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Informer autrement - Mot-clé - jeunes



L'information est un droit, le web est son vecteur.



Updated: 2018-01-08T17:07:05+01:00

 



Près de 30 heures passées chaque semaine devant des écrans

2014-04-28T09:37:00+02:00

(image) La dernière étude IPSOS porte sur l’usage des tablettes et autres écrans pour les enfants et les jeunes âgés de 1 à 19 ans. En moyenne, les jeunes de 13 à 19 ans passent 29 h 25 minutes chaque semaine, devant des écrans.

Doit-on s’en réjouir, les moins de 7 ans y passent moins de temps mais tout de même 13 h et 10 minutes !

Ce sont dans les foyers avec enfants que l’on trouve le plus de tablettes (46 % contre 32 %). En un an le nombre de possesseurs de tablettes a doublé. Près de 20 % des jeunes de 7 à 19 ans possèdent personnellement une tablette.

Chez les 13 à 19 ans, 70 % disposent d’un ordinateur personnel, 53 % d’un smartphone, 45 % d’une télévision. Si chez les 7 à 12 ans les chiffres sont plus modestes, 22 % ont tout de même leur propre ordinateur, 10 % leur propre smartphone, 20 % leur télévision.

9 adolescents sur 10 regardent des vidéos sur Internet. Mais Youtube apparaît vraiment comme incontournable avec 82 % d’utilisateurs parmi l’échantillon interrogé.

Le temps total passé devant les écrans ne progresse plus mais se répartit sur les différents supports. Chez les 13-19 ans, 47 % constatent qu’il leur arrive de surfer sur Internet pendant qu’ils regardent la télévision.

Tableau récapitulatif de l’usage des écrans selon l’âge :

(image)

Près de 2 jeunes sur trois dînent régulièrement devant un écran.

En dehors des écrans, les enfants de 7 à 12 ans privilégient le fait de faire du sport et de passer du temps avec les amis, les jeunes de 13 à 19 ans le fait de passer du temps avec des amis et d’aller au cinéma.

Méthodologie : Etude réalisée en ligne. Pour les 1 à 6 ans, ce sont les parents qui ont répondu. Pour les 7 à 12 ans parents et enfants ont répondu. Au-delà, ce sont les jeunes seuls qui ont répondu. 4 000 interviews ont été réalisées de juin à novembre 2013.

Adresse Internet de l’étude




Orientation professionnelle : Internet important mais pas suffisant

2014-01-20T10:01:00+01:00

La troisième édition de l’enquête observatoire « Les jeunes Bretons et leurs stratégies d’information » sera disponible ce mardi 21 janvier 2014 sur le site Internet du Réseau Information Jeunesse Bretagne. Cette enquête apporte de nombreuses précisions quant à la façon dont les jeunes accèdent à l’information. La Bretagne est une région statistiquement intéressante. Le niveau d’équipement numérique en Bretagne était en 2012 sensiblement équivalent avec le niveau constaté sur le plan national : même taux (81 %) pour la possession d’ordinateurs, 79 % d’accès à Internet à domicile en Bretagne contre 78 % en France, 86 % de possesseurs de mobiles en Bretagne contre 88 % en France. L’emploi est de loin le besoin d’information prioritaire Pour s’informer, Internet est nettement la source d’information la plus citée : 88 %. En fait toutes les sources d’informations sont davantage plébiscitées que dans la deuxième édition de l’observatoire. Seules les structures d’information baissent en fréquentation physique au bénéfice d’une consultation importante de leurs sites Internet. Les jeunes consultent essentiellement Internet de 16h à 19h (43 %), de 19 à 21h (65 %), de 21h à 24h (42 %). 75 % de l’échantillon se connecte à partir d’un ordinateur portable, 55 % à partir d’un ordinateur fixe, 51 % à partir d’un smartphone. Ce dernier chiffre est particulièrement révélateur. En 2010, le smartphone n’était cité que dans 16 % des cas. Comme le signale l’observatoire, il est indispensable désormais de proposer des formats de contenus (sites mobiles, responsive design ou applications) compatibles avec ces smartphones. Une préconisation que le CRIJ Bretagne a anticipée en lançant courant 2012 l’application IJ Bretagne. L’observatoire constate que les jeunes recourent moins aux moteurs de recherche. Cela est dû sans doute à une meilleure connaissance des sites qui diffusent de l’information sur Internet. Pour évaluer la fiabilité de l’information, on constate que très majoritairement les jeunes utilisent des critères valides. Mais on doit cependant constater que les critères les plus fiables sont utilisés majoritairement par les diplômés bac ou supérieur. A l’inverse un titulaire d’un CAP-BEP, d’un brevet des collèges ou un sans diplôme sur cinq n’utilise aucun critère pour faire une sélection dans les sites qu’il consulte. Pour l’orientation professionnelle, les jeunes recourent moins à Internet Même si le recours à Internet reste important, c’est un éventail de sources qui sont sollicités en matière d’information sur l’orientation professionnelle. Les 15-19 ans recourent davantage à l’entourage et peu aux structures d’information. Pour les 25-29 ans, c’est l’inverse. 55 % des jeunes interrogés souhaiteraient davantage de rencontres avec les professionnels du monde du travail, 43 % souhaiteraient davantage de stages en entreprise, 28 % souhaiteraient davantage de rencontres avec les professionnels de l’information et de l’orientation. Méthodologie : Christophe Moreau, sociologue, a accompagné l’étude. L’analyse des chiffres a été réalisée par l’association Gece (Groupe d’études culturo-économiques). 3 914 questionnaires ont été utilisés. Les deux-tiers des répondants ont été sollicités par un établissement d’enseignement. Au total, 181 structures ont participées à la démarche. L’échantillon a été redressé afin qu’il soit représentatif de la population des jeunes bretons âgés de 15 à 29 ans. Un regret : il aurait été intéressant de différencier par secteur le recours aux sources d’information comme cela a été fait cette année pour l’orientation professionnelle. Cela permettrait de comprendre le poids de chaque source d’information et notamment d’Internet pour chaque secteur concerné. Des initiatives de type observatoire[...]



Dangers sur Internet : le dialogue privilégié par les parents

2013-02-18T08:34:00+01:00

Rsa, un des spécialistes mondiaux de la sécurité des données numériques a demandé à l’Ifop de réaliser une étude en ligne pour comparer les usages sur Internet de jeunes de 11 à 17 ans avec la perception qu’en ont leurs parents. 403 enfants et 402 parents ont été interrogés. Dans cette étude, l’appellation « enfant » est utilisée systématiquement même pour les jeunes de 15-17 ans. Un choix pour le moins inductif ! L’usage d’Internet progresse avec l’âge. Si 32 % des enfants de 11 à 12 ans utilisent Internet plusieurs fois par jour, ils sont 68 % à le faire entre 15 et 17 ans. Les filles et les plus âgés utilisent Internet dans un endroit où ils sont seuls 70 % des jeunes de 15 à 17 ans utilisent Internet dans une pièce où ils sont seuls. C’est le cas de 42 % des 11 – 12 ans. Les filles sont plus nombreuses que les garçons à utiliser Internet dans un lieu où elles sont seules (60% des filles contre 50% des garçons). Pour ce qui est du type d’usages que font les jeunes sur Internet, parents et enfants donnent des chiffres extrêmement proches. La recherche d’information, le travail scolaire et la lecture de vidéos arrivent largement en tête, l’usage des réseaux sociaux est moins fréquent en moyenne. Les 15-17 ans sont beaucoup plus actifs sur Internet que les 11-12 ans sur tous les types d’activités (hormis la recherche d’informations, le travail scolaire et les jeux). 59 % des jeunes et 58 % des parents trouvent Internet dangereux. On ne constate pas de différence significative entre la perception des garçons et des filles. En revanche, chez les parents, on note une inquiétude plus grande chez les parents de filles (67%) que parmi les parents de garçons (49%). Parler des bonnes pratiques sur Internet est le choix prioritaire des parents Cette étude confirme celle de Via Voice pour Trend Micro. Parents et enfants sont rassurés quant à l’usage d’Internet parce que les parents ont sensibilisés leurs enfants aux bonnes pratiques sur Internet. Viennent ensuite le fait que le jeune ne donne jamais son adresse et n’échange qu’avec des gens qu’il connaît. Le fait que le jeune n’utilise Internet qu’en présence d’un adulte est peu cité (12 % des jeunes et 20 % des parents). 75 % des jeunes de 15 à 17 ans ne peuvent pas facilement se passer d’Internet Plus de 80 % des parents d’enfants de 11 à 12 ans savent précisément les sites que les jeunes visitent. Plus de la moitié des 15 à 17 ans affirment la même chose. Un chiffre particulièrement important pour des jeunes de cet âge ! Seuls 25 % des 15-17 ans et 59 % des 11 -12 ans pensent qu’ils peuvent facilement se passer d’Internet. Les parents ont moins conscience de l’importance de cet engouement (15 points d’éccart avec leurs enfants en moyenne). Un quart des jeunes interrogés n’utilise pas les mails, la moitié ouvre uniquement les mails dont ils connaissent l’expéditeur, un dernier quart ouvre tous les mails qui les intéressent ou pas. Trois jeunes sur quatre utilisent un mot de passe qui ne comporte pas de données personnelles (prénom, date de naissance…) Plus de 60 % de ces jeunes ont communiqué leur mot de passe à un proche. Les parents souhaiteraient que l’âge minimum pour s’inscrire sur Facebook soit plus tardif. Ce n’est pas la position des jeunes qui considèrent que l’âge qu’ils ont au moment du sondage devrait être l’âge minimum requis. 56 % des jeunes acceptent leurs parents comme amis Facebook, 13 % acceptent des personnes qu’ils ne connaissent pas mais qui leur semblent de confiance. Les deux principales mauvaises expériences vécues par les jeunes sur Internet sont la contamination par un virus (33 %) et l’accès à des contenus pornographiques (21 %). [...]



Usages Internet chez les jeunes, plus de surveillance des adultes

2013-02-04T08:49:00+01:00

(image) Un sondage a été réalisé par Viavoice pour Trend Micro afin de repérer les usages des 9-16 ans sur Internet. Pour ce faire 502 jeunes de 9 à 16 ans ont été interrogés et 502 parents. La comparaison avec la première enquête d’août 2011 indique une sensibilisation plus forte des parents aux risques d’Internet.

Les pratiques « sérieuses » augmentent, la consommation de vidéo aussi

17 % des jeunes disposent personnellement d’un smartphone contre 10 % en août 2011. 28 % des 13 – 16 ans ont un smartphone et 6 % des 9-12 ans. 6 % des jeunes disposent personnellement d’une tablette contre 2 %, il y a un an et demi.

Le premier usage des jeunes : regarder des vidéos sur Youtube et dailymotion (69 %). Viennent ensuite les recherches d’information pour l’école ou pour s’amuser (68 %). En troisième place est cité le travail pour les devoirs et les travaux scolaires. Cette activité est en très forte progression (de 38 % à 56 %). On trouve ensuite les jeux en ligne et la fréquentation des réseaux sociaux en légère baisse. Les parents ont une idée assez précise de ce que font leurs jeunes en ligne.

Une prévention qui passe par le dialogue

Les parents sont plus nombreux à prendre conscience des difficultés à contrôler les usages numériques de leurs enfants. 65 % pensent que l’accès à Internet depuis les mobiles rend difficile leur surveillance.

Ils sont 87 % à contrôler, espionner ou vérifier ce que leurs enfants font en ligne (+ 5 points par rapport à 2011). Seuls 60 % des enfants pensent qu’ils sont contrôlés. 55 % des enfants de 9 à 12 ans utilisent Internet avec un adulte à proximité, un chiffre faible au regard de la tranche d’âge concerné. 86 % des parents redoutent principalement que leurs jeunes deviennent amis avec des adultes inconnus, 84 % qu’ils accèdent à des sites violents ou pornographiques.

58 % des parents (+ 9 points) déclarent avoir eu une conversation avec leurs jeunes sur les dangers d’Internet dans le mois qui précédait le sondage. Le dialogue est privilégié bien avant les solutions techniques type logiciel de contrôle parental. 97 % des parents ont parlé des dangers d’Internet à leurs enfants et 58 % des enseignants. 70 % des enfants de 9 à 12 ans et 49 % des jeunes de 13 à 16 ans disent tout à leurs parents de ce qu’ils font en ligne.

Les réseaux sociaux, un sujet d’inquiétude

80 % des 13-16 ans et 33 % des 9 -12 ans vont régulièrement sur Facebook. 79 % des parents pensent que Facebook est dangereux contre 59 % des jeunes (65 % des filles et 53 % des garçons).

Certains jeunes souhaitent résister au contrôle qu’exercent leurs parents sur les réseaux sociaux. 13 % ont refusé d’être « ami » avec leurs parents. 16 % admettent cacher à leur famille ce qu’ils font sur Facebook. 22 % ont paramétré leur compte pour que leurs parents ne voient pas certaines informations.

58 % des parents des jeunes qui vont sur les réseaux sociaux ont vérifié les paramètres du compte Facebook de leurs enfants. 35 % ont même créé le compte de leurs enfants, souvent en modifiant les paramètres de confidentialité fournis par Facebook.




Le développement des usages TIC à l’école

2013-01-21T11:20:00+01:00

L’enquête nationale 2012 Profétic, du Ministère de l’éducation nationale vise à connaître les usages des outils numériques par les professeurs du second degré. 6 000 enseignants ont été encouragés à remplir un questionnaire en ligne dans la période du 3 avril au 31 mai 2012. 3 270 enseignants ont accepté de répondre, ce qui représente un meilleur taux de réponse que l’année précédente. Le niveau d’équipement progresse mais pas le nombre des connectés à Internet Le nombre d’ordinateurs portables, de smartphones et de tablettes numériques progresse au domicile des enseignants. C’est particulièrement net en matière de smartphones : 41 % déclarent en disposer à titre personnel, 2 % à titre professionnel. Mais le nombre de non-connectés à Internet reste stable (5 %). Ce chiffre est manifestement sous-évalué. Rappelons en effet que les résultats sont interprétés à partir de l’échantillon qui a accepté de répondre. On peut imaginer que les allergiques au web acceptent difficilement de répondre à un questionnaire en ligne. Au sein des établissements, 71 % de l’échantillon déclarent accéder facilement à du matériel de videoprojection (+ 5 % en un an), 21 % déclarent accéder facilement à un tableau numérique interactif (+ 7 %). A l’inverse, ils ne sont que 21 % à déclarer pouvoir disposer facilement d’ordinateurs pour les élèves (- 6 %). L’usage des TIC par l’enseignant progresse mais pas celui des élèves 77 % des enseignants préparent leurs cours au moins une fois par semaine en utilisant les TIC. Les usages administratifs du numérique se développent. Mais la manipulation régulière par les élèves est stable et reste à un niveau très faible. La taille des groupes d’élèves pour 68 % des enseignants et un équipement informatique insuffisant voire défectueux (chiffre en progression) sont les deux facteurs dissuadant le plus les enseignants d’utiliser les TIC. 28 % de l’échantillon se plaint comme en 2011 de connaissances insuffisantes dans le domaine des TIC. 37 % des enseignants jugent leur maîtrise des TIC insuffisante, voire très insuffisante. 9 enseignants sur 10 sont convaincus de l’intérêt des TIC pour diversifier les pratiques, préparer les cours et les rendre plus attractifs. 64 % estiment que l’utilisation des TIC est insuffisamment développée dans leur établissement. Un chiffre en légère progression par rapport à 2011 (+2 points). L’étude dresse une typologie de l’échantillon. 3 % des enseignants doutent fortement des bénéfices des TIC (profil A). 17 % recourent faiblement aux TIC (profil B). 41 % sont favorables à un usage modéré des TIC, ils sollicitent souvent leurs collègues pour les aider (Profil C). 34 % sont tout à fait d’accord sur l’intérêt des TIC et les utilisent régulièrement (Profil D). 5 % les ont totalement intégrés à leurs pratiques (profil E). L’âge des enseignants est un indicateur intéressant mais ce critère n’explique pas tout. Chez les plus jeunes, l’adhésion est loin d’être totalement acquise et on trouve des innovateurs (profil E) chez les plus âgés. La "stratégie numérique globale" de Vincent Peillon permettra-t-elle d'améliorer la situation ! [...]



Ce que change l’usage du mobile chez les plus jeunes

2012-10-19T10:52:00+02:00

(image) L’UNAF et Action innocence ont demandé à TNS Sofres d’interroger des parents sur les usages du mobile chez les jeunes de 10 à 15 ans. L’étude qualitative a porté sur deux groupes de 5 à 6 parents de jeunes équipés d’un smartphone. L’étude quantitative a été menée en ligne auprès de 1 000 parents de jeunes équipés de téléphone portable.

Dans 61 % des cas, c’est le parent qui est à l’initiative de l’achat d’un téléphone portable pour son enfant. 78 % des parents le font pour pouvoir joindre leur enfant et que ce dernier puisse les joindre à tout moment. Si 66 % des parents se sentent rassurés par cet achat, ils sont 12 % à s’en dire agacé, 10 % à s’en dire inquiet, 5 % à se dire piégé et même 4 % d’entre eux se disent tenu à l’écart suite à cette acquisition.

45 % des jeunes de 10 à 15 ans sont équipés d’un smartphone

Près de la moitié des 10-15 ans sont équipés d’un smartphone, un chiffre bien supérieur au taux d’équipement national. Dans 57 % des cas, ce sont les jeunes qui choisissent le modèle de leur smartphone. L’étude confirme la forte utilisation des SMS. 68 % des jeunes interrogés envoient plusieurs fois par jour des SMS. Lorsqu’ils sont équipés d’un smartphone les jeunes consacrent davantage de temps à l’usage de leur téléphone.

61 % des parents estiment que l’achat d’un téléphone portable est un passage obligé.

Pour 61 % des parents le mobile a déjà été une source de conflit et même pour 69 % des parents de jeunes possesseurs de smartphone.

7 % des parents utilisent un logiciel de contrôle parental (le même chiffre que dans une précédente étude datant de 2009).

Un usage majoritairement sous contrôle

Les parents contrôlent la facture principalement sur la question des coûts (69 %) mais aussi en analysant les appels (51 %). 68 % des parents interdisent à leurs enfants de répondre à des moments précis (repas en famille, temps des devoirs). Certains parents disent cependant avoir du mal à faire respecter les règles qu’ils ont fixés. En moyenne ils en conviennent dans 25 % des cas et même dans 35 % pour les enfants âgés de 15 ans.

Mais certains dysfonctionnements repérés chez les jeunes ne sont-ils pas la simple reproduction de l’attitude des adultes : téléphone consulté à table, réponse à des coups de fils professionnels à n’importe quel moment de la vie privée ?

Téléphone portable : les relations parents-enfants class="scribd_iframe_embed" src="http://www.scribd.com/embeds/110183431/content?start_page=1&view_mode=scroll" data-auto-height="true" data-aspect-ratio="" scrolling="no" id="doc_66567" width="100%" height="600" frameborder="0">



Jeunes et pratiques d’information : quels enjeux ?

2012-09-10T10:28:00+02:00

(image) Une conférence débat à l’initiative de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep) aura lieu le mardi 25 septembre 2012 de 15h30 à 19h.

Deux tables rondes sont programmées.

La première table ronde aura pour sujet : « Orientation : les pratiques d’information changent la donne ». Cette table ronde permettra de réfléchir à la notion de démarche partagée par des professionnels d’institutions plurielles sur un territoire. Les études ou évaluations conduites par l’INJEP sur ce thème montrent notamment l’importance pour les jeunes des relations de proximité, de l’estime de soi mais aussi du poids des pairs et la nécessité de mettre les jeunes au centre des pratiques professionnelles d’information mises en œuvre.

Intervenants :

  • Bernard Desclaux, formateur et blogueur, ancien directeur de centre d’information et d’orientation,
  • Mamy Rabel, chargé de mission, chargé de l’animation du réseau régional du Centre régional information jeunesse en Rhône-Alpes,
  • Gérard Marquié, chargé d’études et de recherche à l’INJEP
  • Modératrice : Angélica Trindade-Chadeau, chargée d’études et de recherche à l’INJEP

La seconde table ronde aura pour sujet : « Jeunes et Internet : observer, accompagner »

Cette seconde table ronde abordera la place et le développement des réseaux sociaux, la nécessité de créer des outils de veille ainsi que l’importance de la médiation des adultes.

Intervenants :

  • Nathalie Caclard, chef de projets innovation numérique, ville de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne),
  • Bertrand Formet, professeur des écoles, formateur médias et numérique, créateur et animateur du site twittclasses
  • Valérie Dao-Duy, chargée de mission pour l’information des jeunes au bureau de l’information, des initiatives et de la participation des jeunes à la DJEPVA (direction de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative) du ministère des sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative
  • Modératrice : Cécile Delesalle, psychosociologue, spécialiste des questions de jeunesse et de politique de la ville, de l’intégration et de l’éducation, directrice d’études à Vérès consultants.

Horaires : 1ère table ronde de 15h30 à 17h et 2ème table ronde de 17h15 à 18h45

Lieu de la manifestation : MIE (Maison des initiatives étudiantes), 15 rue Jean-Antoine de Baïf, 75013 Paris

Inscription gratuite par mail à conferences@injep.fr ou par téléphone au 01 70 98 94 39. Précisez votre présence à une des tables rondes ou aux deux.

Le carton d’invitation est disponible ici

Pour préparer cette manifestation, vous pourrez lire avec profit les Cahiers de l’action n°36 et Jeunesses Études et Synthèses n°9, tous deux publiés par l’Injep.




Internet améliore les compétences en écriture, surtout chez les garçons

2012-06-18T09:53:00+02:00

(image) Une étude récente réalisée en Suisse prouve qu’Internet permet aux enfants d’améliorer leurs compétences en écriture. Ils apprennent aussi à raconter de manière plus vivante que ceux qui utilisent le support papier.

Les chercheurs ont réparti en deux groupes 724 enfants âgés de sept à dix ans, issus de 44 classes d’enseignement. Un premier groupe s’est vu octroyer un accès à une plate-forme Internet sur laquelle les enfants pouvaient librement lire et écrire des textes mais aussi en discuter. Dans le deuxième groupe, les élèves consignaient leurs textes sur du papier. Les enseignants avaient par ailleurs tous bénéficié d’une formation continue en didactique de l’écriture. Entre 2009 et 2012, les chercheurs ont évalué les textes produits par les enfants tant sur le plan quantitatif que qualitatif.

Voici leurs conclusions : la différence entre les deux groupes est nette. Les enfants qui travaillent avec Internet utilisent davantage de conjonctions temporelles, comme "d’abord… ensuite", placent des mots pour provoquer l’attention, comme "tout à coup" ou "prudemment", de même que des adjectifs et des verbes se rapportant à des émotions, comme "effrayé" ou "rire".

Leurs textes sont plus vivants que ceux de l’autre groupe. Les élèves qui utilisent la plate-forme Internet impliquent davantage leurs lecteurs et veulent leur plaire. L’orthographe de ces élèves est meilleure. Il n’y a pas de différence significative dans le groupe Web entre garçons et filles.

Dans le groupe qui utilise le papier, seules les filles ont développé de meilleures compétences en écriture. Les chercheurs supposent que les ordinateurs et Internet éveillent de façon particulière l’envie d’écrire chez les garçons.

C’est encore l’occasion de réaffirmer que si l’accès à Internet est un élément important, ce sont les usages qui font la différence.

L’étude a été soutenue financièrement par le Fonds national suisse. Elle est disponible en PDF en langue allemande en contactant par mail le FNS.




Qualité de vie pour les étudiants en 2012

2012-05-29T09:22:00+02:00

(image) L’étude BVA-Sodexo « Conditions de vie et attentes des étudiants » menée auprès de 3 040 étudiants vient d’être publiée.

78 % des étudiants se disent satisfaits de leur établissement scolaire. 16 % le sont tout à fait. Le premier critère pour choisir son établissement reste la proximité des parents (45 %) suivi de la réputation de l’établissement (42 %). Après le diplôme, 78 % des étudiants sont prêts à recommander leur établissement. 45 % sont prêts à adhérer à une association d’anciens élèves et dans la même proportion à faire un don à leur établissement.

Les étudiants qui logent chez leurs parents vivent avec 239 euros par mois. Pour ceux qui ne vivent pas chez leurs parents, le budget monte à 784 euros. Le job étudiant est une source de revenus pour 46 % des sondés. Il est indispensable pour 60 % de ceux qui y ont recours.

38 % des étudiants pensent ou ont pensé arrêter leurs études. 4 étudiants sur 10 ont été tristes ou déprimés durant les sept derniers jours.

78 % des étudiants quittent le campus juste après les cours mais une large majorité d’entre eux seraient disposés à rester sur le campus si on leur proposait de pratiquer sur place différentes activités. Sodexo pense que mettre en place des activités complémentaires à l’enseignement sur place pourrait réduire le mal-être évoqué par certains étudiants.




Les adolescents, une génération hyper connectée en présentiel comme en virtuel

2012-04-10T10:11:00+02:00

Les adolescents privilégient les rencontres en présentiel. Ils se sentent plutôt bien dans leur peau et aspirent à devenir des adultes. Voilà deux des constats du dernier « baromètre Bien-être des adolescents » réalisé par Ipsos Santé pour la fondation Pfizer. L’étude porte sur 807 adolescents de 15 à 18 ans et 822 adultes de 25 ans et plus interrogés par Internet. Par rapport à 2011, 71 % des adolescents déclarent se sentir bien à l’école (+ 8 %). 73 % se déclarent satisfaits de ce qui leur arrive en 2012 (+ 6 %). 25 % se sentent mal dans leur peau, un chiffre non négligeable mais qui accuse une diminution de 8 % par rapport à l’année passée. Un décalage important entre le sentiment des adolescents et l’impression des adultes 74 % des adultes jugent que les adolescents sont mal dans leur peau, soit un chiffre trois fois supérieur à la réalité. 73 % des adolescents déclarent avoir envie de devenir adultes. Seulement 38 % des adultes ont ce sentiment. 3/4 des adultes pensent que les adolescents ont le sentiment de ne pas avoir besoin d’eux alors que seuls 15 % des adolescents sont en accord avec cette affirmation. Les adolescents qui estiment ne pas avoir besoin des adultes sont des adolescents qui expriment plus souvent du mal-être. Les adultes souhaiteraient davantage d’échanges avec les adolescents et même une majorité d’entre eux pensent que les adolescents apportent énormément aux adultes de leur entourage. Les parents, ces personnes dont ils ont le plus besoin Les adolescents déclarent avoir besoin de leur mère à 92 % et de leur père à 74 %. Les amis arrivent à la troisième place avec 69 %. Les adultes pensent que les adolescents placent leurs amis en premier. Le décalage entre le besoin du père et de la mère est lié à la présence du père dans le foyer. Lorsque le père est présent le pourcentage monte à 86 %. Il tombe à 47 % lorsque le père n’est pas présent. Le père contribue au bien-être des adolescents. Les adolescents qui obtiennent un score de bien-être supérieur à la moyenne citent le père plus souvent (83 %) contre 57 % des adolescents ayant un score de bien-être faible. Les adolescents pensent que les adultes doivent leur apporter en priorité : Le respect des autres L’honnêteté La confiance en soi. Les adultes privilégient aussi dans leur choix de transmission le respect des autres et l’honnêteté mais place en troisième le goût de l’effort. 6 % des adolescents disent ne rien attendre des adultes. Les adolescents qui vont mal privilégient les technologies Les adolescents s’orientent vers des médias interactifs qui leur permettent de garder le contact avec leurs pairs. Un adolescent reçoit et émet chaque jour 83 SMS. Il aura reçu des posts ou contacté chaque jour 15 amis par le biais des réseaux sociaux. Mais ces rencontres virtuelles ne se substituent pas aux rencontres en présentiel, elles les complètent. Les adolescents rencontrent physiquement chaque jour deux fois plus d’amis que les adultes. Ils consacrent à ces rencontres physiques 2 h 30 chaque jour et seulement 1 h 15 à leurs rencontres via les réseaux sociaux. On constate à nouveau que ce sont les adolescents qui vont mal (score de bien-être faible) qui surinvestissent les technologies au détriment de leurs relations en face à face. [...]



Pour les jeunes, les médias hors Internet ont-ils de l’intérêt

2012-03-12T10:06:00+01:00

(image) Une étude réalisée par Ipsos concerne les jeunes âgés de 1 à19 ans et leur rapport aux médias. Pour cette enquête, 7 000 questionnaires ont été administrés en ligne. Pour la tranche des 1 à 6 ans ce sont les parents qui ont répondu, j’ai donc préféré m’intéresser à la tranche des 7-19 ans. Si les résultats sont contrastés, il est évident que la radio est le média le moins consulté et apprécié par les plus jeunes.

Ipsos rappelle que ces jeunes se distinguent des générations précédentes par leur niveau d’équipement, tout à fait inédit : consoles de jeux (plus de 80% des 7-12 ans), ordinateur portable personnel (52% des 13-19 ans), téléphone mobile (91% des 13-19 ans). Ces terminaux démultiplient les accès aux contenus et transforment leur relation aux média traditionnels : écoute différée, consommation simultanée…

Internet est considéré comme le média permettant de mieux se connaître pour 58 % des répondants, la presse et les magazines pour 48 %, la télévision pour 20 %, la radio pour 8 %.

Pour se souvenir des choses, les journaux et les magazines sont considérées comme le média le plus important (54 %). Internet et la télévision ne recueillent que 40 % des suffrages.

Pour l’apprentissage, c’est à nouveau Internet qui décroche la première position (59 %). Les journaux et les magazines font 54 %, la télévision 43 % et la radio 6 %.

Pour la compréhension du monde les jeunes considèrent la télévision comme étant le premier média (60 %). Les journaux et les magazines (44 %) et Internet (42 %) arrivent ensuite.

Sans surprise, les rendez-vous avec leurs personnages favoris se fait en priorité par le biais de la télévision (71 %) et dans une moindre mesure par les journaux et les magazines (52 %).

Les jeunes de 7 à 12 ans consacrent 4 h 10 à la lecture de la presse et des magazines chaque semaine, chiffre qui passe à 3 h 20 pour les 13 à 19 ans.

La presse et les magazines reste donc largement appréciés de cette tranche d’âge et la télévision reste au cœur de leurs préoccupations. La radio seule semble en grande difficulté.




Chez les plus jeunes, les oreillers sont aussi connectés

2012-02-13T11:02:00+01:00

(image) Le cinquième baromètre « Enfants et Internet » a été réalisé par Calysto avec le soutien de l’association « la Voix de l’enfant ». L’enquête a été réalisée fin 2011 en face à face au sein des établissements scolaires. Elle porte sur 35 000 jeunes âgés de 11 à 17 ans. Je m’étais fait l’écho du précédent baromètre ici.

Cette année encore les tranches d’âge de Calysto prêtent à confusion puisqu’elles se chevauchent : 11 à 13 ans, 13 à 15 ans, 15 à 17 ans. Un choix incompréhensible ! Mais le plus incroyable c’est que 34 % des 11-13 ans dorment avec leur téléphone sous l’oreiller ! Un chiffre qui progresse encore par rapport à l'année passée.

Les 11-13 ans sur Internet se débrouillent seuls

Seulement 26 % des enfants de 11 à 13 ans ont un dispositif de contrôle parental sur l’ordinateur dont ils se servent. 22 % des enfants de cette tranche d’âge discutent avec leurs parents de ce qu’ils font sur Internet. Si 43 % avouent être déjà tombé sur des contenus choquants, seuls 12 % d’entre eux en ont parlé avec un adulte.

64 % des 11-13 ans ont un profil sur Facebook (+ 9 pt par rapport à 2010). Rappelons que Facebook interdit la fréquentation de son réseau social au moins de 13 ans. 41 % des parents d’enfants de cette tranche d’âge ont un profil. Pour un grand nombre de jeunes de cette tranche d’âge, les parents sont dans l’incapacité de parler avec eux des précautions qu’ils doivent prendre sur ce réseau social puisqu’ils en ignorent tout.

Un parent qui a un profil Facebook sur deux est ami avec ses enfants sur le réseau social.

Les 11-13 ans sont mal informés

La connaissance des paramètres de confidentialité sur Facebook varie fortement selon l’âge : de 42 % pour les 11-13 ans à 87 % pour les 15-17 ans. Si 66 % des 11-13 ans ne protègent aucune information sur leur compte Facebook, seuls 22 % des 15-17 ans ont la même attitude.

Les jeunes sont très tôt confrontés à la nécessité de faire retirer des informations les concernant sur Internet. 12 % l’ont fait chez les 11–13 ans, 22 % chez les 13–15 ans, 32 % chez les 15–17 ans.

L’utilisation du mobile pour surfer sur Internet est forte et la consultation de Facebook par ce moyen l’est également.

(image)

Le taux d’équipement en téléphonie mobile explose chez les 11-13 ans qui passe en un an de 47 à 75 %.

34 % des 11-13 ans, 40 % des 13-15 ans et 35 % des 15-17 ans dorment avec leur téléphone sous l’oreiller. Cette pratique est en forte progression par rapport à l’année passée (21 – 26 – 31). Des chiffres à peine croyables quand on sait le risque potentiel qu’une telle attitude présente sur le plan sanitaire.




Pour une majorité d’enseignants, l’usage des TIC en classe est insuffisant

2012-01-09T11:05:00+01:00

L’enquête nationale 2011 Profétic, du Ministère de l’éducation nationale, de la jeunesse et de la vie associative, vise à connaître les usages des outils numériques par les professeurs du second degré. 5 000 enseignants ont été encouragés à remplir un questionnaire en ligne dans la période du 8 avril au 10 juin 2011. 2 314 enseignants ont accepté de répondre. Les académies où on trouve le moins de répondants se situent dans les îles (Corse, Guadeloupe, Guyane et Réunion) et en Ile de France (Paris, Créteil et Versailles). Les questionnaires ont été redressés en fonction de la taille des académies et des types d’établissement. Le sexe, l’âge du répondant, son expérience dans le métier et dans l’établissement ont également fait l’objet d’un redressement. Rappelons cependant que les résultats sont interprétés à partir de l’échantillon qui a accepté de répondre. Les non-répondants sont sans doute moins impliqués dans l’usage des outils numériques avec leurs élèves que les répondants à ce questionnaire. De 3 à 5 tableaux interactifs pour… 1 000 élèves Pour mieux comprendre les réponses des enseignants, il m’a paru intéressant de reprendre les chiffres pour le second degré de l’enquête nationale Etic 2010 du Ministère. Celle-ci est particulièrement intéressante pour connaître le matériel dont disposent les élèves. Le Ministère distingue le nombre de machines de moins de 5 ans. C’est ce matériel que je retiendrai ici. On compte un ordinateur pour 9,5 élèves en collège, un pour 4,6 en lycée d’enseignement général et technologique, un pour 4 élèves en lycée professionnel. Le nombre d’ordinateurs pour 100 élèves varie grandement d’une académie à une autre. Par ailleurs, on trouve dans les établissements entre 2 et 2,7 vidéoprojecteurs pour cent élèves et de 2,8 à 4,8 tableaux interactifs pour mille élèves. 4 % des enseignants n’ont pas accès à Internet à leur domicile Peu de professeurs disposent d’un matériel fourni par l’Education nationale. 71 % des répondants ont un ordinateur fixe au domicile, 77 % ont un ordinateur portable. 31 % disposent d’un téléphone avec accès Internet et même 8 % disposent d’une tablette numérique. Mais 4 % n’ont pas accès à Internet et même 1 % n’a pas d’ordinateur. Au sein de l’établissement, 79 % des enseignants accèdent facilement à un ordinateur pour leurs besoins, 66 % à un matériel de vidéo projection, 59 % à des ordinateurs pour les élèves, 14 % à un tableau interactif. Pour ce qui est des ressources pédagogiques, les résultats sont les suivants : La plupart des répondants utilisent le matériel mis à leur disposition pour préparer des cours (75 %), saisir des notes ou des absences (52 %), monter des séquences d’activités sans manipulation des élèves (46 %), compléter le cahier de texte (44 %). 21 % des répondants déclarent monter des séquences d’activités avec manipulation des élèves au moins une fois par semaine. Ils étaient 11 % dans ce rapport 2008. Rappelons que l’étude du Crédoc 2011 confirme que les collégiens et lycéens ont une faible utilisation des TIC sur leur lieu d’études. 4 % seulement en ont une utilisation quotidienne. Un problème de formation et de matériel Les principaux facteurs qui peuvent dissuader les enseignants de faire usage des TIC sont la taille des groupes d’élèves, un équipement informatique insuffisant ou défectueux, un manque de formation et d’assistance, des contraintes horaires et organisationnelles. 37 % des répondants estiment leur maîtrise des matériels et services numériques insuffisant[...]



Le lycéen face à ses choix d’orientation

2011-11-28T08:55:00+01:00

En partenariat avec la MAIF et la MGEN, l’ONISEP a commandé à Harris interactive une enquête auprès de 500 lycéens. Il s’agissait d’identifier l’état d’esprit des lycéens face à leurs choix d’orientation, les critères de leurs choix et d’analyser leurs aspirations pour leur vie professionnelle future. Elle a été réalisée du 4 au 14 novembre 2011 par Internet. Précisons qu'il aurait été préférable que cette étude vise l'ensemble des lycéens et pas seulement les internautes. Quand on les interroge, le mot le plus cité est le mot « travail ». Dans une moindre mesure, on trouve aussi : études, bts, métier, choix et avenir. Le mot « difficile » revient aussi très souvent. Quand ils s’imaginent après le lycée, ces jeunes pensent davantage au métier qu’ils exerceront (57 %) qu’aux études qu’ils vont poursuivre. 95 % des lycéens ont déjà réfléchi à ce qu’ils feront plus tard et même 58 % ont une idée assez précise. 72 % ont une idée précise de la formation qu’ils veulent suivre. 73 % ont une idée précise du métier qu’ils souhaitent exercer plus tard. Les filles sont toujours plus nombreuses à avoir une idée précise que les garçons. Des lycéens ni vraiment confiants, ni vraiment inquiets Quand ils pensent à leur orientation scolaire, un tiers se sent confiant, un tiers se sent inquiet, un tiers se sent ni confiant ni inquiet. 59 % des lycéens s’estiment bien informés. Comme d’ordinaire le lien entre peur et sentiment de sous-information est avéré. Fort logiquement 83 % des plus confiants s’estiment bien informés et 68 % des plus inquiets s’estiment mal informés. La famille arrive en tête quand on parle des principaux appuis des lycéens dans leurs choix d’orientation : Le CIDJ n’étant implanté qu’à Paris, il aurait été souhaitable d’utiliser l’appellation « structures d’information » plus large mais plus significative ici. C’est en classe de seconde que le conseiller d’orientation est le plus cité (32 %) et en terminale qu’il l’est le moins (11 %). 64 % des lycéens interrogés privilégient une formation plutôt spécialisée pour trouver un métier rapidement plutôt qu’une formation généraliste pour se laisser le temps de choisir. 68 % des lycéens ont une bonne image de l’université. Leurs critères de choix en matière d’orientation sont fonctions de : L’épanouissement (61 %) et la rémunération (53 %) sont les deux critères les plus importants pour une majorité de filles lors du choix d’un métier. Les garçons ont les mêmes priorités mais les deux critères s’inversent. La rémunération recueille 54 % des suffrages et l’épanouissement seulement 47 %. Des choix de métier très différents selon que l’on est un garçon ou une fille Les filles sont attirées en priorité par les métiers de la santé et du social, du marketing et de la publicité, de la communication et du journalisme. Les garçons sont attirés en priorité par les métiers de l’informatique et des télécoms, de l’électronique et de la mécanique, du sport, des loisirs et du tourisme. Dans cette étude très complète, de nombreux tableaux croisés permettent de juger du poids du sexe, de l’âge, des catégories socio-professionnelles du père et de la mère, de la région d’habitation, de la filière dans laquelle les lycéens sont scolarisés, etc. L’étude complète est disponible ici. [...]



Des jeunes de plus en plus dépendants d’Internet

2011-10-24T16:15:00+02:00

(image) Une étude à l’échelle mondiale a été commanditée par Cisco et réalisée par InsightExpress en s’appuyant sur deux sondages réalisés sur 14 pays dont la France. L’échantillon par pays est modeste : 200 personnes soit 100 étudiants et 100 jeunes salariés d’une vingtaine d’années. Les résultats sont significatifs d’une génération qui se tourne vers Internet en délaissant parfois la vie réelle.

33 % des jeunes sondés considèrent qu’Internet est aussi important que l’air, l’eau, l’alimentation ou l’habitat.

Près d’un jeune sur deux considère qu’Internet est plus important que les sorties entre amis.

64 % des jeunes, s’ils devaient faire un choix, choisiraient une connexion Internet plutôt qu’une voiture.

40 % considèrent qu’Internet est plus important que les relations amoureuses ou les sorties entre amis. Facebook est considéré comme le plus important de tout pour 27 % de l’échantillon.

Les résultats démontrent aussi l’importance croissante des smartphones et de la mobilité de façon générale. Les deux sondages indiquent que la télévision est en baisse de notoriété chez ce jeune public.

Neuf jeunes sur 10 déclarent avoir un compte Facebook. 89 % des étudiants et 73 % des salariés consultent leur page Facebook au moins une fois par jour. Un tiers la consulte même au moins cinq fois par jour.

Se concentrer sur son travail semble de plus en plus difficile. Les alertes de messagerie instantanée, les mises à jour de média sociaux et les appels téléphoniques perturbent les étudiants dans leur travail. En moyenne, 84 % déclarent être perturbé une fois par heure, 19 % déclarent six fois ou plus.

Les TPE à la traine

Simultanément, on apprend, par une étude de l'Institut OpinionWay, la faible informatisation des TPE (entreprises de 0 à 20 salariés). 21% de ces entreprises se refusent à posséder un ordinateur, 36% se passent de téléphone portable.

Seulement 44% des TPE effectuent des opérations par Internet.

Marie Hattar, vice-présidente chez Cisco dit : « Les résultats du rapport Cisco Connected World Technology doivent inciter les entreprises à réexaminer leur façon d'évoluer pour attirer les talents et retravailler leurs business model. Cela ne fait aucun doute : notre monde change et se concentre davantage sur Internet. »

Nous sommes en plein décalage. Comment s’étonner que certains employeurs ne puissent recruter les salariés qu’ils espèrent et que les plus jeunes aient du mal à trouver leur place dans certaines entreprises aux conceptions passéistes ?




Facebook : les parents accompagnent-ils les plus jeunes ?

2011-07-11T08:12:00+02:00

L’Unaf, l'association Action innocence et la Cnil ont demandé à TNS Sofres de réaliser une étude auprès d’un échantillon représentatif de 1 200 jeunes âgés de 8 à 17 ans. L’étude a été réalisée en juin 2011. Ce billet portera sur ceux qui n’ont généralement pas le droit d’être présents sur ces réseaux, à savoir les 8-12 ans. TNS Sofres annonce que 18 % des moins de 13 ans sont connectés. Pour mémoire l’éude EU Kids online de la commission européenne, publiée en janvier 2011, annonçait 26 % pour les 9-10 ans et 49 % pour les 11-12 ans. L’Etude Calysto-La voix de l'enfant de décembre 2010 annonçait 55 % pour les 11-13 ans. Peut-être ce décalage vient-il d’une confusion entre le seul Facebook et l’ensemble des réseaux sociaux. En effet l’étude TNS annonce 48 % des 8-17 ans, tous connectés à Facebook mais seulement 3 % connectés aux Skyblogs (qui ne sont pas véritablement un réseau social), 1 % à Myspace et 0 % à Windows Live Messenger. Or Messenger est un des réseaux les plus fréquentés par les jeunes avec Facebook. J’ai cependant décidé de traiter cette étude parce que nous disposons d’assez peu d’enquêtes sur les plus jeunes et que certains chiffres sont ici éclairants. Les 8-13 ans sont sur Facebook avec l’accord des parents 97 % des 8-17 ans présents sur Facebook déclarent que leurs parents sont au courant. 72 % des 8-13 ans présents sur les réseaux sociaux se connectent à partir de l’ordinateur familial, 37 % à partir de leur ordinateur personnel, 10 % à partir de leur téléphone mobile. 64 % sont amis avec leurs parents. 55 % s’estiment un peu surveillés par leurs parents et même 22 %, beaucoup. Une surveillance plus quantitative que qualitative 45 % des parents limitent les moments où les plus jeunes ont le droit de se connecter. 42 % vérifient ce qu’ils disent ou montrent. 34 % limitent leur durée de connexion. 37 % contrôlent les amis que les 8-13 ans acceptent sur leur profil. Mais c’est un sujet dont parents et enfants parlent assez peu. 7 % des parents interdisent à leurs enfants de se connecter s’ils ne sont pas présents dans la même pièce. 11 % des parents de 8 -13 ans ont bloqué l’accès aux réseaux sociaux avec un logiciel de contrôle parental. 51 % des jeunes de moins de 14 ans déclarent qu’ils connaissent les paramètres de sécurité et savent les changer. Il faut espérer que pour les 49 % restant, les parents les connaissent et les ont modifiés. Rappelons que le réglage par défaut de Facebook protège peu la confidentialité. Il est donc impératif que les paramètres soient modifiés. L’Unaf, Action innocence et la Cnil proposent neuf bonnes pratiques aux parents. La première est particulièrement importante pour les plus jeunes et pas seulement dans le cadre de l’usage des réseaux sociaux : « Essayez d’installer l’ordinateur dans une pièce commune et si votre enfant est équipé de son propre ordinateur, veuillez à ce qu’il ne l’utilise pas dans un endroit isolé, (par exemple, seul dans sa chambre). » Malheureusement nous sommes comme d’ordinaire dans l’exagération. Ce conseil n’est pas donné pour les plus jeunes mais pour l’ensemble de la tranche d’âge étudiée, à savoir les 8-17 ans. Comment refuser à des adolescents de plus de 13 ans un peu d’intimité ? Entre ce jusqueboutisme bienveillant et le laxisme, il est indispensable que les parents adaptent leurs attitudes en fonction de l’âge et de la maturité d’usage du jeune internaute. [...]



Témoignages vidéos : comment les lycéens utilisent internet

2011-07-04T10:58:00+02:00

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La WebTV de l’Académie de Versailles (SCEREN-CRDP de Versailles) tente au travers de 5 vidéos de faire comprendre les logiques d’utilisation des outils technologiques par les adolescents.

Dans ces vidéos, la parole est donnée aux jeunes sous forme de témoignages.

L’importance des réseaux sociaux pour ces jeunes est particulièrement marquée.

Que fais-tu sur Internet ? Vidéo d’une durée de 1 mn 21 s



Rechercher sur internet : vidéo d’une durée de 1 mn 50 s

Communiquer avec internet : vidéo d’une durée d’1 mn 30 s

Publier sur internet : vidéo d’une durée de 2 mn 24 s



Identité numérique : vidéo d’une durée de 1 mn 50 s




Peu d’éducation aux usages d’Internet en direction des plus jeunes

2011-06-06T09:38:00+02:00

Le quatrième baromètre « Enfants et Internet » a été publié en décembre 2010. Il a été réalisé en entretien en face à face au sein d’établissements scolaires par l’agence Calysto avec le soutien de l’association « La voix de l’enfant ». Cette enquête a été réalisée auprès de 35 000 enfants âgés de 11 à 17 ans. La moitié de ces jeunes regrette le manque de surveillance des parents quant à leur usage de l’Internet. De 26 à 32 % des jeunes, selon la tranche d’âge, discutent avec leurs parents de ce qu’ils font sur Internet. 82 % des 11-13 ans sont tombés sur des contenus choquants, mais seulement 10 % en ont parlé avec un adulte. 89 % des 13-15 ans ont rencontré la même situation, mais seulement 7 % en ont parlé avec un adulte. Les jeunes regrettent le manque de surveillance de leur famille. 39 % des 11-13 ans, 42 % des 13-15 ans et 47 % des 15-17 ans déclarent que le jour où ils seront parents, ils surveilleront davantage leurs enfants sur Internet. Les 11-13 ans, un public en danger sur Facebook 55 % des 11-13 ans et 75 % des 13-17 ans ont un profil sur Facebook. 15 % des 15-17 ans, 12 % des 13-15 ans et même 7 % des 11-13 ans ont déjà créé une page ou un groupe sur Facebook, une compétence que ne possèdent pas forcément leurs parents. On pourrait croire que les 11-13 ans qui n’ont pas le droit de participer à Facebook sont particulièrement prudents car éduqués par leur famille. Il n’en est rien : seulement 20 % connaissent l’existence des paramètres de confidentialité et seulement 13 % protègent leurs informations personnelles sur le réseau social. La demande de retrait d’informations touche peu les 11-15 ans et bien davantage les 15-17 ans (21 %). Au niveau des jeux on constate (en %) : Un téléphone mobile aux multiples usages 47 % des 11-13 ans ont un téléphone mobile, 73 % des 13-15 ans, 91 % des 15-17 ans. L’usage du mobile pour surfer est loin d’être marginal : 14 % pour les 11-13 ans mais 29 % des 13-15 ans et même 33 % pour les 15-17 ans. 85 % des 15-17 ans, 63 % des 13-15 ans et 44 % des 11-13 ans conçoivent ou diffusent des vidéos via leur mobile au moins une fois par jour. On est inquiet en constatant que 21 % à 31 % de ces jeunes dorment avec leur téléphone… sous leur oreiller. Connectés en permanence par leur mobile, ils le sont aussi avec Windows live messenger Plus d’un tiers des 11-15 ans sont connectés plus de 2 heures par jour sur Windows live messenger que l’étude appelle « Msn », ancienne appellation. Les 15-17 ans sont moins présents. Sans doute ont-ils optés pour la messagerie Facebook en remplacement. 50 % des 11-13 ans et 60 % des 13-17 ans allument systématiquement leur webcam pour discuter. Les jeunes téléchargent beaucoup de musique (surtout les plus âgés) et dans une moindre mesure les films et les séries TV. Comme on a pu le constater dans l’enquête, les parents oublient souvent leur rôle d’éducateur. L’étude révèle aussi que de 17 à 27 % des parents recourent à leurs enfants pour leurs téléchargements illégaux. Incroyable, non ? [...]



Internet : moyen d’information incontournable pour les jeunes

2011-05-09T08:53:00+02:00

Le Réseau Information jeunesse Bretagne a réalisé il y a trois ans une étude sur les jeunes bretons et leur façon de s’informer. Je m’en étais fait l’écho ici et là. Le Réseau renouvelle cette initiative trois ans plus tard. Le rapport complet est disponible en ligne. Christophe Moreau, sociologue, a accompagné les participants à l’étude. L’analyse des chiffres a été réalisée par l’association Gece (Groupe d’études culturo-économiques). L’enquête s’est déroulée de février à avril 2010 et vient d’être publiée. 2 683 questionnaires ont été utilisés pour réaliser l’étude. L’échantillon a été redressé afin qu’il soit représentatif de la population des jeunes bretons âgés de 15 à 30 ans. Le besoin d’information des jeunes portent principalement sur les sujets suivants : Certaines disparités sont remarquables entre les sexes. Les femmes placent les études et les formations en deuxième position alors que les hommes placent ce secteur à la quatrième place. Le sport est plébiscité par les hommes (3ème place) et relégué à la neuvième place pour les femmes. Les jeunes recourent en priorité aux interlocuteurs suivants : On constate une forte progression d’Internet (+ 22 %), une nette diminution du recours aux proches et aux pairs : famille (-14 %), amis (-11%). Les structures d’information subissent une baisse relative (- 3 %). L’engouement pour Internet comme moyen d’information est particulièrement fort chez les + de 25 ans (78 %) et plus faible chez les moins de 18 ans (66 %). Plus on vieillit, plus le recours à l’entourage diminue. Une information disponible 24h/24 Lorsqu'ils choisissent un mode d'information, les jeunes recherchent en priorité la fiabilité de l’information, une progression de 10 points par rapport à la première étude. Ils recherchent aussi de plus en plus la rapidité (+12 points). La recherche de la proximité géographique progresse aussi (20 % au lieu de 12 %). La confidentialité et le respect de l’anonymat chutent de plus de moitié par rapport à la précédente étude, en tant que critère de choix d'un interlocuteur. Quand ils se rendent dans une structure d’information, les jeunes souhaitent y rencontrer une personne qui les conseille (63 %). Le chiffre est stable par rapport à la première étude. Quand ils surfent sur Internet, c’est principalement parce qu’ils peuvent accéder aux informations à toute heure et pour la rapidité d’accès. La facilité d’utilisation est leur troisième critère. Ce n’est plus la fiabilité de l’information ni l’anonymat qui les motivent (moins de 10 %). 93 % des jeunes utilisent les moteurs de recherche pour s’informer, 36 % se rendent directement sur les sites. La part des jeunes s’abonnant à des newsletters et à des flux RSS reste faible. Cette pratique augmente fortement avec l’âge et le niveau de diplômes. Pour juger de la fiabilité de l’information, on trouve une grande disparité selon le niveau d’études. Sans surprise, les plus bas niveaux utilisent davantage des critères non fiables (aspect esthétique de la page par exemple). Le recours à Internet étant largement plébiscité, il serait pertinent de vérifier si le recours aux pairs qui a diminué entre les deux études n’a pas laissé place au recours aux pairs par le biais des réseaux sociaux. L’étude 2010 démontre le rôle essentiel que jouent les structures d’information quand il s’agit pour les jeun[...]



Témoignage : « Nous avons été contraints de transformer notre profil Facebook en page »

2011-05-02T10:36:00+02:00

Perdre toute son activité Facebook, c’est ce qui aurait pu arriver à Infor Jeunes Verviers, une structure d’information pour les jeunes située dans l’arrondissement de Verviers en Belgique. Aujourd’hui la structure affiche plus de 3 500 fans sur une page dédiée. Il n’en fallait pas plus pour que je contacte Jessica Jean, l’animatrice coordinatrice de la structure. Christian Bensi : Quand avez-vous créé votre profil Facebook et comment avez-vous procédé ? Jessica Jean : Infor-Jeunes Verviers est arrivé sur Facebook fin 2008. Un outil permet de rechercher les utilisateurs sur Facebook selon leur ville d’habitation, je l’ai utilisé pour faire des demandes d’amitié. J’ai aussi été voir systématiquement les groupes qui concernent Verviers. Je parle systématiquement de notre présence sur Facebook lors des manifestations auxquelles nous participons. Au bout d’un moment, nous avons même reçu un avertissement de la part de Facebook qui trouvait que nous faisions trop de demandes d’amitié. Mais les choses sont rentrées dans l’ordre quand nous avons commencé à recevoir aussi beaucoup de demandes d’amitié de la part des utilisateurs de Facebook. CB : Pourquoi avez-vous privilégié Facebook plutôt qu’un autre support de communication ? JJ : Les jeunes recherchent beaucoup leurs informations par Internet. Il semble logique d’être présent là où sont les jeunes. Les jeunes profitent du fait d’être « amis » avec Infor Jeunes pour poser leurs questions par le biais de la messagerie instantanée. Ils apprécient beaucoup ce service parce que la réponse est immédiate. Quand je leur demande d’écrire un mail, une fois sur trois ils ne donnent pas suite. Par contre, je ne publie pas trop d’information sur le mur parce qu’au bout d’un moment on risque de les lasser. Pour la connaissance du service, cela nous a vraiment beaucoup aidés. Quand on les rencontre, les jeunes se présentent souvent à nous comme des « amis Facebook ». CB : Et puis fin février, le cauchemar ! JJ : En effet, nous n’avions plus accès à notre compte. Un message en bas de l’écran nous indiquait que nous n’étions pas une personne et que notre compte était bloqué. Nous devions fournir les coordonnées d’une personne. J’ai donné mes coordonnées et j’ai espéré que Facebook débloque notre compte puisque nous étions un service public. Pendant une semaine le profil est resté bloqué. Et puis le 8 mars, Facebook nous a envoyé un mail avec un lien pour nous proposer de débloquer notre compte provisoirement afin de nous permettre de transformer nos amis en fans et donc notre profil en page. CB : Une possibilité qui ne deviendra officielle que fin mars… JJ : Dans un premier temps, le lien n’a pas fonctionné et il a fallu attendre un deuxième mail de Facebook. Nous avons perdu les informations publiées sur notre mur, les photos que nous avions mises en ligne mais nous avons conservé nos amis… maintenant nos fans. CB : Quel bilan faites-vous de ce passage ? Cela reste intéressant d’être présent sur Facebook, mais les avantages sont moins nombreux. Nous avons perdu la possibilité d’utiliser la messagerie instantanée et la capacité d’inviter les fans aux évènements par le biais de la messagerie. Quand nous avions un profil, nous avions bien vu l’intérêt de la messagerie pour les manifestations. Lors du salon du jobiste 2011, de nombreux « amis » Facebook étai[...]