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Blog perso de Flo, depuis 2005.



Updated: 2018-02-17T06:05:42+01:00

 



Carmageddon Reincarnation (accès anticipé) : premières impressions

2014-03-29T14:21:57+01:00

Depuis le temps que j'attendais de mettre les mains dessus ! Après avoir parlé de son retour annoncé il y a presque trois ans, donné de mon sang argent pour financer sa campagne Kickstarter il y a bientôt deux ans, voilà enfin du concret pour les fans de Carmageddon puisque le jeu est désormais disponible sur Steam en accès anticipé. Et précisons-le bien, l'accès anticipé c'est la possibilité de jouer à un jeu qui n'est encore même pas terminé, autrement dit en version Alpha. On peut donc attendre, et c'est même normal, à des bugs, des crashes, des trucs bizarres et plein de problèmes de fluidité ou de stabilité. Et comme cet "early access" n'est ouvert que depuis hier, autant dire que le jeu est rempli de défaut : c'est normal ! Le but est justement d'aider les développeurs à peaufiner le gameplay et tous les aspects du jeu, en envoyant ses suggestions aux développeurs. Cette précision ainsi faite, voici donc mes premières impressions en vrac sur cette version Pre-Alpha v0.1.2.4593. Conçu pour fans nostalgiques avant tout. On retrouve des tas d'éléments qui font référence au premier Carmageddon, que ce soit dans le choix des circuits, des véhicules ou même dans pas mal de détails. Notamment la "main coupée" dans les menus, le son du clic identique au bon vieux son ("Pouyhouwaw!"), l'écran de sélection de sa position avant la course, l'écran de visualisation des dégâts à la fin de la course, et bien d'autres choses. Les voitures sont notamment des versions modernisées des modèles originels, bien que la célèbre Eagle ait reçu un traitement un peu plus spécial que les autres, elle reste toutefois bien reconnaissable. Sur un des circuits, on peut voir en guise de clin d’œil trois voitures du premier Carma, bloquées dans des blocs de glace ! Les circuits aussi sont bien reconnaissables. Sur le premier disponible, on reconnait dès les premiers instants la grande descente qui nous plonge dans un troupeau de vache, pour bien démarrer la course en beauté : du grand Carma comme au bon vieux temps, mais avec des graphismes "next-gen" ! Il y a aussi un circuit industriel où l'on reconnait de nombreuses portions qui ont été re-modélisées, tout en y apportant des nouvelles choses intéressantes comme certains éléments mobiles dans le décor (qui est d'ailleurs en grande partie destructible). Les graphismes, parlons-en. Pour le moment, disons-le c'est assez dégueulasse (et pas seulement à cause du sang partout). Il faut dire aussi qu'il manque pas mal de textures sur certains circuits, et le fait que le jeu lag encore beaucoup n'aide en rien, mais pour le moment le jeu ressemble à un navet développé dans les mêmes studios que les Machin Simulator. Bon, j'y vais un peu fort... Une fois la résolution diminuée, le jeu devient plus fluide et on s'éclate vraiment (enfin, surtout les piétons). Toujours cette bonne vieille savonnette ! Le gameplay lui non plus n'a pas été chamboulé ! Les gars de Stainless Games ont tenu à préserver le pilotage tout en glissade du premier Carma, n'en déplaises aux nouveaux joueurs qui trouveront cela mal fait, injouable et "nul". C'est tout ce qui fait le charme de Carmageddon et ceux qui ont joué au premier retrouveront vite leurs marques, bien que la conduite reste encore largement perfectible. Rouler, achever ou écraser. Le mode de jeu classique est bien au rendez-vous, celui qui fait toute l'originalité de Carmageddon : pouvoir choisir sa façon de gagner ! On peut ainsi terminer la partie, soit en terminant le nombre de tours (le plus facile), soit en détruisant tous les adversaires (le plus amusant !), soit en écrasant tous les piétons de la map (le plus long !). D'autres modes seront par la suite disponibles, et notamment un mode multijoueur sur lequel je compte beaucoup pour avoir des barres de rire au cours des prochaines lan-party... Du coté des déceptions, on notera qu'il n'y a pas encore de "PratCam" en haut à gauch[...]



Test : Lenovo IdeaPad Yoga 13

2014-01-28T20:18:49+01:00

Avec la folie des tablettes, qui grignotent le marché de l'ordinateur portable à une vitesse impressionnante, les constructeurs et éditeurs de logiciels doivent absolument proposer une alternative qui allie le meilleur des tablettes avec les avantages ancestraux du PC. C'est ce qu'à fait Microsoft, avec un Windows 8 méconnaissable, et les constructeurs suivent avec des appareils hybrides. Ce Lenovo IdeaPad Yoga 13 en fait partie, et on m'a proposé de le tester durant quelques semaines. Lenovo est un constructeur pour qui j'ai toujours eu un à-priori positif, bien que je n'ai finalement jamais choisi un de leurs produits. Justement, c'était l'occasion de confirmer cet à-priori ! Autant vous le dire, dès l'ouverture de la boîte, mon -déjà vieillissant- Dell Vostro 3450 faisait déjà la gueule (et ce n'était que le début d'un long supplice pour lui !). Une finition haut de gamme exemplaire Le Yoga 13 est magnifique. Le modèle de couleur orange qui m'a été confié s'intègre parfaitement dans la décoration intérieure. Première chose qui me titille : dessous, pas de grille de ventilation, pas de plastique, pas de trappe, enfin rien quoi, juste orange, comme si c'était le capot ! L'ordinateur est assez fin, la comparaison avec le Vostro est assez frappante (enfin, surtout pour lui, le pauvre). L'ensemble respire vraiment la solidité. La finition est quasi-parfaite, ça ne craque nulle part, les matériaux utilisés sont excellents. Il faut dire aussi que nous somme quand même plutôt dans du haut de gamme... On reprochera juste cette coque en métal orange qui se raye très facilement, dans les coins d'abord mais aussi sur les parties plates. Si vous n'en prenez pas soin, ça peut rapidement se voir. Une fois ouvert, ça se confirme : la partie clavier est entourée d'une sorte de simili-truc adhérent, classe, noble. Au centre un énooorme touchpad, puisque les deux boutons font en fait partie intégrante de celui-ci. Le clavier en lui-même est très beau et aussi agréable, façon "chiclet". Dommage qu'il ne soit pas rétro-éclairé... La partie écran n'est pas en reste puisque recouverte d'une grande vitre, comme sur une tablette. Et ce n'est pas un hasard... La particularité unique qui fait son charme... Car là où ce produit devient intéressant, c'est que l'écran de ce laptop est tactile, mais surtout son écran bascule à 360° sur ses charnières. Et quand on bascule l'écran jusqu'au bout du bout, ça donne quoi ? Et bien tout simplement une énooorme tablette de 13 pouces, sous Windows 8. L'écran peut tenir à n'importe quelle angle d'inclinaison, ce qui lui donne plusieurs types d'utilisation : ordinateur classique, "stand" comme une tablette sur son support, tablette, et aussi la disposition "tente". Bien sûr, le clavier et le touchpad se désactivent automatiquement lorsqu'ils deviennent inutiles, de sorte à ce que l'on appuie pas partout involontairement (ce qui arrive lorsqu'on le tient en mode tablette, puisque le clavier se retrouve sur la face arrière). Croyez-moi, à l'usage vous apprécierez chacun de ces modes. J'ai particulièrement aimé poser l'appareil en mode "stand" sur mes genoux, par exemple sur le canapé. Une énorme tablette tactile bien confortable, sans avoir besoin de la porter. Car vous vous doutez bien que ce produit est bien plus lourd qu'une tablette, et c'est sans doute là un de ses principaux inconvénients. En étant beaucoup moins gros que le Vosto, et sans embarquer de lecteur optique (DVD), l'IdeaPad Yoga 13 est quasiment aussi lourd : 1,5 kg ! En mode tablette, passé l'effet "haha regardez j'ai une méga tablette !" ...vous aurez rapidement envie de la reposer pour soulager vos muscles. Premiers pas sous Windows 8 et Modern UI C'est la première fois que je met les pieds sous Windows 8, et je dois dire que dans l'ensemble je suis agréablement surpris. Hormis le premier démarrage, où l'on me demande mon compte Outlook... et qu'il m'est impossible d'inscrire [...]



J'ai testé l'application XLR8 pour Android

2012-04-18T16:53:41+02:00

Sortie tout récemment, l'application XLR8 pour Android et iOS vous propose de transformer le moteur de votre voiture pour presque rien. Le programme utilise l'accéléromètre de votre téléphone pour détecter les accélérations, freinages et virages de votre auto. A partir de ces informations calculées en temps réel, l'application reproduit le son d'un gros moteur bien ronronnant. Branché en auxiliaire à votre auto-radio, le smartphone simule donc un bruit de moteur (son de qualité, enregistré à partir des vrais bolides) pendant que vous roulez. On est bien d'accord, à la base c'est déjà relativement inutile. Mais étant passionné de voitures et de nouvelles technologies, je n'ai pas pu m'empêcher d'aller essayer ça sur ma petite Clio 1.9D : alors, est-ce que ça marche vraiment ? Dans un premier temps, il faut respecter les consignes de mise en place : le téléphone doit être bien calé à la verticale dans la voiture, et ne doit pas du tout bouger. Le support de téléphone accroché à ma grille d'aération fait parfaitement l'affaire. Il suffit de lancer l'application, de choisir son type de moteur (il y a un Classic V8, Nascar, Lamborghini, Ferrari...). Par défaut vous n'avez accès qu'à un moteur V8 toutefois bien ronronnant. Pour utiliser les autres sons, il faut payer... c'est dommage, surtout que l'application de base n'est déjà pas gratuite ! Le gros bouton rouge façon "Engine Start" fait rugir le moteur virtuel. Un appui sur le "voyant moteur" est nécessaire pour calibrer l'application. Il faut bien sûr que la voiture soit à l'arrêt. Cela prend une seconde, et ensuite vous pouvez enfin rouler, et profiter de ce moteur tout neuf et rutilant ! Comme je vous l'ai dit en début d'article, l'application l'utilise l'accéléromètre (et dans une moindre mesure le GPS, si vous l'activez). Il est donc conseillé d'en "mettre un coup" si vous voulez entendre vraiment les effets escomptés. Un démarrage en douceur ne sera pas convaincant pour le rendu sonore, faut que ce soit franc ! Mais ce qui m'a logiquement perturbé tout de suite, et que je redoutais d'ailleurs, c'est le décalage des rapports entre la vraie voiture que je conduis, et le son reproduit dans mes hauts-parleurs. En effet, ma Clio étant bien sûr manuelle, il faut bien que je passe les vitesse (non ?!). Sauf que le bruit de mon V8 virtuel lui, il s'en fout de mes vitesse, il défile les siennes quand ça lui chante un peu, et c'est très très perturbant ! C'est vachement difficile de faire abstraction du son reproduit et de passer ses vraies vitesse, à moins de mettre le son moins fort et dans ce cas cela n'a plus aucun intérêt. Bref vous l'aurez compris, cette application est plutôt déconseillée si vous avez une boîte manuelle, car vous allez faire n'importe quoi avec votre (vrai) moteur, sans vous en rendre compte, trop absorbés par votre faux bruit de voiture de course ! Malgré les options disponible (longueur des rapports, sensibilité...) il est impossible de synchroniser les rapports virtuels avec les rapports réels. Avec une boîte auto, là par contre, ça doit être jouissif d'appuyer sur le champignon sans se soucier des rapports et pouvoir profiter du son reproduit par l'application. Enfin, notons quand même que l'amusement reste d'assez courte durée, et il faut quand même être assez atteint pour utiliser cette application au quotidien (surtout avec une Clio, haha !). Une autre précision aussi, qui est un défaut important : l'application se basant sur l'accéléromètre, il faut que votre "terrain de jeu" soit absolument plat. Car il suffit d'être à l'arrêt sur une mini côte pour que le moteur décolle tout seul, alors que vous ne bougez pas. On dirait que les développeurs n'ont pas trouvé de solution à ça. XLR8 est disponible sur Android pour 75 centimes d'euro, avec je le rappelle, un seul son fourni et les autres à acheter. Bon, pour finir je vous avais préparé une petite vidéo[...]



Test : Dell Vostro 3450

2012-03-02T15:27:33+01:00

Après trois ans de bons et loyaux services, mon Vostro 1310... n'a toujours pas rendu l'âme ! Fier, carré, toujours droit et robuste : il fonctionne comme au premier jour. Pourtant, la technologie évoluant très vite, et le graphisme des jeux encore plus vite, il était temps de renouveller mon ordinateur portable pour passer à quelque chose de plus actuel. Il était tout naturel de se tourner de nouveau vers un Vostro ! Après avoir jeté un oeil à la concurrence, notamment Lenovo, je me suis finalement et naturellement tourné de nouveau vers la gamme Vostro, au rapport qualité/performances/prix imbattable. J'ai comparé, j'ai essayé des configurations, lu des tests... J'avais besoin d'un ordinateur portable, entre 13 et 15 pouces, un processeur pas extra-ordinaire (au moins i3) et une carte graphique assez puissante pour faire tourner les jeux récents en baissant les graphismes. Le Vostro 3450 correspondait parfaitement à ces critères, avec un écran de 14 pouces, un processeur Intel i3 à i7 et une carte graphique AMD Radeon HD 6630M en option. Cerise sur le gâteau, il était tout à fait abordable, et je savais à peu près à quelle (bonne) finition m'attendre. Le déclencheur de mon achat a été la promotion du "Black Friday", qui m'a permis d'obtenir un Vostro 3450 avec la configuration suivante pour environ 480 euros livré (sur Dell.ca) : Processeur : Intel Core i5-2430M @ 2.40 GHz Carte graphique hybride : AMD Radeon HD 6630M + intégrée Mémoire vive (RAM) : 4 Go Disque dur : 320 Go à 7200 rpm Système d'exploitation : Windows 7 64 bits Ecran : 14" de résolution 1366x768 (16:9) Lecteur biométrique d'empreintes digitales Connectivité : WiFi N, Bluetooth 3.0, HDMI Batterie : 6 cellules Design, finition et ergonomie Comme d'habitude chez Dell et plus particulièrement sa gamme professionnelle, le Vostro 3450 arbore un design simple et discret. Pas désagréable pour autant (je préfère ça qu'un Sony laqué rose, mais à chacun ses préférences). Le capot n'était pas disponible en noir, mais seulement en rouge, bronze et gris. Bien que le rouge était très sexy (et c'est nouveau d'avoir le choix des couleurs sur les Vostro !) je me suis tourné, simplicité oblige, vers le gris. Ce capot est en aluminimum (?) tout comme les tranches et une petite partie du dessous. C'est bien froid et ça ne laisse aucune trace de doigts, de rayures : mieux que le laqué inutile du Vostro 1310. L'intérieur de l'ordinateur est noir, à piori toujours fait d'une coque en alliage de magnésium, simple, anti-traces et surtout solide. Et surprise, un magnifique clavier dit "chiclet" du plus bel effet, surtout avec l'option du clavier rétro-éclairé (que je n'ai malheureusement pas pu choisir lors de ma commande). Globalement, c'est donc une excellente impression générale, je ne suis une nouvelle fois pas déçu de la qualité de cette gamme Vostro. C'est solide, ça craque pas de partout, les finitions sont bonnes et le tout est bien assemblé, c'est du bon travail. Trois points de détail font pourtant défaut : le capot (tôle derrière l'écran) est un peu trop fin, il s'écrase assez facilement en appuyant dessus. Les boutons du touchpad ont un clic assez "cheap", je préférais l'appui très enfoncé du Vostro 1310. Enfin, et c'est là pour moi le principal défaut de ce Vostro 3450 : il n'y a aucune touche média ! Pas de commandes audio (play, pause...) pas même de commandes du volume ! Au lieu de ça, on a le droit à trois boutons inutiles qui demendent l'installation d'un logiciel Dell...Franchement, l'espace entre le clavier et l'écran est à présent un espace totalement vide et plat, était-ce si compliqué de placer ces quelques boutons pourtant bien utiles, en particulier ceux de réglage du son ? Ces boutons ont été déplacés en touches "Fn", de F8 à F12 plus un bouton spécial pour couper le so[...]



Test : BeeWi Mini Cooper S + Storm Bee

2012-02-23T12:31:29+01:00

(image) Ce mois-ci sur Android-Games.fr les lecteurs ont la chance de pouvoir remporter deux magnifiques jouets de geek, offerts par la marque BeeWi.

BeeWi fait dans le Bluetooth, que ce soit des claviers, casques audio et plus encore. Ici vous l'aurez compris, il s'agit d'une voiture et d'un hélicoptère que vous pilotez en Bluetooth, directement depuis... votre smartphone ou votre tablette !

J'ai donc eu la chance de pouvoir les essayer pour Android Games et vous pouvez lire ces deux tests ici : BeeWi Mini Cooper S et BeeWi Storm Bee.

Et surtout n'oubliez pas de participer au concours Android Games avant la fin du mois pour peut-être gagner l'un de ces petits jouets ! Les voici en vidéo :

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width="480" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/7_bOBZOdv6w?rel=0" frameborder="0" allowfullscreen>



Test : Nikon Coolpix P300

2011-11-05T21:10:02+01:00

Dans le segment des appareils photo numériques, les compacts améliorés (pro, semi-pro, premium... appelez-les comme vous voulez) occupent une part de plus en plus importante. C'est un compagnon idéal pour accompagner un reflex encombrant, ou pour voyager léger tout en ayant la possibilité de toucher au maximum de réglages. Celui-ci se classerait plutôt, aux cotés du Canon S90/S95, à mi-chemin entre ces compacts améliorés et les compacts grand-public. Moins de boutons, moins d’encombrement, tout en gardant la possibilités de réglages avancés. C'est un Nikon Coolpix P300 que j'ai choisi pour m'accompagner au travers du Canada, au lieu de m'encombrer avec le Fujifilm HS10 (qui de toute façon n’est toujours pas réparé). Voici ses principales caractéristiques : Capteur CMOS 12 mégapixels Grand-angle 25mm Zoom optique 4.2x Vidéo en FullHD avec micro stéréo Mode vidéo haute-vitesse (ralenti) Prise HDMI standart Batterie de 1050 mAh Design et finition Le look du P300 est basique, assez carré et en plastique noir. Un parfait petit compact discret et pro. Sur le dessus, on retrouve bien sûr le déclencheur (encerclé par la commande de zoom), le bouton ON/OFF, l'éternelle molette des modes (PSAM, trois modes Scene bizarrement organisés et un mode Auto) ainsi qu'une molette supplémentaire, sans aucune inscription, dédiée aux réglages manuels (nous y reviendront plus loin). A l'arrière, une croix directionnelle (avec un bouton central) qui fait aussi office de molette (comme sur les Canon). Les boutons Menu, Suppression et Visualisation sont là, et enfin, on y trouve un bouton rouge pour l'enregistrement vidéo, particulièrement bien positionné. N'oublions pas sur le coté gauche, le bouton mécanique pour déployer le flash. Tous les boutons sont agréables à utiliser et ne font pas "cheap" contrairement aux bridges Fujifilm auxquels je me suis habitué (y compris le HS10). La fabrication chinoise se ressent tout de même dans les molettes qui se "décollent" par le haut, l'encadrement de l'écran qui possède un léger jeu, et le cache de batterie qui semble assez fragile. Qualité d’image Dans un contexte où les photos de paysages occupent une place importante, le grand-angle 25mm est un point fort. Le P300 fait bien son boulot. On manque certes un peu de détails lorsque l’on commence à zoomer (seulement 4.2x) mais cela est un compromis inévitable lui permettant d’obtenir une ouverture de f/1.8 en grand-angle (f/2.0 sur le Canon S90). Autant dire que le P300 excelle lorsqu’il s’agit de photos demandant une grande vitesse, ou dans un environnement sombre, voire nocturne. Suivant les réglages PSAM, le temps de pose peut aller jusqu’à 8 secondes. Comme d’habitude, je n’ajouterai pas de graphiques sur la colorimétrie, de chiffres et de calculs sur la distorsion en grand-angle ou d’autres machins du genre. Les gens qui veulent acheter un compact se foutent de ces données, et moi aussi : le P300 prend de belles photos, avec de belles couleurs, point barre ! Ergonomie Si vous n’utilisez jamais les réglages avancés, n’achetez pas cet appareil. C’est déjà un bel effort que de renoncer au compact pas cher et son mode Auto, mais cela ne change rien, tournez-vous vers un bon petit Lumix, c’est une valeur sûre... Pour les autres, sachez que le P300 permet de toucher à tous les leviers essentiels d’un appareil photo, à savoir la vitesse de l’obturateur et son ouverture. Les classiques modes PSAM, toujours aussi pratiques, vous permettent de jouer avec les réglages de façon plus ou moins assistée. En priorité vitesse ou ouverture, il adaptera le reste des réglages à votre choix. Comme vous le voyez, l’appareil possède, en plus de sa molette de modes (classique), une molette supplémentaire qui permet de modifier facilement les réglages dans les modes manuels. Celle-ci p[...]



Test : Trackmania 2 Canyon

2011-10-18T19:18:00+02:00

Il est beau, il est frais, il est là : le Trackmania nouveau est arrivé le mois dernier. En bon fan du tout premier épisode datant de 2003, et même en ayant un peu lâché prise ces derniers temps sur les jeux vidéo, je n'ai pas résisté à la tentation de mettre 20€ (ou plutôt 25$, ici) pour goûter à ce tout nouvel environnement. Pour le meilleur, et le pire... Ne jamais dire jamais Maintenant que Trackmania n'est plus édité par Focus, on se doutait bien que le modèle économique allait changer. Et avec Ubisoft, on pouvait s'attendre à tout. Finalement, il a été décidé que le jeu sortirait en trois morceaux à 20 euros chacun, et un seul environnement chacun. Quoi ! Un jeu distribué en petit morceaux pour mieux nous fouiller les poches ! Jamais je ne céderai. Mon ordinateur portable (un Dell Vostro 1310) m'avait pourtant averti : "mais tu sais, moi je suis pas fait pour le jeu... avec TMU j'avais déjà un peu de mal en nocturne ou sur les grosses maps, et là avec le nouveau moteur graphique, tu comprends, ça risque de coincer..." (qu'est ce qu'un Dell professionnel inventerait pas pour qu'on ne lui installe pas de jeux !) tout en ajoutant : "...en plus tu sais pas jouer !". Il n'en fallait pas moins pour me provoquer alors : j'ai cédé. Un petit coup de Paypal, en deux minutes c'est réglé, un clic, ça télécharge, oups trop tard... ne jamais dire jamais. Huit ans plus tard, retour au Grand Canyon ! Il ne faut pas oublier qu'au tout début, l'environnement Desert était l'un des trois proposés lors de la sortie de Trackmania en 2003 (du temps où ils vendaient les jeux en entier en une seule fois, et qu'ils proposaient de belles et grosses mises à jour gratuites, mais je m'égare). C'est donc en quelques sortes un retour aux sources, avec Trackmania 2 Canyon. Un nouveau moteur graphique L'équipe Nadeo a bossé fort pour donner un coup de jeune à Trackmania. Visuellement, et si votre ordinateur le permet, les graphismes du jeu sont magnifiques. Des ombres, des textures, des effets de lumière et de vitesse encore jamais vus jusque là dans la série. Mais le plus fort dans tout ça, c'est qu'ils sont parvenus à rendre le jeu suffisamment léger pour être joué de façon fluide sur la plupart des ordinateurs. Alors ok, je n'ai pas essayé de l'installer sur mon EeePC 900, mais je peux déjà en profiter sur le Dell Vostro 13" qui commence à dater, certes en poussant tous les détails graphiques au minimum, et même la résolution tant qu'à y être, la fluidité étant primordiale dans ce jeu de réflexes. Alors voilà, Trackmania 2 est fluide, Trackmania 2 est beau, mais est-ce ce qui compte vraiment dans ce jeu ? Un nouveau gameplay Comme d'habitude, on est pas là pour faire du simulateur. On oublie les vitesses, la physique réaliste et les clignotants, Trackmania comme toujours est accessible à tous, dès les premiers virages. Pourtant, j'ai été plutôt agacé lors des premières maps, en découvrant ce nouveau véhicule (qui ressemble à une Shelby GT 500). Probablement une réaction normale, en découvrant de nouveaux comportements, mais aussi après de nombreux mois sans jouer. La conduite est donc un mélange des précédents environnements, à la fois très rapide, mais assez maniable, rigide mais pas trop... bref, bien calculé pour plaire aux joueurs. Ou en tout cas aux joueurs de deuxième vague, car le gameplay plus "carré" et surtout moins "fusée sur roues" de Trackmania Original me manque un peu... Il y a tout de même une vraie nouveauté dans cette conduite, c'est l'arrivée du drift, qui d'abord m'a laissé perplexe, puis que je trouve finalement bien intégré. Si vous vous souvenez des longs dérapage à vive allure dans l'enviro Island... ça s'en rapproche, sauf qu'ici le drift est volontaire et déclenché par un très léger coup de fre[...]



Test : Microsoft Wireless Mobile Mouse 3500

2012-04-11T10:16:14+02:00

J'ai jamais été très emballé par les souris sans-fil. Je l'avais dit dans mon article sur la Revoltec FlightMouse Advanced, sur un portable je ne vois pas l'intérêt d'utiliser de la technologie sans-fil pour faire quelques centimètres. J'ai trouvé une bonne raison de passer au sans-fil (même si ça restera jamais un choix principal) en me rendant compte que mes deux précédentes souris filaires fonctionnaient parfaitement jusqu'à ce que le fil soit fragilisé au niveau de la souris. A force de déplacements, un mauvais contact apparaît... Cette fois j'ai donc choisi une petite souris sans-fil de chez Microsoft au nom très original (ou pas) : la Wireless Mobile Mouse 3500. La souris est très petite. C'est vraiment un format de voyage, et non une souris de bureau (mais chacun fait ce qu'il veut !). Du coup j'ai un peu de mal à la prendre en main, surtout après avoir utilisé la Revoltec et la Logitech MX-620, qui sont d'assez grosses souris. J'ai pourtant pas une grande paluche, mais je me sens étriqué en l'utilisant. Bien sûr je prend l'habitude de me positionner et de replier mes petits doigts mais bon... à la longue, c'est la fête aux TMS ! Notons quand même que la souris est ambidextre. Le design lui est tout à fait banal. J'ai pas dit moche, c'est une petite souris arrondie faite de plastique mat, encerclé de noir laqué, et sur les cotés de matière caoutchouteuse qui facilite la préhension. Je trouve les clics assez bruyants, mais il est sont pas trop durs. Quel détail, oh oui ! Mais sinon je n'aurai plus rien à dire dans ce test... Le clic central est lui aussi assez doux. La molette possède des crans (ce n'est pas le cas de toutes les souris, surtout chez Microsoft) mais n'a pas de boutons de basculement latéraux. Justement, au chapître des boutons manquants : aucun bouton latéral ! C'est dommage, ces petits boutons accessibles au pouce sont pourtant vachement utiles, par exemple lors de la navigation web, pour appuyer sur "page précédente" très rapidement... Cette souris fait partie de la gamme qui utilise la technologie de Microsoft, censée être meilleure sur de nombreuses surfaces, ça s'appelle BlueTrack. Globalement, ça marche sans problème sur de nombreuses surfaces, c'est vrai. Par exemple, les impressions d'un magasine ou les noeuds d'une table en bois, ne tromperont pas le capteur. Les patins glissent bien et la série est légère. En effet elle n'utilise qu'une seule pile AA qui vient se loger par en dessous, derrière un cache. L'autonomie est vraiment très bonne, ce genre de souris est très optimisée et contrairement aux petites marques qui ont du mal à faire tenir leurs souris plus d'une semaine, celle-ci tiendra facilement de nombreux mois avec une seule pile ! Un bouton permet d'éteindre. Dessous il y a également une fente pour ranger le récepteur à l'intérieur même de la souris. Recepteur qui d'ailleurs est extrêmement minuscule, on pourra désormais difficilement faire moins, il y a juste assez pour pouvoir le récupérer. Plus petit, ce serait le laisser bloqué dans le port USB ! On peut donc le laisser branché sans aucun risque pour les petits déplacements, et ça c'est bien. Conclusion src="http://rcm-fr.amazon.fr/e/cm?lt1=_blank&bc1=FFFFFF&IS2=1&bg1=FFFFFF&fc1=000000&lc1=005CFF&t=goudiebiz-21&o=8&p=8&l=as1&m=amazon&f=ifr&md=0V7HTNAW9BB7KPZWWWG2&asins=B00385WWNC" style="width:120px;height:240px;" scrolling="no" marginwidth="0" marginheight="0" frameborder="0"> Bon, je ne vais pas passer 15 pages pour une souris. Que dire sinon que cette Microsoft WMM 3500 est un bon produit, solide, précis sur de nombreuses surfaces. Les clics sont un peu bruyants ceux qui veulent de la discrétion, et surtout le manque de boutons latéraux est vraiment dommage. Reste qu'au prix actuel de 25 à 30 euros, [...]



Test : Need for Speed Hot Pursuit (PC)

2011-01-18T16:35:25+01:00

Ces dernières années, les sorties de jeux se sont accélérées dans la série Need for Speed. Elles se sont aussi (beaucoup) diversifiées : NFS Shift se rapprochant de la simulation réaliste (donc plus beau et moins "speed"), NFS Nitro sur les consoles Nintendo (dont plus moches et ultra rapides), et NFS World faussement gratuit qui joue sur l'aspect multi-joueurs en ligne (donc bordélique et payant au moment où ça devient intéressant). Au milieu de tous ces jeux divers et variés, totalement incomparables bien que portant tous la marque Need for Speed, est arrivé plus récemment (en novembre 2010) le petit dernier : Need for Speed Hot Pursuit. Hot Pursuit ? Des flics, yes ! Rien qu'au nom du jeu, on ne peut s'empêcher de rêver aux bons vieux Need for Speed d'il y a dix ans. Du temps où l'on parcourait des routes à 300 à l'heure, les flics au cul, à bord des supercars les plus prestigieuses au monde. C'est précisément la définition de ce nouveau NFS ! Exit donc le réalisme de Shift, l'ultra-arcade de Nitro, et le tuning bolidage qui a fait le succès de la série (ou pas) pendant ces nombreuses années. Pour ce nouveau volet, ce sont les petits gars de Criterion qui se sont mis au boulot. Criterion, dit comme ça, y'en a peut-être certains à qui ça ne parlera pas. Si je parle de Burnout ? C'est tout de suite plus parlant ! Et le moins que l'on puisse dire c'est qu'on ressent les gênes de Burnout Paradise dans NFS Hot Pursuit. Des supercars comme s'il en pleuvait Dès le début du jeu, on vous propose de prendre le volant d'une belle petite Porsche : le ton est donné. Mais rapidement, on monte en grade et on se retrouve à appréhender le pilotage (car là il ne s'agit plus seulement de "conduite") d'une Lamborghini Reventòn, d'une McLaren F1 ou encore d'une Pagani Zonda qui fait un bruit d'avion de chasse. A tel point qu'on se demande s'il en restera un peu pour la suite, on si la durée de jeu n'est pas microscopique. Tous les modèles sont déclinés en version "Police", ce qui me permet de faire une transition irréprochable. Police ou fuyard : vous avez le choix ! Ce qui est marrant dans ce jeu, c'est que vous pouvez choisir de jouer en tant que fuyard ou policier. Et ne croyez pas que les flics se trainent en 308 HDi ! Ils sont au même niveau que vous, et c'est ça qu'est bon... parfois on se demande même si y veulent pas finir premier en nous doublant à fond la gomme. Mais c'est souvent pour nous tendre un petit piège... Plus fort que les radars automatiques : l'IEM En effet lorsque vous roulerez en tant que policier (ce qui ne vous empêchera pas de faire le con autant que ceux que vous poursuivez) vous bénéficierez d'items limités en quantités, et qui se rechargent longuement une fois utilisés. Parmi lesquels : IEM (Impulsions Electro-Magnétiques) : ça envoie une décharge à une voiture qui vous précède. Herse : t'appuie sur un bouton et ça largue une barre avec des pointes, t'es mieux de les éviter après... Hélicoptère : il vous double à fond pour larguer une herse devant les fuyards. Barrage : avec 5 ou 6 gros Cayenne Turbo en travers de la route, ça devrait les calmer. Le mieux, c'est que rouler en fuyard vous donne aussi le droit d'envoyer des items (y'a pas de raison héhé, vous avez tous une matraque dans les manifs ! Ou pas...) ! Ce ne sont pas exactement les mêmes : IEM : si, en fait celui-là c'est le même. Herse : bon, celui-là aussi. Turbo : comme si y'avais pas assez de Nitro comme ça, tu peux utiliser ça. Et un truc pour contrer les IEM en brouillant les ondes, un truc de hacker de malade tsé. Le gameplay : drift, esquives et adrénaline par cageots remplis. J'ai parlé à [...]



Test : Motorola Defy

2011-01-17T21:50:27+01:00

Il faut croire que l'expérience Android m'a conquise. En l'espace de quelques mois, j'ai découvert, comparé, essayé, et très rapidement adopté. Et visiblement je n'étais pas le seul, 2010 était à coup sûr l'année Android ! Ainsi, un an après le test du Samsung Galaxy Spica (un très bon terminal d'entrée de gamme pour commencer avec Android) j'ai eu envie de changement. En un an, le choix de terminaux Android est devenu impressionnant. Tous m'intéressaient, quel que soit leur format (même les tablettes) l'important étant qu'il soit assez puissant, et pas trop cher. C'est comme ça que je me suis retrouvé avec un Motorola Defy d'occasion. Motorola, encore une marque que je n'aurai jamais touché sans Android, encore moins que Samsung ! Et pourtant la marque a fait ses preuves dès son premier smartphone Android, le Motorola Milestone (lancé il y a plus d'un an, mais toujours très puissant pour son âge). Durant le test, le Motorola Defy sera souvent comparé au Samsung Galaxy Spica, ce qui aidera ceux (nombreux) qui le possèdent à mesurer la comparaison. Caractéristiques générales Processeur : 800 Mhz Puce graphique : PowerVR SGX 530 Mémoire RAM : 512 Mo Système : Google Android 2.1 Eclair (2.2 Froyo prévue) + Motoblur 1.5 Écran : 3,7" capacitif de 480x854 Gorilla Glass Résistance : certification IP67 (étanche et résistant) Appareil photo : 5 Mpx avec autofocus et flash Mémoire interne : 2 Go (environ 1.2 Go disponibles) Carte mémoire : MicroSD jusqu'à 32 Go Audio : mini-jack Accéléromètre : oui Radio FM : oui GPS : oui WiFi : oui Bluetooth : oui Infrarouge : non Batterie : Li-Ion 1540 mAh Poids : 118 grammes Dimensions : 107 × 59 × 13,4 mm Indice DAS : 1.09 w/kg Contenu de la boîte Motorola Defy Câble USB Chargeur USB Carte mémoire MicroSD de 2 Go Paire d'écouteurs (kit mains libres, antenne FM) Paperasse habituelle Design et finition Particularité du Defy ? Il possède la norme IP67, certifiant qu'il est complètement étanche jusqu'à plusieurs mètres de profondeur, et pendant 30 minutes (sans doute davantage dans la réalité). Il résiste également à la poussière, au sable... bref, c'est le téléphone des maladroits (ou des bourrins). Sur les photos officielles, le Defy possède un look de petit bloc, épais mais solide. Et pourtant, une fois sorti de sa petite boîte, j'ai été surpris. L'appareil est assez petit, et très léger. Le Spica a coté, est de même épaisseur, un peu plus grand et plus lourd. Même si chacun s'en fait sa propre définition, le Defy est joli. Son design très simpliste laisse une large place à l'écran de 3,7 pouces. En dessous de celui-ci, on trouve les 4 boutons "physiques mais tactiles". L'appareil est entouré de 7 vis apparentes qui rassurent quant à sa solidité. Du coté gauche, le port USB est tout seul, protégé par un énooorme cache, puisqu'il doit bien assurer l'étanchéité ! Même remarque pour le cache de la prise audio 3,5" située sur le dessus, a coté du bouton de démarrage/verrouillage/déverrouillage. A droite, les boutons de volume... et malheureusement pas de bouton raccourci pour l'appareil photo ! A l'arrière, le cache est bloqué par un loquet (comme les batteries d'ordinateur). Une fois refermé, c'est un peu flou, on ne sait pas bien si le cache est bien bloqué, il y a parfois du jeu. Enfin, plus haut, le petit capteur de 5 mégapixels et disposé au centre, et a coté, son petit flash LED. Globalement, même si l'appareil est bien construit et possède son fameux diplôme IP67, les boutons de volume font quand même cheap, et celui de verrouillage est peu pratique. Sans doute que je m'attendais à une finition a[...]