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Consomm'Action!



Actus, coups de gueule et bons plans pour consommer mieux, économiser plus



Last Build Date: Wed, 01 Nov 2017 11:33:03 +0100

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Faut-il encore entreprendre en France ?

Mon, 01 Oct 2012 05:10:47 +0200

Vous le savez, mon parti ici n'est ni de gauche ni de droite, mais celui de la consommation débrouillarde et des initiatives qui vont dans ce sens. Je me permets donc ce billet un peu plus "politique" (employons les guillemets !) que d'habitude, car je ne suis pas bien certain, travaillant en entreprise, que notre pays aille dans le bon sens, tout du moins en ce qui concerne les messages et les symboles.

(image)

Deux annonces me semblent décidément aller dans un sens peu favorable à redynamiser notre économie :

  • L'alignement des cotisations des auto-entrepreneurs sur celui des entrepreneurs individuels
  • Un projet de finance polémique qui taxerait plus lourdement les "entreprises de croissance", aussi appelées startups en version originale

 

Le premier cas est décidé et enterré : si vous aviez un complément de revenus en étant auto-entrepreneur, vous allez désormais cotiser beaucoup plus. L'argument officiel veut "protéger" les auto-entrepreneurs qui cotisaient peu, et donc en cas de coup dur ou pour les vieux jours, n'auraient pas grand chose à se mettre sous la dent. Mais c'est probablement ignorer que pour beaucoup, c'est un complément, et aussi un moyen de ne plus frauder le fisc pour des prestations si petites que les déclarer en entreprise individuel n'a aucun sens. Officieusement, il fallait trouver de quoi remplir les caisses de la Sécu, mais franchement, quelle mauvais signal...

(image)

Je vous recommande chaudement les commentaires de l'article du Figaro évoquant ce sujet : tous ou presque parlent de "revenir au black".

Dans le deuxième cas, un peu plus complexe, il s'agit de tout simplement, pour l'Etat, par l'alignement de l'imposition du capital sur celui du travail, de pré-empter 60% de la plus-value réalisée lorsqu'une entreprise qui marche bien est revendue à un acheteur. Si le montage est pus complexe, il signifie pourtant que l'ensemble des acteurs de l'innovation, des capitaux-risqueurs aux "business angels", se voient symboliquement avertis que toute la prise de risque, fut-elle couronnée de succès (loin d'être le cas  dans la plupart des cas), sera lourdement taxée.

Il y a même un mouvement "anti-pigeon" né de cette tribune (parue, sans jeu de mots, sur la Tribune !).




De retour pour la consommaction !

Fri, 21 Sep 2012 09:09:42 +0200

Cher tous, 

La vie vous éloigne par moments de votre blog, mais c'est avec plaisir que je m'apprête à renouer avec vous ici ! 

Ces derniers mois, comme je l'avais sous-entendu, mon entreprise a connu plusieurs difficultés, étant dans le secteur peu épargné par la crise de l'équipement pour automobile. J'ai du après plusieurs semaines de chômage technique me résoudre à être licencié, et à chercher du travail dans un secteur dévasté. 

(image)

Ou, du moins, au blog

Je "vivote", donc, de petits boulots ici et là, en espérant que le secteur se redresse (partir en Allemagne ? allons-donc...), ce qui me laisse, du coup, à nouveau du temps pour écrire, prévenir et alerter sur la consommation. 

A très bientôt, donc, pour de nouveaux coups de gueules sur un monde qui a toujours besoin d'un peu de sel, et de vous, lecteurs, bien entendu.

Amicalement

Luc.




Tarif social de l’internet : Pierre Danon raconte le « droit à l’internet »

Tue, 20 Mar 2012 08:52:25 +0100

Vous le savez, la thématique de la fracture numérique m’intéresse, pour vivre dans les Yvelines qui ne sont pas nécessairement connectés au mieux, et globalement parce que le territoire est de plus en plus coupé.

Car non, tout le monde n’a pas un ordinateur familial, et encore moins une connexion ! Pour preuve, ces chiffres étonnants de taux d'équipement des Français aux TIC:

(image)


 

Pierre Danon, instigateur du tarif social de Numericable, explique comment une entreprise peut, non pas faire de la charité, mais s’en sortir avec ce type de tarif. A 4 euros, il est moteur sur ce forfait « acceptable » qui permet aux plus modestes d’avoir la TV, le téléphone et un accès internet.

Pas de « droit à l’internet » (comme il y a pu avoir un « droit à l’antenne » dans les années 1970) pour autant. Pour Pierre Danon, le risque est de voir un nouveau « droit acquis » surgir, qui contraint par la suite la puissance publique, déjà largement endettée, à payer en cas de rupture de ce droit.


Pierre Danon : grand entretien sur les télécommunications from IDPI on Vimeo.

 

Une interview qui reprend histoire des tarifs sociaux (voir ce billet sur l’histoire des tarifs sociaux, avec récemment les forfaits proposés par Free) et des technologies de l’information (voir également son analyse de la neutralité du net) que je vous recommande.

Luc Delporte.




Travailler plus ... pour faire le même plein d'essence !

Sun, 29 Jan 2012 22:47:41 +0100

Une donnée négative de plus pour le bilan du quinquennat, qui lie adroitement l'heure de travail au prix des carburants, le reste dans un graphique qui se passe de commentaires (Le Figaro) !

(image)

Luc.




Pierre Danon et Xavier Niel : deux acteurs de la baisse des prix des FAI

Thu, 19 Jan 2012 19:25:00 +0100

L’arrivée de Free Mobile sur le marché de la téléphonie est le dernier épisode en date d’une longue histoire de cassage de prix, malgré le sentiment qu’ont les Français de payer plein pot. Soyons clairs : oui, l’oliglpole des « historiques » a toujours joué contre la baisse des prix.Orange, dont l’Etat est actionnaire, SFR, qui via Canal+ est associé au financement du cinéma français et donc soutenu politiquement, et Bouygues Telecom, dont il n’est plus besoin que le patron est un très proche de Nicolas Sarkozy). Mais oui également, des acteurs alternatifs ont su faire bouger les lignes. Deux exemples qui bornent l’histoire des télécoms de 2000 à 2010 : les cas de Pierre Danon, aux manettes de Numericable, et de Xavier Niel, stratège de Free.Etape 1 : le triple play de Free à 30 euros/moisLes nouvelles générations n’ont pas connu l’internet d’avant Free. Celui où il fallait payer cher ses connexions, parfois tarifées à l’heure ou à la minute. Pour rappel, en 2004, un internaute payait près de 77 euros de télécoms (31 en téléphonie fixe, 17 en internet et 29 pour le mobile), sans compter les suppléments liés à la TV le cas échéant. Free impose deux concepts : celui de box triple play et celui du forfait tout compris à 30 euros en reprenant à sa charge le fameux abonnement de 13 euros par mois de France Telecom.Etape 2 : Puissance et accessibilité du câbleIl faut ensuite attendre de voir débarquer le câble, sous ses différentes marques (de Noos à Numericable) pour avoir une nouvelle chute de prix avec les offres sociales. Réservées aux marchés de l’habitat collectif et sous conditions de ressources, celles-ci permettent de réduire la fracture numérique. C’est ce que précisait Pierre Danon en 2010 : « Nous sommes assez sensibles à ce qu'on appelle la fracture numérique. Il faut faire attention à ce que l'extension du très haut débit, chose très importante pour les utilisateurs que ce soit des entreprises ou des particuliers, ne se fasse pas au détriment des zones moins denses. ». Ce marché des collectivités locales s’est avéré clé pour Numericable et Completel (la marque « PME » du groupe). A nouveau Pierre Danon pouvait préciser « Ce que je revendique, c'est un schéma directeur régional ou départemental avec des initiatives au niveau des agglomérations. » Etape 3 : la fin de l’illimité à 30 euros suite à la hausse de la TVASuite de la bataille. Alors que Free a décroché le droit de se lancer dans le marché de la téléphonie mobile, les historiques s’organisent, à la fois pour parer le « trublion » qui leur a déjà taillé de sacrées croupières dans l’internet, mais aussi pour contrer la hausse de la TVA dans le secteur, qui leur « impose » (malgré des marges plus que grasses) de répercuter ce surcroit de taxe sur les consommateurs. C’est le début d’une période compliquée ou le prix des forfaits sont volontairement brouillés pour faire passer la pilule. L’offre se segmente, il est difficile de faire des comparaisons. Cela ne va pas durer. Autre mouvement intéressant sur la période : le soutien du gouvernement au développement d’une offre sociale. C’est à nouveau Pierre Danon qui y gagnera en visibilité avec une offre à 9,99 euros/mois. Rien n’est gagné pour autant, surtout que la situation du cablo-opérateur se dégrade.Etape 4 : Les historiques se lancent dans le low-costSentant le vent tourner et redoutant l’activisme de Free (qui promet de réduire de 1 000 euros par an la facture des ménages avec ses offres mobiles). L’été 2011 voit fleurir les nouvelles marques, Sosh pour Orange, B&You pour Bouygues Telecom... pas d’engagement, des tarifs rabotés, de l’illimités (hors data), un mouvement qui cherche à s’emparer ou à fidéliser des abonnés avant la tempête annoncée par l’arrivée de Free Mobile. Vous trouverez ici un comparatif intéressant[...]



Hausse de la TVA : un calculateur comparatif pratique !

Sun, 15 Jan 2012 19:31:26 +0100

Excellente initiative du Figaro qui nous propose de choisir des produits pour pouvoir observer la différence de prix entre la version "2011" et la version "2012" de la TVA.

(image)

 

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A vous de jouer !

Luc, Consommaction.




Tarif social de l'internet : un sentiment de stagnation depuis Pierre Danon

Tue, 06 Dec 2011 11:12:20 +0100

La fracture numérique est un sujet qui me tient à coeur, pour connaître plusieurs personnes pour qui l’accès à l’internet n’est pas une réalité, mais un calcul dans un budget familial fortement mis sous pression avec la crise. Souvent, les Français se gargarisent de posséder un forfait ‘complet’ à 30 euros pour pouvoir regarder la télévision, téléphoner et surfer sur le web, et encore, ce prix fixe depuis des années a t-il bougé avec la hausse de la TVA (Le Figaro

(image)

Ainsi, les derniers chiffres donnent tout de même 26% de foyers français qui ne disposaient pas d’un ordinateur, et 40% de la population n’utilisant jamais l’informatique. Pire, 48% des foyers disposant de moins de 900€ par mois ont un ordinateur, toujours selon les études du Credoc.

 

La question du tarif social est donc celle qui doit permettre de faire accéder le plus grand nombre à des technologies devenues essentielles pour chercher un emploi dans un premier temps, mais aussi tout simplement se divertir, pouvoir trouver des biens et des services moins chers, etc...

 

(image) Le gouvernement avait donc cherché, en 2010, à lancer un « tarif social » de l’internet, pour pallier à cette fracture grandissante entre les connectés et non connectés. Historiquement, l’opérateur Numericable avait déjà mis en place un « Service universel numérique » en 2007, vendu aux bailleurs sociaux de plusieurs villes en France. Le PDG, Pierre Danon, avait ensuite répondu aux appels du gouvernement en proposant un tarif social de 9,99 euros par mois pour le « triple play ». Et, bientôt, à 4 euros, bien que ceci ne soit effectif que dans les zones cablées par l'opérateur.

 

Le tarif social devrait être plus accessible avec l’annonce en septembre par le gouvernement que l’opérateur Orange allait lui aussi s’y mettre, pour une offre sociale lancée dans les 6 mois mais à un tarif de 23 euros (maximum), ce qui reste tout de même cher. L'UFC Que Choisir n'avait d'ailleurs pas hésité à juger ce tarif "social" d'inaccessible.

 

Pour en savoir plus, je vous recommande cet agrégateur d’actualités sur « Fossés numériques, inclusion numérique », qui recense les principaux articles autour du sujet. 

 

Luc.