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SARKOFRANCE #03



Sarkofrance



Last Build Date: Sat, 18 Nov 2017 13:13:16 PST

Copyright: Sarkofrance
 



550ème semaine politique: Macron est-il vraiment comme Sarkozy, mais en mieux ?

Sat, 18 Nov 2017 08:53:40 PST

  Où cela fait bientôt 7 mois depuis l'élection présidentielle que l'évidence s'impose, Macron est Sarkozy en mieux. C'est-à-dire en pire."Le nouveau gouvernement et le nouveau président sont proches de mon mari, ils lui demandent des conseils comme on le fait à des parrains." Cette confidence récente est de Carla Bruni, l'ex-première dame redevenue chanteuse (elle sort un album ces jours-ci), mais sur-liftée pour paraître éternelle. Elle fait à peine quelque bruit tant elle conforte l'évidence: Macron, Sarko même combat. Mieux, Macron est en passe de réussir là où Sarkozy avait échoué. Comme s'il avait bien étudié les travers de ce quinquennat indécent pour mieux les corriger une fois parvenu à l'Elysée.Un temps, Macron a voulu faire croire, et d'autres avec lui, qu'il n'était que cette incarnation réussie de la "France du centre (droit)". On se souvient de Juppé, rigolard, en janvier 2016, à propos d'Emmanuel Macron: "Je suis l'original et il est la copie." On en rigole encore aujourd'hui.Présidents des richesComme Sarkozy avec Chirac, Macron a lâché Hollande un dernier mardi d'août 2016. Il démissionne du ministère de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique. Quelques supporteurs sincères de Hollande osent croire que c'est pour soutenir leur mentor. "Macron n’incarne que le vide" commente Jacques Attali, toujours en avance sur son temps (sic!).Comme Sarkozy, Macron a été élu largement, mais d'abord soutenu par un premier cercle financier. Sarkozy avait la machine UMP, et quelques généreux donateurs tels Mme Bettencourt. Macron est parvenu à réunir près d'une vingtaine de millions d'euros en toute discrétion, avec l'aide de quelques agences et une levée de fond digne des meilleures start-ups.   Comme Sarkozy, Macron n'a pas oublié ceux qui lui ont permis d'être roi. Il a rapidement renvoyé l'ascenseur vers ces "premiers de cordée" dont une belle part fait la une des Paradise Papers quelques mois plus tard. Comme Sarkozy, le voilà affublé du nécessaire qualificatif de président des riches. Sarko avait assoupli le bouclier fiscal, multiplié les formules de défiscalisation pour les plus riches (TEPA), défiscalisé la rente et l'héritage. Macron est allé plus loin en supprimant l'ISF sur le capital et en abaissant l'impôt sur les revenus du capital et la spéculation. Défiscaliser la spéculation, renommer cela "relance", Jupiter est un génie.Macron efface l'un des rares succès du quinquennat Hollande, l'égalité fiscale entre les revenus du travail et ceux du capital. Le coût pour les finances publiques se chiffrera en plusieurs milliards d'euros mais les pauvres se taisent. A l'inverse, comme son mentor, Macron lance un énième plan d'économies contre ces dépenses publiques qui exaspèrent la France d'en haut. N'imaginez aucune traque aux niches fiscales épargnées par la mandature précédente. Non, il faut frapper cette "addiction à la dépense publique" comme l'explique dès l'été son ministre du budget Darmanin, un sarkozyste pur jus. Les économies porteront sur les aides au logement, les emplois aidés dans les collectivités locales et les associations, et les hôpitaux, le gel des salaires des fonctionnaires "En même temps", Jupiter et son premier collaborateur Philippe multiplient les signes pour "attirer la finance internationale." Jusqu'à supprimer la plus haute tranche d'impôts des salaires de la finance. Et inviter une cinquantaine de leurs représentants pour un joli dîner à l'Elysée. Croyez-vous que Macron inviterait une cinquantaine de syndicalistes dîner à l'Elysée ? #uberlol.Dans les pas du MedefHollande a voulu être le président des patrons - CICE, pacte irresponsable, loi El-Khomri - ses mesures les plus emblématiques de son revirement par rapport à sa campagne de 2012 sont là. Son échec aussi. Même Sarkozy n'avait pas réussi. Macron est allé plus loin encore. Parvenu au pouvoir, Macron dévoile enfin le contenu précis de sa réforme du travail. On savait qu'il n'était pas Che Guevara[...]



549ème semaine politique: le paradis de Jupiter

Sun, 12 Nov 2017 02:57:52 PST

  Où l'on parle de mondes parallèles, celui heureux et "en marche" contre l'autre, brutal et inégalitaire, celui du Président-sourire contre celui du plus grand nombre; le Paradis de Jupiter contre et la réalité des Paradise Papers.Le Président-sourire...Le président-sourire s'est beaucoup montré cette semaine.  Sur Twitter, le président des riches, ou plutôt ses conseillers puisqu'il nous assure ne pas tweeter lui-même, est grandiloquent. Il célèbre la beauté, la laïcité, et même la Marseillaise. Il en faut peu pour l'émouvoir et, surtout, pour l'inciter à partager sa joie primaire sur Twitter. Jupiter sur Twitter nous prend pour des Teletubbies.Macron sur Twitter est plus poétique et creux à la fois que son "ami" Trump. Il décrit un monde merveilleux, une équipe politique en marche, un président qui fait avancer les choses et tranche par son action avec le passé.Dans ce monde merveilleux, les plus grands célèbrent forcément Jupiter. Ainsi voici notre jeune monarque qui fait la "une" du Time. Reconnaissons-lui cet exploit: il a très vite donné suffisamment de gages pour être reconnu par ses pairs. Même son ancêtre Nicolas Sarkozy, dont les proches du premier cercle sont frappés un à un par des enquêtes judiciaires pour des accusations de fraudes, n'avait pas réussi à atteindre ce statut présidentiable si envieux.Événement donc, Emmanuel Macron fait la une du Time, comme Margaret Thatcher, George W. Bush et Angela Merkel avant lui. Ses supporteurs applaudissent, pleurent de joie, se répandent sur les réseaux sociaux. Il fallait pourtant lire cette couverture plus en détail, car il y a un astérisque à côté du titre apparemment flatteur "Macron, leader de l'Europe", en bas à droite: "Si tant est qu'il puisse diriger la France". C'est cocasse, presque cruel que de voir Jupiter ainsi statufié avec prudence par l'une des Pravdas de l'oligarchie libérale.En fin de semaine, le story-telling macroniste se poursuit.  Jupiter visite ses alliés les plus sûrs parmi les dictatures du Moyen Orient. Il en profite surtout pour officialiser la vente d'armements pour quelques milliards d'euros. Mais l'on parle officiellement d'autre chose. D'abord aux Émirats Arabes Unis, il lâche une petite phrase sur la laïcité qui ravit les auditoires français. On oublierait presque que Brigitte Macron s'est prudemment voilé la tête lors de ce voyage officiel. Faute de goût ou faute de principes ?Jupiter inaugure ensuite le musée du Louvre Abu Dhabi, un projet pharaonique mais qui permet à Macron de livrer un autre de ces discours sur la beauté, l'art et les hommes qu'il affectionne particluièrement. Puis il improvise sur place un crochet par l'Arabie Saoudite voisine. La presse conservatrice française fond de bonheur devant cette spontanéité. Macron veut "faire baisser les tensions" entre l'Iran et l'Arabie Saoudite, "sauver l'accord sur le nucléaire", rien que ça. En deux heures. Jupiter est Superman, le story-telling gouvernemental fonctionne à plein régime.... contre la triste réalité La réalité est moins simple que ces descriptions élyséennes. Elle est plus triste et détestable également.En Arabie Saoudite d'abord, Macron est d'abord allé s'assurer de la signature de quelques contrats d'armement. Cette même Arabie Saoudite, qui fait la guerre au Yémen et finance des succursales de Daesh, vient même de séquestrer et faire démissionner le premier ministre libanais Saad Harari. Et de purger une bonne partie de sa classe dirigeante sur des accusations de corruptions, le prétexte habituel des dictatures telle la Chine. Les faux Bisounours de la macronista tentent de faire croire que tout va bien. L'ancien Hollandiste et désormais ministre des affaires étrangères de Jupiter, Jean-Yves Le Drian, nous assure même que Saad Hariri est "libre de ses mouvements". Les proches du premier ministre libanais s'inquiètent au contraire. Le parti de Saad Hariri réclame son retour, en vain.De retour en France, Jupiter en r[...]



548ème semaine politique: les "Fake News" d'Emmanuel Macron

Sat, 04 Nov 2017 11:54:53 PDT

 Où l'on s'amuse du sketch de la taxe sur les dividendes et des poèmes de Jupiter. Et où l'on se rappelle des ravages annoncés des lois Macron sur nos finances publiques et l'égalité homme/femme au travail.L'antisémitisme, comme le racisme, n'est jamais ordinaire, même quand il est fréquent. En cette semaine d'Halloween, quelques esprits tordus profanent la tombe du jeune Ilan Halimi, mort torturé en 2006 par un gang de barbares parce qu'il était juif. Autre affaire, même haine: un intellectuel salafiste est emporté à son tour par la vague de révélations d'agressions et de harcèlements sexuels. Deux femmes ont le courage de témoigner. Le menaces de morts pleuvent. Tariq Ramadan est accusé de viol, rien que ça. Certains de ses soutiens dénoncent un complot sioniste. Charlie Hebdo s'en amuse, les menaces de mort  redoublent.Cette sinistre actualité peine à faire dérailler le cours de la Macronista. Jupiter, sacré poèteSans crier gare, Emmanuel Macron prévient en Conseil des ministres qu'il sera plus strict sur les attributions de Légion d'honneur. Dans cette présidence des riches, on a les révolutions que l'on peut. Une semaine après un dîner au frais du contribuable, sans caméra, à l'Elysée, avec une partie des principaux donateurs de la campagne Macron - pardon, du gratin de la finance internationale, la démarche semble presque cocasse. La diversion est belle.L'autre mise mise en scène de la semaine est la sortie de l'état d'urgence. Rappelez-vous le candidat Macron, celui-même qui s'était courageusement opposé au projet de déchéance de nationalité des terroristes binationaux proposé (puis abandonné) par Hollande et Valls au lendemain des attentats de Paris: "Il faut sortir de l'état d'urgence parce que l'état d'urgence est attentatoire aux libertés publiques" écrivait-il. Moins d'un an plus tard, il est à l'Elysée. Et patatras ! Envolées les promesses du candidat ! Le 31 octobre, Jupiter a de l'humour. Il profite d'Halloween pour visiter la Cour européenne des droits de l'Homme à Strasbourg: "La loi renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme n'a aucunement pour objet de pérenniser l'état d'urgence, comme certains l'ont dit," explique-t-il, sans rire, "mais elle prévoit des mesures nécessaires à la protection de nos compatriotes, strictement définies, encadrées et soumises à un contrôle renforcé des juges qui nous permet d'être tout à la fois efficace dans la lutte contre le terrorisme et de pouvoir mettre fin à la procédure de dérogation, que nous avions ouverte il y a maintenant 2 ans."Puis il va chanter Carmen avec des choristes amateurs, sous les yeux des journalistes à l'Opéra de Strasbourg. Puis il  a ce tweet indécent: "La France sortira de l’état d’urgence demain, 1er novembre."C'était faux.La France entre en état d’urgence permanent ce 1er novembre.Car Jupiter a bel et bien fait voter une énième loi anti-terroriste qui légalise dans notre droit commun la quasi-totalité des mesures d'état d'urgence et en particulier le primat du soupçon sur celui de la preuve. Le 30 octobre, Jupiter se fait filmer à l'Elysée en train de signer cette loi liberticide -  assignation à résidence décidée par le ministère et sans contrôle a priori par un juge; "visites domiciliaires" sur décision préfectorale (mais avec contrôle d'un juge); durée des contrôles d'identité sans motif élargis 12 heures, "mesures individuelles de surveillance" sur simple présomption. Et si/quand un mouvement politique réellement autoritaire sera au pouvoir, qui s'inquiètera de cet arsenal répressif ? Il sera trop tard. Le 1er novembre, Jupiter est poète. La com' élyséenne fait feu de tous bois. L'ambassade de France publie un poème écrit par Jupiter lui-même en réponse à un poème d'une adolescente britannique de 13 ans . On nous explique aussi que Jupiter pense aussi à une grande commémoration de du cinquantième a[...]



547ème semaine politique: le cancer de l'assistanat des riches

Sun, 29 Oct 2017 02:27:39 PDT

Où l'on découvre que les assistés ne sont pas ceux que l'on croit, que la République en Marche ressemble chaque jour davantage à la Sarkofrance qu'il fallu licencier en 2012.L'assisté La campagne pour l'élection du président des Républicains prend un autre tour. Trois candidats, dont deux inconnu(e)s sans grande chance, ont recueilli les parrainages nécessaires. Laurent Wauquiez est le favori.Cela fait longtemps qu'il a déplafonné la démagogie."Il y a beaucoup de gens qui seraient prêts à se faire couper les deux bras pour moi." Laurent Wauquiez, cité par Society. L'ancien énarque, porté en politique par un ancien mentor qui lui confia les rênes d'une circonscription facile, se croit l'incarnation de la France qui souffre, trime et se tait, une "France qui se lève tôt" comme dirait un ancien monarque désormais destitué. Cette propension à tenter de faire peuple de la part d'une micro-caste d'en haut pour mieux délégitimer, dézinguer, détruire les rares protections des plus fragiles est fascinante.En 2010, alors jeune ministre de Sarko, Wauquiez profitait de ses déplacements ministériels pour solliciter de généreux donateurs à l'étranger pour financer son micro-parti. Trafic d'influence ?   Laurent Wauquiez en meeting cette semaine attaque donc les "chômeurs fainéants". Ce même Laurent Wauquiez qui "bobo-ise" à Paris dans quelque beaux quartiers tout en ayant abusivement profité d'un avantageux système de cotisation retraite pendant 13 ans pour lequel il n'a travaillé que deux mois, sonne la charge contre les pauvres et les précaires. Wauquiez a "vu ces situations qui nous révoltent, où un demandeur d’emploi pousse la porte de Pôle emploi pour trouver un emploi et on lui répond: ‘vous avez deux ans d’assistance chômage, ne vous pressez pas. Profitez un peu de la vie’". Il les a vu. Aucun journaliste n'était là pour lui demander où précisément, dans quelle agence de Pôle Emploi, à quelle époque."Parce que cela, c’est la réalité." Laurent WauquiezLaurent Wauquiez a-t-il gagné ? Il a le travail facile. Les sondages lui donneraient raison - 71% des sondés seraient contre "l'assistanat" (à quand un sondage sur la "glande", la "paresse", ou la "bêtise"? Combien sont-ils parmi ces Français du clavier sondagier à être contre la paresse ?). A y regarder de plus près, les sondés sont plus habituellement plus tolérants et compréhensifs à l'égard des plus pauvres. Les résultats de ces dernières décennies sont même particulièrement massifs, comme l'a rappelé l'Observatoire des inégalités. Mais il fallait buzzer cette semaine sur les propos de l'apprenti marquis de l'Auvergne. Alors on commande puis publie des sondages sur l'assistanat.Wauquiez est aidé par le sommet de l'Etat. Quelques jours auparavant, le porte-parole du gouvernement et désigné président de LREM Christophe Castaner n'a pas dit autre chose sur les ondes radiophoniques: ""La liberté, c'est pas de se dire que finalement je vais bénéficier des allocations chômage pour partir deux ans en vacances". Laurent Wauquiez a gagné. Même (et surtout) ce gouvernement "ni de gauche ni de droite" reprend et propage cette antienne de la droite furibarde. allowfullscreen="" frameborder="0" height="270" src="https://www.youtube.com/embed/VMmlEpezO7Y" width="480"> L'assistanat des plus richesEn début de semaine, Macron désigne le président de LREM. ce sera Christophe Castaner. Les sbires font mine de prétendre qu'il y aura un vote des militants. On sourit. Il n'y a qu'un seul candidat. Castaner est le meilleur symbole de la Macronista. Ex-socialiste, il soutient avec autant d'énergie aujourd'hui ce qu'il détestait hier. Il est l'incarnation idéale de ce quinquennat.Le jeune monarque part en Guyane. En mars dernier, alors candidat, il l'avait pris pour une île. Gageons qu'il a réalisé son erreur sur place. Son déplacement est précédé d'une autre boulette du protocole élyséen, u[...]



546ème semaine politique: les premiers de corvée face à Macron

Sat, 21 Oct 2017 12:33:47 PDT

  Où il est question d'une semaine inédite, où l'on balance enfin les porcs, et où les premiers de cordée enfoncent aussi les premiers de corvée. La parole se libère, enfin.Voici un ancien ministre et figure morale de la gauche, un ancien candidat rocambolesque à l'élection présidentielle, un député LREM tombeur de Florian Philippot, et même un intellectuel islamiste accusés tour à tour d'agressions sexuelles. Depuis qu'une journaliste française a osé appeler ses camarades de souffrance à partager sur les réseaux sociaux les harcèlements et agressions sexuelles dont elles ont été victimes sans oser l'avouer, plus de 160 000 messages sont postés avec des hashtags divers dont le désormais célèbre #balancetonporc.La réaction de la gente masculine devant ce déferlement apparemment sans contrôle est ambivalente. Rares ont été les soutiens, rares sont les soutiens sans critique. Certains mâles geignent de l'amalgame (non, tous les hommes ne sont pas des agresseurs), ce qui est stupéfiant: pourquoi se sentent-ils spontanément visés  quand seuls les porcs sont sur le gril ? D'autres ont peur de cette "folie". Quelques hommes de pouvoir sont pris en flagrants délits de malaise quand on leur demande s'ils dénonceraient des harceleurs: le ministre Bruno Le Maire refuse de dénoncer ("ce n'est pas dans ma nature"), avant de faire des excuses publiques. Son collègue de l'intérieur Gérard Collomb semble quasi-gâteux quand on lui pose la même question: "Oui, ça dépend… enfin, je veux dire qu’entre le fait de pouvoir flirter et le fait de pouvoir harceler, il me semble y avoir des différences". D'autres hommes vont plus loin, plus grave, et publiquement. Une fraction de personnalités médiatiques fustigent la délation en masse alors que le nombre d'agresseurs nommément identifiés est ridicule: Raphael Enthoven ou Eric Zemmour sont deux illustrations opposées de cette défaillance masculine. Enthoven apporte son soutien mais fustige la méthode. Zemmour, lui, est fidèle à lui-même, immonde. Il ose une comparaison avec la dénonciation de civils juifs innocents pendant la seconde guerre mondiale. Le président des riches ... Source: Arnaud MouillardDimanche, Jupiter passe à la télévision. Contre ce déferlement, il essaye de rester hors de la mêlée alors qu'il aurait fallu y plonger. Il réagit à peine. Cette posture jupitérienne est heureusement corrigée par sa secrétaire d'Etat à l'égalité entre femmes et hommes qui réagit avec compréhension. Elle promet une loi, avec, peut-être enfin, un allongement des délais de prescription contre les agressions sexuelles.Macron à la télévision, cela devait être l'évènement de la semaine. Ses sondages sont de pire en pire, surtout auprès des classes populaires. Mais Jupiter parle enfin avec des journalistes. Les éditocrates de cette démocratie fatiguée nous promettaient du spectacle. Mieux, cette semaine, les deux finalistes de l'élection présidentielle retrouvent ensemble les plateaux télévisuels. Nous n'avions vu ni Emmanuel Macron ni Marine Le Pen depuis leur grotesque débat de l'entre-deux tours. Macron choisit TF1 dimanche soir. Le Pen s'effondre le jeudi suivant sur France 2, en faisant réaliser le pire score de l'émission depuis sa création.Du jeune monarque, on entend la confirmation de ses convictions libérales: "Je ne crois pas au ruissellement mais à la cordée". Quelques experts ès libéralisme tentent de décortiquer cette nouvelle pensée de Jupiter, de la raccrocher à un "libéralisme de gauche". La "cordée" en serait l'emblème, là où le libéralisme de droite préférerait la rente. Lutter contre les inégalités d'accès, plutôt que les inégalités de fait, voici la nouvelle théorie de cette France du haut enfin rassemblée en toute cohérence dans la Macronista.... face à l'idiote utile du Front nationalCe dimanche soir, Jupiter laboure aussi un peu les terre[...]