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Oliviana



«Micro-revue» électronique, Oliviana publie des travaux de recherches et des éditions de textes concernant l’histoire des courants spirituels, dans l’ordre franciscain et ses alentours.



 



In vulgari nostro

2017-06-04

Une particularité des textes latins d’Olivi, notamment de ceux produits dans le cadre d’un enseignement, tient à la fréquence avec laquelle sont employés certains termes vernaculaires. Avant de procéder à un examen des plus importants de ces passages, cet article étudie le contexte des deux uniques références au nom d’Olivi en vernaculaire, fray Peyre Joan, par le troubadour Raimon de Cornet ou dans des dépositions devant l’inquisition catalane. Cet usage du vernaculaire révèle une théorie implicite du rapport entre les langues chez Olivi qui est, pour finir, confronté à la pratique linguistique de Dante Alighieri.




Extraits du commentaire des Sentences

2017-03-10

Le manuscrit de Pesaro comporte, aux fol. 163ra-va., deux séries d’extraits attribués à Barthélemy Sicard, qui proviennent assurément d’un commentaire des Sentences dont on ignorait jusqu’alors l’existence. Ce commentaire, produit dans un studium du sud de la France au cours de la première décennie du xive siècle, est l’une des rares traces dans la génération des disciples d’Olivi.

Queritur utrum malus sacerdos habeat usum clavium. Similiter scilicet queritur utrum scismatici, heretici et excommunicati et degradati habeant usum clavium.

Ad primam questionem dicendum quod malus sacerdos, quamvis sit malus, nichilominus tamen vere habet ordinem sacerdotalem, et per consequens habet clavem potentie vel potestatis, que quidem potestas implicatur in ordine sacerdotalis. Potestas enim sacerdotalis indelebiliter permanet in sacerdote. Sed quia non omnis malitia aufert ei iurisditionem secundum iura, sed solum aliqua, videlicet...




Quid ponat ius vel dominium

2017-03-08

La question Quid ponat ius a été initialement publiée en 1945 par Ferdinand Delorme à partir d’un unique manuscrit (Bibliothèque Apostolique Vaticane, Vat. lat. 4986, sigle V), témoignant de la version finale établie par l’auteur dans sa Somme de questions disputées. L’édition proposée ici tient compte d’un second témoin (Firenze, Biblioteca Nazionale Centrale, Conv. Sopp. G. I. 671, sigle F), dérivant d’un état antérieur du texte. La confrontation des témoins permet ainsi d’observer une série d’interventions éditoriales menées par Olivi, notamment dans les formules d’articulation entre les différentes parties de la question.

Quoniam in omni opere et negotio iustitie et iure, nomine iuris seu iurisdictionalis auctoritatis et potestatis ac debiti et obligationis utimur, sitque a quibusdam quesitum sepe an huiusmodi addant realiter aliquid supra subiecta vel extrema quibus attribuuntur, utpote an ius regie potestatis et auctoritatis super suum regnum et super suos subditos ve...




La bibliothèque portative des fraticelles, 1. Le manuscrit de Pesaro

2017-01-31

Les textes rassemblés dans le manuscrit Pesaro, Bibl. Oliveriana, cod. 1444 donnent un aperçu de la bibliothèque dont disposaient les fraticelles d’Italie centrale au milieu du xive siècle. Autour d’un très large choix d’extraits des principales œuvres de Pierre de Jean Olivi, sont représentés des auteurs qui comptaient pour lui (Isaac de Ninive, Joachim de Fiore, frère Léon, etc.). Parmi les œuvres plus rares ou moins attendues, on remarque de longs extraits du Pugio fidei de Ramon Marti et du Dialogus de Guillaume d’Ockham. Il est donc légitime de penser qu’une grande partie de cette bibliothèque a été emporté de Languedoc par des frères fugitifs en 1317. Le seul texte copié intégralement, en ouverture du volume, est un traité sur la célébration de la messe dont la rédaction peut être placée à Narbonne en 1295. Il est remarquable d’observer qu’à cette date, Olivi connaissait déjà la traduction de la Scala Dei de Jean Climaque. L’intérêt pour la liturgie, est peut-être un signe que...




Olivi et les Perspectivi

2017-01-31

À l’exception notable des quelques pages consacrées à ce sujet par Katherine Tachau dans Vision and Certitude in the Age of Ockham, la théorie olivienne de la perception sensible n’a guère été étudiée jusqu’à présent que d’un point de vue cognitiviste. Parce qu’elle exclut de son analyse la partie proprement physique du processus visuel, l’analyse cognitiviste ignore les développements entiers qu’Olivi consacre à la physique de l’émission et propagation de l’aspectus visualis, dont la réalité est alors réduite à un simple acte de saisie à distance. Cet article entend montrer au contraire que la théorie olivienne de la vision par émission par l’œil d’un aspectus visualis emprunte directement à la théorie optique traditionnelle du rayon visuel (radius visualis), telle qu’elle se trouve exposée dans les traités perspectivistes de Ptolémée et surtout Alkindi. C’est à travers la reprise que Roger Bacon fait de cette théorie du rayon visuel qu’Olivi opère une critique de la théorie baconi...




La question Quid ponat ius ?

2017-01-31

Présentation et datation de la question de Pierre de Jean Olivi, « Quid ponat ius ».




Un témoin censuré du livre V de l’Arbor vitae crucifixae Ihesu d’Ubertin de Casale

2017-01-31

Il y a un peu plus d’un an, la consultation du manuscrit 79 du fonds rare et précieux de la Bibliothèque Municipale à Vocation Régionale de l’Alcazar de Marseille révélait à l’examen une « heureuse » surprise. M, en effet, ne date pas du xve siècle – comme l’indique le catalogue des manuscrits de l’abbé Albanès –, mais bel et bien du xive siècle. Pour confirmer cette toute première impression, nous avons fait appel à différents paléographes et codicologues italiens et français qui ont tous généreusement accepté de nous prêter leur concours. Ainsi confortés dans notre démarche, nous avons poursuivi l’examen du manuscrit en établissant une série de constations matérielles qui contribuent, nous le croyons, à rendre à ce témoin « marseillais » du livre V sa vraie place dans l’histoire de la composition et de la réception de l’Arbor vitae crucifixae Ihesu.

Manuscrits marseillais de l’Arbor Vitae

Le manuscrit présente d’emblée une première particularité : il s’agit de l’unique cas dans la ...




Trois références à Pèire Joan Oliu dans le Premier del Crestià de Francesc Eiximenis

2017-01-31

La présence de deux citations implicites de Pierre de Jean Olivi dans le Premier del Crestià de Francesc Eiximenis met en évidence le profond respect du franciscain de Gérone à l’égard du théologien de Sérignan. Eiximenis ne mentionne jamais le nom d’Olivi, mais il presente l’auteur de ces deux citations comme un « saint ». Ces deux références permettent également d’identifier Olivi comme l’objet d’une allusion, elle aussi pleine de respect, qu’Eiximenis fait dans la même œuvre à un saint théologien franciscain qui aurait plus appris en une nuit en priant devant l’autel que pendant cinq années d’études à Paris (allusion sans doute inspirée de la confession que, selon le récit de Bernard Gui, Olivi aurait faite sur son lit de mort). Ces références mettent en évidence les liens d’Eiximenis avec les cercles béguins catalans ; elles permettent de comprendre que la présence de nombreux ouvrages d’Olivi dans la bibliothèque d’Eiximenis n’était pas fortuite, mais plutôt, comme des études r...




La Lectura super Apocalipsim di Pietro di Giovanni Olivi in volgare italiano

2017-01-31

Individuata nel corso degli spogli miranti alla catalogazione delle Bibbie in italiano (XIII-XV sec.), la traduzione in lingua di sì della Lectura super Apocalipsim di Pietro di Giovanni Olivi che qui si presenta costituisce l’unica versione volgare della Postilla giunta fino a noi. Dopo una breve sintesi di quanto ad oggi noto in merito alla circolazione latina e volgare del testo, il saggio – da concepirsi come prima tappa di una più ampia impresa di studio ed edizione – propone una descrizione del manoscritto unico della traduzione italiana e una breve analisi dello stato del testo nel manoscritto, del rapporto fra modello latino e versione volgare e dei tratti salienti di quest’ultima sotto il profilo della struttura complessiva e dell’assetto linguistico.




Tractatus de missa

2017-01-31

Ratio editionis

L’édition de ce texte, sommairement présenté dans l’article précédent, a été menée à partir l’unique manuscrit conservé : Pesaro, Biblioteca Oliveriana, cod. 1444, fol. 1ra-11vb. Les erreurs de copie les plus évidentes ont été corrigées. La graphie n’a pas été normalisée. Les citations bibliques sont identifiées dans le corps du texte. Les sources employées sont placées entre guillemets lorsqu’il s’agit d’un emprunt littéral. Le cas échéant, l’apparat signale les variantes présentent dans une version toscane partielle du xve siècle conservée dans le cod. Firenze, Bibl. Riccardiana, 2994, f. 35r-41r (sigle R), qui sera publié dans ce même numéro par Michele Lodone.

Ad eruditionem simplicium sacerdotum, qualiter circa sacramentum sacratissimi corporis et sanguinis domini nostri Yesu Christi se debeant exercere, quorumdam catholicorum doctorum dicta contexens simul, in unum ordinare curabo, ut sciant quam sollicite et sese preparent et quam sancte et i...