiser quelques minutes d'électricité, mais bien d'interpeller pouvoirs publics et citoyens sur l'urgence de lutter contre les changements climatiques mondiaux. En particulier, Earth Hour appelle à réfléchir sur la maîtrise et la réduction de notre consommation énergétique. L'année 2009 est décisive sur ces problématiques puisqu'aura lieu en décembre la Conférence de Copenhague, qui devra fixer les objectifs de l'après-Kyoto et prendre des décisions pour éviter une crise climatique.Comment participer à Earth Hour 2009 ? Rien de plus simple, il vous suffit d'éteindre les lumières, ordinateurs, télévisions... pendant une heure de 20h30 à 21h30 ce samedi 28 mars. Tout le monde est invité à participer à l'opération : à la maison, dans une entreprise, à la mairie... En faisant ce geste simple, vous manifesterez votre préoccupation et votre engagement pour la lutte contre le changement climatique. Plus l'évènement prendra de l'ampleur et plus l'avis des citoyens devra être pris en compte lors des futures discussions à Copenhague.Alors n'oubliez pas samedi soir, éteignez vos lumières ! Et pourquoi ne pas en profiter pour organiser une soirée ou un dîner aux chandelles, une sortie pour aller observer les étoiles,... ? Bref, on peut trouver plein d'idées originales pour passer une soirée sympathique tout en se mobilisant pour la planète. Earth Hour 2009 Samedi 28 mars de 20h30 à 21h30 En savoir plus : "Et la lumière fut... "[...]



Vivre Autrement, le salon éthic, chic et bio

Fri, 20 Mar 2009 10:21:00 +0000

L'art de vivre éthic, chic et bio, voici le thème du salon Vivre Autrement, dont la 22ème édition aura lieu ce week-end au Parc Floral de Paris. Pour l'évènement 400 exposants seront présents et une centaine de conférences sont prévues ainsi que 50 ateliers pratiques. Tous les univers de la consommation responsable, éthique et bio seront représentés : alimentation, mode, santé & bien-être, maison, tourisme, environnement... Une grande partie du salon est dédiée à l'alimentation naturelle et bio avec de nombreux producteurs de vins et autres boissons bio, de produits alimentaires, de matériel culinaire et des restaurateurs.Un espace important est également réservé au bien-être où vous pourrez découvrir bon nombre de marques de cosmétiques biologiques et naturels, de produits de phytothérapie, d'aromathérapie et de compléments alimentaires, mais aussi des stands pour découvrir différentes méthodes de massage et de relaxation. Vous retrouverez à cet espace bien-être beaucoup de marques bio qu'Inakis a sélectionné pour vous telles que Karawan, Phyt's, Couleur Caramel, Florame, Lauralep, Logona, Ludmilla De Bardo...Et puisque c'est le printemps ce week-end, ce salon est aussi l'occasion pour les jardiniers du dimanche ou les plus experts de se renseigner auprès de professionnels et d'acheter semences et plants bio. Un espace jardinage rassemblera associations et producteurs de semences et plantes en agriculture biologique comme l'association Kokopelli, l'association Terre et Humanisme fondée par Pierre Rabhi, la Ferme Sainte Marthe créée par Philippe Desbrosses,... Des ateliers sur les techniques liées au potager et au jardin bio sont d'ailleurs au programme pour apprendre comment passer à la pratique simplement. Cette année il y a aura également des nouveautés et évènements tels que l'espace Partir Autrement qui sera dédié au tourisme alternatif : tourisme vert, voyage solidaire, écovolontariat... De quoi bien préparer vos prochaines vacances ! Bien d'autres surprises et découvertes vous attendent au salon Vivre Autrement, le programme complet est disponible sur le site internet.Pour info :Salon Vivre Autrement du 20 au 23 mars de 10h30 à 19h, au Parc Floral de Paris, Bois de Vincennes. Métro : Château de Vincennes.Et pour ceux qui ne sont pas en région parisienne ou qui ne pourront aller au salon, Inakis vous propose un espace jardinage où vous trouverez tout le nécessaire pour le jardin et cultiver son propre potager bio. Que l'on ait juste un balcon en ville ou un terrain à la campagne, il est possible de faire ses plantations en n'ayant recours qu'à des procédés sains pour l'environnement et l'homme. Découvrez nos graines bio, semences de fleurs sauvages, engrais naturels... En savoir plus : "Préparer son jardin bio pour le printemps"[...]



De nouveaux biberons sans bisphenol A et sans phtalates

Fri, 06 Mar 2009 10:02:00 +0000

Nous vous avions déjà présenté les biberons de la marque Green To Grow, arrivés il y a quelques mois en France. La particularité de ces biberons est qu'ils ne contiennent ni bisphenol A (ou BPA) ni phtalates, deux substances chimiques couramment utilisées dans la fabrication de biberons (entre autres) et incriminées pour leurs effets nocifs sur la santé humaine. Elles sont soupçonnées d'avoir un lien avec diverses maladies endocriniennes, cardio-vasculaires... (pour en savoir plus, voir notre précédent article sur le sujet : "Le biberon sans bisphenol A ni phtalates avec Green To Grow"). Une nouvelle étude publiée ce 28 janvier dernier par des chercheurs de l'université de Rochester à New-York soulève d'ailleurs de nouvelles questions sur le bisphenol A. Alors que l'on pensait que le seul mode de contamination était l'ingestion d'aliments ayant été en contact avec cette molécule, cette étude révèle d'autres modes de contamination : ingestion par la poussière ou par l'eau. De plus, il semblerait que cette substance soit stockée dans les graisses du corps, rendant son élimination plus difficile et longue. Avec la multiplication des alertes à ce sujet, on trouve de plus en plus de biberons sans bisphenol A ni phtalates. Découvrez les nouveaux biberons et tétines des marques Nuby, Remond, Mollis et Baby to Love. En verre, en silicone alimentaire ou en polyethersulfone (PES) ces biberons sont sans danger pour les enfants. En attendant qu'un jour (peut-être ?), à l'instar du Canada, les biberons en polycarbonate contenant du bisphenol A soient interdits en France, il vaut mieux être vigilant avec ce que l'on achète. Le sujet étant d'actualité, d'autres études devraient certainement voir le jour dans un avenir proche, nous ne manquerons pas de vous tenir informés des avancées sur ces questions de santé publique. En savoir plus : "Le biberon sans bisphenol A ni phtalates avec Green To Grow"[...]



Sortie du film "Herbe" le 18 février, un road movie paysan

Mon, 16 Feb 2009 09:37:00 +0000

"Au cœur de la Bretagne paysanne, deux visions du métier d’éleveur laitier se confrontent. Alors que des Hommes se sont engagés depuis plusieurs années dans une agriculture autonome, durable et performante, le courant majoritaire de la profession reste inscrit dans un modèle de production industriel, fortement dépendant des groupes agricoles et agro-alimentaires…"C'est en ces termes qu'est introduit le film Herbe, réalisé par Matthieu Levain et Olivier Porte qui sortira au niveau national ce mercredi 18 Février. Film documentaire, Herbe nous emmène tel un road movie à la rencontre d'éleveurs laitiers bretons. On découvre deux façons de concevoir ce métier très différentes. D'un côté, des agriculteurs se basent sur un modèle productiviste (le modèle actuellement dominant), s'inscrivant dans une logique d'industrialisation de l'agriculture et donc de la production alimentaire. D'un autre, des paysans ont fait le choix d'alternatives à ce modèle et prônent des méthodes durables. Herbe s'est attaché à comprendre les rouages de ces deux manières de fonctionner avec l'exemple de l'élevage laitier, mais la même question se pose dans tous les domaines de l'agriculture.L'aventure d'Herbe débute il y a 3 ans, alors qu'Olivier Porte, ingénieur agronome, après plusieurs expériences et rencontres avec des agriculteurs travaillant selon des méthodes durables, décide de se lancer dans la réalisation d'un film sur le sujet avec son ami Matthieu Levain à l'époque en train de monter une société d'audiovisuel. Le projet est rédigé puis devant de nombreux refus de productions, les réalisateurs décident finalement d'accomplir ce projet à leurs frais. Trois semaines de tournage en Bretagne sont alors organisées pour concrétiser le film. Les réalisateurs partent à la rencontre de ces éleveurs laitiers et vont s'interroger sur les déterminants et les mécanismes de ces différentes visions de production.En particulier, Herbe se penche sur les dérives liées à la PAC (Politique Agricole Commune) qui a conduit à une situation des plus absurdes : depuis 1992, la PAC verse des aides directes aux agriculteurs pour chaque hectare cultivé en maïs de fourrage. Ainsi ceux qui choisissent de nourrir leurs vaches avec du maïs bénéficient d'aides alors que les agriculteurs nourrissant leurs vaches à l'herbe ne reçoivent rien. Cette distribution inégalitaire a poussé de nombreux agriculteurs à abandonner l'herbage au profit du maïs fourrage. Un autre travers viendrait des grandes coopératives agricoles qui amènent les paysans à perdre leur autonomie. Ce sont elles en effet qui leur fournissent engrais, semences, aliments... nécessaires à la production. Ainsi pour Coopagri et Unicopa, deux grosses coopératives agricoles bretonnes, la vente d'aliments pour l'élevage représente 15% de leurs chiffres d'affaires, autant dire qu'elles n'ont pas trop d'intérêt à ce que les agriculteurs nourrissent leurs vaches à l'herbe...D'un oeil se voulant le plus objectif possible, le film Herbe souhaite éclairer sur toutes ces dérives. Mais c'est aussi d'une voix positive qu'il présente une alternative au modèle d'agriculture productiviste, qui tient compte de critères environnementaux tout en étant tout à fait compétitive. Alors que le modèle actuel est en train d'atteindre ses limites, il nous faut adopter de nouvelles pratiques, plus durables, et réfléchir à de nouveaux modes de vie. Herbe semble être un point essentiel à cette réflexion. Et puisque les films mettant en exergue des alternatives[...]



Une nouvelle équipe environnement à la Maison Blanche

Thu, 05 Feb 2009 18:55:00 +0000

Alors que l'investiture du nouveau président des Etats-Unis, Barack Obama, vient d'avoir lieu et porte l'espoir de nombreux changements, une nouvelle équipe "environnement-énergie" vient d'être nommée à la Maison Blanche. Finalement ce n'est pas Al Gore, candidat malchanceux aux élections de 2000 et célèbre défenseur des questions écologiques, qui sera à la tête de "l'équipe verte" de Barack Obama. Le président des Etats-Unis a nommé Carol Browner comme coordinatrice du conseil nouvellement créé sur l'énergie, le climat et l'environnement. C'est elle qui supervisera et aura en charge la coordination des politiques en matière d'environnement et de développement durable : la mission qui l'attend n'est donc pas simple ! Mais Carol Browner a déjà une solide expérience sur ces questions, elle fut directrice de l'Agence pour la Protection de l'Environnement (EPA) de 1993 à 2001 sous l'administration Clinton. Née en 1955, elle a fait des études de Droit à l'université de Floride et s'est investie dans des associations dont Citizen Action pour la défense des consommateurs et de l'environnement. C'est également une proche d'Al Gore puisqu'elle fut sa conseillère de 1988 à 1991 lorsqu'il était sénateur.Pour compléter son équipe "environnement", Barack Obama a choisi Steven Chu, prix Nobel de physique et spécialiste des énergies renouvelables, comme secrétaire à l'Energie. Il s'occupera des questions liées aux énergies et surtout à la lutte contre le réchauffement climatique. Lisa Jackson est nommée directrice de l'Agence de Protection de l'Environnement alors que Nancy Sutley, actuellement maire adjointe de Los Angeles pour l'énergie et l'environnement, prend la tête du conseil de la Maison Blanche pour la qualité de l'environnement. Le conseiller en matière de science et de technologie sera John Holdren, militant, professeur et chercheur sur les sciences de l'environnement et les changements climatiques. Enfin, Jane Lubchenco, spécialiste en biologie marine, dirigera l'Administration des océans et de l'atmosphère.Ainsi Barack Obama s'est entouré de spécialistes sur les questions d'environnement et semble confirmer sa volonté de faire de la lutte contre le réchauffement climatique une de ses priorités. Rappelons que le protocole de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre n'a toujours pas été ratifié par les Etats-Unis. Il est à espérer que le nouveau gouvernement nommé à la Maison Blanche marquera bien la rupture annoncée par Barack Obama et permettra un virage vers une prise de conscience écologique et des modes de vie plus durables. On peut être optimiste, Obama s'est déjà attaqué au dossier environnement en signant une semaine à peine après son investiture deux directives : la première exige que le département des transports publie d'ici le mois de mars de nouvelles normes pour améliorer l'efficacité énergétique des véhicules, la seconde demande à l'EPA d'accepter la décision de l'état de Californie (et des autres états qui voudraient faire de même) qui souhaite imposer des quotas plus stricts d'émissions de gaz à effet de serre.[...]



L'épeautre, ancêtre du blé, une céréale bio à redécouvrir

Tue, 03 Feb 2009 18:36:00 +0000

L'épeautre est une céréale très ancienne, on le considère comme l'ancêtre du blé. Les traces les plus antiques remontent à 9000 ans avant J.C. dans la région de la mer Caspienne. C'est à l'âge de pierre que cette céréale est introduite en Europe où elle sera cultivée et très consommée jusqu'au Moyen-Age. C'est d'ailleurs à cette époque que l'abbesse Sainte Hildegarde de Bingen laisse des écrits et des recettes encore utilisées aujourd'hui. Petit à petit, la culture de l'épeautre est abandonnée au profit d'autres céréales tel que le blé qui a de meilleurs rendements et dont la récolte est moins coûteuse. Toutefois, cette céréale connaît depuis quelques années un regain d'intérêt, notamment en agriculture biologique puisqu'elle pousse très bien sans engrais ou autres traitements.Il existe plusieurs variétés d'épeautre, dont deux qui sont commercialisées en France : le grand épeautre (Triticum spelta) cultivé dans le Nord de l'Europe et le petit épeautre ou engrain (Triticum monococcum) cultivé en Provence et Haute-Provence. Le grand épeautre est utilisé principalement sous forme de farine dans les pains, pâtes et patisseries, alors que le petit épeautre est plutôt consommé en grains qui se préparent comme du riz, en soupes ou en salade. L'épeautre est particulièrement riche en magnesium (pour cela c'est un très bon aliment anti-stress), en phosphore et en calcium, mais aussi en acides aminés essentiels. A noter également que le petit épeautre contient très peu de gluten par rapport aux autres variétés de blé et est mieux assimilé, il est donc plus adapté aux personnes souffrant d'une intolérance au gluten.Aujourd'hui, l'épeautre n'est plus utilisé uniquement dans le domaine alimentaire, il sert également à la fabrication d'oreillers, de matelas et coussins de relaxation, de jouets pour enfants (peluches, bouillottes...)... Ce sont les balles d'épeautre (enveloppes protectrices des grains de céréale) qui sont utilisées pour rembourrer les coussins qui sont à la fois fermes et malléables à la forme du corps. Des coussins chauffants sont même employés pour soulager des points douloureux du corps. Avec toutes ces qualités et ces applications, l'épeautre a encore un bel avenir devant lui ! En savoir plus : "Indispensables à notre métabolisme"[...]



Des massages pour redynamiser le corps et se détendre

Tue, 03 Feb 2009 18:34:00 +0000

L'hiver, l'organisme est souvent fatigué, il doit faire face au froid et aux diverses agressions virales, il tourne donc quelque peu au ralenti. Pour rester en forme, booster son énergie et se détendre, rien de plus agréable que les massages. Le massage permet de travailler sur les points énergétiques du corps, et ainsi de le redynamiser ou de débloquer des points sensibles ou douloureux. Il peut se pratiquer soi-même en auto-massage ou bien par une autre personne. Les techniques de massages sont diverses et variées : shiatsu, californien, suédois, ayurvédique, thaïlandais, pierres chaudes... Il y en a pour tous les goûts et les sensibilités, mais pour tous l'objectif est d'apporter relaxation du corps et de l'esprit et énergie par le toucher.Une huile végétale est indispensable pour faciliter le massage. Mais c'est aussi un moyen de profiter des bienfaits de chaque huile suivant sa composition. Par exemple, pour soulager des douleurs musculaires ou pour récupérer après un effort physique, on peut utiliser une huile d'arnica ou un mélange d'huiles essentielles de bois de camphre, de gaulthérie, de térébenthine, de laurier noble... Pour un massage tonifiant, on préfèrera employer des huiles de jojoba, d'argan ou encore de tournesol enrichies aux huiles essentielles d'agrumes (orange, citron, pamplemousse...), de gingembre, de ginseng, de bergamote ou de menthe poivrée. Si l'on veut au contraire se relaxer, on utilisera plutôt des huiles à base de lavande, de camomille, d'amande douce, de néroli... Pour un massage hydratant la peau, des huiles d'abricot, de sésame ou de macadamia seront bien adaptées, alors que pour un massage plus sensuel l'huile d'ylang ylang ou de bois de santal seront plus appropriées.Toutes ces huiles renferment de nombreuses senteurs et bienfaits pour le corps. Mais il faut bien les choisir, prendre des huiles de massage certifiées biologiques est essentiel pour être sûr de leur qualité, des conditions de leur production et de leur composition sans ingrédients chimiques ou dangereux pour la santé. Il ne vous reste plus qu'à vous réserver des moments de détente et de relaxation pour profiter des massages, c'est tout le corps et l'esprit qui en bénéficieront et vous serez bien plus à même d'affronter l'hiver qui peut être souvent une période où l'on se sent plus fatigué et démotivé. Alors faites-vous plaisir ! En savoir plus : "Que du bonheur !""Huiles et crèmes : un échange fluide"[...]



Calculer le coût et la rentabilité d'un chauffe-eau solaire

Fri, 23 Jan 2009 18:06:00 +0000

La production d'eau chaude sanitaire représente en moyenne 10% de la facture énergétique d'un ménage en France, ce qui est loin d'être négligeable. La plupart des chauffe-eaux sont électriques ou au gaz, alors qu'il existe une solution bien plus écologique et économique : le chauffe-eau solaire. En utilisant l'énergie solaire (renouvelable et gratuite !), on peut tout à fait chauffer l'eau nécessaire aux besoins d'un logement individuel, voire pour un habitat collectif. Le principe est simple : des capteurs solaires sont disposés à l'extérieur (en général sur un pan de toit) dans lesquels va circuler un mélange d'eau et d'antigel. Ce mélange se réchauffe avec les rayons du soleil (comme lorsqu'on laisse un tuyau d'arrosage au soleil) puis est dirigé vers le ballon de stockage d'eau. Grâce à un échangeur thermique, il transfère alors sa chaleur à l'eau sanitaire du ballon. La majeure partie de l'année, un tel système peut suffire à produire l'eau chaude nécessaire à un foyer, selon les régions il peut tout de même être nécessaire d'avoir un système de chauffage d'appoint pour les journées sans soleil. Principe de fonctionnement du chauffe-eau solaire (schéma Ademe Bretagne) Le chauffe-eau solaire individuel (dit CESI) est donc un système très écologique mais aussi très économique. Si le coût à l'installation est plus élevé que pour un chauffe-eau traditionnel, il est rentabilisé en quelques années puisqu'il n'y a plus besoin de l'alimenter en électricité ou en gaz. Par ailleurs, diverses subventions, aides et crédits d'impôts existent afin de favoriser l'installation de chauffe-eaux solaires. Ces aides peuvent varier d'une région à l'autre selon les politiques mises en place, ainsi que le coût des matériaux et de la pose du chauffe-eau. Comme il n'est pas facile de dénicher toutes les informations utiles pour s'y retrouver, le site internet Clic Solaire.fr vous propose de calculer le coût d'installation et la rentabilité d'un chauffe-eau solaire par rapport à votre logement et votre situation géographique.Clic Solaire s'appuie pour ce calcul sur une base de données comportant les aides financières disponibles par région (sur toute la France) et les prix des installateurs solaires, ainsi que sur les renseignements que vous lui fournissez. L'évaluation se fait en quelques clics seulement : vous commencez par repérer sur une carte la localisation de votre domicile, vous indiquez ensuite l'orientation du toit sur lequel vous désirez installer les capteurs solaires, ainsi que le nombre de personnes vivant dans le foyer concerné et votre système actuel de chauffe-eau. Après ces différentes étapes, Clic Solaire vous fournit les résultats de ses calculs de manière synthétique et précise : la performance énergétique des capteurs (selon la situation géographique), le coût moyen pour l'installation d'un chauffe-eau solaire couvrant les besoins de votre famille, le montant des subventions et crédits d'impôts, le coût de l'investissement à réaliser et le temps de rentabilité de l'installation. Très pratique, ce service vous permettra rapidement d'évaluer l'intérêt d'une telle installation et vous aidera certainement à adopter ce système simple et efficace, dont les avantages sont aussi bien écologiques qu'économiques.[...]



La luminothérapie contre le blues de l'hiver

Thu, 22 Jan 2009 11:04:00 +0000

En hiver, beaucoup de gens souffrent de ce qu'on appelle le blues hivernal voire d'une dépression saisonnière (ce phénomène peut toucher jusqu'à 10 à 15% de la population, en particulier les femmes). Mais de quoi s'agit-il exactement ? Avec l'arrivée de l'automne puis de l'hiver, les journées sont plus courtes et la luminosité diminue ce qui influe sur notre corps et notre moral. Le manque de lumière entraîne en effet un dérèglement des rythmes du sommeil et de la production de sérotonine. Les symptômes du blues hivernal et de la dépression saisonnière sont multiples : fatigue, somnolence durant la journée, tristesse, excès d'appétit, prise de poids, irritabilité, baisse de la libido, difficultés de concentration...La luminothérapie (aussi appelée photothérapie ou luxthérapie) est une solution pour lutter contre ce blues hivernal. Il s'agit de combler le manque de lumière en s'exposant régulièrement à une forte luminosité produite par des lampes spécialement étudiées. De nombreuses études ont démontrées l'efficacité de la luminothérapie dans le traitement de la dépression saisonnière. Pour cela, il faut s'exposer 30 minutes par jour à une lampe émettant une lumière blanche d'une intensité de 10 000 lux (la luminosité dans une maison ou un bureau dépasse rarement les 500 lux et une journée nuageuse environ 2000 lux alors que l'été la moyenne de la luminosité est de 50 000 lux). Ainsi la luminothérapie permet de compenser le manque de lumière durant l'hiver et d'atténuer fortement les effets sur l'organisme et le moral.Autre méthode de luminothérapie : l'utilisation d'un simulateur d'aube pour se réveiller le matin. Le simulateur d'aube est un réveil produisant une lumière d'intensité progressive jusqu'à son maximum à l'heure du réveil. Ainsi le réveil se fait progressivement et est beaucoup plus naturel. La qualité du sommeil s'en trouve améliorée et le rythme biologique est plus régulier. Vous devriez alors commencer la journée plus reposé et en ayant fait le plein d'énergie ! Et pour passer au mieux l'hiver et ne pas sombrer dans le blues, n'oubliez pas également de faire du sport régulièrement, de prendre un peu l'air tous les jours, de sortir pour vous changer les idées, de faire le plein de vitamine D et d'Omega-3 (poissons gras et huiles de poissons)... En savoir plus : "Retrouvez le rythme par la lumière !"[...]



Agendas et calendriers écolo-éthiques pour bien commencer l'année 2009

Fri, 16 Jan 2009 18:22:00 +0000

L'année 2009 commence tout juste, et avec elle vient comme chaque année son lot de bonnes résolutions qui, espérons-le, seront vertes et éthiques. Pour bien démarrer l'année, nous vous proposons une sélection d'agendas et calendriers pour le bureau ou la maison, pour y noter ses rendez-vous ou bien encore ses humeurs et ses pensées. L'agenda ou le calendrier écolo est bien sûr en papier recyclé ou issu de forêts gérées durablement (labels PEFC ou FSC). Il est aussi non blanchi au chlore et imprimé avec des encres végétales.On peut le choisir thématique et ainsi en profiter pour découvrir chaque jour une photo, un geste durable, une anecdote... Avec l'Agenda du Développement Durable par exemple, vous trouverez plus d'une centaine de questions-quizz et de conseils pour mettre en pratique des gestes durables au quotidien. L'écoagenda, lui, vous présente chaque semaine une réalisation écologique et originale ainsi que les rendez-vous à ne pas rater (salons et manifestations bio, éco-habitat, environnement...). Si vous aimez les belles images, l'agenda utile pour un développement durable est illustré par des photographies de Yann Arthus-Bertrand accompagnées d'informations sur l'état de la planète. Et pour ceux qui font leur jardin, le calendrier de semis donne toutes sortes d'indications sur les périodes de semis, de repiquage, de récolte, les tendances météorologiques...Amnesty International nous propose d'autres thèmes au coeur de son action, en particulier les droits de l'Homme avec la sortie d'un agenda à l'occasion des 60 ans de la Déclaration universelle des droits de l'Homme qui présente les articles de la déclaration illustrés par des photos du monde entier. Autres thématiques abordées cette année : la solidarité internationale ou encore les femmes du monde. Bonne année 2009 à tous ![...]