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Documents d’archéologie méridionale



Revue d’archéologie consacrée à l’étude des cultures du Sud de la France entre le début de l’âge de Bronze et la fin de l’âge de Fer



 



Les statues du sanctuaire de Vix-Les Herbues dans le contexte de la statuaire anthropomorphe hallstattienne

2017-05-03

1. Présentation

Le sanctuaire des Herbues se situe au cœur de la nécropole hallstattienne de Vix (fig. 1). R. Joffroy l’a sondé en 1964, 1969 et 1972 sans nous livrer le résultat de ses recherches. En juillet 1991, nous l’avons topographié bénéficiant du fait qu’il était alors particulièrement bien visible dans les céréales mûrissantes (fig. 2). En août 1991, un premier sondage très limité en superficie (5 m par 5 m et deux coupes dans les fossés ouest et est) mettait au jour, dans le fossé et près de l’entrée, deux statues acéphales, sculptées en ronde bosse dans le calcaire local. La fouille quasi complète de l’enclos a été réalisée en 1992 et 1993 mais le quart sud-ouest du fossé a été laissé en réserve.

Figure 1 : Plan du complexe aristocratique de Vix le mont Lassois

(image)

B. Chaume 2008

Figure 2 : Vue aérienne de l’enclos des Herbues avant la fouille

(image)

Cl. : R. Goguey, juin 1991

L’enclos des Herbues interprété comme un sanctuaire hallstattien, le premier et le seul, connu à ce jour, a été l...




La tête coupée, symbole de mise à mort suprême en Gaule méridionale ? Des textes anciens aux données de l’archéologie

2017-05-03

1. Présentation

Les têtes coupées des Gaulois du Midi ont déjà beaucoup fait parler d’elles. Historiens anciens et archéologues modernes ont tour à tour apporté leurs vues et leurs explications sur les raisons de cette pratique de la décollation. Tout récemment, un ouvrage consacré aux mutilations dans les épopées irlandaises et galloises du haut Moyen Âge permet peut-être d’en préciser la signification profonde pour ce monde celtique insulaire tardif (Sterckx 2005). Notre propos se bornera à résumer l’apport de cette étude et à examiner en quoi les conclusions de l’auteur peuvent éclairer cet usage de la tête coupée dans la Gaule méridionale du second âge du Fer.

2. Explications des auteurs de l’Antiquité

Les deux textes fondateurs pour la Gaule sont les célèbres passages de Diodore de Sicile et de Strabon, tous deux s’inspirant de l’œuvre, aujourd’hui disparue, de Poseidonios d’Apamée qui parcourut la Provence et le Languedoc à la fin du IIe ou au début du Ier s. av. J.‑C. Il n’est p...




Stele figurate della prima età del Ferro in Italia nord-occidentale

2017-05-03

1. Presentazione

In Piemonte ed in Lombardia, pur sulla base di una documentazione molto ridotta, appare chiara l’assenza nell’età del Ferro di stele funerarie figurate simili a quelle liguri della Lunigiana o a quelle etrusche dell’Emilia, mentre emergono elementi collegabili più decisamente ad un ambito mediterraneo occidentale. Questi elementi sporadici probabilmente si ricollegano ad una tradizione più diffusa sul territorio mentre molti esemplari debbono essere andati persi nei successivi riutilizzi di ottime pietre da costruzione in territori ad alta densità abitativa, senza escludere l’utilizzo di esemplari lignei anche per spiegare le troppo ampie lacune territoriali.

2. La stele di Castelletto Ticino (NO)

La stele della Briccola di Castelletto Ticino è l’unica grande stele figurata (cioè con elementi riconoscibili e non esclusivamente simbolici come coppelle) finora nota nella cultura di Golasecca, e presenta caratteri unici in ambito italiano. Nel 1969 a Castelletto Ticino in...




Une tête coupée gravée sur bloc de calcaire (oppidum du Castellar, Cadenet, Vaucluse)

2017-05-03

1. Un oppidum de la fin de l’âge du Fer en bordure de la Durance

Le site perché du Castellar de Cadenet, sis au sud du Luberon et dominant la Durance sur sa rive droite, fait l’objet de fouilles programmées depuis 2007, dirigées par D. Isoardi. L’étude de nombreux aspects de ce site (fortification, modalités d’occupation intra-muros, cultuel) s’intègre aux problématiques du laboratoire du Centre Camille Jullian (UMR 6573, Aix-en-Provence).

Le Castellar est connu au moins depuis le XVIIe s., en particulier pour ses découvertes épigraphiques (en gallo-grec et latines) et lapidaires. C’est notamment grâce aux inscriptions à Dexiva que sa renommée a été construite (Agusta-Boularot, Golosetti, Isoardi 2013), mais d’autres particularités ont fait jour depuis (notamment la complexité de son système de fortification : fossé, courtine, talus de renfort interne et chemin de ronde cf. Isoardi, Mocci, Walsh 2009), révélant une évolution beaucoup plus complexe. Nos derniers travaux sur le site ont...




Les statues-menhirs rouergates : approches chronologiques

2017-05-03

1. Le corpus et le territoire

Les statues-menhirs rouergates (fig. 1) étudiées et décrites par l’abbé Hermet (1893, 1900, 1912) forment un des plus importants groupes de figurations anthropomorphes mégalithiques européens. Depuis les premières découvertes, le corpus s’est considérablement enrichi. Il compte à ce jour au moins cent quarante-six monuments, quelques-uns disparus, d’autres discutés et très probablement quelques menhirs qui étaient à l’origine d’authentiques statues-menhirs (Maillé 2010). Les récentes découvertes de statues-menhirs n’ont pas modifié l’aire de répartition déjà connue. Le territoire des statues-menhirs couvre une zone du sud du Massif Central comprise entre la vallée du Thoré au Sud et la vallée du Tarn au Nord. Cette région livre également de nombreux menhirs. Quasiment aucune statue-menhir n’a été découverte sur les plateaux calcaires caussenards où l’on recense de nombreux dolmens et quelques menhirs.

Figure 1 : Statue-menhir masculine de la Jasse du Terr...




Stèles et statues de Roquepertuse : état de la question

2017-05-03

1. Présentation

Les représentations figurées ne constituent pas des objets comme les autres. Voilà une hypothèse que l’on peut retenir sans grands risques interprétatifs, une remarque qui s’applique aussi bien au fonctionnement des sociétés anciennes qu’à notre rapport à ces objets figurés que l’on exhume du sol. Ce deuxième aspect explique l’attention accordée dès la fin du XIXe s. aux découvertes lapidaires de Roquepertuse (fig. 1) et, inversement, la méconnaissance de leur contexte de découverte (Gilles 1873). À cela, il faut ajouter des contraintes topographiques peu courantes pour un oppidum, qui ne pouvaient qu’être difficilement appréhendées à une période – les années 1920 pour simplifier – où la méthode stratigraphique n’était pas encore appliquée à la fouille protohistorique. Le site de Roquepertuse est en effet constitué d’un exigu plateau calcaire, aride et dépourvu de niveaux archéologiques, autour duquel s’étendent des pentes particulièrement fortes, notamment à l’emplac...




Quelques monolithes inédits provenant du Baou-Roux et de son environnement proche

2017-05-03

1. Le site du Baou-Roux et son environnement

Figure 1 : Le Baou-Roux dans le massif septentrional de la chaîne de l’Étoile

(image)

Image ©Google Earth modifiée 2009 (http://earth.google.fr/)

Le Baou-Roux est un des sites majeurs de la Protohistoire provençale : probablement pas en raison de sa superficie, 4 ha qui le placent dans une bonne moyenne, ni de par l’existence d’un monument exceptionnel, qui reste éventuellement à découvrir, mais à cause de sa durée d’occupation quasi-continue entre la fin du Néolithique et la Conquête. On peut comprendre un tel phénomène en considérant la relative planéité de son plateau, ses possibilités naturelles de défense, la présence de sources pérennes à proximité et une position à cheval entre des milieux écologiques variés (fig. 1). Ces conditions ont été de tout temps recherchées par des collectivités qui favorisaient le perchement ; on y retrouve d’ailleurs des traces d’occupation de l’Antiquité tardive, très fugaces il est vrai, mais cependant, aucune in...




Une stèle gravée de cercles sur le site de Tholon (Martigues)

2017-05-03

1. Introduction

Sur la rive occidentale de l’étang de Berre, au nord de la ville de Martigues dans le quartier de Ferrières, le service archéologique municipal a depuis 1998 révélé l’existence d’une agglomération d’époque gallo-romaine, fondée vers le milieu du Ier s. av. n. è. et définitivement abandonné à la fin du IVe s. (fig. 1) (Chausserie-Laprée, Rétif 2003).

Figure 1 et 2 : Localisation de la stèle découverte au sein de l’espace 3b de l’îlot I de l’agglomération de Tholon

(image)

Rel. : M. Rétif

Le site de ce vicus, identifié à titre d’hypothèse à la Maritima Avaticorum évoqué par Pomponius Mela et Pline et qui succède sur ce territoire aux oppida de l’Île de Martigues et de Saint-Blaise, a pour particularité la présence de sources pérennes d’eau douce à proximité immédiate de l’étang, vaste réservoir de ressources naturelles et espace de circulation capital pour la région.

En 2003, la fouille d’un îlot d’habitation a permis la découverte, dans les décombres de l’effondrement d’un mur, d’...




Stèles en remploi et fortification primitive à Saint-Blaise

2017-05-03

1. Introduction

Au cours des deux dernières décennies, plusieurs bilans ou synthèses ont permis d’établir une certaine unité des pratiques cultuelles des Gaulois du Midi, qu’elles soient collectives ou intégrées à la sphère domestique (Garcia 1992 ; Arcelin, Brunaux 2003 ; Goudineau 2006 ; Roure, Pernet 2011). Au sein de la basse Provence occidentale, les trois habitats protohistoriques importants de la région de Martigues, Saint-Blaise, Saint-Pierre et l’Île de Martigues (fig. 1), ont fait tous trois l’objet de travaux portant spécifiquement sur la question des stèles votives de pierre (Bessac, Bouloumié 1985 ; Bessac, Chausserie-Laprée 1992 ; Chausserie-Laprée 2003). Au-delà du grand nombre de monolithes que chacun de ces sites a livrés, ils ont également permis de mettre en évidence une certaine identité de cette micro-région du sud-ouest de l’étang de Berre, à travers d’une part la typologie des stèles recensées et d’autre part la présence au sein de ces trois habitats de blocs d...




Les stèles du premier âge du Fer de la Roque au pied de l’oppidum du Mourre Pela (Graveson, Bouches-du-Rhône)

2017-05-03

1. Le site et le contexte de la découverte

1.1. L’oppidum et sa proximité

Figure 1 : Emplacement du Mourre Pela et du site de la Roque (flèche) entre les agglomérations de Barbentane et de Graveson, à l’extrémité nord de la Montagnette

(image)

Extrait de carte IGN

Le site perché du Mourre Pela est un vaste escarpement rocheux d’environ 6 ha positionné à l’extrémité nord-est du massif de la Montagnette, au nord du département. À une altitude de 72 m NGF, il domine d’environ 55 m les plaines alluvionnaires de la petite Crau parcourues par les Duransoles et ce, immédiatement au sud de la confluence de la Durance et du Rhône (fig. 1 et 2). La partie sommitale du site est relativement plane et encadrée de pentes fortes sur ses périphéries ouest et sud. La partie septentrionale de la colline a été détruite par des carrières ouvertes au moins dès la fin de l’Antiquité en bordure du quartier de Bragalance (fig. 3 et 4). La présence d’un habitat protohistorique sommital est connue depuis 1928 par des so...