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Environnement Liban Méditerranée- AFRIQUE



Ecologie, biodiversité, soutien aux municipalités, déminage, lutte contre les feux de forêts, reboisement, ville durable, lutte contre les dechets, protection de la mer.



Updated: 2017-11-05T23:52:32.389-08:00

 



Cop 22 au Maroc : Quelles perspectives pour l'Afrique ?

2016-11-02T16:29:47.310-07:00

Article parue dans « L'Essentiel Afrik »1-   Le Maroc est le seul pays d'Afrique qui varecevoir la Conférence des Nations unies sur leclimat pour la deuxième fois en l'espace de 15ans après avoir abrité cette rencontre en 2001.Quels sont les atouts dont dispose le royaumechérifien et qui justifient cette réalité ?Madame la ministre Marocaine  chargée de la préparation de la  Cop 22 au Maroc Mde Hakima El HaiteJamais les paroles de Sa Majesté le roi Hassan II ne résonneront avec autant de force que lors du prochain sommet de la Cop 22  quand il comparait le Maroc  à un arbre plongeant ses racines en Afrique et respirant par ses feuilles en Europe.Le Maroc dispose de nombreux atouts pour être porte-drapeau de l’Afrique lors de  cette conférence des Nations unies sur le climat. Il a su profiter de la dynamique de l’Union pour la Méditerranée pour lancer des projets d’énergies renouvelables à grande échelle ; réalisant à Ouarzazate le plus grand projet de ferme solaire au monde NOOR 1. Ce complexe est doté de trois centrales thermo-solaires à concentration.La station Noor Ouarzazate 1 est en phase de test et sera lancée d'ici la fin de l'année 2015. © Nadia Sweeny.Le plan solaire marocain  couvre l’ensemble du territoire et ambitionne de produire 2000 MW en énergie solaire d’ici à 2020. Il peut aussi se prévaloir de la réalisation du plus grand parc éolien d’Afrique à Tarfaya.Plus d’un million et demi de personnes seront logées dans des cités vertes, sans émission de carbone.La station Noor Ouarzazate 1 utilise la technologie thermo-solaire avec capteurs cylindro-paraboliques. © Nadia Sweeny.Une gestion des eaux usées de la ville de Marrakech utilise une des technologies les plus élaborées du monde.Une modernisation de son réseau de transport,  TGV et tramways qui se multiplient.Une labellisation de ses plages dans un tourisme durable.Une gestion raisonnée des irrigations en agriculture.Toutes ces innovations basses carbones relèvent d’une vision stratégique pour placer le Maroc dans une économie verte dans tous les secteurs de l’économie. Le soleil chauffe un liquide dans le tube : la vapeur dégagée lors de son refroidissement enclecnhera des turbines qui fabriqueront l'électricité. © Nadia Sweeny.Ce pays, tête de pont entre l’Afrique et le reste du monde, présente tous les atouts  pour booster les négociations sur le climat  lors du sommet de Marrakech et capitaliser les fonds verts sur  des projets concrets efficients  et adaptés aux réalités  africaines.2-   Qu'est-ce que l'organisation d'une manifestation comme la Cop 22 apporte au Maroc et plus généralement à l'Afrique au-delà du prestige lié à l'image ?Les principales revendications des pays africains étaient d’ordre financier  pour compenser une injustice écologique. Déjà adulé en Afrique subsaharienne pour ses prouesses économiques et technologiques, le Maroc en réussissant sa Cop 22  pourra devenir une  locomotive et un référent pour engager l’Afrique dans  l’économie verte et sans carbone.  Comme  elle a su faire un saut technologique en matière de téléphonie  et  se surpasser en innovation en mobile banking, l’Afrique doit inventer son modèle de développement durable ; profitant de l’expertise marocaine et du Maghreb dans les domaines de la finance, du numérique, de l’énergie, de l’agriculture, pour bâtir des projets Sud-Sud, véritables accélérateurs de croissance.C’est en initiant des modèles d’ingénieries financières et de structuration des projets que nos États pourront utiliser habilement la compensation des 100 milliards de dollars par an décidée à Paris et permettre aux différents mécanismes de financements de fonds verts de booster leur croissance et légitimement irriguer les circuits économiques locaux en participant au développement inclusif.Le Maroc a  justement choisi de r[...]



Les activités de Bluegreen Mali

2015-01-12T04:08:41.370-08:00

Les Activités de Bluegreen MaliConstruction d'une mosquée et centre culturel.L'Imam Daouda Diarra du village de Mangorotou ou village des manguiers, à coté de Dioba dans la région de Kati au Mali...Nous l'aidons à finir sa mosquée... Il a connu le résistant érudit et soufi Cheick Hamallah Aidara… qui lui avait donné 300 francs pour construire sa première mosquée faite de paille et de terre ....depuis mon grand frère Assane El Ali a bâti la mosquée du village en dur...Et nous avons terminé le projet en bâtissant la clôture , en repeignant l'ensemble,  et  créer  un espace culturel  dans l'environnement de la mosquée , autant pour le village que pour toute la région...L'estimation faite par un ingénieur du bâtiment Malien ( membre de Bluegreen Mali ) DESCRIPTIF TECHNIQUELe projet de construction de mosquée y compris l’école pour la medersa est bâti sur une surface totale de 1225 m² soient 350m² pour l’aire de la mosquée et 251,16m² et 624 m² de cour.Les ouvrages seront réalisés en matériaux durables c’est ainsi que les fondations sont du type maçonnerie de briques pleines semelles poteaux, longrines.L’élévation en briques creuses, chaînage, poutres poteaux.La couverture en corps creux 15+5 pour dalle de compression.Les murs seront enduits en mortier de ciment dosé à 300kg/m3 et le sol en béton de forme avec chape incorporée.Les menuiseries seront du type métallique persienne.Les constructions vont prévoir l’installation électrique.Tous les murs recevront 3 couches de peinture FOM et les menuiseries 3 couches de peinture à l’huile.ESTIMATIONLa surface bâtie de la mosquée est de 350m²Le coût approximatif est de : 31 500 000 F CFALes équipements (nattes) coûtent environ :1 250 000 F CFALa medersa est bâtie sur 251,16m² Le coût approximatif est : 22 600 000 F CFALa clôture est longue de 150 ml Le coût approximatif est de 5 000 000 F CFAici il ne faut pas compter le coût de l'école  pas encore réalisé...Dans ce projet nous avons utilisé la main d'oeuvre,  de tout le village. Jusqu'aux adolescents qui nous apportaient l'eau utile à la construction.Des enfants qui marchent  de cinq à sept  kilomètres  pour aller à l'école , quelque fois plus,   les femmes du village marchaient également  7 kilomètres  pour  aller acheter  du pain,  du sucre,  du thé... l'indispensable du quotidien.  Ici  nous construisons la clôture du centre.Une question  à  se poser dans ces pays du tiers monde ,  surtout ceux des villages,  ils savent construire des maisons en terre cuite,  aller au pâturage avec le bétail ,  donc  pratique l'élevage,   creusent des puits,  participent totalement à la vie sociale,   sont dans l'agriculture,   fabrique du beurre de karité.... bref  une formation très étendue  que même les enfants européens  ou américains  ne possèdent pas. Mais une fois qu'ils vont en scolarité , il existe  une distorsion entre leur savoir empirique , et le programme  scolaire...  celle ci gagnerait  à se repenser , et profiter de ce vivier... pour apporter une formation plus adaptée...il suffit d'une sécheresse,  pour qu'on voit ces enfants remplir les grandes villes  comme enfants des rues..  Nous sommes au bord du chaos social, alors que ces enfants  portent en eux un véritable trésor d'engagement , d'effort , de discipline et d'envie de participer à la construction de leur avenir et de leur pays.Infirmerie et Maternité villageois  et inauguration du centre culturel Ah  ici au village de Quarra,  un dispensaire   maternité  permettant aux femmes de dix villages de venir  accoucher ici...Malheureusement tout est à refaire ,  Figurez vous que les accouchements se font à  la la[...]



Les activités de Bluegreen France

2015-01-12T04:03:09.445-08:00

Les  activités de Bluegreen FranceActions au Niveau des conférences..... BLUEGREEN est une organisation à but non-lucratif qui s’assigne comme mission première, la protection de l’environnement, la promotion la biodiversité et de la croissance durable, de la rive sudméditerranéenne à l’Afrique subsaharienne,ainsi que dans toutes les régions du monde où des situations de crises et catastrophes écologiques présentent une urgence et sollicitent des réponses rapides, réalistes et durables.Le champ d’action/d’intervention de la BLUEGREENcouvre donc, sans discrimination, toutes les zones géographiques frappées par l’insécurité sous toutes ses formes, marquées par un seuil de pollution critique touchant l'air, la faune, la flore maritime, les cours d’eau, lesocéans, les forêts et les sols. BLUEGREEN abordetoutes ces problématiques dans une perspective globale, n’excluant aucun aspect de la sécurité contemporaine.Conférence 2. Pour parvenir à des résultats concluants, l’Ong s’engage à ne jamais séparer les problèmes environnementaux du facteur humain, et se soucie particulièrement du bien-être des populations qu’elle place au centre du développement durable et du défi écologique d’aujourd’hui et de demain. Sesmembres sont conscients que la sécurité humaine est aujourd’hui fortement tributaire de la maîtrise de l’environnement et des énergies renouvelables. Conférence Unesco....A cet effet, et dans la continuité des actionsdéjà entreprises par son président Ibrahim El Ali et son ONG libanaise « MAWASSEM KHAIR » ( Bluegreen Liban ) BLUEGREEN compte renforcer ses efforts de reboisement, de traitement des eaux usées, de facilitation de l’accès à l’eau potable et de gestion des déchets, d’autosuffisance alimentaire (par la promotion de l’agriculture biologique et la sauvegarde des plantes) et la protection des espèces menacées, en apportant son assistance aux municipalités et décideurs généralement démunies de moyens et d’expertises, dans la mise en œuvre de ces projets. Presse Radio.... BLUEGREEN se veut un intermédiaire de choix entre les pouvoirs publics, les organismes internationaux, les centres de recherche scientifiques, les municipalités et les institutions privées, surtout dans les pays pâtissant d’administrations hyper centralisées ou désorganisées.Reportage et documentaire... I. Pôles d’activité et de recherche opérationnelleBLUEGREEN et ses experts tiennent comptede réalités géopolitiques et économiques des zones où ils interviennent pour adapter et affûter leur action. BLUEGREEN considère que la préservation de l’environnement passe irrémédiablement par la garantie de la paix et de la sécurité des hommes. En ce sens, elle entend apporter une valeur ajoutée en termes d’expertise et decapacités opérationnelles, favoriser le dialogue interculturel et le rapprochement des peuples. L’instauration d’un climat d’entente et decompréhension mutuelle entre les peuples et les nations constitue une étape préalable à des partenariats économiques fiables, fondés sur l’énergie et l’écotourisme et la préservation de la biodiversité qui, à leur tour, contribuent à terme à la réduction du réchauffement climatique et favorisent l’essor de la biodiversité.Télévision,  consultant environnement de développement... C’est donc naturellement que les membresfondateurs de BLUEGREEN ont décidé d’intégrer dans leur activité un centre de recherche opérationnel, catalyseur d’idées sur la sécurité globale, subdivisé en plusieurs pôles de réflexion,afin d’être force de proposition auprès des décideurs, des gouvernements, des organisations régionales et internationales, et des acteurs non-étatiquesactifs dans le domaine d[...]



Comment reverdir le Liban ?

2015-01-07T03:35:57.370-08:00

Comment reverdir le Liban ?Structuration de notre projet en  4 actions1-    Reboisement avec les municipalités sur le bord des routes.Ce type de reboisement connait le taux de réussite le plus élevé, car les agent de la municipalité veille à arroser les plantes au moins les deux premières années… (sauf en cas de forte sécheresse…) Avec mobilisation des boys scouts, des élèves, des ouvriers agricoles pour faciliter le travail et des agents de la municipalité…2 - Reboisement dans les petites parcelles d’arbres fruitiers, soutien aux familles et densification de l’espace vert dans le domaine privé… Ici le taux de réussite est élevé si l’arbre planté est d’une certaine taille( 1 mètre 50 minimum )….les petits arbres n’ont aucune chance….c’est une question de patience…Les familles peuvent arroser et s’occuper de la plante si les résultats sont visibles dans les deux années qui suivent…Ici l’objectif est de soutenir les familles défavorisés et en même temps à augmenter leur surface vert dans leur terrain privé.. Traditionnellement toutes les familles font des stocks de provisions pour l’année avec les olives, l’huile d’olive, le blé concassé, le thym et autresVous remarquerez que les villages sont plus boisés que les collines arides qui les avoisinent.... il faut aussi travailler sur la densification de l'espace vert dans les espaces privés..3-Revitaliser et reboiser la montagne et les espaces du domaine public essentiellement avec des espèces de l’écosystème local…Ici le défi ne consiste pas seulement à planter, mais aussi à préserver le travail du pâturage et des chèvres…. Tout un travail de sensibilisation devrait être mené avec ces acteurs …( Il faut imaginer que ces deux paysages  sont sur la même route...à moins de trois kilomètres l'un de l'autre..)Les maires que j’ai rencontré me proposent tous de mettre un grillage sur une large partie de terrain reboisé , solution très onéreuse …Je pense utiliser les bandes à rayures d’urgence utilisés par la FINUL pour indiquer qu’un terrain peut être miné… et sensibiliser les éleveurs du village…( Photo de Ali Badawi )Concernant le Sud , ce reboisement se fera uniquement avec des agents de la municipalité, la défense civile, ou le corps militaire … ou des opérations avec la Finul….car ces régions de montagnes n’ont pas toutes été déminés…. Pas question d ‘amener des enfants sur ces terrains…Le défi ici aussi consiste à récupérer le fumier fabriquer à partir des déchets du village et de revitaliser les terres arides des montagnes…( Ce compost est fabriqué  uniquement avec les déchets des villages.. )Réutiliser également les récupérations de la matière végétale…Il suffirait d’interdire de brûler dans les villages le bois , les branches des arbres élagués. Etc… et de s’occuper du ramassage.( Beaucoup  de déchets végétaux qui finiront  par brûler alors qu'ils pourraient servir pour revitaliser les montagnes arides..)La régénération naturelle est difficile en raison de la destruction des semis, du pâturage. Des programmes de reboisement mono culture, donc les associations en collaboration avec les collectivités locales pourraient entreprendre des campagnes de reboisement massif et continu en récoltant les surplus de glands et en les plantant dans des zones préalablement renforcées par du compost et du couvert végétal naturels.On pourrait ainsi interdire de brûler du bois dans tous le Liban hors le chauffage pour certaines maisons.( Cet homme de prés de 80 ans récupérait les branches coupées  pour faire son bois de chauffe d'hiver )4-Replanter des arbres nobles en montagnes avec la participation de bénévolesC’est le reboisement de lux, celui qu’on connait avec sortie en car en haute montagne, avec des cèdres … c’est un reboisement très u[...]



Projet reboisement d'un million d'arbres au Liban .

2014-12-15T07:01:10.416-08:00

Nous lançons un projet de reboisement  d'un Million d'arbres  au Liban  sur  500 différentes municipalités  . La date d' exécution  du projet.Janvier Février Mars  2015PROJET REBOISEMENT 1 MILLION D ARBRES AU LIBAN....Mes amisMon budget pour mon avant projet pour le reboisement des arbres au LibanEst de 25.000 dollars Pour acheter un tracteur, avec sa citerneUne remorque pour le transport des arbresUne perforeuse qui fait les trous avant plantationUne voiture pratique pour les tournée des maires , et le transport du petit matériel , pelles , corde , arrosoir , etcLe transport des sacs de compost naturels qui seront déversé sur les trous avant plantation.Divers frais….matériel etc frais de personnel…J’ai mis sur ce projet 3000 dollars , il me faut un financement restant de 22.000 dollars… il est évident que je demanderai un nouveau financement au mois de Janvier…. Qui sera soit pour les repas des boys scouts et étudiant qui vont planter les arbres , soit pour acheter des arbres…. Mais ce n’est pas l’actualité….Maintenant j’ai besoin urgemment de 22.000 dollars qui peuvent m’être versé soit en France , soit au Liban directement…( modalité inbox )Je sais bien que la période des vacances , de la rentrée…N’est pas du tout propice pour solliciter des financements sur des projets…Si je veux réussir ce projet , il faut que je me prépare dés à présent….Que CHACUN FASSE CE QU IL PEUT UNIQUEMENT…J’ai déjà reçu 5 promesses de dons par les personnes suivantes qui se reconnaîtront…..R.C. / R.M.D de Monaco. / M.M.B de suisse . / M.E.M. de nice / et C.S.Y. de Paris….Ces donateurs n’ont pas spécifié encore leur montant…d'ailleurs le plus vite sera le mieux pour moi.Pour moi c’est une urgence, car j’attend de mettre les choses en place avant de rentrer en France et de revenir au mois de Janvier….( encore que ma femme doit accoucher , mais bon… je viendrai au Liban tout juste après…)J’en appelle à tous ceux qui m’avaient accompagné pour la construction de la mosquée au Mali….de faire un geste sur ce projet….Le prophète Mohamad à qui on avait demandé quelle était la meilleur action qu’on pouvait accomplir avant de mourir... avait répondu….PLANTER UN ARBRE …. Je compte sur vous , mettez moi dans la rampe de lancement et nous planterons ensemble pour le Liban un million d’arbresNOUS LE RÉUSSIRONS ENSEMBLE….. AVEC LA GRACE DE DIEU !Merci….( En photo le matériel que je veux acheter....vous comprenez bien qu'avec 25.000 dollars on ne plante pas un million d'arbres...Mais je met les choses en place... trouve des solutions pour avoir des arbres gratuitement,, me fais assister par les municipalités...etc.... Merci.... )PROJET DE REBOISEMENT AU LIBANLes Préparatifs du projet reboisement d'un Million d'arbres par an et par Région vont démarrer aujourd'hui , le matériel le plus important tracteur, citerne d'eau seront commandé aujourd’hui avec une avance donné au vendeur. je commencerai ma tournée des mairies et des prises de rendez vous pour exposer mon projet et prendre des dates..ensuite les écoles et surtout les boys scouts . Puis je visiterai le ministère de l'agriculture pour m'approvisionner en arbres ...Ils ne pourront pas tout fournir , on cherchera les moyens d'en acheter au plus bas prix... ensuite j'organiserai des collectes de glands de chênes et de pignons à pins à planter , ceci pour les montagnes en état semi aride, il faudra juste sensibiliser pour empêcher le pâturage, ensuite début de la campagne vers le 15 janvier.... février mars avril...Des dons d'urgence me sont parvenus pour me permettre de mettre le pied dans le projet...je peux réaliser des miracles ( vous me connaissez ) il me faut juste l'oxygène pour respirer en haute montagne.... je ferai le point des dons reçus et des intentions de dons...Je sais que la situation est difficile....Elle l'es[...]



Le Liban Pays du Cèdre ?

2014-12-15T07:08:27.885-08:00

Comment sauver la forêt Libanaise ?La onzième année, au troisième mois, le premier du mois, la parole de l'Éternel me fut adressée en ces mots : Fils d'homme, dis à Pharaon, roi d'Egypte, et à la multitude de son peuple : A qui ressembles-tu dans ta grandeur ?Voici, Assur était un cèdre sur le Liban, à la belle ramure, à l'ombrage touffu, d'une hauteur superbe, et ayant sa cime dans les nues.Ses eaux l'avaient fait croître, l'abîme l'avait fait grandir en faisant couler ses fleuves autour du lieu où il était planté, tandis qu'il envoyait ses ruisseaux à tous les arbres des champs.Tous les oiseaux des cieux avaient niché dans ses branches ; sous ses rameaux tous les animaux des champs avaient mis bas, et à son ombre s'étaient assises toutes sortes de nations nombreuses.Prophétie d'Ézechiel 31Article publié dans le journal Le Masculin du mois de Novembre 2011En L’an 2011,  toutes les forêts du monde  sont  à l’honneur,  mais selon  la  FAO  nous en perdrons  plus de 13 millions  d’hectares .Les forêts  Notre  assurance  vie, sont  si  vitales  pour  la vie sur  terre que la communauté internationale doit se mobiliser  pour les préserver.Depuis  l’antiquité, le Liban  a été  l’emblème de la biodiversité du Moyen-Orient, avec ses forêts de conifères, de cèdres  aussi la flore et la faune prospères sur ses montagnes.Le problème de la surexploitation des forêts remonte à des milliers d’années.Quelle est  la situation actuelle  de la forêt ?Le  Liban dispose de deux types de végétations, un premier groupe  méditerranéen couvrant  des zones humides ou l’on trouve des chênes , pins,  le sapin de Cilicie, des genévriers de Tauride, des Cèdres du Liban, se  situant  dans le Mont- Liban,   Photo d'Antoine Faissal...qobayyatet  un groupe de type pre- steppique qui prédomine tout le reste du pays à l’exception du Jabal Al Cheick, du Jabal Niha et du Jabal Barouk.On estime que le couvertForestier n’excède pas 7,4 % de la superficie totale du pays, soit 74.000 hectares, alors qu’en France il représente plus du tiers de son territoire. Alors qu’il couvrait plus de 35 %  du pays  en 1965.photo du couvert végetal du sud Liban,  ici  les forêts  ont disparus pourtant nous sommes à 700 mètres  d'atitude..en  bas  vous  voyez le village de chaqra, le même  que  vous  verrez plus  bas reboiséLe Liban  possède  plusieurs forêts primaires, véritable trésor de  biodiversité,  alors qu’elles ont disparu en Europe.Comment  gérer  la  forêt  LibanaiseLe Ministère de l’environnement  conscient de l’urgence de sauvegarder la richesse  forestière du Pays, a élaboré un projet  pour la préservation des réserves naturelles auquel  il faudra  rajouter les projets de parcs régionaux comme la forêt de pins de Jezzine.Le schéma d’aménagement du territoire a retenu  6 sites potentiels (Qadisha, Jaouz, Ibrahim, Ras-el-Matn, Barouk-Bisri, etNaqoura).Un travail  d’inventaire  préalable des richesses floristiques et faunistiques et forestières seront nécessaire pour  mesurer les progrès accomplis..Une réflexion portant sur la nécessité de créer des couloirs de cèdres, avec un programme de reboisement en gestion intégrée par pallier.  Il serait  vital ici  de protéger le taillis feuillu qui joue un rôle certain dans la régénération du cèdre  en protégeant les semis du soleil et du pâturage.une forêt primaire de chêne  wadi hjeir sur la route de Nabatiyé à houla...Une forêt est un mélange de nombreuses espèces de plantes et diverses sortes d’arbres[...]



Pétiton pour mobiliser les autorités pour lutter contre la pêche à la dynamite Au Liban.

2014-12-15T07:10:47.327-08:00

100.000 voix  pour  sauver  la  biodiversité  marine  au Liban...http://www.avaaz.org/fr/petition/Mobilisons_nous_contre_la_peche_a_la_dynamite_au_Liban/?cqqexdbPétition  pour  allerter  les pouvoirs  publiques  contre  le fléau de la pêche  à la  dynamite détruisant  tout  notre  éco-système marin. Et demande  de mise  en place  de patrouilleurs de surveillance.Surexploitation, pollution et pêche à la dynamite ont ravagé la faune marine sur les 220 kilomètres que compte le littoral méditerranéen libanais, privant les 8.000 pêcheurs de la ville côtière de Tyr de leur principale ressource. "Dans les années 60, 70 et 80, la mer regorgeait de poissons et la situation financière des pêcheurs était très enviable"Quelque 2.000 familles vivent de la pêche à Tyr.Les experts affirment que plusieurs espèces, dont le rouget, le mérou et les petits barracudas, sont en voie de disparition, principalement en raison des mauvaises pratiques de pêche. "Nous détruisons notre mer", la pratique illégale de la pêche à la dynamite, détruit irrémédiable  l'écosystème marin. L'eau des égouts se déverse également dans la mer, comprenant parfois des métaux lourds en provenance des usines comme le cuivre, le zinc et le vanadium. De plus, certains promoteurs immobiliers ont envahi la côte, sans se soucier de l'impact écologique de leurs projets. "L'état de la Méditerranée au Liban est désastreux à tous les niveaux et la situation va de mal en pis"Toute  notre  pétition  n’a  qu’un  seul  but : alerter les  autorités  Libanaises  pour  la  mise  en place  de patrouilleurs  pour  une  défense  civile  Libanaise  qui aura  pour  fonction  de lutter  contre la pêche  à la dynamite,  mais  également  de renforcer  toute une  surveillance  environnementale  de notre  littoral. Puis de mettre  en place une  coopération  décentralisé  soit  pour apporter  formation ,  soit  pour financer  ces patrouilleurs…Les fonds marins libanais sont riches.Vous pouvez croiser une multitude de petits poissons (Castagnols, Bogues, Sparillons, Sars), beaucoup de raies (Stingrays, Eagles Rays), des oursins, des murènes, des poulpes, des méduses. Des poissons moins communs dans la mer Méditerranée comme les balistes (trigger fish) et les poissons-flûtes (flute-fish) ont aussi fait leur apparition (visiblement venu dans la mer rouge). La population des mérous est en constant développement, cetains ont même ateint une taille respectable.Et vous pourrez peut être vous retrouvez nez à nez avec un requin. Au voisinage des épaves (qui sont assez nombreuses), des oasis se sont développées et vous pouvez croiser beaucoup de petits poissons ainsi que beaucoup d'autres animaux sous-marins. Les tortues sous-marines reviennent à nouveau sur les côtes du sud Liban. Toute cette diversité et richesse reste fragile, car la faune est toujours menacée.Les  dégradationns  de type physique sont  déjà  nombreuses,  des Dépotoires de Saida,  de Bourj Hammoud,de Tripoli.de  Sour..Du Remblaiement de la côte,  de l’occupation illégale du littoral, de l’extraction du sable, suite à la reconstruction massive  suite  à la guerre  et  maintenant  nous  avons une pêche intensive et usage d’explosifs…  Notre  mer  et sa biodiversité  ne  peuvent  plus  servir de poubelle.La diversité biologique du milieu marin libanais subitdes pressions de plus en plus importantes, souventd’origine anthropique, qui engendrent une dégradationet[...]



Contact et Pour faire un don

2014-12-18T01:33:38.182-08:00

MERCI DE PARTAGEZ ET DE FAIRE PARTAGERMes  amis  j’ai besoin  de  votre  soutienDepuis  2007  j’ai  entrepris  plusieurs  actions  sur le terrain pour  la protection de notre patrimoine  environnemental et à Partir de la fin de   la guerre de  2006  , pour des actions humanitaires,  déminage, livraison d’eau potable, installation de générateurs , de câbles électriques.. Et  tout ceci  uniquement  avec mes propres ressources..  (Sur le déminage  et les générateurs,  je fus  soutenu  par la Finul au Liban).Je suis en train d’élaborer pour Mawassem Khair (Bluegreen Liban ) des projets pour lever des financements destinés à notre projet de détection et déminage des villages au Liban et pour planter des oliviers, des cèdres et d'autres arbres de l'écosystème Libanais.Un projet  également  sur la question de la qualité de l’air à Beyrouth et  ramener la nature en ville.Un projet  pour  créer une aire marine protégée  pour la protection de la biodiversité  de notre côte.Un projet  également pour apporter assistance  à nos  municipalités pour les questions de traitements des déchets et des eaux usées.Bien qu'ayant participé à plusieurs colloques et forums sur l'écologie et la protection de l'environnement force est de constater que ces projets nécessitent beaucoup de temps.Le problème des feux de forêts est un véritable drame et comme je viens d'obtenir 3 camions pompiers je m'adresse à la communauté Libanaise sur Facebook et autres réseaux sociaux pour lever le plus vite possible des fonds et acheminer ces véhicules au Liban.Aidez nous à déminer et à planter des arbres. Aidez nous à combattre les feux de forêt provoqués par des inconscients.Pour chaque 10 euros de dons, je planterai un arbre de pins.Pour chaque 20 euros de dons, je planterai un olivier et vous enverrai au bout de 2 ans son huile. Si vous êtes au Liban, le transport sera gratuitPour chaque 25 euros de dons je planterai un cèdre. Puis je vous enverrai la photo. Je pourrai même si vous le désirez vous envoyer le code GPS vous permettant de suivre sa croissance sur Google Earth.Pour les 3 Camions j’ai besoin de 10.000 euros  pour leur acheminement.Cliquez sur le bouton "Donation" sur cette page et soutenez nous. Pour ceux qui peuvent faire un virement ou un chèque merci de me contacter directement Ibrahim El Ali  par email ibrahim.el.ali@gmail.com.Pour les domiciliés au Liban.. Me contacter pour faire un virement dans le compte Libanais.Pour ceux qui aiment l'idée mais qui ne peuvent donner pour le moment, ils peuvent diffuser et partager ce message dans leur réseau. Cette contribution est précieuse.Membres de Mawassem Khair  ( Bluegreen Liban )  Ibrahim El Ali  Président  spécialiste en écologie et en développement  durable. Hala Waked   secrétaire  Générale    avocate à Beyrouth Maroun Aziz   vice Président     capitaine à la défense civile Aziz Sbeir   ingénieur Spécialiste des pollutions chimiques Zeina Daher  Doctorat en Biochimie  Prix  l’Oreal-Unesco jeunes femmes scientifiques. Accram Al Hadi  spécialiste  dans le traitement des dechets. Chady Hage Ali    doctorant  en relations  internationales Christine  Ohanian   chargé de la biodiversité Marine  doctorante au CNRS. Ninou Chelala   spécialiste en éco-village et  en agriculture bio Samuel Moussali  Spécialiste  en éco-village et  en agriculture bioEt plusieurs  autres membres Lutte contre les feux de forêts Plus  de  20% du Paysage ve[...]



La route de L'Oliver au Liban

2012-09-17T12:16:23.829-07:00

Voyage aux racines de l'olivier dans la méditerranée.(A Sylvie,  à Carole, à Linda,  à Marwan ,  et  à François.. Mes premiers donateurs pour le reboisement au Liban.)( A Antoine faissal , à  Rita Kalindjian à  Naicolas Ojaimi, à Ghassan Ayoub  les photographes qui ont contribué  à  cette liste de photos )Ils sont tordus, ils s'agenouillent pour prier, et ils lèvent les bras, les membres tyrannisé par le mouvement, tous les coudes et les genoux. Les racines tordues aspirer l'huile d'or du cœur de la terre pour les lampes des saints et la salade du pauvre "Stratis Myrivillis, poète grec Il doit avoir l’âge de ses innombrables noeuds centenaires , millénaires, gravés sur son tronc...majestueusement étalées,ses branches parlent du vent qui s’y est engouffré',du temps qui s’est lentement égrené ,de l ombre bienfaisante sous laquelle nous nous  sommes refugiés. Il fait bon contempler l’olivier qui charme, nourrit, couvre et chauffe et ne s’en lasse jamais de porter ses beaux fruits au fil des siécles . Nana Abou-Merhi Sarafidis  de la diaspora Libanaise  en Grèce. Photo 1 -   Lieu Bechealeh, les oliviers les plus vieux du Liban et  peu être du MondeAvec son tronc sculpté par l'âge et sa toison de feuilles persistantes et argentées, la longévité de cet arbre légendaire peut dépasser celle du chêne. Cette caractéristique remarquable, souvent associée à une croissance clonale, explique probablement le maintien de populations sauvages dans des zones très arides comme le Hoggar ou aucune régénération par voie sexuée n'a été observée. Chargé de légendes, l’olivier millénaire est un arbre symbole et les peuples du pourtour méditerranéen qui se nourrissent de ses fruits possèdent en commun les gestes ancestraux de sa culture. En Provence, on dit qu' "à 100 ans, un olivier est un jeune homme".Photo 2 le même olivier vu sous le regard du maître photographe  Antoine FaissalMalheureusement, il n'est pas possible de connaître l'âge d'un olivier avec certitude. La dendrochronologie est extrêmement difficile à réaliser car l'olivier est un bois dur, dense, veiné et de croissance irrégulière, ce qui rend aléatoire l'individualisation et le comptage des cercles de croissance. L'âge d'un individu ne peut par conséquent qu'être une estimation basée sur des indices indirects — diamètre, aspect, documents historiques — qui se révèlent souvent peu fiables et amènent à des estimations parfois bien éloignées de l'âge réel.Photo 3 -Toujours à Bechealeh  dans la  région de Batroun ..ce arbre est à lui seul un chef d'oeuvre artistiqueÀ l'état naturel, lorsqu'un olivier vieillit, il produit des rejets appelés « souquets », à partir de sa souche, et, ainsi, ne meurt effectivement jamais de vieillesse. Le nouvel arbre qui le remplace n'est pas un autre olivier, mais un autre lui-même, une nouvelle expression du même génotype. L'olivier peut cependant mourir par l'effet du gel, de l'humidité du sol, d'un échec dans la lutte pour l'occupation de l'espace vital avec les espèces concurrentes, et probablement de sécheresse. Un dicton provençal dit qu'« autant le figuier que l'olivier ne meurent pas sans héritier ».Photo 4 La  mecque des oliviers..  Le même olivier vu sous le regard de Rita KalindjianLes plus vieux troncs que l'on puisse observer sont cependant ceux des arbres cultivés, car les cultivateurs éliminent régulièrement les rejets, s'ils veulent conserver le tronc ancêtre. Si cet entretien est interrompu, les vieux arbres s'empressent de donner de nombreuses jeunes pousses.http://fr.wikipedia.org/wiki/Olea_europaeaIl existe au Sud-Liban un arbre vieux de 2700 ans dans le village de Chaqra déno[...]



La pollution de l'Air au Liban

2011-12-03T03:45:56.050-08:00

Mr Ibrahim El Ali quelles sont les actions menées par votre organisation pour lutter contre la pollution de l’air au Liban ?Mawassem Khair ( Bluegreen Liban ) a entrepris plusieurs actions de protection de l’environnement dont la dépollution de plus de 4000 bombes à sous munitions après la guerre de 2006 et des bombes à phosphates, puis entrepris plusieurs actions de reboisement , de nettoyage des forêts et des cours d’eau.. Notre organisation est très active au niveau international pour initier des projets de grande envergure, particulièrement au niveau de l’union pour la méditerranée.Aujourd’hui J’élabore un projet avec la région Ile de France pour un transfert de compétence visant à établir des campagnes de mesure et déterminer des pics de pollutions de la qualité de l’air au Liban.Cette déchetterie sauvage à Tyr brûle depuis plus de 17 ans sans jamais s'eteindre, empoisonnant les riverains...L’homme oublie qu’il respire quotidiennement plus de 20 kilos d’air, alors qu’il ne prête attention qu’au kilo d’aliments qu’il absorbe. Quand cet air est pollué comme à Beyrouth, ses habitants absorbent quotidiennement des fines particules polluantes de la taille de bactéries et qui finissent par causer des problèmes importants de santé publique.Tous les types de pollutions finissent par se retrouver dans l’air. Donc rien que planter un arbre est une action pour lutter contre la pollution de l’air, d’où l’urgence de renforcer les espaces verts dans les villes libanaises.Il y a de nombreuses mesures possibles autres que préventives. Celles qui agissent au niveau du transport, des industries, et aussi de l’agriculture, surtout qu’on retrouve des pesticides qui se retrouvent mélangés avec les émissions des gaz de voiture. Puis il est urgent d’assister le gouvernement à se conformer aux meilleures normes en vigueur au niveau international Puis sensibiliser les citoyens sur la pollution automobile, ou encore les usines de cimenteries ou métallurgiques ou des centrales électriques. L'installation de filtres ou la mise en place d'un système optimal de filtration est un investissement énorme que l'état n'oblige pas à faire. Mais ne serait-il pas temps que les pollueurs contribuent financièrement pour endiguer cette situation intolérable ?- Que pensez vous de la législation en vigueur au Liban concernant les pollutions de l’air ? Si ces législations existent, sont elles appliquées ?Comme dans tout au Liban il y a un grand fossé entre les législations en vigueur et la réalité de leur application sur le terrain.Il faut d'abord faire une distinction entre les gaz à effet de serre, principalement le CO2, auxquels s'attaque le protocole de Kyoto en 1997 et les gaz polluants (gaz acides tels que SOx (sulfates), NOx (nitrates), composés chlorés et fluorés, dioxines, métaux lourds,etc). Ces gaz soufrés issus de la pollution automobile sont très rarement sanctionnés contrairement à la législation de tous les pays modernes, et si le parc au Liban est composé d’un million 500 milles véhicules, plus de la moitié circule dans la région de Beyrouth, et plus de 30% d’entre eux n’ont pas leur visite technique à jour. Si ce parc est relativement neuf, sa consommation en CO2 reste élevée ; plus de 400g de CO2/km , alors qu’en Europe, le taux maximum est fixé à 140g par km.Puis, toutes les mesures environnementales du gouvernement, tant au niveau des industries qu’au niveau de l’agriculture, ont une répercussion directe sur la qualité de l’air. Savez-vous qu’au Liban, on utilise plus de 130 pesticides quand dans la norme Européenne 70 sont permis ?Quelles sont, pour vous, les sources de pollution de l'air les plus facilement réductib[...]



L'oceanium reboise 40 Millions d' Arbres au Sénégal: Objectif 100 Millions. Qui dit Mieux ?

2011-12-03T03:53:59.004-08:00

frameborder="0" height="344" src="http://www.youtube.com/embed/fJUWUXOhI1M?fs=1" width="425">Voici ce qu'il faut montrer aux décideurs du sommet de copenhague. frameborder="0" height="295" src="http://www.youtube.com/embed/AJkx5bZyk9c?fs=1" width="480">Notre programme de reboisement a rassemblé 11 000 villageois qui se sont massivement mobilisés pour restaurer la mangrove en Casamance. Cet engouement des populations est le résultat d’une longue sensibilisation qui a touché 32 500 personnes. Dans toute la Casamance, de Niafarang à Elinkine, de Nioumoune à Marssassoum en passant par Tobor : des hommes, des femmes et des enfants ont replanté 6 302 000 pousses de palétuviers sur une surface de 1200 hectares. En 43 jours de travail acharné, les villageois de la Casamance ont planté l’espoir en terre avec les propagules de palétuviers…Qui dit Mieux ? Haidar El AliMerci encore de votre soutien. Nous compterons sur vous l’année prochaine, objectif : 6 000 hectares ! ( 30 Millions d'arbres )http://www.oceanium.org/http://oceanium.blogspot.com/Biodiversité et développement durableS’il existe un endroit qui unit bien la terre et la mer, c’est bien la mangrove, composant ainsi l’un des écosystèmes les plus productifs de la planète.L’oceanium, ONG de protection de l’environnement, dirigé par son héroïque Haidar El Ali vient de réussir son incroyable pari, reboiser plus de 6 millions de propagules de palétuviers dans la mangrove au Sénégal. Réussissant un double défi, celui de la préservation de la biodiversité, et celui de mobiliser toute une région créant les conditions d’un développement durable entièrement géré par la population locale, donnant ainsi une voie à poursuivre et à reproduire, pour dénouer l’Afrique avec ses liens entremêlés avec le sous développement et la dépendance.( 11 000 villageois qui se sont massivement mobilisés pour sauver les dernières mangroves du Sénégal. Cet engouement des populations est le résultat d’une longue sensibilisation qui a touché 32 500 personnes.)BiodiversitéLes mangroves jouent un rôle essentiel dans le cycle de vie de nombreuses espèces. Elles fonctionnent comme des réservoirs de nutriment et hébergent une kyrielle de poissons et constituent des zones de frayères et de nurseries pour nombreuses espèces de poissons dont la sardinelle, la carpe, le barracuda, le capitaine, et de crevettes, crabes….véritable vivier permettant au Lamantin ouest africain (Trichechus senegalensis), un mammifère marin, aujourd’hui en danger, d’y vivre. Le delta du Saloum reste également un point de transit important pour de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs.je vous renvoie à l'excellent blog d'Herviaux Olivier http://africamix.blog.lemonde.fr/(l’Océanium a choisi de créer sa deuxième aire marine protégée communautaire, après celle du delta du Saloum. Elle sera divisée en deux parties : la première dévouée aux lamantins où toute activité humaine sera interdite, la seconde située un peu plus à l’ouest où seule la pêche à la ligne sera autorisée. Et toujours, selon la volonté de l’Océanium, gérée par et pour les populations des villages environnants.)Les mangroves fournissent d’autres produits et services: extraction de tanins, plantes médicinales, écorce utilisée comme condiments, charbon de bois, fourrage, paille, miel, etc. et participent activement à la stabilisation et la protection des littoraux et la modération des effets des tempêtes et des cyclones côtiers et le maintien d’une bonne qualité de l’eau en retenant les charges alluviales et en filtrant et retenant les charges polluantes.Elles sont une source de protéines majeure pour des milliers de communautés côtières, notamment des pays en dévelop[...]



Le Grenelle de l'environnement au Liban? Les forêts du Liban

2011-12-04T08:59:10.151-08:00

Le 28 avril dernier, RFI consacrait la deuxième partie de son émission environnementale « C’est pas du Vent » au Liban. Son invité du jour n’était autre que le célèbre écologiste libanais Ibrahim El Ali. A ses côtés, plusieurs spécialistes le soutiennent et profitent de l’émission pour expliquer les problèmes qui touchent l’environnement au Liban, mais aussi les solutions qui les accompagnent.Dominique Desaunay: Bienvenue à tous dans cette 2ème partie de "C'est pas du Vent" en compagnie d'Ibrahim El Ali, président de Mawassem Khair qui veut dire Moissons de la Bienfaisance en français, et dont la mission est de faire découvrir et de sauvegarder la biodiversité et la richesse de la nature au Liban.Alors, c'est un petit souvenir du Liban que j'allais visiter sur les petits marchés. Je n'en reviens pas, ils ont des porte-voix pour haranguer la foule et vendre leurs fruits et légumes, et autres chouchous.Ibrahim El Ali, le pape a un jour déclaré; "Le Liban, c'est plus qu'un pays, c'est un message". Et pour vous donc, réussir une politique de protection de l'environnement au Liban, c'est du même coup transmettre ce message à l'ensemble de la planète?Ibrahim El Ali: Tout à fait, c'est exactement ça. On voit bien par exemple que les télévisions arabes sont très très développées dans l'espace médiatique. Et pourtant, tout est focalisé par rapport au Liban. Le Liban est un véritable prisme. Déjà dans l'histoire du Liban, ça a été à travers les Phéniciens, à travers le prisme de la civilisation de la Méditerranée, la construction de tous les ports. Le Liban a véhiculé toutes ces graines qu'on a retrouvées et ça crée un espace méditerranéen dans la faune végétale. Et il y a véritablement un message. Ce n'est pas seulement son espace géopolitique ou géostratégique, c'est également la richesse de son eau, des plantes, de son littoral, de sa population.Dominique Desaunay: Votre ONG Mawassem Khair a commencé son action en participant au désamorçage de plus de 4000 bombes au Liban-Sud ainsi qu'à la lutte contre les incendies. Mais au-delà de ces actions de terrain, vous pensiez déjà au reboisement de la région?Ibrahim El Ali: Je pense au reboisement de la région, surtout au reboisement de la forêt primaire. On a maintenant de plus en plus de forêt de pins qui se mettent en place. Le pin se développe rapidement mais ça tue la forêt primaire. Ce n'est pas riche en biodiversité.Avec mon ami Alain, nous travaillons beaucoup sur ce projet.Dominique Desaunay: Alors, l'idée, c'est de fédérer un peu toutes ces ONGs libanaises qui s'occupent des problèmes environnementaux. Donc, vous nous proposez une rencontre avec Ifat Edriss, présidente de l'ONG libanaise "Cedars for care" qui depuis 1998, propose de lutter contre la disparition des fameux cèdres du Liban. Comment l'avez-vous rencontrée Ifat Edriss?Ibrahim El Ali: C'est à travers une AMIE que je salue ici Houda Seoud. Elle s'occupe surtout du nettoyage du littoral, de la protection des espaces et animaux marins, comme les tortues de mer. Elle fait un travail remarquable.Dominique Desaunay: Et elle est avec nous. Ifat, bonjour!Ifat Edriss: Bonjour à tous, bonjour Ibrahim.Ibrahim El Ali: Bonjour Ifat!Dominique Desaunay: Alors des cèdres du Liban au nettoyage des côtes, vous proposez aussi à quiconque de découvrir la biodiversité marine et de prendre conscience qu'il y a des espèces menacées du côté du Liban.Ifat Edriss: Tout à fait, c'est ce qu'on fait ici depuis 1997. On fait du monitoring pour les dauphins, des hippocampes et on vient de savoir qu'il y a des phoques qui sont menacés et déjà très rares dans la Méditerranée. Il y en a 4 à Beyrouth.Dominique Desaunay: Vous aidez les petites[...]



Décentralisation et environnement

2011-12-04T09:00:00.477-08:00

Interview du groupe Graine de sésame Ibrahim El Ali, Président de la Fondation BlueGreen : « Les pays du Sud doivent cesser d’être attentistes » Ibrahim El Ali est un Libanais né au Sénégal et vivant en France. Il y a quatre ans, il délaisse sa société d’import/export pour se consacrer à la préservation de la nature en Afrique et sur le pourtour méditerranéen. Citoyen du monde, il est souvent invité par les organisations internationales et les médias pour livrer son regard d’homme de terrain.(Réunion de travail pour préparer les Objectifs du Millénaire pour le Développement au Ministre des Affaires étrangères et européennes)Graine de Sésame : Qu’est-ce qui vous a poussé à abandonner votre carrière d’homme d’affaires pour vous consacrer aux causes environnementales ? Ibrahim El Ali : Avant de me consacrer à mes associations, j’étais dans l’import/export de produits alimentaires à Rungis. J’ai commencé à m’intéresser à l’écologie lorsque je rendais visite à mon grand frère, Haidar El Ali, au Sénégal. A ses côtés, j’ai participé à des actions visant à protéger la biodiversité africaine. Une fois rentré en France, je retrouvais mes habitudes. Puis, il y a eu le décès de ma mère. Je suis parti au Liban pour l’enterrer et j’ai redécouvert mon pays. Le Liban est un pays riche d’une biodiversité menacée par les conflits, son urbanisme et son agriculture intensive. Je devais réagir à ma façon. J’ai créé ma première association Mawassen Khair (moisson de la bienfaisance). Avec des petits moyens, je mène des actions de protection de la nature.Graine de Sésame: Quels étaient les moyens financiers, humains dont vous disposiez pour réaliser vos projets?Ibrahim El Ali : L’ONG Mawassen Khair prouve que la protection de l’environnement est une question de volonté et non de moyens. Mawassen Khair est constituée d’une petite équipe de vingt personnes. Après le conflit de juillet 2006, nous avons participé, avec la FINUL, au déminage de 4 000 bombes en sept mois. Le procédé était simple. Nous avons impliqué les chefs religieux, les municipalités, pour qu’ils demandent aux habitants des villes du Sud de nous prévenir s’ils voyaient un obus pour le désamorcer.Ensuite, nous avons reboisé les zones pour reconstituer un écosystème. Cela nous a coûté peu d’argent, car nous avons impliqué tous les acteurs de la société. Les actions environnementales doivent obéir au mouvement du haut vers le bas et du bas vers le haut. Ce qui veut dire que les actions ou les initiatives doivent être issus des acteurs publics et des citoyens.Graine de Sésame: Alors comment réussissez-vous à mobiliser autant de personnes à vos actions ? Ibrahim El Ali : Les réseaux sociaux sur Internet créent des synergies pour booster des projets dotés d’encore peu de moyens. Cela m’a incité à créer ma fondation BlueGreen. Cette fondation a pour vocation d’être une plateforme réunissant des experts environnementaux originaires d’Europe, d’Afrique et du Proche-Orient afin d’élaborer des projets communs.conférence Web Diversity 2010Graine de Sésame: Il existe déjà des plateformes de chercheurs, Quelle peut-être l’utilité réelle de votre fondation ? Ibrahim El Ali : La fondation BlueGreen part du constat que les initiatives environnementales dans les pays du Sud ont souvent pour cadre un programme de coopération avec les pays occidentaux. Il faut sortir de cette logique. Les pays du Sud doivent cesser d’être attentistes et de rester dans l’expectative de ce que leur proposent les institutions internationales ou les pays du Nord. Ils doivent s’impliquer d’avantage dans les projets, pour acqu[...]



« C’est pas du vent » sur RFI - Ibrahim el Ali : « Redonner au citoyen sa place dans le défi de l’environnement »

2010-05-02T12:48:17.394-07:00

Transcription de l’émission du 4 Janvier 2010http://www.rfi.fr/contenu/20091229-1-le-regard-ibrahim-el-ali-environnementArnaud Jouve: Alors vous êtes Libanais, Président fondateur de l'ONG Mawassem Khair, Moissons de la bienfaisance. Vous avez participé au désamorçage de plus de 4000 bombes au Sud Liban avant de vous tourner vers l'action écologique. Et depuis, on vous voit sur tous les fronts de la préservation de la nature au Liban. Qu'il s'agisse de lutter contre la pollution des fleuves ou de la mer, organiser des actions collectives de sensibilisation et de nettoyage ou protéger les forêts libanaises. Ibrahim el Ali, vous avez d'ailleurs récemment créé une nouvelle fondation BlueGreen.Ibrahim El Ali: Oui effectivement, j'ai créé une nouvelle fondation. Mais je voudrais renouveler mes voeux de bonne année aux auditeurs pour leur souhaiter que cette année soit l'année où le citoyen et les populations seront prises en compte. Le thème essentiel de l'environnement, c'est quand même la vie. S'il y a un mot qui symbolise l'environnement, c'est la vie. La capacité de boire de l'eau potable, de respirer de l'air pure, ça appartient à tout le monde. Il faut redonner la dimension au citoyen dans l'environnement. Arnaud Jouve: Comment est née cette passion, cet intérêt pour ces questions?Ibrahim El Ali: En réalité, j'ai été initié par mon grand frère Haidar El Ali au Sénégal en l'accompagnant souvent. Mais quand je suis arrivé au Liban, j'ai vu une terre remplie de biodiversité dans un si petit espace et cet engagement s'est alors amplifié... surtout en voyant que les citoyens étaient complètement démunis devant les problèmes d'environnement. Vous m'avez présenté en disant que j'ai dépollué plus de 4000 bombes au Liban, mais c'est parce que j'ai su mobiliser les citoyens, les municipalités, les guides et mélanger tout cela avec la capacité de la FINUL à faire du déminage. On a mis le tout ensemble et on a pu déminer 4000 bombes en 7 mois. Et c'est là le secret pour réussir le défi de l'environnement, c'est de mettre à contribution la valeur des citoyens. Regardez dans votre émission, combien d'experts sont-ils passés au cours de cette année? Pourtant, on se rend compte que c'est comme si le système était sclérosé. On sait tous mais on ne met pas à contribution le citoyen et les capacités de nos experts. C'est là le véritable problème et c'est pourquoi on ne s'en sort pas.Arnaud Jouve: Vous venez de mettre en place une nouvelle fondation BlueGreen. Expliquez-nous en quelques mots de quoi il s'agit.Ibrahim El Ali: BlueGreen... On est à peu près une trentaine de membres, tous des experts en environnement dont une moitié vient des pays de la rive Sud de la Méditerranée et l'autre moitié vient des pays du Nord. Donc l'idée que j'avais était de faire partager au monde entier les points de vue du Sud avec des expertises de gens très qualifiés, et de les proposer. Voilà l'idée essentielle de BlueGreen.Arnaud Jouve: Je vous propose, comme c'est le jeu de cette première partie de notre magazine, de revenir à l'actualité internationale de l'environnement. Avec pour commencer, ce message du pape Benoît XVI qui a appelé vendredi au respect de l'autre quelque soit sa couleur de peau, sa nationalité, sa langue et sa religion. Et il a réitéré un message rendu public début décembre pour qu'il soit lu dans toutes les paroisses le 1er janvier et qui stipule: "Si tu veux cultiver la paix, préserve ce qui a été créé". Le pape y prône "une écologie humaine car il y a un lien étroit entre le respect de l'homme et la sauvegarde de ce qu'il a créé. Si l'homme s'avilit, il dégrade son environnement", [...]



Pollution des fleuves au Liban

2009-12-06T00:02:38.233-08:00

cliquer sur l'image pour agrandirLa pollution des fleuves du Liban1- Parlez-nous de vous-même? Votre formation? Votre profession? Vos activités? Je suis président d’une ONG Mawassem Khair (moissons de la bienfaisance) dont la seule mission est de faire découvrir et sauvegarder ce patrimoine de la biodiversité et la richesse de notre nature.Membre de la communauté Libanaise du Sénégal, j’ai commencé mes actions en Afrique avant de me consacrer exclusivement au Moyen-Orient…. Là-bas, au côté de mon frère Haidar El Ali, je me suis engagé, dans le cadre de l’association Océanium, dans la défense des dauphins et des espèces protégées, puis dans l’effort de reboisement.Au Liban ensuite, où je me suis rendu la première fois il y a cinq ans seulement, accompagnant mon père suite au décès de ma mère. Le Liban a été pour moi une révélation : j’y ai découvert une « Terre Sacrée », capitale de la biodiversité du Moyen-Orient, et je me suis, depuis lors, engagé dans la protection de son riche patrimoine écologique.Mon ONG, Mawassem Khair, Moisson de la Bienfaisance, en coopération avec la FINUL, a participé au désamorçage de plus de 4000 bombes au Liban du Sud, au reboisement de la région ainsi qu’à la lutte contre les incendies, et surtout aux efforts de sensibilisation et d’éducation de la population aux problèmes environnementaux.Mon grand projet actuel est de renforcer mes initiatives de reboisement du Liban, d’assister les municipalités en matière de traitement des déchets et des eaux usées, et de créer une agence d’information dédiée au développement durable et aux questions d’éco-santé au Liban.2-Que pouvez-vous dire des fleuves au Liban?Le Liban, contrairement à ses voisins, dispose d’abondantes ressources en eau. Ses fleuves sont à l’image des nombreux paradoxes de notre pays.Que ce soit notre eau, nos montagnes, nos plantes et fleurs, notre littoral, nos oiseaux migrateurs, ou la faune sauvage - affluence du trésor de la biodiversité du moyen orient et gâchis permanents causés par la cupidité -, l’écosystème libanais paye un lourd tribut à cause des solutions de facilité et du manque d’implication d’un gouvernement encore instable, davantage inquiet de son maintien et soucieux des questions de sécurité, que de développement durable qui est pourtant parti intégrante de la sécurité humaine.Le Liban est composé de plus de 2000 rivières et de 40 fleuves dont 17 pérennes que sont le Nahr Litani, l’Oronte, Nahr Awali, Nahr Ibrahim, Nahr Abu Ali, ainsi que 23 saisonniers.Les principaux polluants sont de nature agricole, avec l’azotate et le phosphore, par les engrais et les différents pesticides de nature industrielle, les lacunes en matière d’évacuation d’eaux usées et enfin de déchets physiques de toute sorte. L’eau est la plus grande richesse des décennies à venir, protégeons-la pour en tirer les fruits demain. 3- Quelles sont les activités qui polluent (les causes de la pollution) ?Quelle question ! Tout pollue au Liban. L’agriculture, comme je le disais tantôt, avec son surdosage en pesticides n’est certainement pas le dernier des facteurs. Savez-vous qu’en France, 70 produits sont acceptés comme pesticides alors qu’au Liban, nous en avons plus de 130 homologués, sans parler des produits de contrebande ! L’activité industrielle à proximité des villes a une grande part de responsabilité, en se débarrassant de ses surplus toxiques, de peintures, d’huile de vidanges etc. Les déchets domestiques, les déchets sanitaires, les rejets des déchets d’hôpitaux, l’évacuation des égouts dans les fleuves, en zon[...]



Le Liban n’est pas une poubelle

2009-11-12T03:59:16.701-08:00

cliquer sur les photos pour les agrandir«Le Liban n’est pas une poubelle»Qui aurait pensé qu’une courte visite au Liban effectuée par un Libanais ayant passé la majorité de sa vie en Afrique se transformerait en un ardent combat pour la protection d’un patrimoine écologique unique au Proche-Orient ?C’est pourtant l’histoire d’Ibrahim El Ali. Cet homme s’est rendu au Liban pour la première fois il y a cinq ans. Là-bas, il y a découvert une terre riche de sa biodiversité, mais maltraitée, parfois même défigurée. La première étape de son combat a été la fondation d’une ONG, « Mawassem Khair » ou « Moissons de la bienfaisance » qui s’est assignée comme mission première la protection des forêts libanaises. La dernière action de l’ONG s’est déroulée dans la forêt de Bkassine. Albalad a eu l’occasion de rencontrer Ibrahim El Ali pour faire le point des activités de Mawassem Khair.Par Chantal Bou Akl, journal Al Balad• Quel est votre parcours depuis l’Afrique jusqu’au Liban ? Je suis président d’une ONG nommée « Mawassem Khair » (« Moissons de Bienfaisance ») dont la mission est de faire découvrir et de sauvegarder le riche patrimoine naturel du Liban, sa biodiversité unique au Proche-Orient.Membre de la communauté libanaise du Sénégal, j’ai commencé mes actions en Afrique avant de me consacrer exclusivement au Proche-Orient. Au Sénégal, au côté de mon frère Haidar El Ali, je me suis engagé, dans le cadre de l’association Océanium, dans la défense des dauphins et des espèces protégées, puis dans l’effort de reboisement.Au Liban ensuite, où je me suis rendu la première fois il y a cinq ans, pour y accompagner mon père suite au décès de ma mère. Sur place, j’ai pu découvrir avec émerveillement une « Terre Sacrée », véritable capitale de la biodiversité du Proche-Orient et ce coup de cœur m’a poussé à m’engager dans la protection de son riche patrimoine écologique. Mon ONG, Mawassem Khair, « Moissons de la Bienfaisance », en coopération avec la FINUL, a participé au désamorçage de plus de 4000 bombes au Liban-Sud, au reboisement de la région ainsi qu’à la lutte contre les incendies. Elle a surtout consacré ses efforts à la sensibilisation et à l’éducation de la population aux problèmes environnementaux car c’est une condition pour lui faire acquérir des comportements adaptés aux enjeux du développement durable.Mon grand projet actuel est de renforcer mes initiatives de reboisement du Liban, d’assister les municipalités en matière de traitement des déchets et des eaux usées, de créer une agence d’information dédiée au développement durable et aux questions d’éco-santé au Liban.Quelle est l’idée à l’origine de Mawassem Khair et son agenda ?Le constat que le Liban, formidable réservoir de la biodiversité et château d’eau du Proche-Orient, possède tous les atouts pour devenir un pays avec une haute empreinte écologique. Nos forêts contiennent une riche biodiversité, surtout au niveau de la faune. Il n’est pas rare d’y croiser une hyène ou un lynx, des espèces en voie d’extinction. Mon ambition est de participer à ce grand projet que tous les amoureux de la nature et du Liban souhaitent voir se réaliser, de mobiliser toutes les organisations engagées dans ce combat et la société civile pour faire une sorte de grenelle, et proposer au futur gouvernement des projets de loi visant à préserver cette richesse, poumon de l’économie nationale.Dans la continuité de notre opération « Le Liban n'est pas une poubelle », nous avons pour projet de nettoyer enti[...]



Ibrahim El Ali invité d'RFI du 28 JUILLET 2009

2012-10-10T14:03:17.313-07:00

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(cliquer sur le lien pour écouter)



1 - Un regard environnemental sur l'actualité
Par Arnaud Jouve, Anne-Cécile Bras
Prochainement
Invité : Ibrahim El Ali, président fondateur de la Fondation Environnement Liban et de l’ONG Liban Moissons de la bienfaisance.


Pour m'écrire






Le Liban que j’aime !

2014-10-05T23:50:05.058-07:00

Le Liban que j’aime !François Couplan(Voyage d'un ethno-botaniste, spécialiste mondial des plantes sauvages au Liban)Attention, se rendre au Liban peut s'avérer dangereux ! Mais cette mise en garde n'est pas à prendre au sens où l'on pourrait l'entendre. Si la situation politique est toujours volatile dans la région, là ne réside pas le plus grave risque. À mon sens, c'est surtout l'addiction résultant d'un séjour, même bref, au pays des cèdres qui peut se montrer douloureuse... L'hospitalité, qui reste en Occident une notion très vague, est ici mise en pratique au quotidien. Les Libanais sont profondément heureux de faire découvrir à leurs hôtes leur pays et leurs traditions, et de partager avec eux des moments conviviaux pour le simple plaisir d'être ensemble.La beauté de la contrée n'est pas l'un de ses moindres atouts. Le Liban est un pays de montagnes. Partant de la côte, l'altitude augmente rapidement le long les pentes des monts du Liban qui atteignent plus de 3000 m au nord de la chaîne. Les crêtes et les terrasses de cette façade maritime sont parsemées d'innombrables villages qui se développent anarchiquement. Mais la majorité de la population se concentre dans les villes de la côte : Trablous (Tripoli), Jbeil (Byblos), Saïda (Sidon), Sour (Tyr), et surtout la chaotique métropole de Beyrouth, sans doute la ville la plus animée du Proche-Orient.À l'est de la première chaîne s'étale la vaste plaine de la Bekaa, cultivée depuis des millénaires, puisque cette région faisait partie du « croissant fertile » où naquit l'agriculture. Certaines des Graminées et des Légumineuses sauvages figurant parmi les premières plantes à avoir été domestiquées vivent encore à l'état sauvage au Liban. Encore plus à l'est se dresse l'Anti-Liban qui culmine à quelque 2600 m au Mont Hermon et marque la frontière avec la Syrie.La nature et les hommesLes environnements naturels sont donc d'une variété extraordinaire. Le littoral et la partie basse des montagnes appartiennent à la zone méditerranéenne la plus chaude, où poussent le caroubier, le pistachier et le myrte. Plus haut s'étagent les pins, les chênes à feuilles persistantes, puis leurs cousins à feuilles caduques, accompagnés d'un cortège varié d'arbustes, d'arbrisseaux et de plantes herbacées. Les célèbres cèdres du Liban ne se rencontrent qu'à partir d'une altitude de 1400 m dans quelques zones bien délimitées. Avec eux, et plus haut encore, croissent une multitude de végétaux adaptés aux conditions extrêmes de ces milieux, glacés en hiver et terriblement arides en été. Le nord-est de la Bekaa, qui ne reçoit que 200 mm d'eau par an, contre plus d'un mètre sur le versant occidental des montagnes, est couvert d'une végétation steppique, prémices des « déserts » syriens.Ces environnements diversifiés et en particulier le milieu montagnard méditerranéen sont à l'origine de la remarquable variété de la flore libanaise. Ce petit pays de 10 452 km² compte en effet plus de 2600 espèces végétales, alors que l'on n'en dénombre que 1600 en Grande Bretagne, 30 fois plus étendue, et 4200 en France, quelque 55 fois plus grande que le Liban... Et certaines de ces plantes ne se rencontrent nulle part ailleurs au monde : on dénombre 73 endémiques sur le territoire national.Mais tout n'est pas rose pour la nature libanaise, loin de là ! Les fameux cèdres, appréciés pour leur bois depuis l'Antiquité, avaient presque totalement disparus. Les Phéniciens en construisaient leurs bateaux et ils servirent à la construction du [...]



Non au projet de l'ile en forme de cèdre au Liban

2014-10-02T03:33:25.175-07:00

Journaliste Pauline Mouhanna pour l'HEBDO MAGAZINEMembre de la communauté Libanaise du Sénégal, Ibrahim EL ALI a commencé ses actions en Afrique avant de se consacrer exclusivement au Moyen-Orient…. Là-bas, au côté de son frère Haidar El Ali, il s'est engagé, dans le cadre de l’association Océanium, dans la défense des dauphins et des espèces protégées, puis l’effort de reboisement. Au Liban ensuite, où il est allé pour la première fois il y a cinq ans seulement, il a découvert une « Terre Sacrée », la capitale de la biodiversité du Moyen-Orient et s’est engagé dans la protection de son riche patrimoine écologique. Son ONG, Mawassem Khair, Moisson de la Bienfaisance, en coopération avec la FINUL, a participé au désamorçage de plus de 4000 bombes au Sud Liban, au reboisement de la région ainsi qu’à la lutte contre les incendies, et surtout aux efforts de sensibilisation et d’éducation de la population aux problèmes environnementaux. Son grand projet actuel est de renforcer son initiative de reboisement du Liban, d’assister les municipalités en matière de traitement des déchets et des eaux usées, et de créer une agence d’information dédiée au développement durable et aux questions d’éco-santé au Liban. Pour suivre les actions de Ibrahim El Ali, rendez-vous sur son site : http://fondation-elali.blogspot.com/Vous présidez l’association ONG Mawassem Khair (Moisson de la Bienfaisance). Quelles sont les actions que vous avez menées et que vous menez actuellement ? Juste après la guerre de 2006, nous nous sommes concentrés sur le déminage d’urgence, l’assistance aux municipalités concernant l’accès à l’eau potable, et avons monté avec la Finul des projets d’aide et d’installation de générateurs et câbles électriques, etc...Enfin, nous nous sommes lancés dans le reboisement dans les municipalités touchées, et également chez l’habitant. Le taux d’urbanisme étant élevé au Liban, le reboisement chez l’habitant et sur les terrains privés donne de meilleurs résultats, c’est pourquoi nous avons mis sur pieds ce projet de replanter 40.000 oliviers. Puis, nous comptons mobiliser à nouveau la Finul et les organismes internationaux pour généraliser cet effort. Au forum de Paris, vous avez parlé de l’importance de la sensibilisation et de la participation de la population en cas de catastrophes naturelles. D’abord, quelles sont les catastrophes naturelles qui touchent le plus le Liban ? Ensuite, pouvez-vous nous donner des exemples précis sur les manières de faire participer la population ? Les catastrophes qui touchent le Liban sont hélas trop nombreuses. Ce pays ne connaît pas de répit : il sort d’une guerre, avec pour une de ses conséquences une catastrophe écologique de grande ampleur, pour affronter les feux de forêts qui ont détruit plus de 20% du paysage vert , et subir maintenant plus de 1000 séismes de basse magnitude depuis le mois de février 2008. Prenons pour exemple la secousse de magnitude 5,1 du Vendredi 15 Février 2008 à 12h36. Elle a touché le Sud Liban occasionnant des dégâts jusque Saïda. Le Centre de Recherches Géophysiques avait alerté les Autorités et la Défense Civile sur des risques de tremblement de terre plus important pouvant même produire un glissement de terrain sous-marin et un raz-de-marée sur la région de Sour. ici un simulateur de tremblements de terre, bien utile dans nos ecoles Que faire pour sensibiliser efficacement la population ? La réponse est toute simple : Imiter les Japonais. C[...]



Forum de Paris à l'unesco: Discours de Ibrahim El Ali

2009-09-06T14:22:54.253-07:00

« Catastrophes naturelles et solidarités humaines »(cliquer sur l'image pour l'agrandir)“Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit.”Khalil GibranJe viens d’arriver de mon pays le Liban, là-bas sur un des villages de la Haute Galilée, un olivier qu’on nomme "l’Olivier Farsi "nourrit ses habitants depuis plus de 2700 ans d’huile et d’olives et produit de la richesse pour le développement durable en revivifiant notre biodiversité. Le Dollar monnaie récente (200 ans), est devenu maintenant l’architecture de notre système économique, et le pilote du développement industriel. Puis par les crises en cascades qu’il engendre, la meilleure arme de destruction massive de notre planète. La science et la finance doivent être au service de notre Mère Nature, de sa régénération et non le promoteur de sa calamité. L’exemple le plus flagrant est la main mise que la finance veut faire de la nature et du ventre des habitants du Tiers Monde, en imposant les OGM, alors que tout scientifique vous dira que l’agriculture biologique ou l’agriculture durable sont bien meilleur pour notre environnement.Je m’appelle Ibrahim El Ali, je veux vous parler de deux expériences qui vont illustrer la thèse que je veux soutenir, l’importance de la sensibilisation et la participation de la population en cas de catastrophes naturelles. Au Liban tout d’abord juste après la guerre de 2006, j’ai pu organiser le déminage de plus de 4000 bombes à sous munitions et plus de 100 obus dont certaines à plus de Huit mètres de profondeur, et ceci en sept mois.J’ai pu réussir cet exploit en utilisant toute la logistique de la Finul (Force intérimaire des Nations Unies au Liban), en faisant participer la population des villages, pour une information efficace des mines localisées, puis les chefs religieux dans leur sermons habituels, les municipalités, avec des affiches disposés à la sortie des mosquées, et différents lieux...la coordination du travail avec la participation de la population ont été déterminant pour enlever le maximum de mines en très peu de temps, alors que quand la Finul se déplace toute seule, elle doit utiliser les codes GPS …. La perte de temps et les procédures à respecter étant si importantes que la performance du déminage s’en trouve forcément diminuée. Au Sénégal l’Océanium à réussit à reboiser plus de 6 Millions 302000 arbres en sensibilisant la population par des projections de films en plein air et ainsi mobiliser 12.000 villageois pour reboiser les mangroves du sud Casamance. Ces expériences montrent qu’avec l’adhésion d’une population sensibilisée, et motivée, on retrouve la dynamique de la révolution française quand dans son hymne on chante encore « aux armes citoyens, formez les bataillons »La politique de l’Autruche dans la gestion des catastrophes.Le dérèglement climatique et les grandes catastrophes qu’il engendre est assimilé avec notre tradition biblique de l’apocalypse, et notre rapport métaphysique avec la mort, Heidegger nous enseignait déjà que l’homme vit avec l’oubli de la mort, et les catastrophes de grande ampleur sont occultées dans la mémoire collective. Oublis agissant comme un sopor, anesthésiant toute gestion et coordination anté-cataclysmique.Un autre paradoxe vient renforcer ce phénomène. Une crise financière, une guerre, le chômage induisent souvent des mécontentements et changement au niveau des dirigeants politiques d’un pays, tandis qu’une catastrophe a t[...]



Forum de Paris " Sauver la méditerranée " à l'unesco

2009-03-30T21:08:21.989-07:00

Pour écouter cliquer sur le lien RFIhttp://www.rfi.fr/radiofr/editions/108/edition_482_20090326.aspRFI jeudi 26 mars 2009Un regard environnemental sur l'actualitéInvités : André Cicolela, chercheur en évaluation des risques sanitaires à l’INERIS et à l’origine du lanceur d’alerte, et Ibrahim El Ali, fondateur de l’ONG Mawassem Khair (Moisson de la bienfaisance), réagissent à l’actualité et à la presse du jour.Les nouvelles du monde : la revue de presse hebdomadaire sur l’environnement en AsieLiens utiles :→Le site de l'INERIS→L'ONG Mawassem KhairLe forum de Paris et la MéditerranéeLe 5ème forum de Paris se tiendra les 27, 28 et 29 Mars 2009, avec comme thème « Sauver la Méditerranée ». Et c’est là tout un programme : préserver, protéger, développer les richesses et les ressources potentielles détenues par la Méditerranée. Une mer contrainte par les changements climatiques, une pêche accrue, une pollution humaine et industrielle dévastatrice.Invités : Lucien Chabason, Président du Plan Bleu - Centre d'Activités Régionales du Plan d'Action pour la Méditerranée sous l’égide du PNUE, et Bertrand Hervieu, secrétaire général du Centre international des hautes études agronomiques méditerranéennes (CIHEAMhttp://www.forumdeparis.org/14H30 Le point de vue de Jacques AttaliSession II : Les peuples à l’épreuve«Il n’a jamais été dans l’habitude des catastrophes naturelles de respecter les frontières des États. La Peste noire du milieu du XIVe siècle n’a pas attendu la mondialisation pour ravager l’Europe, et l’on sait que le nuage de Tchernobyl a refusé de s’arrêter aux frontières de la France. Seulement, dans le monde globalisé qui est le nôtre, il devient évident que, si les malheurs qui frappent l’humanité sont globaux, leurs solutions doivent être globales, elles aussi, ou du moins régionales.Seront examinées ici les politiques à mettre en œuvre pour lutter contre des fléaux largement mondialisés et qui, la pauvreté aidant, mettent durement à l’épreuve les peuples du bassin méditerranéen. Que faire pour les protéger plus efficacement contre le réchauffement climatique, les catastrophes naturelles, la mortalité infantile, les pandémies ?Atelier 2 : Catastrophes naturelles et solidarités humainesAnimé par le contre -amiral Jean-François Coustillière (2S)“La Méditerranée est une zone sismique très active. A ce risque immanent, s’ajoutent les effets du réchauffement climatique : incendies, inondations et d’autres phénomènes. La multiplication des épisodes extrêmes oblige à renforcer les solidarités entre les Etats riverains et à mettre en place des plans d’urgence pour intervenir rapidement et efficacement sur les lieux de catastrophes.”Philippe Bisch, Président de l’Association Française de Parasismique (Ecole Nationale des Ponts et Chaussées)Nathalie Pilhes, Directrice migrations, justice, sécurité, Mission Union pour la MéditerranéeIbrahim El Ali, Président de Mawassem Khair, ONG libanaise de protection de l’environnementMaurice Daccord, chargé de mission sur les questions internationales à la sécurité civileBadaoui Rouhban, Directeur, section de la prévention des catastrophes, Unesco"Les Femmes Méditerranéennes Chantent la Paix ".L'Association du Dialogue InterCulturel et Inter-Religieux (ADICR) -qui a pour objectif de favoriser le dialogue entre les personnes de différentes cultures et religions sur des thèmes d'actualité- organise un C[...]



le Produit Environnemental Brut

2009-02-20T13:11:09.119-08:00

jeudi 12 février 2009Un regard environnemental sur l'actualitétéléchargerhttp://www.rfi.fr/radiofr/editions/108/edition_482_20090212.aspInvité : Ibrahim El Ali, fondateur de l’ONG Mawassem Khair (Moisson de la bienfaisance), et François Gemenne, chercheur à l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI), réagissent à l’actualité et à la presse du jour François Gemenne, Ibrahim El Ali, Arnaud Jouve, Anne-Cécile BrasLe prophète de l’islam disait dans une sentence :« Si vous étiez présent le jour de l’apocalypse et que de vos yeux vous voyez la fin du monde, et qu’entre vos mains vous ayez un arbre, vous avez le devoir de le planter »Je veux juste ajouter quelque chose au sujet du titre de votre émission « C’est pas du vent ».Je faisais mon footing un matin dans nos collines du sud Liban en longeant une route naturelle formée sous les vallées; ici le vent se transforme en musique comme emprisonné dans une flûte géante.Ce vent nourrissait mes poitrines assoiffées, de toutes les senteurs de thyms et de caroubier; et en courant je me répétais sans cesse :C'est pas du vent, c'est pas du vent, mais la respiration de la Terre, le souffle de la planète.J’ai été invité à une conférence sur le nouveau monde/nouveau capitalisme, qui aurait mieux fait de s’appeler les pompiers de la crise financière.Ma déception était grande, car l’aspect destruction de l’environnement, du capitalisme ou des sociétés de productions n’a pas été abordé, jusqu’ici l’homme a épuisé les ressources limités de la Terre.Les océans sont vidés, au moment où l’homme flirte avec les étoiles, et où il invente les armes les plus sophistiquées pour la destruction du monde, il en est resté avec la mer à l’époque néolithique de la cueillette et de la chasse... Quand on utilise ici les moyens de la science, comme le GPS, les sonars, les satellites, c’est encore pour ratisser avec plus de performance toutes les ressources que nous offre la mer.Mais jusqu'à quand ? Nous savons que l’eau potable stockée depuis des millions d’années est en train de se tarir, que le pétrole et le gaz qu’on prélève sans cesse, d’ailleurs personne n’a songé à étudier le déséquilibre écologique que cela représente, le bois, les minéraux … L’homme n’a pas su créer des richesses (l’énergie atomique en est un bon exemple), les réserves d’or qu’il reste à produire sont estimées à 17000 tonnes.L’homme doit comprendre l’urgence de sauver la planète, et de libérer la création de la richesse que nous offre la science. Le soleil où l’énergie de l’hydrogène peut suffire pour tous nos besoins.Regardez comment toute l’architecture économique du monde est axée autour de la monnaie et de la finance, demandez au ours pyrénéens, aux Lamantins du fleuve Sénégal s’ils ont besoin de dollar ou d’euro pour vivre, et même l’homme ne découvre la monnaie que très tard dans son histoire.C’est pourquoi il est urgent d’inventer un développement qui serait axé sur la vie et la conservation de la planète, au lieu que ce soit l’exploitation et la mort de celle-ci.Regardez tout simplement les OGM et les médicaments; la finance et la monnaie veulent mettre tout simplement main basse sur la vie et la santé de tout individu.« Dans la sainte cène, quand le christ, pris du pain et le rompit et dit à ses apôtresCeci est mon corps qui est rompu avec vous, et cré[...]



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2014-12-18T01:08:35.457-08:00


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Hommage au démineur belge Stefaan Vanpetghem

2008-12-15T03:53:23.663-08:00

Deux poètes ( l’un Libanais et l’autre Belge ) s’associent pour rendre un Hommage à l’adjudant Stefaan Vanpeteghem tombé dans les collines du sud Liban offrant sa vie , pour que nos enfants Libanais et leurs parents puissent continuer à récolter les champs d’oliviers sans danger. Sous le ciel des cèdres du LibanLe soleil des cèdres paraissait irréelCar les augures étaient sacrificielsMais le bleu céleste voûtait le cielSaluant l’apogée d’un jour inhabituelSoucieux le Chevalier marchait vers le duelUne mine (2) attendait le cérémoniel La lice n’était pas terre de cultureRien qu’un terrain de vaine pâturePerdu dans les collines du Sud LibanOù le Destin avait placé piège retardantLe Preux démineur perçu l’infernaleS’inclina devant la déesse du malLarguée par scélérate étoile filantePosée là comme offrande innocenteL’explosion redoutée, l’onde furibardeRéclama la Camarde (3)Arrêta le temps des heuresCoupa le fil à contrecoeurCoucha le démineurTombé au champs d’honneurEn Terre de vaine Paix «Que ton sacrifice ne soit vain homme de Paix»(1). Poème amateur en l’honneur de l’adjudant démineur Stefan Vanpeleghem membre du détachement belge de la force de l’ONU au Sud Liban. Tombé au champs d’honneur le 3 septembre 2008 à 1225 hrs à 3 km de la frontière israélienne localité de Ajt Arun(2) type sous-munition M77 de fabrication israélienne.(3) Personnage mythique : La mort représentée par un "squelette à la faucille".Emile Tomboy22 septembre 2008« Quand l'amour vous fait signe, suivez le.Bien que ses voies soient dures et rudes.Et quand ses ailes vous enveloppent, cédez-lui.Bien que la lame cachée parmi ses plumes puisse vous blesser.Et quand il vous parle, croyez en lui.Bien que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord dévaste vos jardins.Car de même que l'amour vous couronne, il doit vous crucifier. ( grotte de Canna au Sud Liban )De même qu'il vous fait croître, il vous élague.De même qu'il s'élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus délicates qui frémissent au soleil,Ainsi il descendra jusqu'à vos racines et secouera leur emprise à la terre.Comme des gerbes de blé, il vous rassemble en lui.Il vous bat pour vous mettre à nu.Il vous tamise pour vous libérer de votre écorce.Il vous broie jusqu'à la blancheur.Il vous pétrit jusqu'à vous rendre souple.Et alors il vous expose à son feu sacré, afin que vous puissiez devenir le pain sacré du festin sacré de Dieu. »Khalil GibranLe démineur Stefaan Vanpeteghem provient du Service d'Enlèvement et de Destruction d'Engins Explosifs (SEDEE) de Poelkapelle. Il faisait partie du détachement belge BELUFIL VI au Liban. Tombé au champs d’honneur le 3 septembre 2008 à 1225 hrs à 3 km de la frontière israélienne localité de Ajt ArunLe déminage est une des tâches principales de ce détachement belge. Depuis l'arrivée des démineurs belges en 2006, environ 14.000 engins non-explosés ont été démantelés.(NCC le Général de Brigade Michel WOUTERS et le Colonel Dany De Wolf chef de corps BELUFIL VI)Quelques jours auparavant j’avais partagé le repas, chez moi avec L'adjudant Vanpeteghem, nous préparions un programme de soutien aux municipalités pour travailler sur la dépollution des bombes inaccessibles aux ONG de déminage. Il faut savoir qu’on fait appel à Belufil chaque fois que la bombe est profondément enfouie, (quel[...]



Dix projets que nous voulons réaliser au Liban courant 2008-2009 ...... 1Reboisement d'oliviers

2008-11-09T15:29:27.049-08:00

pour un Liban respectueuse de son environnement1-Reboisement de 40.000 Oliviers2-Renforcer les capacités des actions des sapeurs pompiers du Liban3-Campagne de sensibilisation aux risques sismiques dans les écoles et formation de la défense civile4-Détection et dépollution des bombes à sous munitions et sensibilisation à la population5-Nettoyage des rivières et sensibilisation de la population6-Station d’épuration des eaux usées pour l’hôpital et la ville de Tibnine7-Soutien aux municipalités pour le traitement des déchets ménagers8-Sensibilisation protection de l’environnement au Liban9-Assises du développement durable et de l’environnement au Liban10-Aires marines protégées au Liban 1- Reboisement de 40.000 OliviersObjectif principalLa finalité du projet est de reboiser des oliviers dans le sud Liban, principalement dans les villages situés au sud du fleuve Litanie. Ce reboisement va permettre essentiellement aux populations de retrouver des revenus qu’ils ont perdus soit à cause de la guerre, soit à cause des différents feux de forêts qui ont frappés les petites exploitations agricoles :Les petites exploitations familiales ont le plus souffert des feux de forêts- pour mener une lutte contre la faim et de façon durable ;- pour protéger l’environnement en reboisant d’abord, mais surtout en favorisant la biodiversité ;- pour participer au développement durable ;- pour accompagner un projet de la Finul et de l’agence Française de développement d’installer 4 usines de pressoirs à huile d’olive ;- pour préparer une campagne beaucoup plus vaste de reboisement d’un million d’oliviers à travers tout le Liban, cette première campagne ayant pour but de servir de modèle. Sensibilisant les différents pays de la Finul l’Italie, la France, l’Espagne, la Turquie, le Portugal, Pays de la méditerranée et concentrant la production Mondiale de l’oléiculture et utilisant les infrastructures techniques de la Finul pour mener ce projet à terme. Objectifs spécifiquesReboiser 40.000 oliviers à travers 50 villages, à raison de 1000 oliviers par village pour les villages supérieurs à 5000 habitantsEt de 500 arbres pour les villages plus petits. Sensibilisation aux reboisement avec Finul, Maires, Chefs religieux, instituteurs et ONGA raison de 3 arbres par famille soit 13 333 familles, ces oliviers étant d’une certaine taille, on peut espérer qu’après 2 ans l’exploitant pourra bénéficier des ressources procurées par l’olivier.100.000 personnes sont concernées directement ou indirectement par ce projet, les petites unités de fabrication d’huile d’olive ou de savon en premier chef, ce projet est un levier du développement durable dans cette région démunie complètement d’industrie.[...]