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Informer autrement - Mot-clé - comportement



L'information est un droit, le web est son vecteur.



Updated: 2018-02-23T10:56:18+01:00

 



Une envie irrésistible de déconnexion

2014-02-17T11:34:00+01:00

(image) La recherche dont il va être question ici ne porte pas sur des personnes qui utilisent peu les technologies de l’information. La recherche DEVOTIC porte au contraire sur ceux qui en font une utilisation intensive et éprouve le besoin de se déconnecter. Car si les technologies sont indispensables au quotidien, elles apportent aussi leur lot d’information non-désirées, d’appels intempestifs, de confusion entre urgence et importance, de surveillances supplémentaires.

La recherche porte sur différents profils et notamment les cadres, les voyageurs et les étudiants.

La déconnexion, quand elle a lieu, traduit la volonté d’une maîtrise plus grande des technologies

Pour les cadres interrogés, on constate que :

  • 78 % pensent que les TIC engendrent un nombre croissant de tâches à traiter en dehors des horaires ou du lieu de travail. Les femmes et les jeunes se prémunissent un peu mieux contre ce phénomène.
  • 59 % considèrent que les TIC contribuent à rendre leur vie professionnelle plus stressante par excès de sollicitations et de fonctionnement dans l’urgence.
  • 29 % pensent qu’ils ne bénéficient d’aucun droit à la déconnexion pendant leurs vacances, 33 % pendant leur week-end et 41 % en soirée.
  • Mais ils pensent que les TIC leur font gagner du temps et se déconnecter équivaudrait à trop en perdre ou à se couper d’opportunités. Ceci explique pourquoi les cas de déconnexion sont en fait ponctuels : lors d’une activité privée, d’une réunion, d’une soirée. Il est rare que leur déconnexion soit totale. Ils l’aménagent, ils mettent les TIC en suspend et souvent partiellement (mode vibreur, mode répondeur…)

On parle plus de déconnexion que l’on se déconnecte

Pour les voyageurs, la déconnexion est souvent décrite comme un idéal. La déconnexion est motivée par le désir de « prendre du champ ». L’expérience de déconnexion est vécue comme un soulagement. Un appel téléphonique reçu en voyage est souvent perçu comme une intrusion. Mais le besoin impérieux de garder le contact avec les proches freine les pratiques de déconnexion. C’est souvent l’entourage qui fait pression pour que la déconnexion n’ait pas lieu. D’où une nécessaire phase de négociation.

Pour les étudiants interrogés, il y a débat sur la question de la géolocalisation des applications, à la fois pratique dans la vie courante mais présentant des risques pour la préservation de la vie privée. Mais on constate par exemple qu’un grand nombre d’étudiants ne savent pas quelles applications de leur smartphone utilisent la géolocalisation et ces étudiants ne savent pas forcément comment la désactiver.

En conclusion, il faut constater que l’on parle plus de déconnexion que l’on se déconnecte. Le désir de déconnexion apparaît dans des situations de saturation, de harcèlement ou de surveillance où l’individu se sent dépassé ou soumis. Les conduites de déconnexion visent à éviter de rentrer dans la zone rouge. Les ultra-connectés optent généralement pour une déconnexion ponctuelle, partielle, gage de leur maîtrise. En bref, une déconnexion choisie.

La recherche DEVOTIC a été financée par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR). Elle repose sur plusieurs analyses et enquêtes qualitatives et quantitatives. Elle a duré 48 mois.




Dangers sur Internet : le dialogue privilégié par les parents

2013-02-18T08:34:00+01:00

Rsa, un des spécialistes mondiaux de la sécurité des données numériques a demandé à l’Ifop de réaliser une étude en ligne pour comparer les usages sur Internet de jeunes de 11 à 17 ans avec la perception qu’en ont leurs parents. 403 enfants et 402 parents ont été interrogés. Dans cette étude, l’appellation « enfant » est utilisée systématiquement même pour les jeunes de 15-17 ans. Un choix pour le moins inductif ! L’usage d’Internet progresse avec l’âge. Si 32 % des enfants de 11 à 12 ans utilisent Internet plusieurs fois par jour, ils sont 68 % à le faire entre 15 et 17 ans. Les filles et les plus âgés utilisent Internet dans un endroit où ils sont seuls 70 % des jeunes de 15 à 17 ans utilisent Internet dans une pièce où ils sont seuls. C’est le cas de 42 % des 11 – 12 ans. Les filles sont plus nombreuses que les garçons à utiliser Internet dans un lieu où elles sont seules (60% des filles contre 50% des garçons). Pour ce qui est du type d’usages que font les jeunes sur Internet, parents et enfants donnent des chiffres extrêmement proches. La recherche d’information, le travail scolaire et la lecture de vidéos arrivent largement en tête, l’usage des réseaux sociaux est moins fréquent en moyenne. Les 15-17 ans sont beaucoup plus actifs sur Internet que les 11-12 ans sur tous les types d’activités (hormis la recherche d’informations, le travail scolaire et les jeux). 59 % des jeunes et 58 % des parents trouvent Internet dangereux. On ne constate pas de différence significative entre la perception des garçons et des filles. En revanche, chez les parents, on note une inquiétude plus grande chez les parents de filles (67%) que parmi les parents de garçons (49%). Parler des bonnes pratiques sur Internet est le choix prioritaire des parents Cette étude confirme celle de Via Voice pour Trend Micro. Parents et enfants sont rassurés quant à l’usage d’Internet parce que les parents ont sensibilisés leurs enfants aux bonnes pratiques sur Internet. Viennent ensuite le fait que le jeune ne donne jamais son adresse et n’échange qu’avec des gens qu’il connaît. Le fait que le jeune n’utilise Internet qu’en présence d’un adulte est peu cité (12 % des jeunes et 20 % des parents). 75 % des jeunes de 15 à 17 ans ne peuvent pas facilement se passer d’Internet Plus de 80 % des parents d’enfants de 11 à 12 ans savent précisément les sites que les jeunes visitent. Plus de la moitié des 15 à 17 ans affirment la même chose. Un chiffre particulièrement important pour des jeunes de cet âge ! Seuls 25 % des 15-17 ans et 59 % des 11 -12 ans pensent qu’ils peuvent facilement se passer d’Internet. Les parents ont moins conscience de l’importance de cet engouement (15 points d’éccart avec leurs enfants en moyenne). Un quart des jeunes interrogés n’utilise pas les mails, la moitié ouvre uniquement les mails dont ils connaissent l’expéditeur, un dernier quart ouvre tous les mails qui les intéressent ou pas. Trois jeunes sur quatre utilisent un mot de passe qui ne comporte pas de données personnelles (prénom, date de naissance…) Plus de 60 % de ces jeunes ont communiqué leur mot de passe à un proche. Les parents souhaiteraient que l’âge minimum pour s’inscrire sur Facebook soit plus tardif. Ce n’est pas la position des jeunes qui considèrent que l’âge qu’ils ont au moment du sondage devrait être l’âge minimum requis. 56 % des jeunes acceptent leurs parents comme amis Facebook, 13 % acceptent des personnes qu’ils ne connaissent pas mais qui leur semblent de confiance. Les deux principales mauvaises expériences vécues par les jeunes sur Internet sont la contamination par un virus (33 %) et l’accès à des contenus pornographiques (21 %). [...]



80 % des Français surfent sur Internet en 2012

2012-12-17T09:38:00+01:00

(image) La douzième édition du rapport concernant la diffusion des technologies de l’information et de la communication en France vient d’être publiée. Ce rapport de 290 pages est la traduction des résultats de l’enquête de juin 2012 réalisée par le Crédoc à la demande de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET). Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 2 206 personnes représentatives de la population âgée de 12 ans et plus. Les personnes ont été interrogées en face à face à leur domicile.

Je vous propose trois synthèses de ce rapport. La première traite de l’ordinateur et d’Internet.

85 % des élèves et étudiants équipés en ordinateur disposent d’un ordinateur portable.

Le taux d’équipement en ordinateur à domicile atteint 81 % (+ 3 % en un an). 35 % de l’échantillon disposent même de plusieurs ordinateurs au domicile. La place des ordinateurs portables progresse fortement : 57 % des personnes ont un ordinateur portable chez elles (+ 7 % en un an). 85 % des élèves et étudiants équipés en ordinateur disposent d’un équipement portable. A l’inverse seuls 28 % des non-diplômés, 32 % des personnes seules, 38 % des bas revenus disposent d’un ordinateur portable.

8 % des personnes interrogées disposent d’une tablette (4 % en 2011). 11 % disposent d’une clé Internet 3G ou d’une carte Pcmcia. La possession de ce type d’équipement reste particulièrement élitiste.

77 %¨des personnes connectées se connectent tous les jours.

78 % des personnes interrogées disposent d’une connexion Internet à domicile. 97 % des possesseurs d’un ordinateur sont connectés à Internet (+ 1 %). Les personnes les moins équipés sont les personnes seules (51 %), les revenus inférieurs à 900 euros mensuels (47 %), les non-diplômés (43 %), les 70 ans et plus (35 %). Mais toutes ces catégories progressent en un an de 3 à 5 % et même 10 % pour les plus de 70 ans.

L’essentiel des connexions sont des connexions à haut débit (98 %), un chiffre stable depuis deux ans. 77 %¨des personnes connectées se connectent tous les jours. Parmi ceux disposant d’une connexion Internet à domicile, 5 % ne se connectent jamais. On retrouve ces non-connectés principalement chez les plus âgés et les non-diplômés. Par conséquent, si 78 % des personnes disposent d’un accès à domicile, seuls 74 % l’utilisent.

80 % des Français utilisent Internet.

Le Crédoc s’est aussi intéressé aux connexions à l’extérieur du domicile mais de façon moins approfondie que les années précédentes. Il est notamment impossible de distinguer la connexion sur le lieu de travail ou d’études et les connexions dans les cybercafés et Espaces publics numériques. 45 % des Français reconnaissent s’être connectés en dehors des usages liés à leur téléphone mobile dans d’autres lieux que leur domicile (travail, école, amis, lieu public). Tous outils et tous lieux confondus, 80 % des Français surfent donc sur Internet. Les plus faibles taux de connexions se rencontrent chez les plus de 70 ans (29 %) et les non-diplômés (38 %). Malgré cela, 2012 montre une sensible diminution de la fracture numérique.

L’étude du Crédoc est disponible ici.




Eduquer à la protection des données privées : une urgence !

2010-08-31T09:43:00+02:00

Il est urgent d’éduquer la population à la protection de ses données personnelles, lui faire comprendre les avantages d’une réputation numérique mais aussi les précautions qu’elle doit prendre et ce sans tomber dans la paranoïa. Il convient d’apprendre aux internautes comment mieux maîtriser leur profil numérique. Le risque est réel Alex Türk, Président de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil), s’exprimait ainsi en 2005 : «Aux Français qui se demandent comment éviter Big Brother, il faut dire la vérité : nous sommes déjà dans Big Brother. La seule question qui tienne encore, c’est de savoir comment vivre avec.» Le livre de George Orwell, 1984, démontre, si certains l’avaient oublié, qu’une dictature disposant des données privées d’une population peut annihiler toute possibilité de résistance. Cette question est donc particulièrement importante. Le même Alex Türk ironisait récemment quant à un accord en matière de protection des données personnelles au niveau mondial : « Si on démarre vite, nous pouvons espérer aboutir d’ici 15 à 20 ans… » puis, plus sérieux « A cette échéance, le traçage sera totalement installé dans notre vie. » C’est la loi qui autorise cette confiscation des données personnelles Le Monde, dans une édition de mai dernier, rappelle qu’en mars 2006, l’Union Européenne a adopté la directive « Data Retention » en obligeant les fournisseurs d’accès Internet (FAI) à conserver pendant une période de six mois à deux ans les données de connexion de leurs clients. La loi européenne a été très vite transposée dans le fameux article 6 de la loi pour la confiance en l’économie numérique (LCEN). Cette loi a élargi le champ de la directive en créant la même obligation pour les Espaces publics numériques (EPN). Dans le même temps, la Suède refuse de la transposer. La Cour constitutionnelle de Bulgarie a jugé que la directive violait la Convention européenne des droits de l’Homme. En Allemagne, la Cour constitutionnelle de Karlsruhe a annulé la loi de 2008 tirée de la directive en la jugeant incompatible avec le respect de la vie privée. 75 % des Français ont peur que leurs données soient vues par n’importe qui. On peut comprendre pourquoi Facebook est à ce point avide de nos données personnelles, ces données qui lui permettent de faire de la publicité ciblée. Un article de Jean-Nicolas Reyt explique en effet que Facebook est contraint à brader ces tarifs publicitaires. On considère que Facebook vent ses publicités 18 fois moins chères que partout ailleurs sur Internet. La raison ? Alors que Google estime un taux de clic de 2 % sur ses bannières publicitaires, Facebook ne pourrait en espérer au mieux que 0.05 %. La géolocalisation, le pas supplémentaire La géolocalisation ajoute encore à l’indiscrétion. Les mobiles sont géolocalisés avec précision par les FAI. Facebook annonce Places qui devrait fournir de la publicité géolocalisée dès que le service sera disponible en France. Le site technaute.cyberpresse.ca précise que si vous n'avez pas pris la précaution de refuser le service Facebook Places, l'une de vos connaissances pourra vous identifier dans Facebook Places et publier votre position géographique, qui apparaîtra ensuite sur son mur. Vous aurez également intérêt à désélectionner l'option «Mes amis peuvent indiquer que je me trouve à certains endroits». Mais qui apprend aux internautes à prendre ces précautions ? Le réseau social « libre » Diaspora sera lancé le 15 septembre prochain. Et si ce projet devenu réalité pouvait enfin permettre une réelle alternative à ce que l’on doit commencer à appeler : le vol des données. [...]



Parents, ne vous faites pas peur !

2010-04-27T10:38:00+02:00

Une étude récente a été réalisée par Fréquence écoles, association lyonnaise qui oeuvre dans le domaine de l'éducation aux médias. L’enquête porte sur les pratiques Internet de jeunes habitant la région Rhône-Alpes, âgés de 8 à 18 ans. Loin de surfer sur la vague actuelle qui consiste à présenter Internet comme un endroit particulièrement malsain pour les jeunes, les deux auteures livrent leurs sentiments et leurs analyses. Une étude qualitative a été réalisée auprès de 48 jeunes qui a permis la réalisation d’un questionnaire soumis à un échantillon de 1 000 jeunes. Le rapport complet de l’étude (128 pages) est aussi disponible. Un effort particulier a été fait pour couvrir les différents profils de population bien que cette étude ne porte pas sur un échantillon représentatif. La précision des chiffres n’est absolument pas avérée, mais les tendances méritent d’être examinées et l'étude qualitative est en ce sens particulièrement instructive. 75 % des jeunes discutent sur Internet Sur Internet, 91 % des jeunes de l’échantillon regardent des vidéos et écoutent de la musique, 82 % jouent, 78 % font des recherches personnelles, 75 % « discutent », 74 % font des recherches pour l’école. Les jeunes semblent bien maîtriser leur navigation même si leurs connaissances d’Internet sur le plan technique ne sont pas toujours solides. Les enfants et les adolescents (jusqu’au lycée) ont des consignes précises quant à leurs pratiques du Web au domicile. 60 % des jeunes se connectent dans un espace tranquille de la maison, leur chambre généralement. Mais ce fort pourcentage concerne essentiellement les plus âgés, pour les plus jeunes, l’ordinateur est davantage situé dans un espace plus fréquenté. Les jeunes partagent des moments avec leurs amis sur Internet (81 %) mais aussi avec leurs frères et soeurs (67 %), leurs mères (46 %), leurs pères (34 %). 90 % des jeunes vont sur Internet au moins une fois par semaine et 45 % se connectent tous les jours ou presque. 1 % n’a jamais navigué sur le Web. Des jeunes conscients des risques On constate un fléchissement de MSN et des blogs au profit de Youtube et de Facebook : 86 % ont un compte Facebook. Les jeunes renforcent leur position de consommateurs et de communicants et sont moins producteurs de contenus. 83 % ont fait une expérience négative sur Internet et 86 % considèrent qu’il est important d’avertir les jeunes des risques sur Internet. Mais les auteures constatent des remarques nombreuses concernant l’exagération ressentie par les jeunes dans ce domaine. Près de 2 jeunes sur 3 ne discutent pas avec des inconnus. L’enquête précise que la plupart des inconnus rencontrés le restent ou que ces rencontres donnent des relations éphémères et peu approfondies. L’étude rappelle que les contenus violents accessibles sur Internet ne sont qu’un cas particulier du paysage audiovisuel ultra-violent auquel sont confrontés les enfants, notamment à travers la télévision. Aux yeux des parents, un même fait semble plus grave s’il se produit via Internet. Les parents sont particulièrement méfiants quant à la dimension relationnelle d’Internet. On parle ici de la mauvaise rencontre, en sous-entendant pédophilie. Quant à ce qui leur apparaît comme positif, c’est nettement la dimension « sérieuse » d’Internet : outil de connaissance et de soutien scolaire. [...]



Une étude de la Sofres « plus ou moins » fiable !

2009-12-13T22:58:00+01:00

(image) La Sofres a réalisé, pour la cinquième année consécutive, une enquête consacrée aux mobiles pour l’Association française des opérateurs mobiles (Afom). Les quatrième et troisième années sont disponibles sur le blog.



L’étude a été réalisée en août 2009 auprès d’un échantillon national de 1 200 personnes représentatif de l’ensemble de la population âgée de 12 ans et plus, interrogées en face à face à leur domicile.

Un usage d’Internet qui reste à préciser

Les chiffres ont peu évolué par rapport à 2008 ou à 2007. Le taux d’équipement est très fort et il n’évolue pas (79 %).

23 % des personnes équipées d'un téléphone portable utiliseraient leur mobile comme un accès Internet. Un chiffre des plus étonnants ! Car dans la même étude, la même Sofres dit que les personnes équipées d’un mobile personnel leur permettant de surfer sur Internet représentent 15 % de l’échantillon pour les 12 – 24 ans, 9 % pour les 25 – 39 ans, 6 % pour les 40 ans et plus. Soit il y a une explication et il semble que l’on n’ait pas jugé nécessaire de la donner au lecteur, soit l’étude n’est pas fiable sur cette question. Dommage !

Les usages annexes à la téléphonie mobile sont en diminution

L’envoi de photos ou de vidéos (33 %), le fait de réaliser des vidéos (31 %) et le jeu ont fortement diminué (- 7%). De manière générale, la plupart des usages « annexes » sont en baisse. Même l’envoi de SMS aurait diminué de 2 %.

Au domicile, le mobile ne suit plus son propriétaire. 72 % des équipés le posent dans un endroit précis ou n’importe où. 59 % de ceux qui disposent d’une fonction Internet continuent à utiliser Internet à partir de leur mobile.

Le mobile reste un objet « très intime ». 50 % des équipés l’utilisent parfois ou souvent dans leur chambre, 13 % dans la salle de bain, 8 % dans les toilettes.

Pour 83 % de l’échantillon, le mobile est synonyme de vie facile, pour 66 % de liberté, pour 55 % de vie agréable. Mais 28 % estiment que malgré cela, le mobile contribue à leur stress et 15 % qu’il rend leur vie compliquée.

Une inquiétude pour la santé qui augmente

En matière de santé, 36 % des personnes interrogées pensent que les mobiles sont dangereux pour la santé contre 29 % en août 2009. L’inquiétude concernant le fait de vivre près d’une antenne relais est plus faible (25 %).

17 % seulement pensent que le wifi est dangereux pour la santé.

L’intérêt du mobile est considéré différemment selon l’âge. Si 91 % des 12-17 ans considèrent que c’est une bonne chose pour les adolescents de posséder un mobile, ils ne sont plus que 32 % des 40 ans et plus à faire le même constat. Considérant que 81 % des 12 – 17 ans sont équipés d’un mobile par leurs parents ou du moins avec leur autorisation, on peut s’étonner de cette contradiction manifeste.

Manque de précision de la question ou mauvaise compréhension ! Dans les deux cas, il sera difficile d’interpréter le résultat. A nouveau, dommage !




Les usages du web : d’importantes disparités

2009-11-03T22:41:00+01:00

Le ministère de la Culture et de la Communication vient de publier une enquête sur les Pratiques culturelles des Français. Elle a été réalisée par l’institut de sondage Lavialle auprès de 5 004 personnes âgées de 15 ans et plus. Elle s’est déroulée en face à face au domicile des personnes interrogées. Concernant l'ordinateur et l'internet, ces personnes ont été interrogées sur leurs usages à des fins personnelles (et non professionnelles). L’âge détermine le taux d’équipement 82 % des 15-19 ans disposent d’un ordinateur connecté à Internet tandis que 85 % des plus de 65 ans n’en disposent pas. Avoir un ordinateur n’implique pas forcément son utilisation 44 % des Français sont non utilisateurs (à des fins personnelles). 32 % ne sont pas équipés mais 12 % sont non utilisateurs alors que le foyer est équipé. Ce type de non utilisateur se trouve principalement chez les hommes et les femmes, à peu près dans les mêmes proportions, âgés de 31 à 65 ans. L’utilisation quotidienne plafonne chez les 15-34 ans puis diminue avec l’âge mais augmente avec le niveau d’études. Sur le plan géographique, on trouve les plus fort taux d’utilisation dans Paris intra-muros, dans les très grosses villes et en région parisienne. L’utilisation du web est de plus en plus diversifiée Les principaux usages d’Internet sont : Les mails (88 %) ; La recherche d’information et la recherche documentaire (82 %) ; La messagerie instantanée (59 %) ; La gestion des affaires personnelles (banque, impôts…) à 56 % ; Les achats en ligne (52 %) ; La visite des blogs et des sites personnels (44 %) ; Le téléchargement de programmes, de musiques, de films, de photos… (40 %). Les achats en ligne portent principalement sur les produits courants (alimentation, vêtements…) pour 61 % des acheteurs, sur les billets de transport et les réservations de vacances pour 60 %, sur le matériel informatique pour 45 %. Les abonnements presse ne concernent que 10 % des acheteurs en ligne alors que 39 % des usagers d’Internet lisent des journaux sur le web. Une forte disparité est constatée pour les durées de connexion On trouve les plus courtes durées de connexion (moins de 3 h par semaine) chez les femmes. Si pour les plus jeunes, l’écart entre femmes et hommes est faible (4 points), il passe à 10 points après 30 ans. On trouve les plus fortes durées de connexion (plus de 21 h par semaine) chez les hommes de 15 à 30 ans, chez les personnes seules de moins de 35 ans, chez les personnes seules de plus de 63 ans, chez les étudiants, chez les demandeurs(euses) d’emploi, chez les 20-24 ans. Chez les 45 – 62 ans, on constate un faible taux d’équipement quand il n’y a pas d’enfant au foyer. Lorsqu’ils sont équipés, c’est chez eux qu’on rencontre le plus gros pourcentage de non utilisateurs en foyer équipé et chez les femmes qu’on constate la plus courte durée de connexion. S’il est exact que la génération Y est fortement connectée, on peut s’interroger sur la manière dont la tranche d'âge 45 – 62 ans est préparée à des usages numériques en constante augmentation. De plus en plus d'actes administratifs ou professionnels exigent l'utilisation d'internet. Qu'adviendra-t-il de cette « génération intermédiaire », notamment les 45 – 55 ans qui n'auront pas eu l'occasion de se familiariser suffisamment aux usages de l'internet ? [...]



Jeunes : des usages de l’internet de plus en plus diversifiés

2009-06-19T08:57:00+02:00

(image) Un sondage a été effectué récemment par IPSOS à la demande de E-enfance. Certains éléments de l’étude sont particulièrement intéressants mais certaines interprétations des chiffres tournent à la paranoïa. Rappelons qu’E-enfance est une association qui « conseille en direct les parents et les adolescents qui font part de leurs inquiétudes sur l’internet fixe, le mobile ou les jeux vidéo. »

L’étude IPSOS a été réalisée sur Internet auprès de 500 enfants âgés de 9 à 17 ans. L’appellation « enfants » paraît étonnante pour de jeunes mineurs de 15 à 17 ans. L’échantillon est composé ainsi : 22 % de 9-10 ans, même pourcentage pour les 11-12 ans et les 13-14 ans, 34 % pour les 15-17 ans.

88 % d’entre-eux possèdent une console de jeux. 15 % des enfants de 9 à 10 ans disposent d’un téléphone portable, 56 % des 11-12 ans, 74 % des 13-14 ans et 98% des 15-17 ans.

66 % des 13-14 ans et 74 % des 15-17 ans utilisent la webcam (Médiamétrie annonçait en avril 2008, 43 % des familles équipés d’une webcam).

91 % des 9-17 ans utilisent Internet pour rechercher de l’information, 80 % pour communiquer avec leurs amis, 68 % pour regarder des vidéos, 68 % pour jouer. 53 % des 13-14 ans et 58 % des 15-17 ans animent leur propre blog. 55% des jeunes de 15-17 ans ont un profil sur un réseau social (Facebook ou Myspace.) 7 % des jeunes postent leur propres vidéos sur Internet. On apprend par ailleurs que 61 % des jeunes ont utilisé Internet avant 10 ans.

48 % des jeunes qui ont un téléphone portable envoient des photos ou des vidéos, 34 % communiquent via MSN, Facebook ou autres forums.

Le fait de jouer la nuit lorsque tout le monde est couché est fortement lié à l’âge : 13 % des 9–10 ans, 17 % des 11-12 ans, 26 % des 13-14 ans mais 51 % des 15-17 ans.

Comme je l’ai déjà précisé au début de ce billet, le sondage a pour but de démontrer que les dangers sur Internet sont sous-évalués. Il me semble au contraire que les chiffres sont plutôt rassurants. Un exemple : 96 % des enfants disent que leurs parents leur recommandent de ne pas se rendre à un rendez-vous avec un inconnu sur Internet sans en prévenir un adulte de confiance. Une consigne parfaitement entendue, semble-t-il puisque 80 % des jeunes interrogés refusent en effet d’y aller, 19 % préviennent leurs parents et un autre adulte. 1 % seulement décide de s’y rendre sans prévenir personne. Les parents ont-ils un contrôle aussi efficace quand il s’agit de la vie de tous les jours.

La progression la plus importante, si elle se confirme, semble bien être l’usage de la webcam. Il devient urgent de réfléchir aux usages de la webcam sur les sites Internet de l’information-orientation. Le présentiel à distance pourrait devenir une réalité tangible et plus seulement un espoir.




L’addiction aux jeux vidéos, moins répandue qu’on ne le dit

2009-04-17T00:07:00+02:00

(image) La vidéo ci-dessous dure 44 minutes. Elle relate une conférence donnée dans le cadre de l’Université de tous les savoirs et est proposée sur Canal U, la vidéothèque numérique de l’enseignement supérieur. Elle est particulièrement intéressante.

Elizabeth Rossé travaille à l’hôpital Marmottan, un établissement qui s’occupe principalement des toxicomanes et qui, depuis l’année 2000, s’occupe aussi de l’addiction aux jeux et à l’ordinateur. Elle explique tout d’abord la relation des jeunes avec l’ordinateur, le fossé générationnel avec des parents à la fois fiers et dépassés. Elle rappelle que c’est le seul domaine dans lequel ce ne sont pas les anciens qui transmettent le savoir. Les médias augmentent l’angoisse des familles en donnant une image très négative des jeux. Les parents associent les jeux et la violence dans la vie réelle mais les jeunes, eux, font très bien la distinction.

Elle rappelle que nous avons tous des dépendances (attachements externes à nous et qui génèrent du plaisir). Il n’y a pas addiction quand on peut passer d’une dépendance à l’autre. Elle définit l’addiction comme une dépendance dont on ne peut plus ou ne souhaite plus sortir. Le phénomène est assez peu répandu en France. Dans la vidéo, Elizabeth Rossé montre ce qui amène les jeunes à préférer leur vie dans les jeux à leur existence dans la vie quotidienne.

Elle conclut sur le fait qu’il ne faut pas diaboliser les jeux et l’ordinateur mais qu’il faut en parler.


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La recherche sur Internet développe fortement l’activité cérébrale

2008-10-22T00:49:00+02:00

(image) Vu chez Atelier.fr.


Les scientifiques de l’UCLA ont réalisé une expérience avec 24 personnes âgées de 55 à 76 ans.

D’après cette étude, l'activité de recherche sur le Web stimule fortement et améliore le fonctionnement du cerveau.

Traditionnellement, on étudiait l’impact des jeux tels que des mots croisés, mais avec l'avènement de la technologie, les scientifiques commencent à évaluer l'influence de l'informatique et notamment Internet.

La moitié des participants à l'étude avaient une certaine expérience de la recherche Internet, tandis que l'autre moitié n'avait pas d'expérience. L'âge, le niveau d’étude et le sexe étaient similaires dans les deux groupes.

Les volontaires devaient effectuer à la fois des recherches sur le Web et lire un livre. Des IRM (imagerie par résonance magnétique) ont enregistré l’activité du cerveau. Tous les participants ont montré une activité cérébrale significative au cours de la lecture de livres.

La recherche sur Internet a révélé une différence majeure entre les deux groupes. Alors que tous les participants ont manifesté la même activité cérébrale au cours de la lecture de livres, ceux qui avaient l’habitude de la recherche sur Internet ont montré une activité cérébrale particulièrement importante.

L’unité mesurable de l'activité cérébrale enregistrée par IRM est appelée un voxel. Les scientifiques ont constaté que, lors de la recherche sur Internet, ceux avec une expérience préalable avaient comptabilisé 21 782 voxels, comparativement à seulement 8 646 voxels pour ceux qui avaient moins d'expérience. Les scientifiques ont pu ainsi constater que par rapport à une simple lecture, la richesse de choix que propose Internet exige davantage d’activité cérébrale.

D’après Gary Small (UCLA), « une tâche simple et quotidienne comme la recherche semble donc améliorer la capacité à réfléchir et à mémoriser chez les seniors. Ce qui montre que nos cerveaux peuvent progresser, quelque soit notre âge. »




Qui sont les non-internautes ?

2008-07-05T22:45:00+02:00

(image) Une enquête qualitative a été réalisée auprès de 70 non internautes de la région Aquitaine.

Cette étude ne se veut pas représentative de la population des non internautes mais elle a pour but de repérer certaines de leurs caractéristiques. Les pourcentages ont donc une simple valeur indicative. L’étude a été réalisée par la délégation TIC du Conseil régional d'Aquitaine et le Groupe de recherche en communication des organisations de l’Université Bordeaux 3. Les non utilisateurs ont changé : la plupart connaissent Internet.

L’étude distingue cinq catégories de non internautes dans l’échantillon : les utilisateurs indirects (ceux qui ont recourt à leur entourage pour bénéficier des services Internet), les totalement déconnectés, les distanciés (ne voient pas l’intérêt) et les abandonnistes (ne l’utilisent plus).

Dans l’échantillon, 39 % ont eu une expérience d’Internet. 33 % sont équipés d’un ordinateur sans connexion chez eux et 18 % ont un ordinateur connecté. 67 % ne sont jamais ou rarement incités à utiliser Internet par leur entourage.

Une catégorie de l’échantillon (32 %) est tout à fait réfractaire à l’usage d’Internet. On trouve dans cette catégorie, essentiellement les plus de 60 ans et dans une moindre mesure les 45-59 ans. Une catégorie (20 %) n’utilise pas Internet mais se déclare prêt à le faire dans un avenir proche. Deux catégories semblent indifférentes face à Internet. Il s’agit de personnes vivant avec un internaute (conjoint et (ou) enfants) ou de jeunes anciens internautes. Pour ces derniers, Internet n’apporte rien ou si peu aux individus et à la société.

Très rares sont les non internautes qui n’ont pas d’imaginaire précis d’Internet, de ses atouts et de ses risques.

4 % des personnes interrogées seulement ne voient aucune utilité à Internet, 60 % pensent qu’Internet est utile pour les autres mais pas pour eux, 36 % le pensent utile pour eux et pour les autres.

Enfin, l’étude aborde la question : comment inciter les non internautes à utiliser Internet ? La majorité des personnes interrogées réclament une meilleure information sur les contenus et les services.

Dans une plus faible mesure, les non internautes réclament des aides financières, une meilleure lisibilité du coût total de la connexion au foyer, de la formation et un suivi technique.

Les services cités comme motivants sont la recherche d’information, la possibilité de faire des rencontres, la possibilité de communiquer à distance avec les amis et la famille, l’intérêt pour certains de ne plus se déplacer.

Elle est loin la période où il suffisait de parler et de montrer Internet pour convaincre de son utilité.

Les réfractaires d’aujourd’hui ont besoin qu’on leur prouve l’intérêt et l’utilité pour eux de devenir internaute. Pour une partie d’entre eux, le coût de la connexion restera un frein important tant qu’il faudra l’additionner avec le montant d’un abonnement France Télécom.

Une deuxième enquête portant sur un échantillon plus important est actuellement en cours. Elle permettra de confirmer ou pas ces premières analyses.




La protection des données est-elle un mythe ?

2008-06-15T18:00:00+02:00

Le 19 juin prochain aura lieu au CREPS de Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine), les quatrièmes rencontres des acteurs des espaces jeunes numériques. Le thème choisit cette année est : « Entre vie privée et vie publique, t’es où ? »

J’aurai le plaisir d’intervenir sur la plénière de l’après-midi aux cotés de Michaël Stora, Psychologue clinicien pour enfants et adolescents au CMPP (Centre médico-psycho-pédagogique) de Pantin. Denise Barriolade, Chargée de mission au Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports, animera ce temps d’échange.

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Les services du web 2.0 de plus en plus plébiscités

2008-02-21T00:53:00+01:00

Les derniers chiffres publiés par Tns Sofres ne manquent pas d’étonner.

Attention : pour simplifier la lecture des chiffres, je donne ci-dessous ceux-ci, non pas en pourcentage d’utilisateurs du web 2.0 comme dans l’étude mais en % des internautes afin de relativiser les chiffres qui sont fournis.

93 % des internautes seraient utilisateurs d’au moins un service Internet type Web 2.0. Je dis « seraient » car à y regarder de plus près, il y a une « erreur ». Ont été considérés comme services web 2, les « sites marchands où l’on peut acheter des produits ou des services ». Curieuse conception ! Ont été intégrés également dans les services web 2 les forums, qui datent des tout débuts du web, mais cela peut se comprendre davantage si l’on considère l’esprit collaboratif et communautaire des forums.

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Eclairons l’avenir !

2008-02-05T09:15:00+01:00

Mardi 29 janvier, avait lieu au CIDJ une rencontre entre des acteurs qui travaillent ensemble au quotidien mais qui oeuvrent séparément sur le plan national. Le réseau Information Jeunesse est en effet représenté par deux associations : la Conférence des Présidents et l’Association professionnelle des Directeurs.

Présidents et directeurs avaient donc décidé de se retrouver pour définir les atouts du réseau Information Jeunesse et les enjeux de l’information des jeunes.

Les attentes du public jeune en matière d’information ont profondément évolué. Le réseau Information Jeunesse, qui s’est constitué à une époque où l’information était rare, doit aujourd’hui repenser ses missions pour les années qui viennent.

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Une jeunesse française totalement démobilisée

2008-01-30T08:43:00+01:00

Une enquête a été réalisée auprès de 20 000 personnes dans 17 pays en Europe, en Asie et aux Etats-Unis, à l’initiative de la Fondation pour l’innovation politique. L’étude « Les jeunesses face à leur avenir : une enquête internationale » a été réalisée sous la direction de Anna Stellinger avec la collaboration de Raphaël Wintrebert. L’étude est disponible gratuitement en téléchargement. Elle est également en vente, depuis le 24 janvier, au prix de 10 euros. Le document comprend 187 pages.

L'enquête sera présentée ce mercredi 30 janvier 2008 et une table ronde est prévue, entre 18h30 et 20h, au siège de la Fondation. Le thème du débat : « D'où vient le malaise de la jeunesse française ? ».

Anna Stellinger et Raphaël Wintrebert présentent ci-dessous l’étude dans une vidéo de 7 minutes.


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Tout, vous saurez tout !

2008-01-18T00:17:00+01:00

Voici un mois Techcrunch France parlait d’un nouveau service : Spokeo.

Ouriel Ohayon rappelle qu’au sein des réseaux sociaux, l’internaute peut suivre ce que font ses amis. L’internaute sait en s’inscrivant dans ces réseaux que ceux qu’il aura déclarés comme amis pourront suivre ses activités au sein du réseau.

Mais Ouriel Ohayon poursuit : « comment faire si l’on veut aussi suivre ce que les amis font sur le reste du web ; s’ils ont rajouté une photo sur Flickr, mis un favori sur Digg, acheté un produit Amazon,etc… »

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Une autre façon d’être présent

2008-01-04T01:12:00+01:00

Une nouvelle forme de proximité voit le jour : le « présentiel à distance ». Internet nous permet en effet d’assurer du présentiel même quand l’éloignement géographique ne le permet pas ou difficilement.

On a longtemps limité le rôle du web à des échanges textuels, synchrones ou asynchrones. Aujourd’hui les webcams ne permettent pas de reproduire toutes les caractéristiques du présentiel mais elles permettent d’en conserver l’essentiel : les éléments de contexte.

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Informer les jeunes en Poitou-Charentes

2007-11-19T22:13:00+01:00

Vendredi dernier, se déroulait à La Rochelle une rencontre régionale des structures Information jeunesse de la région Poitou-Charentes. J’ai eu le plaisir d’introduire cette journée en proposant la présentation que vous voyez ci-dessous.

Cette dernière traite trois axes :

  • Les jeunes au cœur de la civilisation numérique
  • Ce qui a changé dans leur façon de s’informer
  • Comment nous adapter ?

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Une magnifique leçon

2007-08-26T14:42:00+02:00

La vidéo ci-dessous a déjà été vue 15 millions de fois. J’en ai pris connaissance sur le blog de Pierre Chappaz.

Elle dure un peu plus de 8 minutes mais j’ai trouvé qu’elle délivrait un très beau message. J’ai donc souhaité qu’elle illustre le billet de rentrée de ce blog.

La vidéo commence très mal : un bébé buffle se fait attaquer par plusieurs lions... mais regardez-la jusqu’au bout, vous ne le regretterez pas !



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L’usage des fils RSS va-t-il tuer nos sites Internet ?

2007-06-15T09:07:00+02:00

Je ne reprendrais pas ici l’explication de ce qu’est un fil (un flux) RSS. Je ne peux que vous renvoyer vers une note précédente.

On voit de plus en plus ces fils apparaître sur les sites d’information. On peut les lire dans des lecteurs de fils ou dans des sites ou blogs qui ont trouvé ce moyen pour mettre à disposition une compilation d’informations.

Ces fils RSS, pourtant indispensables aujourd’hui, pourraient demain mettre les producteurs d'information en danger.

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