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Onesque.net - Mot-clé - DRM



Alexandre Laurent, journaliste. Web, loutres et nouvelles technos.



Published: Thu, 18 Jan 2018 02:33:18 +0100

Copyright: Tous droits réservés
 



Tactile et sans DRM : voilà une actu de qualité !

Wed, 30 May 2007 23:42:00 +0200

Y a des jours où suivre l'actualité se révèle un exercice déprimant. Lorsqu'aucun évènement ne vient secouer l'univers des nouvelles technos et que l'on se retrouve obligé de pourchasser la moindre annonce relative à un produit minable pour fournir du contenu.

Puis y'a des jours où l'actualité se révèle un véritable plaisir. Comme aujourd'hui par exemple, une journée qui commence par la (re) découverte du projet Surface, anciennement connu sous le nom Milan : une inteface tactile signée Microsoft, avec technologies multipoints, logiciels dédiés, applications pratiques... Nous n'en sommes décidemment pas au bout de nos surprises en matière d'interfaces homme machine (IHM).

(image)

Vient ensuite l'annonce tant attendue de l'arrivée du catalogue EMI sans DRM sur Internet ! Bien que je n'achète que très peu de musique en ligne, je suis convaincu depuis de longs mois que les mesures techniques de protection sont une sinistre connerie, et ca fait plaisir de voir que ceux qui détiennent les clés du pouvoir commencent eux aussi à le comprendre ! Il ne fallait pourtant pas très longtemps pour se rendre compte que, DRM ou pas DRM, les nouveautés finissent toujours sur les réseaux P2P le jour de leur sortie, quand elles n'y sont pas déjà depuis longtemps !




DRM : le lapsus révélateur

Wed, 04 Apr 2007 15:36:00 +0200

Flock, qui dessine chaque week-end pour Clubic et Jeuxvideo.fr, vient de me faire remarquer une jolie coquille dans une actu toute fraiche au sujet de PlayTheList, un service qui vous propose de louer une liste de lecture d'une vingtaine de titres pour quelques jours en échange de trois ou quatre euros.

Le service a retenu le format audio Windows Media Player (WMA), accompagné des mesures techniques de protection de Microsoft, indispensables pour limiter l'accès aux fichiers musicaux à la période de la location. Les morceaux pourront être transférés une fois vers un lecteur compatible PaysForSure.

Il fallait évidemment lire PlaysForSure. Quoique... ;-)




Levée des DRM chez EMI !

Mon, 02 Apr 2007 23:08:00 +0200

La valse des rumeurs... Oui, non, peut-être... Après plusieurs mois de tergiversations, la maison de disque EMI vient de franchir le Rubicon : elle proposera dès le mois de mai la majeure partie de son catalogue au téléchargement légal et payant sur Internet dans un format dépourvu de mesures techniques de protection, les tristement célèbres DRM, déjà longuement évoqués ici. Enfin, dirons les détracteurs de ce type de solution dont l'inefficacité a, malheureusement pour les studios, été largement démontrée.

Partout sur Internet fleurissent les controverses relatives à la question des DRM. Et pourtant, cette controverse ne touche que quelques dizaines de milliers d'internautes. A l'occasion du Midem 07, nous avions décidé d'organiser un petit micro-trottoir pour laisser le quidam moyen s'exprimer sur la question, une opération que nous n'avons finalement pas mené à son terme, faute de temps. Les premiers résultats se révélaient toutefois édifiants : personne ne savait ce qu'étaient les DRM et, jeune, branché, âgé ou père de famille, aucun des sondés ne s'intéressait à la question une fois le problème explicité... Et pourtant, certains achetaient de la musique en ligne !

Loin de moi l'idée de défendre, à l'aide du constat ci-dessus, la position des maisons de disque qui prônent l'usage des DRM. Je reste persuadé que ces mesures de protection ne protègent rien. Elles limitent les usages potentiels de ceux qui achètent légalement leur musique mais n'empêchent pas le piratage. Pas plus que leur asbence n'y participe. En revanche, ces vingt ou trente témoignages recueillis sur la Croisette me confortent dans l'idée que de trop nombreux internautes restent passifs face aux restrictions que font peser sur eux certaines tendances du marché.

De la même façon qu'un automobiliste qui n'est pas bricoleur se résigne à se rendre chez le garagiste lorsque son voyant d'huile clignote, le grand public accepte sans rechigner les restrictions liées aux DRM, à la vente liée ou à toute autre forme d'abus liée aux nouvelles technologies, tout simplement parce qu'il n'envisage même pas qu'il pourrait y avoir une alternative à cet état de fait. Ce brave internaute n'a qu'à lire Clubic et fréquenter ses forums, nous lui ferions comprendre ce qu'il est possible de faire ! ;-) En attendant, félicitons-nous de cette annonce qui va, pour une fois, dans le sens du consommateur, même si celui-ci ne le sait pas forcément...




Steve Jobs reconnait l'échec des DRM !

Tue, 06 Feb 2007 21:35:00 +0100

Dans une tribune intitulée "Pensées sur la musique" et publiée sur le site d'Apple, Steve Jobs exprime le fond de sa pensée sur la question des DRM. Alors qu'Apple est le distributeur le plus ardemment critiqué sur la question des mesures techniques de protection, il affirme que "les DRM n'ont jamais fonctionné". Pour commencer, il rappelle que les baladeurs iPd permettent de lire de la musique aux formats MP3 et AAC non protégés contre la copie. Puis explique qu'au lancement de l'iTunes Store, lorsqu'il a approché les quatre grandes maisons de disque qui se partagent 70% du marché, ces dernières ont exigé que leurs morceaux soient protégés contre la copie. D'où la mise en place du système des DRM. Il serait dans la nature même de l'internaute de tenter de déjouer ce type de système. Apple a donc joué pendant plusieurs années au jeu du chat et de la souris avec les petits malins qui contournaient Fairplay, le système de DRM maison, afin de garantir aux maisons de disque une bonne protection de leurs fichiers. Dans le même temps, Steve affirme avoir fait son possible pour que ces DRM ne soient pas trop contraignants, en autorisant par exemple la gravure, ou certains transferts. Partant de ce constat, Steve Jobs suggère trois alternatives : Continuer avec le système actuel, dans lequel quelques grands noms se partagent le marché avec des systèmes de DRM incompatibles entre eux. Dans ce système, un utilisateur moyen d'iPod achète environ 22 titres sur iTunes, alors que son baladeur peut en contenir 1000. Ces chiffres montrent que les DRM ne permettent pas de cantonner pas le consommateur à une boutique, puisque 97% de la musique stockée sur un iPod provient d'autres sources, et n'embarque pas de DRM. Ouvrir Fairplay sous licence à d'autres fabricants, ou d'autres services. Séduisante sur le papier, cette idée poserait toutefois un certain nombre de nouveaux problèmes. La dissémination des secrets de fabrication de Fairplay conduirait immanquablement à la mise en échec de ce dernier selon Jobs, et la protection de ce dernier s'effondrerait. Troisième alternative : mettre fin aux DRM. "Imaginez un monde ou chaque boutique en ligne vend de la musique encodée librement dans des formats ouverts", s'enflamme Jobs. Un monde dans lequel chaque lecteur pourrait lire la musique, quelque soit sa provenance. Ce serait la meilleure alternative pour le consommateur, et Apple serait prête, selon son dirigeant, à s'engager dans cette voie si les majors acceptaient de le faire. Pourquoi les quatre grandes majors accepteraient-elles de laisser Apple et les autres distribuer la musique sans DRM pour la protéger ? La réponse la plus simple est que les DRM n'ont jamais réussi, et ne réussiront peut-être jamais, à enrayer le piratage de la musique. Si deux milliards de titres ont été vendus sur Internet, protégés par DRM, plus de 20 milliards ont été vendus via des CD non protégés contre la copie. Preuve que les DRM sont inefficaces, selon Steve Jobs, qui termine en appelant l'Europe, continent où la polémique est la plus vive à faire savoir aux maisons de disque locales qu'elles n'ont aucun intérêt à rester sur leurs positions. Universal est détenue à 100% par Vivendi (France), tandis qu'EMI est anglaise est que Sony BMG est détenue à 50% par une société allemande, Bertelsmann. Les convaincre de licencier leur musique à Apple et aux autres permettra de mettre en place un marché de la musique réellement intéropérable. Apple l'embrasserait de tout coeur. Alors, Steve se défausse-t-il de toute responsabilité, joue-t-il les faux-culs, ou nous déballe-t-il une véritable profession de foi ?[...]



De retour du Midem : DRM, mobilité, nouveaux modèles ?

Mon, 22 Jan 2007 23:13:00 +0100

(image)

Si je devais résumer ces trois jours passés au Midem, je dirais que trois grandes tendances se dégagent. Pour faire très court, parce que j'ai encore quelques heures de sommeil à rattraper :

  • la question des DRM est désormais officiellement posée ;
  • le téléphone mobile est clairement perçu comme l'un des relais de croissance pour la musique numérique ;
  • de nouveaux modèles économiques se mettent en place afin de tirer parti de l'essor des sites comme youTube ou MySpace, basés sur le contenu généré par l'utilisateur.

Trois grandes tendances, certes, mais combien de nouvelles questions ?

  • Si tous s'accordent à reconnaitre le problème que posent les DRM, dont le modèle est rejeté par les consommateurs, seuls les indépendants acceptent aujourd'hui de diffuser leur musique au format MP3. Les quatre grandes majors, elles, refusent, et d'après David Pakman, CEO d'eMusic, la situation ne se débloquera sans doute pas avant plusieurs années. Toutefois, la RIAA reconnait qu'il est nécessaire de faire évoluer les DRM pour s'adapter aux volontés du consommateur. En attendant, c'est le statu quo, et chacun campe sur ses positions. Interopérabilité et piratage devraient donc faire encore les beaux jours de la presse spécialisée. Et ceux d'Apple et de Microsoft, fournisseurs de DRM, qui verrouillent le marché.
  • Les opérateurs mobiles entrent de plain pied dans le marché de la musique, sur lequel ils seront concurrencés par les fabricants de téléphones mobiles qui veulent leur part du gateau. Nokia lancera dans l'année un service, probablement tiré de Loudeye, acquis en 2006. Sony Ericsson, Motorola et bientôt Apple se préparent à en faire autant. Il faudra adapter les modes de rémunération à ces nouvelles offres, départager les concurrents...
  • YouTube, MySpace, Dailymotion... ces services emblématiques du Web 2.0 s'apprêtent à multiplier les accords qui leur permettront de diffuser des contenus musicaux légalement, en reversant une partie de leurs revenus à l'industrie de la musique. Fonctionnant sur le modèle de la licence, ces partenariats posent eux aussi d'épineux problèmes de répartition des revenus. La musique numérique peut-elle vraiment être financée par la publicité ?

J'ai comme l'impression qu'il faudra retourner au Midem en 2008 ;-)




Un Midem placé sous le signe des DRM ?

Wed, 17 Jan 2007 20:13:00 +0100

(image) L'actualité Internet est marquée cette semaine par une annonce de taille : les plateformes de téléchargement françaises VirginMega.fr et FnacMusic.com ouvrent une partie de leur catalogue au format MP3. Et qui dit morceaux au format MP3 dit absence de mesures techniques de protection contre la copie ou, pour faire plus simple, absence de DRM.

Autrement dit, des morceaux qui, une fois acquis, peuvent être transférés d'un appareil à l'autre sans restriction et qui peuvent être lus sur l'intégralité des baladeurs numériques existant sur le marché. D'après Julien Ulrich, directeur général de VirginMega, interviewé pour le compte de Clubic : "le moyen le plus rapide et le plus simple de résoudre le problème de l'interopérabilité".

Ne nous leurrons pas : FnacMusic et VirginMega n'agissent pas pour le simple plaisir du consommateur. Abandonner les DRM leur permet notamment d'ouvrir leur catalogue aux possesseurs d'iPod qui, jusqu'ici, ne pouvaient acheter de musique que sur l'iTunes Store. Néanmoins, la nouvelle est d'importance, et le fait que cette annonce intervienne à quelques jours de l'ouverture du Midem n'est assurément pas anodin. Les premières conférences du marché international de la musique seront d'ailleurs consacrées à la question. Je retiens tout particulièrement "Content & Technology : make it work !", samedi matin, qui opposera deux représentants de la RIAA et de la MPAA à Gary Shapiro, de la Consumer Electronics Association.

Gary, si tu me lis, je tiens prête une caméra pour toi ! ;-)

Jusqu'ici, les offres sans DRM ne concernent que les oeuvres issues des catalogues de labels indépendants, dont certains comptent tout de même des artistes relativement prestigieux. Les quatre grandes maisons de disque qui se partagent 80% du marché de la musique refusent pour le moment toute offre commerciale qui ne protégerait pas leurs oeuvres contre la copie. Il se murmure toutefois que l'une d'entre elles pourrait franchir le pas prochainement. EMI, qui souffre d'importantes difficultés en ce moment, parait le candidat le plus vraisemblable.

Pour finir, je vous invite à lire ce charmant billet de Philippe Astor (ZDNet), qui sera également au Midem : DRM de merde !