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Made In Tokyo





Last Build Date: Fri, 11 Nov 2016 23:25:26 +0000

 



windows from a spacecraft

Fri, 11 Nov 2016 23:25:26 +0000




the loudest sound you’ve ever heard

Mon, 24 Oct 2016 15:21:44 +0000

« The loudest sound you’ve ever heard », le son d’un concentré de Ville qui vit. Je redécouvre la beauté de Kid A, je me plonge dans A moon shaped Pool et je me reconcilie avec Radiohead qui devient la bande sonore de mes photographies de Tokyo, dans les rues de Shimo Kitazawa, Daikanayama, Shibuya, Naka Meguro … « Don’t get heavy, Keep it light and Keep it moving », essayons de garder ça en tête dans ma démarche.



deux dragons | futurorga

Sun, 02 Oct 2016 03:20:51 +0000

Je continue de manière assez régulière mes créations de formes futuristes et organiques, toujours en vue de créer un book, peut être mélangeant ces créations avec des photographies ou des montages photographiques. Je prends mon temps à vrai dire, mais je commence à réfléchir aux titrages de chacune des créations. Pour l’instant, ces dessins, environ une trentaine, sont tous entassés dans un gros classeurs A3. J’ai un avis assez partagé sur Instagram, mais j’aime quand même y montrer mes créations, histoire d’avoir un retour ou des avis, et avant de pouvoir les scanner proprement, chose que je ne pas faire chez moi vu la taille des dessins. Comme pour un dessin précédent, mon inspiration du moment va vers les formes de dragons. J’en ai un autre en cours en ce moment.



soleil blanc et fantôme de jupiter

Thu, 22 Sep 2016 14:08:45 +0000

Une boule lumineuse en forme de soleil blanc est posée à plusieurs endroits dans le jardin extérieur du septième étage de la tour Shin-Marunouchi. je n’ai jamais vu la lumière s’échapper de ce soleil mais je l’imagine similaire à celle des petites lunes dans les jardins de Roppongi Hills. La résidence sur cette photographie prise à Kitazawa est étrange. Elle ressemble à une forteresse avec peu d’ouvertures sur la rue. Un samedi matin, j’y trouve garée une vieille mercedes noire qui ne dépareille pas avec la résidence qui semble sans âge. Les deux photographies ci-dessus montrent des oeuvres aperçues au musée de Roppongi Hills pour l’exposition « The Universe and Art« . L’oeuvre courbe est de Mariko Mori (fille de Mori, tiens donc) et le robot sexy est de Hajime Sorayama. J’aime toujours les expositions au Mori Art Museum, car on y trouve beaucoup d’installations et on sent qu’il y a des moyens derrière pour créer une exposition d’exception. Cette fois-ci, j’ai particulièrement apprécié les images de soleil de Brilliant Noise par Semiconductor, en immersion sur trois écrans avec des sons fascinants. L’installation immersive par Teamlab intitulée « Crows are Chased and the Chasing Crows are Destined to be Chased as well, Blossoming[...]



univers en disparition

Wed, 21 Sep 2016 14:23:51 +0000

Des univers en disparition ou en révélation, selon l’envie. Je reprends mes couvertures nuageuses qui parasitent les images par zones pour les rendre presque indéchiffrables. Cela fait maintenant plusieurs semaines que j’écoute le nouveau LP de Frank Ocean intitulé Blonde. Je connaissais Frank Ocean par quelques morceaux de ses 2 albums précédents, notamment le monumental pyramids sur Channel Orange ou Song for Women sur nostalgia,ULTRA. Déjà, j’aimais cette voix changeante et cette originalité de la composition musicale. L’album Blonde est meilleure que les précédents à mon avis. Dans un tout autre style, j’écoute aussi beaucoup le dernier album de Crystal Castles intitulé Amnesty (I). Bien que sans Alice Glass, le style musical tout en expérimentations bruitistes électroniques ne vient pas dépareiller avec les albums précédents. Certains critiquent ce manque de changement ou de remise en question, mais personnellement, j’aime retrouver ce son si caractéristique de Crystal Castles et Edith Frances s’en sort très bien (ne serait ce qu’en visionant la vidéo Concrete). Dans un style encore différent et beaucoup plus apaisé, j’écoute l’album Ruins de Grouper, superbe pour son piano comme installé dans un jardin à l’extérieur alors que l’orage et la pluie pointent au loin et que la voix[...]



藝祭

Wed, 07 Sep 2016 15:18:24 +0000

En ce dimanche de fin d’été, nous sommes à l’Université des Beaux Arts de Tokyo (Geidai) à Ueno, par où est passée Mari il y a quelques années. Geisai (en kanji dans le titre), c’est le matsuri annuel de l’école. Il me semble que nous y avons assisté il y a une dizaines d’années, mais mes souvenirs sont assez imprécis. Le festival se passe sur trois jours jusqu’au dimanche. Les étudiants exposent leurs oeuvres d’étude dans les salles aménagées en galeries d’expositions temporaires. On y voit beaucoup de choses différentes, plus ou moins intéressantes, sur les 8 étages du département Peinture des beaux arts. J’essaie l’air de rien d’y trouver des sources d’inspiration pour mon « art » personnel. Zoa, lui, prend des photos par-ci par là en souvenir de cette visite. Dans la cour intérieure de l’Université, des stands sont installés comme pour un matsuri près des sanctuaires. Une scène est également installée. On y joue au moment de notre passage de l’électronique expérimentale par Dan Kubo + Kazuki Muraoka. Je ne connaissais pas ce duo, mais une recherche sur Soundcloud me fait découvrir un peu plus le son de Kazuki Muraoka que j’aime assez pour sa décomposition musicale. Mais le[...]



en dents de scie

Wed, 31 Aug 2016 13:43:00 +0000

Dimanche matin, on se décide soudainement à prendre la route pour les basses montagnes de Chiba. En passant par l’Aqualine, l’autoroute qui traverse la baie de Tokyo, on peut rejoindre Chiba en moins d’une heure en voiture. L’autoroute tracée dans les montagnes et forêts nous amène ensuite jusqu’à Nokogiri Yama, la montagne en dents de scie. Nous sommes au bord de l’océan pacifique, dans la chaleur et l’humidité du mois d’août. C’est un endroit assez particulier, car cette montagne fut autrefois une carrière de pierre, de la période Edo jusqu’aux années 1980. On pouvait y extraire la pierre de Awa. Lorsqu’on l’on grimpe la montagne à pied par les sentiers sinueux en pleine forêt, on tombe soudainement sur des flancs de montagnes découpés. C’est très étrange comme impression, et ça m’a fait penser à de l’architecture brutaliste. C’est un décor fascinant et assez mystérieux, parfois même inquiétant tant on se demande pourquoi ces formes particulières se creusent dans la montagne. En longeant les parois découpées, on peut rejoindre l’entrée d’un vaste temple perché sur la montagne, le Nihonji. Une gigantesque déesse Kannon nous attend, creusée dans la pierre. On a le sentiment d’être dans un endroit secret, mais il n’en[...]



midnight is where the day begins

Mon, 22 Aug 2016 14:43:15 +0000

J’écris ces quelques lignes de retour à Tokyo alors que les vacances en France paraissent déjà bien lointaines. Pour lutter contre la chaleur et la pluie des typhons en ce moment, ici, je me réfugie encore un peu un observant quelques photographies de Paris, des Sables d’Olonne au bord de l’Atlantique, et quelque part dans la campagne vendéenne. Zoa a apprécié ce voyage comme tous les ans et veut y retourner très vite. Nous sommes allés au musée du Louvres cette année pour lui faire découvrir. Je n’y étais pas allé depuis très longtemps également. A Paris, la ville est très ordonnée mais les rues sont sales. A Tokyo, les rues sont propres mais la ville est désordonnée. Chacune y trouve sont équilibre, on dirait. Aux Sables d’Olonne, on apprécie tout autant les plages encombrées que celles plus calmes de la côte sauvage. Sur les plages encombrées, on y construit ensemble, père et fils, une architecture de sable qui combat les éléments. L’océan aura toujours raison, mais on était bien décidé à faire de notre mur de sable, une muraille infranchissable. Le décalage horaire a été difficile cette année d’où le titre en décalage du temps.



Formes futuristes organiques (suite de la troisième série)

Wed, 20 Jul 2016 07:36:09 +0000

« A blank page threatens the author with emptiness ». C’est une phrase de Bono extraite d’un magazine musical anglais retraçant 30 années de musique. Je ressens également régulièrement ce symptôme de la page blanche avant de commencer un nouveau dessin sur ma feuille A3. Mes formes organiques et futuristes sont de toute façon abstraites, mais ces derniers temps je me pose la question de la représentation de « formes reconnaissables », comme celles d’un dragon dans un de mes dessins précédents, ou celles d’un oiseau au repos sur le premier dessin de ce billet. Décider de ces « formes reconnaissables » suppose un temps de réflexion devant la feuille blanche. Lorsque je me lance dans des formes plus abstraites, comme les quatre autres dessins de ce billet, je me laisse guider par le crayon de manière spontanée. J’aime ce sentiment de partir de rien et de se laisser guider sur l’instant à construire des ensembles qui s’interconnectent. Je parlais de densité urbaine dans mon billet photographique précédent, et je pourrais appliquer cette même sensation et approche en ce qui concerne mes dessins. J’aime répéter ces formes et me créer mes propres codes comme certaines associations de formes et de couleurs ou comme ces représentations de[...]



the beautiful noise

Wed, 20 Jul 2016 03:09:46 +0000

Je reprends le titre de ce billet d’un sticker affiché parmi tant d’autres dans un mélange des genres sur un poteau électrique de Daikanyama. En recherchant par curiosité ce à quoi peut bien faire référence ce message « the beautiful noise », je découvre avec surprise qu’il s’agit du titre d’un documentaire sur le mouvement musical rock alternatif underground anglais de la fin des années 80 jusqu’au début des années 90, mixant bruits de guitares, pour composer notamment le style shoegazing. Tiens donc, c’est une sacré coincidence car c’est ce mouvement musical qui me (re) fascine en ce moment. Le documentaire nous parle donc de My Bloody Valentine, Ride, Slowdive, Chapterhouse, que j’écoute beaucoup en ce moment, ainsi que d’autres groupes comme Cocteau Twins ou The Jesus and Mary Chain. Il faut que je trouve ce documentaire pour le regarder. J’aime également ce titre, car ce « beautiful noise » dont on parle ici sur ce blog en photographies, c’est également Tokyo. Dans mon photobook « In shadows« , je parlais déjà de « Shoegazing photography » lorsque j’abordais le style que je donne à mes photographies et à mes compositions photographiques. J’ai encore et toujours ce besoin de montrer le trop plein, les enchevêtrements urbains, les superpositions[...]



Hitting North

Fri, 15 Jul 2016 22:26:51 +0000

Leave Them All Behind, le sous-titre du billet précédent est également le titre de l’album Going Blank Again de Ride, datant du début des années 90. Encore un disque que j’aurais pu découvrir à l’époque de mes quinze ans. Un peu en dessous du monument qu’est Nowhere, j’aime quand même beaucoup cet album Going Blank Again. Comme beaucoup, je pensais que le Shoegaze se limitait à Loveless de My Bloody Valentine, mais je découvre Ride et Slowdive. Ces derniers temps, j’achète ma musique en CDs comme au bon vieux temps, plutôt que sur iTunes. J’écoute toujours sur mon iPod Touch, mais j’aime aussi conduire en musique. Je me suis procuré dernièrement en CDs: Souvlaki de Slowdive, Visions de Grimes, Veckatimest de Grizzly Bear, dans trois styles très différents. Sur la série de photographies ci-dessus, l’appareil photo saute de lieux en lieux de Shibuya vers Shimo Kitazawa en passant par Mejiro et Akasaka.



ENVOL (leave them all behind)

Mon, 11 Jul 2016 14:01:12 +0000

Les plus observateurs auront certainement remarqué un petit changement sur les photographies du blog. Pour être plus précis, les dimensions des photographies sont légèrement augmentées pour passer de 900px de large vers 1000px. Le tout se ré-ajuste automatiquement pour ceux qui lisent et regardent Made in Tokyo sur un smartphone ou tablette. J’aurais voulu augmenter un peu plus encore la taille des photographies, mais 1000px me paraît un bon compromis pour l’instant. Il y a de cela quelques années, toutes les photographies étaient au format 600px, qui me paraît minuscule en y repensant maintenant. Vendredi soir dernier, je mangeais avec Daniel de passage à Tokyo pour quelques semaines. Nous étions à Megutama, que je recommande encore et toujours pour les amateurs de livres de photographies. Les discussions avec Daniel me font toujours me poser de bonnes questions sur ce que je fais et comment faire évoluer tout cela. La mère de Mari en voyant quelques uns de mes 15 grands dessins de formes organiques et futuristes me demandent pourquoi je ne les présentent pas au monde (発表する), que je les expose. Mari me dit que je devrais essayer de les vendre encadrés. On a d’ailleurs fait quelques essais, mais plutôt[...]



she said she was able to fly because when she came down she had dust on her hands from the sky, she said she touched a cloud

Wed, 29 Jun 2016 14:46:49 +0000

Comme un oiseau en cage, quelque part sur l’ancienne voie ferrée traversant Shimo Kitazawa. Le titre du billet est tiré d’un morceau de Ride sur l’album Nowhere. J’écoute beaucoup de shoegazing en ce moment et cet album de Ride est vraiment excellent au même titre que Loveless de My Bloody Valentine. J’écoute aussi beaucoup les autres classiques du genre que sont Souvlaki de Slowdive et par extension la longue compilation Catch the Breeze, Whirlpool de Chapterhouse et comme je l’indiquais dans le billet précédent Isn’t Anything de My Bloody Valentine. Les hortensias fleurissent dans tous les coins de la ville et sont assez photogéniques. Je n’ai toujours pas remplacé mon objectif Sigma 20mm grand angle, donc je me contente du Canon 40mm avec un peu de mal à m’y faire. Toutes les photos de ce billet sont prises avec le 40mm. Comme sur les photographies de quelques uns des billets précédents, mes promenades photographiques se passent beaucoup à Shimo Kitazawa en ce moment. J’explore les recoins du quartier pendant que Zoa est à l’école le samedi. J’ai découvert récemment que Blurb permet de publier des livres sur amazon.com. Mes quatre photobook sont donc maintenant disponibles sur amazon aux adresses suivantes:[...]



I was dreaming this world was real

Sat, 11 Jun 2016 15:04:45 +0000

Espaces lunaires et angulaires, et une échappée belle. Don’t wake up! La chaleur arrive sur Tokyo et les chevauchés à moto que j’aperçois redonnent l’envie. Dans le casque, Isn’t Anything (1988) de My Bloody Valentine et Blood Visions (2006) de Jay Reatard – une association de musiques alternatives comme un rêve et un réveil brutal, comme des espaces lunaires et des lignes angulaires affutées. Dans le casque de moto, on accélère un cran contre le vent, histoire de se placer devant la foule de voitures et d’avoir la sensation de dominer la route. Don’t wake up! En fermant les yeux et en écoutant Nowhere (1990) de Ride, je ressens les courbes de la longue route suivant la rivière Shimanto. Nous allions vite et nous étions seuls, émerveillés par ce monde quasiment irréel.



to the shadows blue and red

Mon, 30 May 2016 15:12:42 +0000

Au Japon le vert est bleu