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Inforadar : IE Today...for Tomorrow !!!



Veille - Intelligence Economique - Innovation - Web social - TIC



Updated: 2018-01-20T09:41:57.116+00:00

 



Comment la Chine contrôle Internet : Arnaud de la Grange nous raconte !

2010-01-22T10:54:05.289+00:00

La Chine censure Internet ou du moins l'accès à certaines informations sur le web. Ce n'est pas un scoop, mais en cette période de crise entre le gouvernement chinois et le géant de la recherche sur le Net, Google, les médias s'intéressent encore une fois au système pékinois de contrôle d'Internet.
En rappel, la Chine est à la pointe de la cyberguerre. Elle serait à l'origine d'attaques dont ont  fait l'objet certaines entreprises et administrations occidentales. Même s'il s'est toujours avéré difficile de faire la relation entre ces attaques qui partent de groupuscules assez bien organisés installés dans le territoire chinois et le gouvernement, certains observateurs n'écartent pas la possibilité que ces hackers aient bénéficié d'un quelconque appui de l'État si ce n'est son bras armé.  Arnaud de la Garange du Figaro nous relate, dans cet article assez bien fouillé, comment les autorités pékinoises s'y prennent pour restreindre l'accès d'Internet à leurs concitoyens. Et quelles sont les méthodes dont ont recours les internautes pour contourner ce système de contrôle.

Le système de censure chinois s'organise en trois cercles qui tentent de réduire le plus possible l'espace de liberté de millions d'internautes. Pékin procède aussi au «hacking patriotique» et, selon les experts, la Chine serait à l'origine de près d'un tiers des «programmes malveillants» de la planète.

(image) À l'évidence, les cercles les plus conservateurs du pouvoir pékinois rêveraient de transformer l'Internet chinois en gigantesque Intranet pour 1,3 milliard d'habitants, un réseau interne ne puisant aux sources du Web mondial que le juste nécessaire. En tout cas, étanche à ses contenus nuisibles moralement… et politiquement....La suite
Source : Le Figaro



E-réputation : SociétéDeLinformation, No. 64 consacre un dossier à la calomnie, nouveau standard du web.

2009-12-08T10:32:21.664+00:00

Deux films récents font du web le lieu ultime de la vengeance. C’est sûrement plus qu’un hasard, les deux comédies étant l’oeuvre de deux réalisateurs différents. Ken Loach dans Looking for Éric et Jean-Pierre Jeunet dans Mic mac à tire larigot font d’Internet le lieu où les petits peuvent se venger des turpitudesdes plus forts qu’eux (des trafiquants de drogue et des marchands d’armes). Une vidéo publiée sur un site idoine et voilà le coupable soumis à l’ultime châtiment de l’ère numérique : il est ridiculisé. Sa réputation est réduite à zéro !Deux comédies révélatrices de nouvelles pratiques qui nous incitent à réagir et à débattre. Parce que ces films font l’apologie d’une justice auto-administrée, d’une forme high tech de la vengeance, qui rappelle davantage le goudron et les plumes que les droits de la défense et le respect de la procédure. Parle-t-on encore de justice quand il suffit de publier sur un blog des propos à la limite de la diffamation pour régler ses comptes ?C’est à ce mouvement de délation généralisée que s’intéresse Sociétés de l’information. D’abord parce qu’il alimente les critiques croissantes qui fusent contre le réseau, soudain accusé de tous les vices après avoir été paré de toutes les vertus.Ce numéro vous raconte les malheurs de Lola, une adolescente dont la réputation est malmenée sur le net. Il vous raconte aussi comment certaines entreprises incitent les salariés à dénoncer les comportements délictueux. Vous y verrez comment le mouvement gagne le monde. Sans oublier la chronique juridique du mois qui examine le nouveau statut des éditeurs de services. Retrouvez enfin le reportage de notre envoyée spécial au Forum de la gouvernance sur Internet.Sommaire du Numéro 64 de la revue Société de l'informationLe grand air de la calomnie - nouveau standard du web ?A la barreLa presse en ligne alignée sur les medias traditionnels ? Soucieux d’harmoniser les statuts des medias français, un décret vient d’être promulgué pour donner un statut à la presse en ligne. Mais le modèle économique reste à trouver…Face à face Le journaliste, Internet et les rumeurs Pour le chercheur Pascal Froissart, Internet ne sert pas de caisse de résonnance à la Vox populi. Pour le journaliste Nabil Wakim, les blogs sont une vraie forme d’information. Deux regards aiguisés et divergents sur la traçabilité de l’information ! RécitTous les garçons et les filles de mon âge médisent sur le net Les adolescents grandissent avec un clavier au bout des doigts, mais pas toujours le mode d’emploi pour la vie en société. Les réseaux sociaux et les messageries perpétuent et archivent les bruits qui circulent à la cantine et dans les couloirs. Portrait de Lola et de ses malheurs en ligne.Vues d’ici et d’ailleursUne monde sous haute surveillance Des villages chinois aux villes britanniques, les nouvelles formes d’espionnage citoyen où des notables se retrouvent sans travail, tandis que des retraités améliorent leurs revenus en passant des heures devant des écrans de surveillance. Georges Orwell n’y avait pas pensé !Enquête Mouchard, un métier comme les autres Le monde de l’entreprise est soudain pavé de bonnes intentions – les alertes professionnelles sont à l’ordre du jour pour dénoncer des pratiques illégales. Jusqu’où servent-elles les intérêts des salariés ? Les syndicats jouent la prudence.La page de l’Isoc MondeUn FGI studieuxLe Forum sur la gouvernance de l’Internet s’est déroulé à Sharm El Sheikh fin novembre. L’occasion de faire le tour du monde des sujets brulants de la régulation du réseau. Reportage en Egypte où soleil et plage le disputaient à diversité culturelle et cybercriminalité ! EmergencesLes blogs ont un prix Les prix littéraires sont franchement old school. Déplacés sur la toile, ils deviennent l’apanage des blogs et de leurs auteurs. Première expérience vécue d’un m[...]



L’An « zéro » de l’Intelligence Economique en Afrique?

2009-11-18T10:18:02.101+00:00

"Une contribution d'un ami, passionné de l'IE et de la maîtrise de l'information stratégique invitant à réfléchir sur l'éclosion de l'Intelligence économique en Afrique.  Les mutations induites par la mondialisation de l'économie couplées à une explosion de l'information (multiplication des médias et des possibilités de production et de diffusion de l'information) doivent obliger l'entreprise, quelle soit petite ou grande, à avoir une attitude proactive. L'intelligence économique qui se définit succinctement comme l'ensemble des actions de collecte, de traitement et diffusion de l'information permettant à l'entreprise de prendre la bonne décision au bon moment, ne semble pas bénéficier d'un même écho selon les régions et les continents. L'Afrique, malgré des actions de sensibilisation à travers des associations telle que l'ASIE (Association Sénégalaise de l'Intelligence Économique) accuse d'énormes retards (manque de formations tropicalisées, une culture d'entreprise pas très portée vers l'information...) qui poussent d'aucuns comme Aboubacar Sadikh Ndiaye à s'interroger sur le cadre idéal d'expression de l'intelligence économique dans notre continent".  « Quand la supériorité absolue n'est pas possible, vous devez rassembler vos ressources pour obtenir la supériorité relative au point décisif ».Karl  Von ClausewitzL’information est devenue un intrant stratégique à la prise de décision et à l’action, sa maîtrise devient un facteur clef de succès autant dans la veille économie  que dans la nouvelle organisation. Devant différentes réalités liées  à la crise et à l’heure des grandes mutations, une question revient sans cesse : l’Afrique, berceau de la première civilisation, est-elle civilisée à l’Intelligence économique ( I.E)? Devant ce questionnement sans réponse affirmative, le bilan est lourd et l’état des lieux est presque désastreux.L’Intelligence économique semble être un tabou en Afrique alors que les grands États se sont tous mobilisés, les anciens spécialistes de l’espionnage et du contre espionnage font désormais office d’experts soit dans le public avec l’Intelligence territoriale ou dans le privé avec le renseignement légal. Et pourtant la guerre économique n’épargne pas l’Afrique, elle est le terrain d’affrontement stratégique entre multinationales. Cependant il y a encore espoir avec la création d’associations qui visent à booster l’Intelligence économique. C’est le cas de l’ASIE (association sénégalaise d’intelligence économique) dont les travaux s’inscriront dans la logique de naissance imminente de l’Intelligence économique en Afrique. Face à cela comment l’Afrique doit intégrer l’Intelligence économique pour favoriser et créer le cadre d’expression de l’Intelligence économique et s’appuyer sur le secteur des PME et PMI qui constituent la grande majorité des entreprises du continent ?Appropriation de l’I.EL’Afrique doit pratiquer les procédés d’Intelligence économique pour créer un cadre d’expression à l’Intelligence Economique. Procéder par l’Intelligence économique pour arriver à l’intelligence économique. Vulgariser, sensibiliser et préparer un cadre d’expression à l’intelligence économique par l’Intelligence économique, tel semble être paradoxal mais si l’on considère que par des procédés d’Intelligence économique ou de Benchmarking l’Afrique devrait arriver à reprendre les best practices  des Européens, des Américains et des Asiatiques pour préparer les cadres stratégique et juridique de l’Intelligence économique qui est actuellement incontournable. Elle devra s’approprier une telle démarche ainsi que les meilleures pratiques pour arriver au stade de prise de conscience et de mise en œuvre d’une approche politique et administrative de la réalité. Il faut dire qu’en 2003 la [...]



L’intelligence économique peut-elle avoir son utilité en Afrique ?

2009-10-21T07:55:07.968+00:00

Depuis quelques années, les bouleversements que connait l’économie mondiale provoquent des changements dans plusieurs domaines. Aujourd’hui, à l’ère de l’information, savoir maîtriser son environnement est plus que vitale aussi bien pour les entreprises que pour les nations elles-mêmes. Il s’agit surtout de l’information économique abondante, parfois éparse et diversifiée. Ainsi face à cette situation en constante évolution, il convient de bien comprendre ce qui nous entoure, autrement dit comprendre son environnement, c’est savoir s’informer. En clair, la principale articulation de cette démarche réside dans la recherche d’information économique à usage stratégique surtout dans sa diffusion.
 C’est ce que des continents comme l’Europe ont compris depuis près de deux décennies ; la capitalisation et utilisation stratégique (protection et diffusion) de l’information notamment celle à caractère économique. Vraisemblablement, des méthodes et des pratiques existent pour mieux s’approprier l’information la plus utile. Il s’agit entre autres des outils de surveillance comme les différents types de veilles et dans un sens plus large de l’Intelligence Économique devenue une discipline à part entière et exclusive....lire la suite
Article paru dans Agoravo



Projet de veille chez BNP Paribas: la banque propulse sa veille dans le 2.0

2009-10-09T13:09:54.755+00:00

Doté d'une équipe d'une cinquantaine de personnes, le département des études économiques de BNP Paribas s'est engagé en 2004 sur la mise en place d'un vaste projet d'une plate-forme Leonard.
Son objectif : favoriser l'usage de l'information économique et financière en exploitant plus efficacement celles en provenance de ses bases de données internes mais également de Presse qui sont venues se rajouter aux données des veilleurs.
L'une des premières briques sur laquelle BNP Paribas s'est appuyée a été le moteur de recherche. Une solution intéressante mais qui aura été loin de combler à elle seule les ambitions du département des études économiques...lire la suite.




L’Art de la Guerre [économique] au nom de Dieu

2009-10-02T13:27:30.328+00:00

Un article intéressant sur le business du Halal et l'ambiguïté qui caractériserait ce qualificatif. Le Halal, de nos jours est dans la conscience collective, lié à tort seulement aux produits alimentaires. L'auteur Ababakar Sadikh Ndiaye remontant à l'éthymologie du mot, montre qu'il serait très réducteur de restreindre le halal exclusivement à l'alimentaire. Il met en exergue d'autres activités (les finances entre autres) qui mériteraient autant que l'alimentaire d'être estampillées halal, qui basiquement signifierait ce qui n'est pas "haram", c'est à dire pas interdit en parfait accord avec la tradition islamique.

"Dieu est de retour. Il serait à la mode. En cette période du mois béni de ramadan, IL est tendance et IL l’a toujours était chez certains. De tout temps des voix se sont levées au nom de cette Cause. Des peuples, des souverains et des armées se sont battus au nom de Dieu tandis que d’autres ont choisi une voie plus douce pour négocier toujours au nom Dieu. A partir de ces deux dynamiques : l’argument de la force par la guerre, et la force de l’argument par la négociation, toutes menées sur le chemin de Dieu, des armées ont été déployés, des ressources mobilisées et des stratégies dignes de l’art de la guerre, élaborées afin de triompher dans ces « guerres saintes ».

Cette dernière logique - la négociation - appliquée au cadre commercial, entre sans doute dans l’affrontement économique des temps modernes, accentuée par la mondialisation et l’accélération des échanges et faisant de tout le monde le concurrent de tout le monde . S’engager dans cette guerre économique au nom de Dieu révèle t’elle une nouvelle dimension d’un « Jihad » sur le fondement de préceptes de la tradition des livres saints tels que le Coran - comme l’Eglise catholique, jusqu’à il y a cinq siècles - bannissant l’usure, à laquelle ils préfèrent le partage des profits et des pertes....

Lire la suite de l'article sur RHZINE




L'intelligence Economique à l'ère de Google

2009-09-07T14:01:16.490+00:00

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Webometrie : classement mondial des sites web des universités

2009-07-30T00:06:46.576+01:00

(image) "Depuis 2004, le classement du Web est publié deux fois par an (en Janvier et en juillet). Il couvre plus de 17,000 Institutions d’enseignement supérieur à travers le monde. La présence Web mesure l’activité et la visibilité des institutions et constitue un bon indicateur de l’impact et du prestige des universités. Le rang résume la performance globale de l’université, fournit des informations aux étudiants potentiels et aux chercheurs, et reflète l’engagement de l’institution dans la dissémination du savoir scientifique".

En fouillant un peu j'ai remarqué que l'université francophone est assez mal classée comme c'est toujours le cas pour ce genre d'étude. La première université française (Paris 6, Pierre et Marie Curie) est 129e mondiale

Concernant l'Ucad, l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, l'étude la classe au 18e rang en Afrique. Elle est aussi la 1ere université francophone africaine. C'est honorable à l'échelle continentale mais on peut être plus ambitieux que ça. Vu l'état du site de l'Ucad, son manque de dynamisme et d'interactivité je crois qu'il y a encore beaucoup à faire en terme de visibilité, de diffusion et de partage du savoir.(image)

Pour le classement voir à l'adresse : http://www.webometrics.info/top6000.as

Pour plus d'informations : http://www.webometrics.info/


Merci à Bernard Dione
(image)



VeilleMap : Cartographie de la veille stratégique

2009-07-15T02:01:33.589+01:00

La veille stratégique et l'intelligence économique expliquées en plus simple par l e moyen des cartes heuristiques (Mind Mapping).
Ce travail est une synthèse de lectures faites sur le sujet consolidées d'expériences professionnelles dans diverses entreprises. Pour des soucis d'espace, la représentation n'a pas été poussée à un niveau plus détaillé.
VeilleMap inaugure dans ce blog une série dédiée au partage de connaissances dans les différents domaines de la veille, de l'intelligence économique et des sciences de l'information et de la communication etc. Elle ne revendique pas l'exhaustivité mais essaie d'expliquer de manière schématique et synthétique ce que sous-tend cette activité de collecte, de traitement et de diffusion de l'information stratégique à des buts décisionnels et compétitifs.

(image)




Livre blanc : Filtrage et Internet au bureau : Enjeux et cadre juridique !

2009-06-28T18:21:05.001+01:00

Le spécialiste du filtrage Olfeo et le cabinet d'avocats Alain Bensoussan font le point sur les modalités juridiques du filtrage de trafic internet au sein des entreprises

Pour préserver sa bande passante, le CHU de Montpellier filtre les accès à Facebook, Youtube et Dailymotion depuis mars dernier. Il n'est pas le seul. Le ministère des Finances et de la Fonction publique interdit aussi l'accès aux réseaux sociaux, aux sites de vidéos et aux sites d'enchères. La Poste a également mis en place un filtrage internet. Ces différents cas récemment relatés dans la presse font écho à la sortie du rapport "Filtrage et Internet au bureau : enjeux et cadre juridique" co-écrit par le spécialiste du filtrage Olfeo et le cabinet d'avocats Alain Bensoussan. "Face aux menaces liées à l'utilisation d'internet en entreprise, peut-on prendre le risque de ne pas contrôler le trafic des collaborateurs ? Quelles sont les obligations légales ?" s'interrogent les auteurs de l'étude.

Selon eux, les risques pour l'employeur sont nombreux : juridiques (responsabilité pénale et civile), techniques (intrusions, virus, divulgation d'informations confidentielles) et financiers (liés à la perte de productivité des salariés). "L'enjeu du filtrage est de limiter l'accès des salariés aux contenus illicites, mais aussi de limiter la responsabilité de l'employeur", résume Eric Barbry, avocat au cabinet Alain Bensoussan qui a participé à la rédaction du rapport. Olfeo chiffre de son côté la baisse de productivité à six semaines par an et par collaborateur, soit 15 % du temps de travail annuel. Et côté technique, le CHU de Montpellier a mesuré que les applications "non professionnelles" peuvent consommer jusqu'à 90 % de la bande passante internet de l'entreprise.

La loi reconnaît l'utilité du filtrage internet depuis dix ans, suite à la décision de justice 276/1999 CE qui confirme que "les outils de filtrage constituent des éléments essentiels pour assurer un environnement internet plus sûr". La jurisprudence conforte cette tendance en légitimant la mise en œuvre d'un contrôle des connexions internet et elle reconnaît le droit de loguer le trafic. Dans un arrêt du 9 juillet 2008, la Cour de Cassation a retenu que, dans une entreprise, les connexions à internet étaient "présumées professionnelles" : l'employeur peut donc rechercher ces données et ce, hors de la présence de l'employé.

La problématique pour les DSI n'est donc plus le filtrage en lui-même, mais les conditions du déploiement des filtres qui doit se faire en conformité avec la loi. "La mise en œuvre d'une telle solution doit respecter trois axes : le droit du travail, le droit Informatique et libertés, le droit de la preuve" précisent les auteurs de l'étude. Contrairement aux idées reçues, les projets de loi Hadopi et Loppsi ne visent pas que le grand public et devraient préciser les modalités de mise en œuvre au sein des entreprises

L'intégralité du Rapport est accessible ici

Sources: indexel.net, Olfeo



Google vs Bing : un faux duel ou une vraie rivalité ?

2009-06-06T15:02:12.071+01:00

La planète internet a connu ces derniers jours un tintamarre autour de la sortie du moteur Bing, un GoogleKiller de Microsoft. Les mordus d’internet et de recherche d’informations ne pouvaient passer à coté de cet évènement relevant plus d’un coup médiatique que d’une réelle innovation. Bing représente plus une pâle copie de Google pimentée de quelques gadgets qu’une réelle invention. Microsoft en misant sur ce genre d’initiatives espérait grappiller quelques parts de marchés au mastodonte de la recherche d’information. Il ferait mieux de privilégier une approche plus originale qui défamiliariserait les internautes de Google en leur proposant une vraie alternative.Google est tellement présent dans l’univers de la recherche d’information qu’il ne serait pas facile de le battre en le copiant tout simplement. Certes, il est possible de reproduire certaines fonctionnalités du moteur comme l’a fait bing (voir la catégorisation de sa page de recherche) mais la difficulté sera de proposer des services qui soient à la hauteur. Déjà à la sortie de Bing la firme de Mountain View a presque volé la vedette à Microsoft en s’enrichissant de nouvelles fonctionnalités. Google Squared, la dernière trouvaille en date, propose une comparaison des requêtes sous forme de tableau. Il faut signaler, en passant, que cette fonctionnalité n’est pas efficace pour tous les types de requêtes mais reste très intéressante en ce qui concerne les recherches sur des produits, des entreprises et des personnes.Exemple de recherche : les prix NobelLa sortie de Squared a été précédée par une semaine de publication de plusieurs autres innovations :- Timeline : il permet une personnalisation des sources pour Google news. En d’autres termes vous pouvez choisir vos propres magazines, quotidiens sur les quels Google se basera désormais pour afficher votre page d’actualité avec une possibilité de classer les articles par jour, mois, semaines etc.- Similar Image : une amélioration de Google image qui donne la possibilité de rechercher des images identiques. L’idée est de privilégier la recherche à travers les images et non à partir de mots clefs. Par exemple vous faites une recherche sur la tour Eiffel, il y a une multitude d’images qui vous sont renvoyées. Et parmi celles-ci il y a une qui attire particulièrement votre attention. A partir du lien Similar image en dessous de l’image en question il vous est désormais possible de rechercher toutes les autres images qui sont dans la même configuration.- WonderWeel : Pour l’instant disponible que pour la version anglo-saxonne. Avec wonder Wheel, Google se met au MindMapping ( la présentation des résultats sous forme de carte heuristique). Une touche intéressante pour l’organisation et la visualisation des résultats de recherche. A partir du mot-clé entré, des ramifications sont faites en fonction des relations existantes entre les différents éléments que constituent les résultats : Voir imprime-écran.Requête : « intelligence économique »Entre autres innovations, Google marque encore une fois de plus sa présence sur le web 2.0. Avec searchWiki, il répond à cette exigence nouvelle du web collaboratif « le pouvoir aux utilisateurs ». En effet, L’utilisateur a aujourd’hui la possibilité avec ce nouvel outil de reclasser ses résultats de recherche en fonction de sa pertinence. Avec des annotations SearchWiki permet, en outre, d’enrichir les contenusAlors tout une panoplie de nouveautés très intéressantes et qui ont comme vertu de fidéliser davantage les utilisateurs. Au moment où Bing peine à reconnaitre les syntaxes primordiales à une recherche avancée et pertinentes d’information.- La syntaxe « related » si chère au[...]



Après la Dadvsi et Hadopi, bientôt la Loppsi 2

2009-05-22T22:02:40.561+00:00

On croyait avoir déjà tout vu avec HADOPI et toutes ses petites sœurs de lois liberticides (DADVSI entre autres) instituées par un législateur dépassé, à la traine face à l'évolution de la société moderne, celle de l'information. Les français s'apprêtent, encore, dès l'automne prochain à vivre la LOPPSI 2 (loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, 2e du nom après la Lopsi de 2002). Une carte blanche que voudrait s'offrir l'Etat pour la légalisation des logiciels espions posés par ses services chez les utilisateurs. En d'autres termes, le projet de loi Loppsi 2 permettra "sans le consentement des intéressés, d'accéder à des données informatiques, de les observer, les collecter, les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent pour l'utilisateur ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractère". Ce qui pourrait donner lieu à toutes sortes d'abus. Une façon de tolérer les "chevaux de troie" longtemps combattus et aujourd'hui en phase d'être utilisés comme une arme supplémentaire à la chasse aux libertés sur Internet

Cet article du monde donne les détails de ce projet en gestation. Déjà, Olivier Dumons, son auteur, signale que, les opposants à cette nouvelle loi qui restreindrait encore et encore les libertés, ont déjà commencé à se manifester.

Pour vous faire une idée de ce projet, voici l' article .

"La loi Hadopi est donc - avec quelques houleux retards à l'allumage - finalement votée. Avec la loi Dadvsi de 2006 sur le droit d'auteur, qui avait également provoqué un tollé, voici que se profile Loppsi, élargissant encore le champ sécuritaire lié aux nouvelles technologies. Mis bout à bout, ces trois éléments forment le véritable arsenal de la "cybersécurité", promue priorité par Nicolas Sarkozy."




Les dix pays qui oppriment le plus les bloggeurs !

2009-05-04T10:03:03.581+00:00

On connaissait les journalistes opprimés, bâillonnés, voila une nouvelle forme d'oppression venue malheureusement avec le web 2.0. Un rapport du Committee to Protect Journalists a fait le classement des pays qui oppriment le plus les bloggueurs. Africtice a fait une synthèse du document.

"La Birmanie arrive en tête d’un classement des dix principaux pays au monde réprimant les chroniqueurs en ligne, selon une étude du CPJ. [...]
Sur la base de pratiques comme les détentions, les règlementations et les mesures d’intimidation, les autorités de l’Iran, la Syrie, l’Arabie saoudite, la Tunisie et l’Egypte apparaissent comme les principaux oppresseurs de bloggeurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. La Chine et le Vietnam, où l’essor des blogs est confronté à de vastes mesures de surveillance et de contrôle, sont parmi les nations qui oppriment le plus les bloggeurs. Cuba et le Turkménistan, des pays où l’accès à l’Internet est très limité, complètent le tableau de déshonneur. [...]"


Article intégrale : Source: Africtice, CPJ




Airbus vs Boeing: la guerre de l'information continue

2009-04-28T07:02:14.445+00:00

Ces jours-ci, la guerre de l'air que se livrent Boeing et Airbus s'est enrichi d'un nouvel episode lié à un rapport secret d'Airbus sur le nouvel avion de Boeing, le Dreamliner 787 . Ce document d'une quarantaine de pages a été divulgué sur Internet par un journaliste bloggueur américain du nom de Jon Ostrower. Le service d'Intelligence économique d'Airbus est désigné comme auteur de ce rapport. Des informations confidentielles, sur les changements techniques de l'avion de Boeing, les difficultés liées à son développement, y ont été publiées. Tout le monde s'interrogent sur les sources d'airbus qui pourraient être aussi bien des fournisseurs, sous-traitants de l'avionneur américain ou encore - le pire des cas - les ingénieurs de boeing eux-même. Les détails des informations de haute valeur contenues dans le rapport privilégient ces pistes.

Le débat lancinant sur la frontière entre l'IE qui se fait en respect des règles morales, juridiques et deontologiques, et l'espionnage industrielle se remet à l'ordre du jour.

France 24 dans son édition du 26 avril 2009 du Journal de l'intelligence Economique (voir vidéo) revient sur l'histoire.


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Source: France 24



USA : Un rapport du NSTC, National Science and Technology Council, appelle à la préservation des données numeriques.

2009-04-13T23:53:09.613+00:00

"Une nouvelle stratégie politique afin de préserver l'information scientifique et de la rendre accessible dans un monde où les données se multiplient sans cesse" tel est l'objectif d'un groupe de travail du NSTC ("National Science and Technology Council") dans son étude "Harnessing the Power of Digital Data for Science and Society". Ce rapport appelle au développement de politiques spécifiques et communes entre agences pour la gestion des données produites par ou pour le gouvernement au cours son cycle de vie. Ces politiques devront non seulement remplir les obligations de mise à disposition du public mais également bénéficier à l'économie nationale et à la recherche.

Rédigé par des représentants de 22 agences gouvernementales, ce rapport est soutenu par l'Administration Obama, très attachée à l'ouverture des données et au développement des sciences, mais les travaux avaient été publiés en janvier avant l'inauguration. Vivek Kundra, nouveau CIO (Chief Information Officer) du gouvernement Obama, souhaite lui voir plus loin et avance l'idée de déposer toutes ces informations sur le serveur central de données data.gov que l'OSTP (Office of Science and Technology Policy) est en train de mettre en place.

Cet accent sur la gestion des données numériques a été rendu nécessaire par l'évolution de la recherche scientifique, de plus en plus gourmande en données numériques. L'objectif des recommandations du groupe de travail est de rassembler les volumes croissants de données numériques et les personnes qui en ont l'utilité. Le rapport offre une vision et une stratégie destinées à créer un cadre complet, transparent, évolutif de structures d'organisation et de gestion procurant un accès effectif et fiable à l'intégralité des données scientifiques publiques tout en permettant de renforcer la position dominante des Etats-Unis en sciences dans une société mondialisée où la compétition est de plus en plus féroce.

Afin d'assurer ces objectifs le rapport recommande la mise en place d'un sous-comité du NSTC pour la préservation, l'interopérabilité et la mise à disposition des données scientifiques, et préconise la sensibilisation des agences à la planification des projets générant d'importants volumes de données devant être préservés.

Source: BE,
Rapport complet in : NITRD



"LES CLES DU WEB 2.0": Un module d'auto-formation gratuit et en ligne sur les outils et pratiques du web 2.0

2009-04-11T22:07:34.109+00:00

Le LabSET (laboratoire de l'Université de Liège, Belgique) vient de lancer un module d'auto-formation gratuit en ligne sur le thème générique du Web 2 baptisé "LES CLES DU WEB 2.0" :

http://rurl.org/1hab

Ce formidable module d'auto-formation est décliné en 7 caractéristiques :
  • Collaboration
  • Personnalisation
  • Stockage en ligne
  • Communication
  • Partage
  • Gestion de connaissances
  • Réseaux sociaux

et 6 blocs d'outils :
  • Bureautique
  • Wiki
  • Réseaux sociaux
  • Partage de médias
  • Agrégateurs
  • Autres outils
Il est rare qu'une telle auto-formation soit mise à disposition gratuitement en ligne. Pour les EPN (Espaces Publics Numériques) et les lieux d'accès publics à internet, et pour tout internaute, c'est un bel outil pour se familiariser avec ce qu'on entend par Web 2.

Source : Mailing-list Biblio-Fr
Jean-Luc RAYMOND
Coordinateur opérationnel du Centre de ressources des Espaces Publics
Numériques de Wallonie
(Belgique - dispositif régional)



Panorama des outils de recherche sur le web

2009-04-11T10:42:09.965+00:00

L'ADBS, avec le concours de Véronique Mesguich, co-auteur avec Armelle Thomas de Net recherche 2009, vient de mettre en ligne une mise à jour intéressante sur les différents outils de recherche sur le web. Un tour complet qui se veut exhaustif et qui brasse les différents types d'outils de recherche d'information présent sur le net. La visualisation de ce document est simplifié par une catégorisation thématique dont voici les titres:
  • Outils de recherche par mots-clés

  • Guide de sources et outils spécialisés par thèmes

  • Recherche spécialisée info financière

  • Recherche spécialisée en sciences et techniques

  • La recherche via le « web social » ou « web 2.0 »

  • Outils de veille automatisée

  • Utilitaires

Une véritable mine d'or pour les professionnels de l'information, de la veille, et pour tous ceux qui s'intéressent à la recherche d'information sur Internet.

Source: ADBS



Plainte contre Apple pour violations de brevets

2009-04-10T09:38:58.782+00:00

Elan Microelectronics, une entreprise de Taïwan, accuse le géant informatique américain d'avoir utilisé sa technologie dans plusieurs de ses produits.



Elan Microelectronics, une entreprise de Taïwan, a porté plainte contre le groupe informatique Apple, apprend-on jeudi 9 avril. Elle accuse le géant américain d'avoir violé deux de ses brevets concernant des écrans tactiles.
Selon Elan Microelectronics, Apple a utilisé sa technologie dans ses ordinateurs iBook, PowerBook et MacBook, ainsi que dans le téléphone multifonctions iPhone et le baladeur numérique iPod Touch.
"Chacun de ces appareils contient un mécanisme sensible au toucher capable de détecter la présence de deux doigts ou plus, ou d'autres objets, en utilisant la structure et les processus du brevet 352" appartenant à Elan, indique cette plainte déposée mardi devant un tribunal de San Fransico.
Par ailleurs, l'iPhone et l'iTouch utiliseraient également un autre brevet, indique la société taïwanaise, qui réclame des dommages et intérêts non chiffrés au groupe de Cupertino (Californie).

Un litige précédent avec Synaptics

"Nous ne sommes parvenus à aucun accord avec Apple, et nous nous sommes donc résolus à passer à l'action", a déclaré au New York Times Dennis Liu, un porte-parole du groupe de Hsinchu (nord ouest de Taiwan).
Elan avait déjà lancé des poursuites similaires en 2006 contre son concurrent américain, Synaptics, qui avaient abouti à un accord amiable.
Selon Denis Liu, le litige l'opposant à Apple sera "comparable" à son litige contre Synaptics, et le précédent devrait permettre de résoudre ce nouveau conflit "dans un délai encore plus court".
Fin janvier, Apple avait dévoilé pour le quatrième trimestre un bénéfice net historique de 1,61 milliard de dollars, porté vers le haut par ses ventes d'iPhone et d'iPod

Source: Nouvel Obs



La consultation des brevets de l'INPI désormais libre sur Internet

2009-04-08T11:37:05.765+00:00

"L'Institut national de la propriété industrielle (INPI) s'ouvre un peu plus encore à l'Internet en rendant ses services de recherche et de consultation de brevets gratuits. Les services, Icimarques et Plutarque, étaient jusqu'à présent payants.
La décision de l'INPI permet ainsi d'effectuer des recherches sur l'ensemble des marques déposées en France (près de 2 millions de marques), mais sur aussi les dessins et modèles français (depuis 1910) et internationaux (depuis 1979), en tout 1 million de dessins et modèles."

Source : article complet in : ZDnet.fr



Cartographie des sources de financement des PME

2009-03-19T13:57:55.229+00:00

(image)
La recherche de financement étant primordiale pour la viabilité des PME, voici une cartographie des sources de financement disponibles pour les entreprises et particuliers en France et plus particulièrement en Provence-Alpes-Cote d'Azur.

En plus d'une présentation en Mindmapping, avec bien sur une classement par catégories, cette carte donne des informations sur le type de financement, les domaines couverts, les entreprises éligibles, les modalités d'interventions et éventuellement les contacts. Pour ces derniers, vous remarquerez surement que j'ai privilégié les contacts PACA. Pour les autres régions essayez de chercher les équivalents dans votre zone de l'institution citée.



CC (Creative Commons) se rapproche du domaine public avec la naissance de la Licence CC0 (Creative Commons Zero).

2009-03-17T16:34:50.906+00:00

"L’organisation Creative Commons, dédiée à la distribution et à la réutilisation des œuvres, vient de lancer un nouveau type de contrat, le CC0 ou CC Zero. Il vise à « lever un maximum de droits pour être le plus proche possible du domaine public, explique Melanie Dulong de Rosnay de Creative Commons Pays Bas. Le droit d’auteur par défaut correspond à l’option tous droits réservés, les licences CC correspondent à certains droits réservés, et CC0 tend vers aucun droit réservé ». Travaillant depuis des années sur la façon dont elle pourrait permette à ceux qui le souhaitent de renoncer totalement à tous leurs droits (exploitation, etc.), l’organisation a complété sa palette de licences par la création de nouveaux outils. Annoncé en décembre 2007, et fruit d’un long travail, essentiellement juridique, le premier, le CC0, a été révélé la semaine dernière par Joi Ito, le président de la fondation. « CC0 n’est pas une licence, mais un outil juridique », précise l’organisation, qui permet à n’importe qui de céder, de façon permanente, tous ses droits d’exploitation et sa propriété intellectuelle dans le but de contribuer à une mise en commun de la création que le public peut utiliser, modifier, intégrer, réutiliser, redistribuer pour tout usage commercial ou non. L’organisation précise que CC0 est universel, et peut être utilisé par tous, et pour tout type de contenu à travers le monde, sans besoin de l’adapter aux juridictions locales. Pour cela, elle le juge plus « robuste » que le PPDC (Public Domain Dedication and Certification) , le système américain de certification des œuvres dans le domaine public. Selon Melanie Dulong de Rosnay, il s’adresse tout particulièrement aux « bases de données scientifiques dont le statut juridique est parfois peu clair ». Elle continue : « Cette complexité peut empêcher des réutilisations à des fins de recherche, aux bibliothèques, aux archives ou musées qui numérisent des œuvres du domaine public et décident de ne pas appliquer une nouvelle couche de droits sur les versions numériques (qui peuvent aussi être des bases de données et donner lieu à de nouveaux droits...) ». Pour plus d’informations, le site propose une FAQ (seulement disponible en anglais pour le moment), qui décrit en détail toutes les particularités de ce nouvel outil. Lire aussi le texte de présentation et sa description officielle. A noter que parallèlement, l’organisation travaille à l’élaboration d’une version 4.0 de ses six autres licences, par exemple pour mieux définir la définition de l’« utilisation commerciale » des œuvres."Sources: Ecran.fr, ADBS Merci de votre intérêt pour cet article. Au plaisir de vous revoir dans notre espace communautaire ![...]



Open access en Espagne: vers un accès libre et totalement gratuit aux travaux de recherche financés par des crédits publics.

2009-02-26T11:34:39.847+00:00

A l'instar des institutions tels que le European Research Council, le National Institutes of Health (US) ou certaines agences britanniques de financement de la recherche publique qui ont édicté des dispositions rendant obligatoire la publication en open access des résultats de recherches ayant bénéficié de leur financement, l'Espagne est en phase de légiférer sur l'accès libre à toute la documentation scientifique et technique produite avec un soutien total ou majoritaire des fonds publics. Un projet de loi à ce sens est en cours d'étude au Congrès espagnol.

Pour aller plus loin
Sources :
Dépéche du GFII
The open electronic publishing blog
Ministerio de ciencia e inovacion



Livres blancs sur les réseaux sociaux

2009-02-25T17:39:27.158+00:00

Décidément 2009 commence bien avec les réseaux sociaux. Au moment où certains prédisent l'éclosion et le développement du web 3.0 (web intelligent) courant 2009. Voici qu'apparait coup sur coup deux documents intéressants sur l'impact des réseaux sociaux:

1. le premier est un Livre Vert sur l'Impact des Réseaux Sociaux sur l’Economie. Élaboré par Greenivory, il dresse un tableau intéressant du phénomène des réseaux socaiux, leur origine, les enjeux et impacts dans des secteurs tels que l'économie, le développement, la stratégie d'entreprise etc. tout en oubliant pas de donner quelques repères sur leur bonne utilisation.

2. le second est de l'ADBS. Intitulé L'impact des réseaux sociaux, ce livre blanc présente les fonctionnalités des réseaux sociaux, leurs avantages et inconvénients et les risques liés à leur utilisation, puis les perspectives de changement que leur généralisation va nécessairement induire

Deux documents intéressants pour se faire une idée sur le social networking, son développement, ses variantes, son intéret pour les entreprises et les particuliers.



Tunisie: 2ème conférence internationale sur les SI et l’IE

2009-02-16T09:51:33.140+00:00

L’évènement à Hammamet était, le 12 février 2009, l’ouverture de la deuxième conférence internationale sur les «Systèmes d’information et intelligence économique», SIIE’2009, organisée par l’Ecole Supérieure de Commerce Electronique de La Manouba et l’Université de Nancy. Présidée par Malek Ghenima, directeur de l’ESCE La Manouba, Aris Ouksel, professeur à l’Université de Chicago et Sahbi Sidhom, professeur à l’Université de Nancy, la session d’ouverture était une occasion pour les intervenants de relever les principaux éléments de la compétitivité des organisations fondée sur la pratique de l’intelligence économique, l’ingénierie du savoir et l’usage des technologies de l’information et de la communication d’autant plus que l’intervention de l’invité d’honneur le Professeur, Ridha Methnani, chef cabinet du Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche Scientifique et de la Technologie a insisté sur l’importance de l’intégration d’une culture de veille stratégique, compétitive et technologique afin d’anticiper les phénomènes issus de la mondialisation, menaces et opportunités pour la protection des savoir-faire et des innovations. « Les thèmes principaux de cette conférence portant essentiellement sur les systèmes d’information et intelligence économique sont opportuns du fait de l’impact de cet intelligence dans l’amélioration de la compétitivité des entreprises tunisiennes dans un environnement changeant», a déclaré M. Ghenima, tout en ajoutant que « dans un monde exacerbé par la globalisation, la maîtrise de l’information est l’un des éléments essentiels de la veille stratégique et économique, permettant aux entreprises d’avoir la capacité d’analyser en temps réel les impératifs de leur environnement ». « C’est une ère de risque où il est difficile de maîtriser les risques et de les évaluer », a souligné M. Sidhom, professeur à l’Université de Nancy. En effet, dans un contexte de grave crise financière et économique, les Systèmes d’Informations et l’Intelligence Economique deviennent plus que déterminants pour la compétitivité et la pérennité des entreprises. Cela dit, il faut attendre à ce que l’année 2009 soit « une étape charnière qui incombe aux dirigeants des entreprises la charge d’analyser minutieusement la sphère économique en investissant en matière des SI et exploiter a fond les opportunités par l’économie de savoir » a-t-il ajouté. Invité d’honneur, le professeur Ridha Methnani, Ridha Methnani, chef cabinet du Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche Scientifique et de la Technologie, a insisté, lors de la présentation de l’allocution du ministre, Prof. Lazhar Bououni, sur l’importance de s’investir dans cette nouvelle discipline qui joue un rôle essentiel pour la performance, la compétitivité des actions stratégiques et la maîtrise ainsi que la protection de l’information qui sont devenues un enjeu majeur. «La Tunisie a choisit de bâtir la société de savoir en investissant dans les Systèmes d’Informations et Intelligence Economique, en multipliant les réformes structurels ainsi que qualitatifs de l’enseignement supérieur et en renforçant la coopération internationale en la matière, indispensable pour s’approcher des standards internationaux » a-t-il ajouté. Une telle con[...]



L'e-reputation, une nécessité de plus en plus affirmée: un internaute mis à nu à partir de ses traces sur le web

2009-01-16T11:07:29.094+00:00

La facilité de production et de diffusion de l'information sur Internet a elle aussi son revers: les traces que l'utilisateur peut laisser dans les sites, les forums, les listes de diffusion, les blogs, les social netrwork websites, les sites communautaires...et j'en passe. Ces traces peuvent être vulnérables pour toute personne physique ou morale. Cet article du figaro.fr relatant l'oeuvre du bimestriel "le tigre" de retracer la réputation web d'une personne quelconque en établissant son "portrait Google" démontre encore une fois l'urgence du moment de gérer son identité sur Internet."Le bimestriel «Le Tigre» a réalisé un «portrait google» d'une personne prise au hasard, en retraçant sa vie à partir des informations qu'il avait laissées sur le web. Une éclatante démonstration de l'importance de gérer son identité numérique. C'est un beau coup de buzz pour le Tigre, «curieux magazine curieux» bimestriel : depuis jeudi, tout le web francophone commente sa performance. L'un des deux fondateurs, Raphaël Meltz, a en effet inventé le «portrait Google», qui consiste à raconter la vie d'un internaute pris au hasard à partir de ses traces numériques. C'est un certain Marc L. qui a eu la surprise de se découvrir dans les pages du magazine. Une expérience traumatisante, selon le récit qu'il en a fait à Presse-Océan. «Immédiatement j'ai enlevé toutes les informations me concernant sur Internet», explique Marc, qui dit n'avoir pas dormi pendant «plusieurs nuits» après cette expérience. Une preuve, selon Raphaël Meltz, que «rendre publique sa vie sur Internet est dangereux». Le travail du journaliste est, il est vrai, impeccable : parti d'une photo de Marc laissée sur le site de partage d'images Flickr, il parvient à reconstituer dans le détail son séjour au Canada, avant d'évoquer son travail, qu'il a trouvé sur son profil Facebook. Sur Facebook toujours, Raphaël Meltz a pu retracer les liaisons amoureuses de Marc à partir de l'historique de son «statut», une petite phrase indiquant ce qu'on fait et visible par ses amis. Le portrait se poursuit par l'évocation de la carrière de musicien amateur de Marc, trouvé sur les archives Google de la presse locale, où Raphaël Meltz a également déniché le numéro de portable du jeune homme. Internet n'est plus anonyme De quoi inquiéter ? A l'heure des réseaux sociaux, dans une France qui compte six millions d'inscrits sur le plus connu d'entre eux, Facebook, la gestion de l'identité numérique devient il est vrai une question dont chaque internaute doit se soucier. L'expérience menée par Le Tigre, pour édifiante qu'elle soit, ne surprendra pas grand-monde parmi les plus assidus des internautes. Il est aujourd'hui extrêmement facile d'obtenir des renseignements sur une personne à partir d'une simple recherche Google. Des sites spécialisés, comme CVgadget.com, permettent même d'effectuer à partir des nom et prénom d'une personne une recherche sur toute une série de sites et de réseaux sociaux. Et la plupart des directeurs de ressources humaines ne font pas mystère du fait qu'ils tapent le nom d'un candidat à une embauche dans un moteur de recherche « juste pour voir ». Faut-il pour autant paniquer et se désinscrire de tous les sites où l'on a laissé un profil ou crier à l'émergence du «big brother numérique» ? Pas nécessairement. Certes, Internet n'[...]