Subscribe: Consultants autonomes (portés)
http://portage-aquitaine.blogspot.com/feeds/posts/default?alt=rss
Added By: Feedage Forager Feedage Grade B rated
Language: French
Tags:
auto  avec  comme  dans  des  entreprise  est  les  leur  nous  par  pas  pour  qui  son  sont  sur  une   
Rate this Feed
Rate this feedRate this feedRate this feedRate this feedRate this feed
Rate this feed 1 starRate this feed 2 starRate this feed 3 starRate this feed 4 starRate this feed 5 star

Comments (0)

Feed Details and Statistics Feed Statistics
Preview: Consultants autonomes (portés)

Consultants autonomes aquitains





Last Build Date: Thu, 09 Feb 2017 04:55:33 +0000

 



Fin du blog sur Blogger : 2 nouveaux blogs sont nés

Mon, 19 Jul 2010 13:19:00 +0000

Merci de retenir la nouvelle adresse du blog qui vous intéresse (ou les deux) :

  1. le blog des consultants autonomes (métiers, réseaux et outils nomades des consultants)
  2. le blog du portage salarial en aquitaine (se repositionner ou créer son activité, sécurisé et en réseau)
(image)
(image)



Ce blog se dédouble, pour mieux se concentrer

Sat, 15 May 2010 14:51:00 +0000

Ce blog a démarré le 30 janvier 2007. Après 3 ans et 3 mois, il était temps de changer le décor et de recentrer le contenu sur un thème bien identifié.

Le lien actuel reste actif et conservera tout l'historique des billets. Rappelons que le propos initial consistait à parler librement des métiers, de l'organisation, des réseaux, des aspects marketing et des outils nomades (ordinateur portable, mobiles,…) des consultants. Le blog prévoyait que tout consultant basé en région Aquitaine puisse contribuer, en publiant des billets.

Il faisait l'hypothèse que ces consultants autonomes partagent leur enthousiasme, leur vécu et leurs conseils de mobilité, de créateurs d'activité ou d'entreprise, même s'ils étaient auto-entrepreneurs par nécessité. La réalité a fait que les lecteurs ou amis n'ont pas eu l'envie — et donc pas le temps — de proposer des sujets. L'immense majorité, d'ailleurs, n'écrit pas, n'a pas de blog ni de site.

Ce blog historique est donc maintenant dédoublé en deux blogs bien distincts :
    1.    le blog du "portage salarial en Aquitaine" (accessible ici)
    2.    et le blog des "consultants autonomes" (accessible ici)

Le premier reprend donc les mots-clés à l'origine du blog initial : le portage salarial en région Aquitaine. Il se concentrera sur les sujets en rapport avec la création d'entreprise ou d'activité de conseil et de prestations intellectuelles, au sens large, telles que les EPS (Entreprises de Portage Salarial) les plus structurées, expérimentées, éthiques et sérieuses les portent, les accompagnent et les sécurisent.

Tous les "portés" ne sont pas des créateurs dans l'âme et tous les créateurs ne pensent pas forcément au portage salarial ou que cette solution puisse leur donner des bénéfices durables. Ce blog parlera donc également de re-positionnement professionnel, des populations en tension sur un marché de l'emploi difficile, ou plus positivement des envies de changement, de nouveau parcours, de transmission ou de ré-organisation de ses priorités, pour lequel le portage salarial est une réponse intéressante.

Il abordera aussi les autres statuts ou régimes, comme celui de l'auto-entrepreneur dont la promesse est essentiellement de faire faire quelques économies : économie de temps pour vite démarrer !? économie d'argent pour gagner davantage !? économie d'effort pour devenir entrepreneur !? Tous les jours, on constate dans les activités de conseil "B2B" (aux entreprises) que ces économies de l'Entreprise Individuelle sont illusoires, ou même à effet boomerang, à terme. Mieux vaut créer sa société, si on a besoin d'investissements importants, d'associés, de locaux, de salariés. Et si, comme dans la vaste majorité des cas, on n'a aucun de ces besoins au départ, il vaut mieux rejoindre une EPS, de préférence adhérente au principal syndicat professionnel (le SNEPS), qui donne au créateur toutes les caractéristiques d'une société dont il est salarié : numéro de RC, numéro de formateur, garanties de salaires, recouvrement, dispositifs de formation, etc.

Le second blog traitera des sujets en rapport avec le vécu des consultants autonomes, indépendamment de leurs statuts. Par ailleurs, il ne sera plus limité à la région Aquitaine, puisque beaucoup de consultants autonomes sont par essence ou par nécessité des nomades. On y retrouvera donc de nouveaux billets sur les sujets couverts par le blog d'origine : les métiers, l'organisation, les réseaux, les aspects marketing et les outils nomades des consultants.



Non, je ne suis pas souffrant, ni mort…, je prends mon temps.

Sat, 17 Apr 2010 14:03:00 +0000

Fadhila Brahimi en parle justement dans son billet : Manager sa présence numérique: comment gérer son temps et sa Web communication ?  Je ne croyais pas qu'un jour, je laisserais de côté le blog, par manque de temps ! J'entends déjà Fadhila me dire “Nous n’avons jamais  de temps pour ce que nous ne voulons pas faire par manque d’envie pas ou manque de motivation”, ainsi qu'elle commence son billet…  En réalité, je suis un peu bloqué par une question technique, car j'ai décidé de dédoubler ce blog pour ne pas mélanger deux thèmes qui, au fond, sont quand même différents : le portage salarial, la vie des consultants autonomes. Et, comme Blogger ne me donne pas satisfaction, j'étudie les autres solutions, je me replonge dans l'excellent bouquin de Thomas Parisot (Réussir son blog professionnel) et je prend mon temps… Thomas Parisot, chirurgien de la blogosphère: Réussir son blog professionnel [...]



La Cantine : un web café original où on ne mange pas, mais se donne RV pour un travail collaboratif

Sat, 27 Mar 2010 22:14:00 +0000

(image)

Voilà un lieu étonnant, à mi-chemin entre le web-café et le centre d'affaires en open space. En réalité, c'est surtout un lieu dédié aux rencontres entre "acteurs numériques", comme le dit le site web.

Pas cher — 10€ à la journée ou 7€ à la demi-journée, par personne, y compris l'espace café et le wifi —, on y croise des geeks chics, puisque plus de la moitié ont des MacBook comme ordinateurs portables !! Quand j'y suis passé, c'était plus des 2/3 !!

A première vue, l'ambiance est bonne, et on y travaille à plusieurs. Des groupes organisent des rencontres sur des sujets comme la conférence sur "le Storytelling Digital", le 8 avril prochain. Vont-ils se raconter des histoires ?

(image) En tous cas, depuis que le "ouaibe-deux" a envahi nos écrans — du mobile communiquant (pompeusement appelé smartphone) jusqu'à l'ordinateur portable —, les humains qui utilisent les outils de communication ont de plus en plus besoin de se voir, de se parler, de se toucher, de se sentir… Après tout, nous sommes encore des humains !!

Exactement comme ces deux illustres patrons de multinationale florissantes — Steve Jobs, pour Apple, et Eric Schmidt, pour Google — dont on aurait aimé entendre la conversation autour d'un café !! Le télétravail, Skype et autres outils très pratiques, c'est très bien, mais le tête-à-tête c'est encore mieux, de temps en temps…



Fiasco Awards 2010 : le gagnant est l'iPad, fiasco à venir pour les organisateurs ?

Sat, 27 Mar 2010 18:25:00 +0000

L'iPad a été nommé en février dernier, parmi d'autres projets informatiques et high tech qui ont raté leurs objectifs ou se sont révélés des fours monumentaux !  Pourquoi cet acharnement sur un produit qui n'est pas encore sorti ? Un peu comme le prix Nobel de la Paix pour Obama !! On ne peut pas gagner à tous les coups avec de l'humour olé olé !! On espère que nos amis de Barcelona retrouveront la main l'an prochain, sinon c'est le fiasco qui les guette à leur tour !

Pourtant, la première édition de cette récompense, organisée sur le net par des catalans dotés d'un certain humour, c'est Windows Vista qui l'avait emporté l'an dernier face notamment à Second Life, autre soufflet qui est vite retombé. Plus de 80% des 6400 votants avaient choisi Vista, parfait fiasco de Microsoft, qui depuis a sorti Windows 7, la version enfin aboutie de Vista !

Cette année, l'iPad était comparé, entre autres, à Google Wave (mort-né), au format HD-DVD (enterré depuis longtemps) et au réseau professionnel Xing (plateforme d'origine allemande qui s'est fait dépassée par Linkedin). Il aurait sans doute été plus logique de choisir Google Wave, puisque c'est bel et bien un fiasco, et que le signe envoyé à la pieuvre mondiale aurait été plus évident. C'est en tous cas pour Google Wave que j'avais voté…



Pub Nissan : la culture du graffitti dégueule dans le métro

Mon, 22 Mar 2010 22:30:00 +0000


(image) Les 4x4 n'étaient plus à la mode. On les a remplacés par les "crossover". Appauvrissement supplémentaire de la langue ! Maintenant que les constructeurs automobiles — assembleurs de pièces ou distributeurs de technologies de sous-traitants, devrait-on dire — ont repris espoir avec le succès des modèles économiques, il leur faut refaire leurs marges et ré-imposer la toute puissance de la bagnole "m'as-tu-vu" en ville.

Illustration en ce moment avec Nissan et sa campagne de pub à la télé. Le véhicule est censé se frayer un chemin au milieu des jets de peinture. La déclinaison dans le métro parisien est proprement (si j'ose dire) effarante !! Quant au langage, qui arrêtera le massacre ? Ce modèle Nissan, qui se nomme Qashquai, est qualifié d'urbanproof — à savoir résistant à la ville — et la pub signe ainsi "Nissan Qashquai Urbanproof Mastered" !! As-t-il la maîtrise ou bien est-il le maître de la cité ? Peu importe : personne ne comprend ! Et moins on comprends, plus on admire le buzz…



Chacun sa marque : Thierry Do Esposito conseille les blogueurs

Sun, 21 Mar 2010 22:43:00 +0000


Thierry Do Esposito, consultant, conférencier et  auteur, spécialiste du Marketing Personnel, proposait une soirée "Ma Marque à Moi" au Printemps, à Paris, le 11 mars dernier

Se proposant de traiter du référencement appliqué aux blogs professionnels et autres présences individuelles sur le web, il a su présenter les choses simplement et avec clarté. Il a insisté sur les choix préalables de chacun, auxquels on ne prend pas garde quand on se lance. Il a ensuite insisté sur les mots-clé et la cohérence avec son territoire.

Puis, il a traité des objectifs que l'on poursuit en termes de publication, de diffusion, de notoriété ou de réputation. Il nous a ensuite donné des conseils pratiques pour développer sa visibilité via son blog, et en connexion avec les plateformes de réseaux sociaux, pour tirer pleinement parti du web 2.0.

Fort intéressante séance, avec des questions et des témoignages des participants : principalement des indépendants, mais aussi quelques salariés d'entreprises et un membre du Rotary.



Les enjeux du web 2.0, vus pas le premier éditeur de progiciels de gestion

Sat, 20 Mar 2010 16:05:00 +0000

Je me voyais déjà en haut de l'affiche !! En l'occurrence, c'est plutôt "je voudrais bien être encore en haut de l'affiche" ! Telle est l'impression que j'ai retirée de la conférence organisée par le Groupe CEGID, premier éditeur français de progiciels de gestion, notamment RH, le jeudi 11 mars, à Paris. C'était au Salon Solutions Ressources Humaines, à quelques mètres du stand très moderne de leur concurrent ADP/GSI (numéro 1 des progiciels RH). La conférence intitulée "Les nouvelles technologies et les réseaux sociaux au service des DRH : Enjeux et perspectives autour du WEB 2.0" se proposait de traiter de l'impact sur la gestion des ressources humaines, les responsabilités de la DRH sur la mise en place et l'usage de ces outils et son rôle de leader sur l'intégration de ces nouvelles technologies.Après avoir défini les choses — le web 2.0, le cloud computing, et naturellement le savoir-faire de Cegid —, une avocate nous expliqué les contraintes juridiques liées aux blogs des salariés ou organisations syndicales, à la protection de la vie privée en matière de géolocalistion ou aux questions de conservation des données, de traçabilité et de preuve des déclarations sociales, bulletins de paye, etc.On nous a ensuite parlé de la dématérialisation des formulaires, notamment de l'entretien d'appréciation de performances, comme si l'entretien était un formulaire ou le formulaire un entretien !! Puis, ont été cités les "annuaires riches" contenant les compétences, expériences et expertises des salariés, la gestion et le suivi de la formation, mais aussi la mise en relation communautaire et la notion de nouvelles hiérarchies, si présentes dans les gênes de la génération Y.On comprend bien l'enjeu pour les DRH d'attirer mieux les compétences et les talents, de les développer ensuite, pour pouvoir mieux les mobiliser et les conserver, puisque les nouvelles générations de salariés sont davantage mobiles et "zappeuses" maintenant. Ce gentil conseil de Cegid à ses clients n'est évidemment pas sans arrière-pensée commerciale, ainsi qu'on peut le voir dans sa présentation (téléchargeable depuis le lien ci-dessus) : création de plateformes collaboratives d'entreprises.Pour ma part, je pense que cet objectif commercial est plutôt défensif, car j'imagine que Cegid a bien pris la mesure du défi des nouveaux usages du web dans et hors de l'entreprise. Les nouveaux salariés sont comme les nouveaux clients : ils en savent parfois davantage que leur patron ou vendeur, ils ne sont pas fidèles, ils veulent un résultat immédiat, ils ne veulent pas de contrainte ni de surveillance. Quand ils communiquent sur un des outils du "ouaibe-deux" (blog, Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin, etc.), ils ne veulent pas être récupérés par une plateforme interne fournie par Cegid ou autre et sous la surveillance de leur employeur !! Ils savent qu'il ne pourront pas parler librement de leur entreprise, d'ailleurs même si c'est à l'extérieur sur un réseau public, on le voit maintenant. Ils cherchent naturellement leur prochain job ou des échanges entre pairs bien au delà des frontières de leur entreprise.[...]



Les microjobs : nouvelle forme du travail parcellisé, au service de la délocalisation forcenée

Mon, 08 Mar 2010 18:41:00 +0000

Les nouveaux entrepreneurs ne manquent pas d'imagination pour faire du "high sell" avec du "low cost" !! L'autre jour, c'était David Baguet, Directeur associé de Logo Facile sur BFM* (émission L'entreprise BFM du 06/03) qui parlait de ses créatifs travaillant en Inde et lui permettant de proposer à des prix plancher un logo, une charte graphique, etc. à des créateurs d'entreprise avec de petits moyens. Les professionnels auront beau expliquer qu'un logo c'est pour longtemps, ça visualise l'entreprise, ses valeurs, etc. et ça ne s'improvise pas, on va être inondé de ces logos que dénonce avec humour un couple de graphistes sur leur blog : comment faire un bon gros logo web 2.0 qui tâche. (*) Pour écouter les 6 minutes consacrées au "logo facile", cliquer ci-dessous :Un nouvel avatar de l'économie potentiellement destructrice d'emplois et/ou de valeur est décrit dans cette page du numéro 26 de mars-avril 2010 de "La lettre d’information d’Aquitaine Europe Communication" que je viens de recevoir. Dans l'article titré "Faut-il s'inquiéter des microjobs et du freelance numérique ?", l'excellente Agence Europe Communication, présidée par Marcel Desvergnes, nous résume les thèmes abordés lors de la conférence "Signaux numériques 2010" du 8 février dernier, à laquelle je n'ai pas pu assister.Extraits du dossier réalisé par Antoine Chotard (page 17 du document pdf à consulter sur le site d'AEC) : […] nous observons un nouveau type d’embauche délocalisée et promue par l’avènement de l’internet et du portable. Jusqu’ici le morcellement du travail en micro-tâches concernait surtout le travail manuel et sa sous-traitance. Il se déploie dorénavant sur le travail intellectuel et bureaucratique fort du déploiement du portable et de l’internet mobile dans le monde. Force est de constater que les outils numériques modifient les modalités et les hiérarchies du travail. Un constat vérifiable autour des nouvelles plateformes web connectant employeurs du Nord et main d’œuvre précaire du globe pour des jobs minute exécutables en ligne.  […] Risque ou espoir pour l’emploi mondial ? Pour ces jobs payés à la tâche (traduction de mode d’emploi, saisie de données, vidéo-surveillance de magasins, transcription, secrétariat en ligne), le cadre contractuel vacille : les horaires de travail sont inexistants, la législation est rendue floue par la distance entre le pays de l’employeur et celui du salarié, les salaires sont faibles.Vos réactions et commentaires sont les bienvenus …[...]



Inter-générationnel : avant tout, la question à traiter est hors de l'entreprise

Sat, 20 Feb 2010 14:01:00 +0000

Les trois générations au travail font parler les consultants, formateurs et journalistes, depuis 2 ou 3 ans. On nous rappelle que les aspirations et les modes de fonctionnement de la génération Y sont très différents de ceux de la génération X et de la génération précédente des "baby boomers". Elle est plutôt portée sur le zapping comportemental, l'allergie aux règles et à la hiérarchie, etc. On nous dit qu'il est urgent de favoriser la créativité des uns, la prise de recul des autres ou le goût du travail bien fait d'autres encore. Que, sinon, on se prive d'une synergie inter-générationnelle, voire que l'on se prépare à une cohabitation conflictuelle. On nous dit que les managers ont un rôle majeur à jouer pour permettre la "fertilisation croisée" des différentes générations. Evidemment, l'âge du capitaine n'est pas neutre, et on touche à la question des représentations, qui conditionne tellement les réflexes des uns et des autres. Quant à moi, j'observe plutôt, avec les entreprises clientes pour qui j'interviens, un enrichissement mutuel des générations, une confrontation productive des habitudes et des envies. C'est pourquoi je pense que l'enjeu est davantage à l'extérieur de l'entreprise : avec les jeunes qui n'arrivent pas à y entrer ou à y trouver un rôle à part entière, avec les seniors qui en ont été "sortis", parfois sans ménagement aucun, et en tous cas sans préparation ni accompagnement, si ce n'est la prestation de reclassement dont l'entreprise se décharge sur un cabinet RH extérieur. Je lisais récemment que "les baby-boomers s'interrogent sur leur devenir et ont besoin d'être rassurés sur leur place au sein de l'organisation. Ils sont prêts à donner pour recevoir... [alors que] les jeunes raisonnent dans une vision immédiate et privilégient l'expérience à vivre et le partage. Ils sont prêts à recevoir pour donner... (sic !)". Cette dernière formule me fait rire jaune !! Et je me dis qu'en effet, à l'extérieur du marché du travail, dans les réseaux dits "sociaux" qui se sont imposés progressivement à toutes les générations, certains travers comportementaux peuvent facilement s'exacerber et conduire à l'une de ces deux stratégies : "inonder, gaver et s'incruster OU prélever, pomper, et s'échapper" !! Cette dernière rappellera aux vieux le titre célèbre d'un film "Prends l'oseille et tires-toi !", sauf que l'oseille se fait rare et que ce sont plutôt les idées, les process ou les contacts qui attirent les prédateurs.Viadeo, par exemple, et ses extensions dans la vie réelle sous forme de rencontres, soirées, "speed-machin-truc", est trop souvent le théâtre de réflexes de prédateur, d'auto-promotion sans aucun complexe, d'occupation abusive de territoire, d'opérations grossières de liens internet qui ne sont qu'un banal "cheval de Troie", etc.Peut-être devrions-nous aussi aider les générations, qui ne sont pas ou ne veulent pas être dans l'entreprise, à développer des pratiques comportementales qui produisent des relations et des résultats durables ! [...]



400.000 nouveaux chômeurs au lieu de 700.000 initialement prévus en 2009 et 300.000 déclarations d'auto-entrepreneurs : cherchez l'erreur !!

Mon, 15 Feb 2010 17:26:00 +0000

Très fier le jeune Vauquier ce matin sur Europe 1 !!

No comment !! En comptant bien, on a fait disparaitre des statistiques du chômage, tous les auto-entrepreneurs déclarés, même s'ils n'ont pas eu d'activité !




Soirées réseaux bordelais

Thu, 04 Feb 2010 14:38:00 +0000

En ce début d'année, certaines personnes refont surface !! Après une période d'hibernation … Les réseaux professionnels bordelais attirent du monde, tant parmi les autochtones que parmi les nouveaux arrivants ou les natifs de retour dans le sud-ouest. "33 CO" (pour Carrières et Opportunités) est un hub Viadeo qui compte plus de 1700 membres, depuis près de 3 ans (mai 2007). Lancé et animé notamment par Jacques Carreau et Luc Deleplanque, il a repris ses soirées sur une base trimestrielle probablement. 33 CO avait été mis en sommeil à la faveur du lancement, en 2008, du "BE33" (pour Bordeaux Entreprises 33 : Echanges et Proximité), qui a organisé 6 soirées depuis, dont la dernière le 16 décembre à Cap Sciences. Revenons à 33 CO qui a maintenant son espace sur Facebook. Le redémarrage a eu lieu le 27 janvier, avec une soirée apéritif à la Brasserie Le Saint Rémi (angle Galerie Bordelaise, rue St Rémi et rue Ste Catherine, face au McDo !). Le principe retenu était une forme de "speed-meeting" — pour jargonner moche et faire un clin d'œil à la restauration (sic !) rapide toute proche —, de table en table, ce qui a donné l'occasion aux uns et aux autres de brasser les cartes (c'est mieux pour une brasserie !), le tout dans une ambiance chaleureuse et constructive. Je ne dirais pas que certains n'ont pas fait du commercial de premier degré, mais globalement j'ai trouvé que l'esprit de rencontre, de partage d'infos et de convivialité était bien présent, ce qui est rassurant pour les nouveaux arrivants à qui tout le monde dit "les bordelais, c'est snob, froid et fermé". L'autre soirée — bien différente dans le propos et le lieu — était celle du Club IEP, créé par l'Association des Anciens Elèves de Sciences PO Bordeaux, qui recevait Pierre Goguet, Président du Medef Gironde à la CCI de Bordeaux. A partir du thème “L'action du MEDEF Gironde face à la crise économique actuelle”, l'intervention a été l'occasion de redire que le Medef Gironde ce sont 80% d'entreprises de moins de 50 salariés et 50% de moins de 20 salariés, autant dire des PME et TPE, dans le même contexte que celui de la CGPME avec qui le Medef Gironde s'entend très bien. L'occasion aussi de dire que les signes de l'amélioration économique ne sont clairement pas présents dans les entreprises de la région !! Après l'intervention proprement-dite de Pierre Goguet, plusieurs questions intéressantes ont été posées, notamment de la part de l'organisateur : Frédéric Bélot, avocat associé de BM Avocats (Paris) et Président du Club Affaires Bordeaux. Deux soirées, avec une ambiance très différente, mais une préoccupation commune de fond : comment être acteur de la reprise, comment contribuer à re-localiser certaines activités, comment re-créer du lien qui s'effiloche, avec en toile de fond la culture de la demande de satisfaction immédiate de ses envies ?[...]



Auto-entrepreneurs : choisir ou subir

Thu, 04 Feb 2010 10:07:00 +0000

Deux mises en avant à la télévision, la semaine dernière : une auto-entrepreneuse heureuse, dialoguant avec le Président Sarkozy, des auto-entrepreneurs forcés par leur ancien employeur, découvrant la profondeur de leur nouvelle précarité. Heureusement, les consultants, experts, formateurs, ne sont pas dans cette dynamique de la précarisation, si j'ose dire ! Petit retour en vidéo sur deux émissions : lundi 25 janvier, sur TF1, avec la désormais célèbre Elodie qui fait du service aux particuliers, naguère boosté par le CESU et maintenant par l'auto-entrepreneur ; dimanche 31, sur M6, avec la fin du sujet sur les auto-entrepreneurs.La première a été vue par plus de 8 million de téléspectateurs. Son message : c'est formidable de créer aussi facilement son entreprise, c'est rapide, mais elle se sent bien seule, elle aurait besoin d'un accompagnement. La réponse, à côté de la plaque, du "bon roi Nicolas" : j'en parle à Monsieur Novelli, le ministre qui a lancé cette expérience, dont le succès nous a dépassé, et il faut envisager de la formation.La seconde émission consacrée à "la France qui redémarre" comprenait un sujet sur les 320000 auto-entrepreneurs déclarés en un an, depuis le lancement du nouveau régime d'entreprise individuelle. Après deux exemples d'activités de prestations pour les particuliers (animation de soirées disco et transfert de photos et vidéos familiales sur des supports DVD), le reportage s'est concentré sur des dérives très inquiétantes de la part d'anciens employeurs. Le résultat : l'entreprise se décharge des tracasseries administratives en réglant de simples factures de prestations, elle reporte une partie du risque d'entreprendre sur le prestataire, l'auto-entrepreneur est certes libre de ne plus travailler pour l'entreprise devenue cliente (s'il a d'autres clients), mais il n'a plus droit au chômage, il est devenu un travailleur jetable.Lire aussi "L'auto-entrepreneur séduit toujours plus, parfois au détriment des salariés", publié par l'AFP.[...]



Auto-entrepreneur ou le travail au stade germinal

Sat, 23 Jan 2010 15:47:00 +0000

C'est le titre d'un article publié dans Agoravox, avec pas mal de fautes ! A lire quand même, pour sa dénonciation des pratiques de servage qui se développent de plus en plus. En même temps, je note diverses initiatives aboutissant finalement au même résultat : la précarité croissante de l'emploi paré de costumes variés.Il n'y a pas que l'auto-entrepreneur, initié avec de bonnes intentions — en tous cas affichées comme telles ! — pour produire des résultats non désirés : révolte de l'artisanat, concurrence déloyale, baisse des prix imposée par les clients avisés, chantage à l'embauche, fin de contrat de travail transformé en "je te reprends comme auto-entrepreneur", j'en passe et des pires !Quelques acteurs du portage salarial ou connexe font une macédoine assez indigeste, en mélangeant des choses étonnantes ou en lançant des offres hybrides, pour essayer de convaincre les pas-si-autonomes et pas-si-entrepreneurs de préférer leur formule ou de recourir à leurs services :une Scop de la région aquitaine, qui entretient la confusion entre les notions d'activité et d'emploi dans une coopérative du même nom, annonce l'avènement du "salarié-entrepreneur", avec un fonctionnement* identique au portage salarial, mais sans le revendiquer, une EPS nationale connue (Entreprise de Portage Salarial) — pourtant membre du SNEPS — vient de lancer sa "nouvelle solution d'autonomie professionnelle", en déposant sa marque "devenir auto-salarié®" (!!) pour "concilier indépendance et salariat", dit-elle dans son communiqué de presse,un de ses confrères parisiens — également membre du SNEPS — avait essayé la même idée il y a pile un an, au démarrage du régime d'auto-entrepreneur,un autre acteur du portage salarial — membre de la FeNPS, originaire de la région Aquitaine — se dit préoccupé par les négociations en cours avec le Prisme**, et déclare que "l'incompétence de l'intérim [qui] n'a aucune légitimité en la matière" se traduit par les premiers résultats des négociations poussives avec les syndicats de salariés, prévoyant de réserver le portage salarial aux seuls cadres et aux activités intellectuelles,la même fédération, second syndicat historique du portage salarial, militant en faveur de la prise en charge de tous les métiers de prestations de services, tant auprès des entreprises que des particuliers, tant intellectuelles que productives, artisanales ou artistiques, vient de publier un communiqué de presse qui reprend les mêmes griefs que le précédent membre cité.Que penser de ces réactions ? Quand cette fédération professionnelle pointe du doigt les risques d'exclusion des métiers hors prestations intellectuelles, elle fait une confusion entre "métiers" et "prestations" ou travail par missions, notamment en mode projet. Le désaccord avec le SNEPS, qui a poussé des EPS à créer la FeNPS, portait notamment sur les activités acceptées en portage salarial. Rien de bien étonnant, puisque les membres fondateurs du SNEPS ont précisément créé la formule — et déposé la marque — pour apporter la sécurité juridique et financière à une profession, avant de signer le seul accord paritaire de branche, en novembre 2008, suite aux accords d'entreprises de 11 d'entre elles.En insistant pour porter toutes les activités, l'autre syndicat communique involontairement sur la précarité professionnelle d'un nombre croissant de personnes. De même, en regrettant l'idée que le portage salarial est plutôt une solution transitoire (vers le retour à l'emploi, vers la création d'entreprise, vers la retraite). Pour autant, elle vise juste sur d'autres points, notamment [...]



Expresso, pour les nomades (suite)

Fri, 22 Jan 2010 12:59:00 +0000

… et pour aller plus loin dans ce quasi hors sujet du blog, voici une vidéo très léchée d'un garçon de café américain, fier de faire découvrir le vrai expresso aux buveurs habituels d'infusion de café !!

(object) (embed)

Espresso, Intelligentsia from Department of the 4th Dimension on Vimeo.




Un petit café entre deux rendez-vous ou déplacements !

Mon, 11 Jan 2010 11:41:00 +0000

A gauche, un nouveau breuvage qui s'annonce "vrai expresso de qualité" (ou quelque chose du genre) dans une station de service d'autoroute, à droite, la publicité pour un café au comptoir d'une brasserie parisienne.


D'un côté, aucun service : on met 1,50€ (rappelez-vous 10 Francs français !!??), dans une machine robotisée au look très pro, on met un gobelet plastique, on sélectionne "expresso", et la machine se met à broyer les grains et à libérer l'eau chaude pour faire couler ce qu'elle nomme "expresso". Résultat : un de ces faux expressos de certaines machines avec dosettes qui ont une pression limitée à 5 bars par exemple. Le tout, debout, dans une aire d'autoroute, avec un environnement si chaleureux !!?? Pour payer un peu moins cher (1,20€), on a les distributeurs plus classiques de boissons chaudes qui mélangent le café soluble avec de l'eau chaude, pour un café à peine moins mauvais, si on choisit par exemple le café goût "expresso" de chez Lavazza.

De l'autre, une vraie brasserie, dans le 8ème arrondissement de Paris, avec une vraie tasse, un vrai expresso, servi par une vraie personne !!

Cherchez l'erreur !!



2009 est fini, vive 2010 !

Mon, 04 Jan 2010 17:17:00 +0000

Pour certains, 2009 a été du style "anno horribilis" ! J'ai même reçu une carte de vœux qui disait "Enfin une bonne nouvelle : 2009 c'est fini !".Pour chacun, en tous cas, 2010 commence une nouvelle décennie. Alors, il faut la saisir avec autre chose que des "bons vœux" ou des "bonnes résolutions". A ce propos, Anne Roumanoff rappelait ce matin que "la différence entre les deux c'est que les premiers on les adresse aux autres mais ils n'engagent à rien alors que les seconds on se les fait à soi-même mais ils n'engagent à rien non plus !".Pour ma part, je crois que Jacques Attali a vu juste en écrivant à propos de la France et de notre destin que rien n'est inéluctable, en tous cas au niveau individuel. J'aime bien ses "trois principes simples pour 2010" :1.  Avoir un projet personnel […] ambitieux, et réaliste à la fois […] changer quelque chose dans sa vie, personnelle ou professionnelle […] se fixer des objectifs précis, concrets, vérifiables. […] 2. Ne rien attendre de personne pour  réaliser ce projet […] pour vivre comme si on n'avait rien à espérer de qui que ce soit. Ni de ses proches, ni de ses employeurs, ni d'un parti politique, ni d'un syndicat, ni d'un gouvernement. Rien. Radical changement, qui ne conduit à chercher de ressort à son destin qu'en soi même, en sachant que  tout ce qui viendra  du monde viendra en plus. 3. Trouver du plaisir à être utile aux autres, sans rien n'attendre d'eux, au moins dans un cercle restreint, sinon plus largement. Cela passera par un comportement civiquement, éthiquement, écologiquement et socialement responsable. Vive donc 2010, pour tous les consultants autonomes aquitains ou non, créateurs, développeurs, entrepreneurs, qui croient en leur projet, qui ne sont pas en attente des autres ou des recettes miracles, et qui fonctionnent en mode coopératif.[...]



Pourquoi de nouvelles dispositions pour l'entreprise individuelle en 2010

Sat, 19 Dec 2009 11:37:00 +0000

Sur le portail internet du gouvernement, vient d'être publié un article intitulé "François Fillon annonce de nouvelles mesures pour accompagner la création d’entreprise en France". Net-Iris, portail juridique d'information, titre notamment “La création d'entreprise sans bouger de chez soi” (sic !). Que penser de ce boom médiatisé de la création d'entreprise à la portée de tous ? L'auto-entrepreneur est-il toujours un entrepreneur ? Son inscription a-t-elle abouti à la création d'une entreprise individuelle ? Son auto-entreprise a-t-elle décollé ? Est-elle viable ? On ne nous dit pas tout !!, comme le scande Anne Roumanoff… Que retient-on du discours du Premier Ministre, en présence d'Hervé Novelli ? “François Fillon célébrait, le 16 décembre 2009, la 500 000e création d'entreprise de l'année. Un record qui confirme le succès du nouveau régime de l'auto-entrepreneur et qui encourage la mise en œuvre de nouvelles mesures en faveur de la création d’entreprise.” … “Une nation sans entrepreneurs, c’est une nation qui est vouée au déclin. En revanche, une société qui rend hommage à ses entrepreneurs, c’est une société qui croit en l’avenir.”. Qu'en est-il réellement ? Où veut-on aller ?Une enquête de l’UAE (Union des Auto-Entrepreneurs) portant sur un échantillon de 1000 auto-entrepreneurs vient de dresser le portrait moyen d'un homme de 44 ans dont l'activité est essentiellement dans le secteur des services — 39% dans les services à la personne et 28% dans les services aux entreprises —, avec un CA de 1044 € mensuel sur une moyenne de 5 mois d’ancienneté. Et comme chiffre d'affaires ne veut pas dire revenus, et encore moins revenus nets, on comprend pourquoi on note un recul du nombre d'inscriptions depuis novembre ! Derrière l'objectif louable de promouvoir l'envie d'entreprendre, et de compléter ses revenus, d'autres raisons non affichées ont poussé le gouvernement à améliorer la micro-entreprise bien connue depuis plusieurs années : la volonté de faire baisser artificiellement les statistiques du chômage et celle de "dégriser" des pans de l'activité qui se faisaient au noir (vente de biens sur e-Bay, par exemple, ou services aux particuliers qui ne passaient pas en CESU). Sur ce dernier point, le gouvernement a peut-être réussi, puisque près de 40% des auto-entrepreneurs rendent des services à la personne. Espérons toutefois qu'ils ne sont pas sous-traitants d'entreprises de services à la personne ! Auquel cas, ils seraient fortement précarisés. Quant à ceux, moins nombreux, qui déclarent vendre des services aux entreprises, il y a les personnes qui le font dans l'espoir de gagner davantage que s'ils créaient leur société ou s'ils utilisaient la formule du portage salarial. Hélas, les auto-entrepreneurs déclarés que je rencontre constatent plus souvent une forte baisse des prix, le client profitant de leur "statut" pour obtenir de meilleures conditions. Et je ne parle pas de cet auto-entrepreneur qui me disait le mois dernier que son offre de service sera l'assistance administrative et la comptabilité des auto-entrepreneurs !! Il n'a sans doute pas vu la CCI du coin, qui lui aurait demandé s'il avait fait ne serait-ce qu'une ébauche d'étude de marché ! Un précaire au service des précaires !! Tel pourrait être son slogan…Alors, quelles sont ces trois nouvelles mesures pour “simplifier, sécuriser et élargir la création d'entreprise” ? “[le] "guichet unique" qui sera mis en place le 1er janvier [...]



Windows 7 adore le Mac

Thu, 17 Dec 2009 17:34:00 +0000


Enfin un système d'exploitation qui s'approche de Mac OSX ! Un système plus léger, plus rapide et plus efficace que Vista.

Evidemment, si on considère que ce n'est en réalité que la version nettoyée et aboutie de Vista, c'est bien cher !! Payer 199 € pour l'installer à neuf ou 119 € pour la mise à jour, c'est bien plus cher que les 29 € à payer chez Apple pour passer de Leopard à Snow Leopard, là aussi une ré-écriture du code, un grand nettoyage et une efficacité du résultat !

(image) Au fait, comment mettre à jour Windows 7 depuis Vista ? Ce fut un problème pas si facile ! Microsoft ne permet pas de lancer la version de mise à jour sur un disque ou une partition formatée, afin d'avoir un système à neuf. Et quand on lance Vista, puis le disque Windows 7, il refuse de mettre à jour, parce qu'il lui faut créer quelque chose qu'il n'arrive pas à créer !!?? Alors, j'ai redémarré à partir du DVD d'installation, et j'ai suivi les instructions (dans le cas du Mac, bien choisir la partition Bootcamp, pour ne pas écraser le volume Mac !). Reste le dossier "windows.old" qui a été créé et occupe de la place inutilement. Avant de me risquer à le supprimer, je vais enquêter …



Marque personnelle : une démarche qui s'applique aux consultants

Thu, 17 Dec 2009 13:17:00 +0000

Comme le dit Cadremploi.fr, “ Il y a eu le « coaching », le « self-marketing » et bien évidemment le « networking »... Voici maintenant le « personal branding ». « Développement de sa marque personnelle », pour les adeptes du bon français. Kézako ?”Il s'agit de reprendre quelques unes des techniques conçues pour le développement des marques d’entreprises en les adaptant à l'individu, la personne en situation professionnelle qui veut se démarquer des autres aux yeux des recruteurs, employeurs, clients ou prospects. Les 3 axes de développement étant : mieux se connaître (soi, ses forces, faiblesses, passions, objectifs…), mieux se faire connaître (son identité) et mieux se faire reconnaître (sa réputation).Avec le développement du web 2.0, s'ajoutent de nouvelles manières de gérer son identité et sa réputation numériques. Or, pour nous professionnels autonomes — consultant, formateur, expert, etc. —, l'empreinte laissée sur le web est devenue incontournable. Tout comme les recruteurs (pour les personnes qui cherchent un emploi), nos prospects, clients, confrères, collègues ou contacts professionnels, s'adonnent au "googling", en "google-isant" nos nom et prénom.Il y a bien la marque commerciale qui est protégée par un dépôt : en France, à l'INPI. Il y a aussi l'estampille qui est la marque apposée par les menuisiers ébénistes sur les meubles de leur création, ou encore la signature en bas des œuvres d'un peintre par exemple. Mais quelle est donc notre marque personnelle, cette empreinte, visible sur le web ? Pourquoi dure-t-elle et peut-on la modifier ? Quelle valeur a-t-elle ?C'est ce que j'ai tenté d'écrire dans mon article Pourquoi et comment être présent sur le web, publié dans enviedentreprendre.com. On y voit des extraits d'une conférence de Fadhila Brahimi, qui accompagne notamment des personnes connues dans la définition, la construction et la consolidation de leur marque personnelle. Naturellement, pour un professionnel autonome, ce n'est pas la présence sur le net qui va créer des générations spontanées de clients ! Pas plus que les CV en ligne n'arrivent à toucher les recruteurs qui recrutent ! Le professionnel doit d'abord se concentrer sur ses premiers clients : quel est son point d'entrée ? comment trouver ses premières missions ? Mais ignorer le web ou se présenter de manière péremptoire et généraliste (le modèle type du site web avec sa page "qui sommes-nous ?" du consultant solo !) risque de le desservir à terme. Quand il aura ses premières missions et ses premiers clients satisfaits, il sera en meilleure posture si sa marque personnelle, même balbutiante, est ancrée sur de bonnes bases. Il pourra ensuite la développer plus facilement. Pour en savoir plus :- voir l'article Travaillez votre « marque personnelle » publié dans keljob.com- voir aussi le sujet de Culture Pub, en avril dernier (cliquer à droite sur la 3ème vidéo "Le Personal Branding")La conclusion évoque le risque d'appliquer de simples recettes et d'aboutir au même profil pour tout le monde : un risque qu'a su éviter une jeune diplômée qui quémande son futur employeur. THE CARICATURE OF THE CARICATURE !! Rions un peu… sur la communication d'une assistante de communication… qui aurait bien besoin de se faire assister… pour communiquer. [...]



Forte baisse de Dell, forte hausse d'Apple

Sat, 05 Dec 2009 11:21:00 +0000

Enquête du célèbre cabinet d'analyses Gartner : Acer pèsera bientôt autant que Dell et HP réunis sur le marché européen du PC. Gartner remarque également qu'Apple a réalisé de belles ventes sur ce troisième trimestre et fait désormais partie des principaux outsiders du marché.

(image)



Vers un nouveau monde, avec les entreprises

Thu, 03 Dec 2009 16:14:00 +0000

Vers un nouveau monde ? Tel était le titre de la 9ème édition de l'Université des entreprises, organisée par le Medef Gironde, à Bordeaux Ecole de Management (BeM), le jeudi 26 novembre.Les questions proposées aux intervenants, au fil de 4 débats, étaient les suivantes : Dans quel monde voulons-nous vivre ? Quelles sont les règles du jeu que nous sommes tous prêts à partager ? Sur quelles valeurs voulons-nous fonder nos sociétés ? Voulons-nous un monde plus respectueux et plus solidaire pour vivre sur une planète plus apaisée ? Quels sont la place et le rôle des chefs d’entreprise dans ce nouveau paradigme ? Passons sur les introductions des trois premiers débats par des professeurs de BeM : je ne voudrais pas être méchant ! Et zoomons sur les entrepreneurs.Dans le premier débat, modéré par Gabrielle Denis (Editoile), Jean-François PAILLISSE (Pdt du Directoire de la Caisse d’Epargne Aquitaine Poitou-Charentes) est intervenu en premier et a dit des choses intéressantes sur le besoin de s'adapter aux attentes très fortes des "nouveaux clients", très exigeants et très peu fidèles.Pour écouter Jean-François Paillisse, cliquer ci-dessous :Ensuite, Pierre FONLUPT (Pdt Commission Entreprises et Société, au MEDEF) nous livré le témoignage des entrepreneurs, en nous expliquant très concrètement pourquoi il faut réintroduire du collectif, redonner de l'initiative (le droit à l'erreur) et instaurer une organisation émotionnellement intelligente.Pour écouter Pierre Fonlupt, cliquer ci-dessous :Il y avait également Patrick DEBAERE (Pdt de l’Union régionale, CFE-CGC) et Michel SARRAT (PD-G de GT LOCATION). Le témoignage final de Marc PRIKAZSKY (PD-G de CEVA Santé Animale) concluait ce débat, avec des idées fortes sur l'engagement humain en entreprise.Pour écouter Marc Prikazsky, cliquer ci-dessous :Dans le second débat, modéré par Yann Buanec (Le Journal des Entreprises), nous avons eu une brève intervention de Philip McLAUGHLIN (Directeur de BEM), avec son humour habituel, suivi de Gontran LEJEUNE (Pdt du CJD), puis de Jérôme VERSCHAVE (Directeur de Cabinet du Conseil Régional). Je retiendrais celle de Geoffroy ROUX DE BEZIEUX (Pdt de VIRGIN MOBILE et de l'UNEDIC), qui disait les choses avec beaucoup de bon sens et l'esprit d'entreprise. Il nous a expliqué les 3 ingrédients essentiels pour diriger aujourd'hui et demain : la légitimité, la vérité et l'équité.Pour écouter Geoffroy Roux de Bézieux, cliquer ci-dessous :Le troisième débat était modéré par l'incontournable Alain Ribet (Objectif Aquitaine). Jean-Pierre ARNAUD (Pdt DCF), Thomas BERNARD (Directeur de Galerie), Antoine BONSCH (ADEME Aquitaine) et Delphine STROH (Responsable Développement Durable, Carrefour France) ont parlé des nouvelles attentes des clients, chacun à leur manière. C'est évidemment Ralph HABABOU, conférencier professionnel, rompu à cet exercice, qui a parlé du client roi devenu client dictateur, depuis que le net a pris le pouvoir sur nos comportements d'achat. Celui qui fut co-auteur avec Philippe Bloch du célèbre livre "service compris", il y a pas mal d'années maintenant, celui qui a créé Colombus Café en France, avant de le vendre récemment, vient d'écrire "Génération W". Derrière les 3 "w", il y a évidemment le web, mais aussi "woman" et "weather" : le pouvoir du net, les femmes comme principal moteur de progrès économique et social, et les changements climatiques qui influencent fortement notre[...]



Comment adresser la problématique avec le savoir-être du facilitateur ?

Tue, 01 Dec 2009 18:26:00 +0000

Jargonnons, jargonnons, il en restera toujours quelque chose ! Le linguiste qui sommeille en moi se révolte régulièrement contre le sabir envahissant partout dans les media, les colloques,… Une véritable "problématique", comme dirait l'autre !! Comment l'adresser ? C'est toute la question ! Peut-on la solutionner ? Je me marre …C'est Jean-Loup Chiflet qui passe en revue un choix d'expressions et de mots parfaitement horripilants que nous employons tous un jour ou l'autre. Cet auteur vient de sortir un livre au titre provocateur "99 mots et expressions à foutre à la poubelle" . Sur chaque nouvelle page, il nous cite des néologismes idiots, des anglicismes comme "senior", "booster", des expressions redondantes du style "moi personnellement", "au jour d'aujourd'hui", sans oublier l'inoubliable "T'es où?" depuis nos téléphones mobiles.Et il commente l'utilisation de ces mots ou expressions : dans quelles circonstances, pourquoi, dans quel vide linguistique ou existentiel se trouvent les locuteurs ! Une page qui me plait bien : celle qui parle de "problématique". Extrait : La différence entre problème et problématique ? Elles est de taille, si on en croit notre bon vieux Robert : la problématique "prête à discussion", le problème est "une question à résoudre qui prête à discussion". Nuance ! vaste débat ! … La problématique c'est surtout la conséquence de ce goût affiné pour les mots de quatre syllabes (ou plus), tellement chics qu'ils vous confèrent un savoir que vous ignorez posséder. Comme l'opportunité parée de vertus dont l'occasion est dépourvue, la problématique éblouit et relègue le problème & aux oubliettes.Dommage qu'il n'y ait pas aussi "savoir-être" ou "facilitateur" (facili-tâteur !? -tâteuse !?), mais on pourra relire mes coups de gueule à ce sujet !La langue française est encore en usage, même sur le web ! Pourquoi nous bassiner avec le savoir-être ?ou encore Parlons-nous bien français, in the text ?NB : voir aussi "Problème et problématique" de nos amis de l'Office québecois de la langue française. [...]



Entreprendre et réussir, selon Novelli

Wed, 18 Nov 2009 18:04:00 +0000

Co-écrit avec Louis Le Duff, créateur des enseignes franchisées Brioche Dorée et de (Pizza) Del Arte, notamment, le livre a été présenté par Hervé Novelli au Salon des micro-entreprises le mois dernier. Depuis, on croise la pub un peu partout, notamment dans les Relais H devenus Relay, pour faire davantage French !! Et que lit-on comme arguments ? Sécurité, rentabilité, performance. Parlons-en…Le livre comporte trois parties : l’entrepreneur, l’auto-entrepreneur et le franchisé. Concernant la franchise, il est dit que 1250 réseaux de franchise cherchent des partenaires, mais sont-ce des purs entrepreneurs ? Ils cherchent la sécurité, espèrent la rentabilité et la performance. Les connaisseurs savent qu'il faut pas mal relativiser, selon les franchises, et que l'investissement est très important. Concernant l'auto-entrepreneur (2/3 des inscriptions Insee en octobre), sont-ce des entreprises ? Pas encore, pas vraiment, pas forcément au bout du compte*.Si 56% des français rêvent de créer leur entreprise, on prévoit que quelque 500 000 auront sauté le pas de la création en 2009. Mais que se passe-t-il dans les faits ? Parmi les articles récents, je citerai celui de l'entreprise.com. Car, même s'il est titré "Encore un bon cru pour les créations d’entreprises en octobre 2009", il explique clairement qu'il s'agit aussi d'un "dispositif détourné de sa vocation première". Extrait :… il s’avère fréquent que des salariés utilisent ce dispositif non pas pour créer leur société, mais tout simplement pour se faire rémunérer. Le régime de l’auto-entrepreneur se révèle pratique pour les employeurs qui, tout en ayant besoin de main-d’œuvre supplémentaire, rechignent à embaucher un salarié en CDD ou en CDI, une procédure jugée trop lourde ou trop coûteuse en termes de charges sociales pour les comptes de l’entreprise.Sécurité, donc ! Est-ce bien la quête de ces faux entrepreneurs qui préfèreraient un contrat de travail pour assurer un service sous la responsabilité et la conduite d'un employeur de fait ? La re-qualification en contrat de travail est un risque que leur faux clients n'ont même pas imaginé. A vouloir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de la crémière, on aboutit à du n'importe quoi !Rentabilité, ensuite ! Est-ce que les "créateurs", comme on appelle sans nuance les auto-entrepreneurs inscrits, s'y retrouvent quand leurs clients (et faux clients) leur dictent leurs conditions ? Le vrai client a tendance a user de sa position de force par rapport à la prestation de service qu'il pourrait confier à l'auto-entrepreneur, en faisant baisser anormalement les tarifs. Le faux client (employeur qui ne veut pas le reconnaître) reprend cette complainte des cotisations sociales qu'il veut économiser, en essayant de négocier (d'imposer ?) des prix sans charges. Mais qui va payer les pots cassés ? Celui qui n'est ni autonome ni entrepreneur risque fort de confondre chiffre d'affaires et revenus.Performance, enfin ! Est-ce que les créateurs optant pour le régime d'auto-entrepreneur en tirent un bénéfice réel ? Combien leur restera-t-il une fois déduites les charges, certes moindres ? Une fois payés les frais inévitables associés à la création (temps passé à une mini-étude de marché, fournitures, équipement minimum, invitations, prospection, voire formation, etc.) ? Ne vaudrait-il pas mieux démarrer tout de suite[...]



Se passer de Windows 7

Thu, 22 Oct 2009 18:10:00 +0000

Le jour de la sortie officielle de la mise à jour de Windows Vista, vendue sous le nom de Windows 7 (seven), les media se sentent un peu obligés de relativiser, une fois n'est pas coutume ! Ce qui nous change de la servilité habituelle de pas mal de journalistes, quand ils étaient en face de l'homme le plus riche du monde (Bill Gates). Y aurait-il un lien de cause à effet ? Depuis que Steve Ballmer a pris les commande de Microsoft, les commentaires ont un peu plus de recul. “Un nouvel échec serait impensable pour lui”, comme le dit Anthony Morel (BFM radio). Voici ce qu'écrit BFM sur son site* : Après l'échec de Vista, cette sortie prend des airs d'épreuve de vérité pour le groupe. Les nouveautés et les enjeux de ce lancement. Le défi pour Microsoft : faire oublier les bugs de Windows Vista avec un nouveau système d'exploitation qui en reprend tous les fondamentaux. Windows 7 est basé sur le même noyau technologique que son aîné... dont il tente de corriger les problèmes majeurs ! Alors, faut-il se passer de Windows 7 ? La plupart des entreprises vont se dépêcher d'attendre ! Le grand public qui a besoin de renouveler son matériel se verra fourguer Windows 7 avec sa nouvelle machine, comme ce fut le cas pour Vista. A l'usage, il nous dira ce qu'il en pense et si c'est (enfin !) un bon système ? Faut-il se passer de Windows tout court ? Comment le faire ? C'est possible, mais c'est soit plus cher soit plus compliqué, en apparence du moins. Plus cher ? Si on passe à Mac OS, en réalité le logiciel système est même moins cher en général. Simplement, Microsoft a tendance à le copier… mal pour le vendre plus cher et plus tard. Snow Leopard est la version actuelle de l'OS du Mac : sa mise à jour depuis Leopard est facturée 29€. Comme Windows 7 par rapport à Vista, Snow Leopard est plus léger que Leopard, mais ne coûte pas 119€, dans toutes les boutiques**. Plus cher à l'achat, car le système est fourni avec la machine, et la machine est fabriquée par Apple, exclusivement. Apple ne propose pas d'ordinateur entrée de gamme et veut maintenir ses marges, avec peu de produits, ce qui n'est pas le cas des grands fabricants de PC, qui peuvent perdre de l'argent sur certains modèles et se rattraper sur d'autres. Plus cher in fine ? Non, car le prix total de revient et d'utilisation est comparable ou meilleur, selon les études, en tenant compte de la vie complète du produit, jusqu'à la revente de l'ordinateur dont la cote se maintient bien mieux que celle des PCs. Par ailleurs, petit à petit, avec la progression de sa part de marché, Apple baisse ses prix. La fameuse “taxe Apple” n'est plus vraiment en vigueur, contrairement à ce que Gizmodo écrit sur 20minutes.fr ! Le titre de l'article original est “Mac Tax Repealed: New MacBook Meets or Beats Windows 7 PCs”. Or "repealed" signifie "abrogé(e)" ! L'auteur a comparé le nouveau MacBook 13 pouces avec ses équivalents ultra-portables motorisés Windows (Dell Studio XPS 13, Samsung Q320 et Acer Aspire 3935). Conclusion : Apple se bat à armes égales sur ce terrain, en tous cas***. Plus compliqué ? C'est ce que craignent — souvent à juste titre — les personnes qui passent à Linux. Seuls les passionnés occultent les efforts de désapprentissage des habitudes de Windows et les processus propres au monde linuxien et OpenSource. Telle une secte, Microsoft a tellement c[...]