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Informer autrement - Mot-clé - technologie



L'information est un droit, le web est son vecteur.



Updated: 2018-02-23T10:56:18+01:00

 



Une incroyable innovation technologique : BOOK

2011-09-23T12:00:00+02:00

Cette découverte a de l'avenir.

Je vous laisse découvrir ce dont il s'agit dans la vidéo ci-dessous. (image)



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Les brèves du 16 mars 2010

2010-03-16T11:48:00+01:00

Quelques brèves issues de ma veille, qui nous interpellent dans notre fonction d’éducateur. L’utilité des nouvelles technologies dans l’éducation des jeunes est largement reconnue par les Français (88%). Pour les trois quarts, les nouvelles technologies dans l’éducation sont nécessaires, principalement dans l’enseignement secondaire. Equiper collèges et lycées, c’est préparer le présent, équiper maternelles et écoles primaires, c’est préparer l’avenir. http://www.ludovia.com/news/news_470_education-et-nouvelles-technologies-une-french-lov.html Les applications du Web 2.0, notamment les réseaux sociaux, font exploser le nombre d’informations personnelles accessibles sans limitation de durée sur Internet. Des plaisanteries plus ou moins douteuses, des opinions politiques, des préférences sexuelles ou des relations privées sont affichées. Des conseils et des vidéos sont accessibles sur ce site. http://www.jepubliejereflechis.net/ Le département de psychologie de l’Université de Barcelone a réalisé une étude sur la dépendance à Internet et au téléphone cellulaire chez des jeunes adolescents barcelonais. Les résultats montrent que les dépendances critiques ne concernent qu’une minorité d’individus. La dépendance au téléphone cellulaire est un peu plus élevée. http://www.internetsante.uqam.ca/2010/02/09/une-etude-barcelonaise-s%E2%80%99interroge-sur-la-cyberdependance-chez-les-jeunes/ La Convention pour la protection des personnes à l’égard du traitement automatisé des données à caractère personnel, datant de 1981, reste à ce jour le seul instrument juridique contraignant sur le plan international. Depuis, l’essentiel du débat sur la vie privée porte seulement sur le « droit à l’oubli ». http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2010/01/28/le-monde-entier-enterre-la-vie-privee/ Un nombre exponentiel d’adolescents et de préadolescents s’adonne à la pratique dite du « sexting » : l’envoi par téléphone portable de photos sexuellement explicites. Un problème qui montre clairement à quel point l’éducation au monde numérique est nécessaire. http://www.revolutionnairesdunumerique.com/?p=60 25 propositions pour améliorer la relation numérique entre les usagers et l'administration. Un groupe de 7 experts du numérique constate un manque de lisibilité des sites Internet de l’Etat, que nombre de démarches ne sont pas dématérialisées de bout en bout, que l’usager ne semble pas au coeur des préoccupations de l’administration. http://www.secteurpublic.fr/public/article/25-propositions-pour-ameliorer-la-relation-numerique-entre-les-usagers-et-l-administration.html?id=29273 Suite à une étude récente concernant l’exposition de la vie privée des mineurs dans les réseaux sociaux, Michael Stora précise : « De nos jours, nous remarquons une forte adultification des enfants. » Michael Stora conseille aux parents de ne surtout pas s’inscrire sur Facebook dans l’objectif de surveiller leur enfant. Cet espace pour le secret, pour le mensonge, aide l’adolescent à s’autonomiser. http://www.psychoenfants.fr/fichiers/actus999.php?idc=fr_Les_raisons_du_succes_de_Facebook_aupres_des_jeunes_15023 Professeurs et employeurs donnent ici leur sentiment sur les jeunes : Ils ont moins le respect du professeur, l’interpellent et peuvent le mettre en cause. Les jeunes ne peuvent plus imaginer une activité ininterrompue de 50 minutes, ils ont le sens de la communication et savent manipuler un grand nombre de données. Mais en entreprise, les tuteurs se démobilisent. http://www.slideshare.net/jpouget/la-generation-y-vue-par-les-profs-1 Les études qui accusent les réseaux sociaux de réduire la productivité supposent que le temps passé sur ces sites est du temps définitivement perdu. Mais cette affirmation trahit une ignorance du processus créatif. L’être humain a besoin de pauses périodiques pour soulager son esprit de[...]



Internet est entré dans les moeurs. Pas encore dans l'école.

2010-02-23T10:32:00+01:00

(image) Alors que le rapport Fourgous, remis le 15 février 2010, fait des propositions pour l’intégration des TICE dans l’enseignement, une enquête récente confirme l’intérêt du public pour cette question.

L’étude a été réalisée par l’IFOP pour L’Atelier BNP Paribas auprès de 1 279 personnes âgées de plus de 18 ans, dans la période du 12 au 14 janvier 2010. Les résultats ont été obtenus par questionnaire auto-administré en ligne.

Une majorité d'internautes admet le caractère pédagogique des nouvelles technologies

88 % des internautes français reconnaissent l’utilité des nouvelles technologies dans l’éducation des enfants et des adolescents.

75 % d'entre-eux considèrent que les nouvelles technologies sont très utiles en matière d’éducation au lycée et 74 % le pensent pour le collège. On compte 39 % qui plébiscitent l’usage en école primaire et 10 % seulement en maternelle. Philippe Torres, directeur des études et du conseil à l’Atelier, pense que ces mauvais résultats du primaire et de la maternelle sont dus au fait qu’une majorité d’enfants ne dispose pas d’équipement en maternelle et en primaire. Le rapport Fourgous précise en effet que la France compte 8 ordinateurs pour 100 élèves en primaire alors qu’on en compte 17 au Royaume-Uni ou en Finlande. L’Atelier rappelle que selon les experts en pédagogie, il faudrait au contraire cibler prioritairement les petites classes.

L’ordinateur n’est pas le seul dispositif reconnu

70 % des personnes interrogées pensent que la géographie et les langues sont les deux principales matières pour lesquelles les nouvelles technologies sont utiles.

L’ordinateur portable est considéré comme un dispositif pédagogique par 88 % des Français.

La dimension pédagogique des consoles de jeux est beaucoup moins reconnue mais elle est tout de même soulignée par 43% des personnes interrogées. Les parents d’enfants de moins de 18 ans reconnaissent davantage que les personnes sans enfants le rôle des consoles de jeu dans l’éducation (59% contre 38%). Leur proportion augmente avec le nombre d’enfants présents au sein du foyer (jusqu’à 66% pour ceux ayant trois enfants ou plus).

Les baladeurs audio-vidéo convainquent 25 % des foyers français et les téléphones portables sont reconnus comme importants par 24 % de la population interrogée.

Les dispositifs d’apprentissage électroniques ont trouvé leur place au sein des foyers français : près de la moitié des parents d’enfants de moins de 18 ans (45%) en ont fait l’acquisition pour leur enfant au cours de la seule année 2009. Plus la taille de la famille est importante, plus la propension d’achat de ces produits augmente : de 40% pour les parents d’un enfant à 50% pour les parents de 3 enfants ou plus.

Alors que la famille française s’équipe de plus en plus, il est désespérant de voir le retard de l’institution scolaire en général et l'insuffisance des usages pédagogiques en particulier.




Les usages du web : d’importantes disparités

2009-11-03T22:41:00+01:00

(image) Le ministère de la Culture et de la Communication vient de publier une enquête sur les Pratiques culturelles des Français. Elle a été réalisée par l’institut de sondage Lavialle auprès de 5 004 personnes âgées de 15 ans et plus. Elle s’est déroulée en face à face au domicile des personnes interrogées. Concernant l'ordinateur et l'internet, ces personnes ont été interrogées sur leurs usages à des fins personnelles (et non professionnelles).



L’âge détermine le taux d’équipement

82 % des 15-19 ans disposent d’un ordinateur connecté à Internet tandis que 85 % des plus de 65 ans n’en disposent pas.

Avoir un ordinateur n’implique pas forcément son utilisation

44 % des Français sont non utilisateurs (à des fins personnelles). 32 % ne sont pas équipés mais 12 % sont non utilisateurs alors que le foyer est équipé. Ce type de non utilisateur se trouve principalement chez les hommes et les femmes, à peu près dans les mêmes proportions, âgés de 31 à 65 ans. L’utilisation quotidienne plafonne chez les 15-34 ans puis diminue avec l’âge mais augmente avec le niveau d’études.

Sur le plan géographique, on trouve les plus fort taux d’utilisation dans Paris intra-muros, dans les très grosses villes et en région parisienne.

L’utilisation du web est de plus en plus diversifiée

Les principaux usages d’Internet sont :

  • Les mails (88 %) ;
  • La recherche d’information et la recherche documentaire (82 %) ;
  • La messagerie instantanée (59 %) ;
  • La gestion des affaires personnelles (banque, impôts…) à 56 % ;
  • Les achats en ligne (52 %) ;
  • La visite des blogs et des sites personnels (44 %) ;
  • Le téléchargement de programmes, de musiques, de films, de photos… (40 %).

Les achats en ligne portent principalement sur les produits courants (alimentation, vêtements…) pour 61 % des acheteurs, sur les billets de transport et les réservations de vacances pour 60 %, sur le matériel informatique pour 45 %. Les abonnements presse ne concernent que 10 % des acheteurs en ligne alors que 39 % des usagers d’Internet lisent des journaux sur le web.

Une forte disparité est constatée pour les durées de connexion

On trouve les plus courtes durées de connexion (moins de 3 h par semaine) chez les femmes. Si pour les plus jeunes, l’écart entre femmes et hommes est faible (4 points), il passe à 10 points après 30 ans. On trouve les plus fortes durées de connexion (plus de 21 h par semaine) chez les hommes de 15 à 30 ans, chez les personnes seules de moins de 35 ans, chez les personnes seules de plus de 63 ans, chez les étudiants, chez les demandeurs(euses) d’emploi, chez les 20-24 ans.

Chez les 45 – 62 ans, on constate un faible taux d’équipement quand il n’y a pas d’enfant au foyer. Lorsqu’ils sont équipés, c’est chez eux qu’on rencontre le plus gros pourcentage de non utilisateurs en foyer équipé et chez les femmes qu’on constate la plus courte durée de connexion.

S’il est exact que la génération Y est fortement connectée, on peut s’interroger sur la manière dont la tranche d'âge 45 – 62 ans est préparée à des usages numériques en constante augmentation. De plus en plus d'actes administratifs ou professionnels exigent l'utilisation d'internet. Qu'adviendra-t-il de cette « génération intermédiaire », notamment les 45 – 55 ans qui n'auront pas eu l'occasion de se familiariser suffisamment aux usages de l'internet ?




Vers une meilleure connaissance des non-internautes

2009-10-02T10:53:00+02:00

Une nouvelle enquête du Môle armoricain de recherche sur la société de l’information et les usages d’Internet (M@rsoin) fait suite à une précédente enquête que je vous avais présentée ici. Jocelyne Trémembert a fait à nouveau un travail particulièrement approfondi. L’enquête détermine quatre type d’exclus du web : les seniors (plus de 60 ans), les isolés socialement, les faibles revenus, les actifs modestes. Je ne reprendrai pas cette dernière catégorie qui me semble peu signifiante (leur taux d'exclusion est de 28 %). Les plus exclus d’Internet sont dans l’ordre les seniors (75 %), les personnes isolées socialement (65 %), les faibles revenus (55 %), sachant bien sûr que certaines personnes cumulent les trois handicaps. Ces catégories sont composées d’individus souvent peu informés et peu motivés. L’usage des objets électroniques et d’Internet sont liés. Une part importante de cette enquête a été consacrée aux seniors. Un grand nombre de seniors internautes ont été formés pendant leur vie active. Les proches ont une part importante dans la formation des seniors. Les seniors internautes utilisent davantage que les autres internautes les applications bureautiques et les outils pour la photographie. Leur usage des jeux est équivalent à ceux des autres tranches d’âge mais leur utilisation des jeux en ligne est faible. Ils sont trois fois moins nombreux que les autres internautes à écouter de la musique, à faire de la création multimédia, à regarder des films sur Internet. Les seniors sont des internautes communicants. 72 % échangent des mails toutes les semaines, ils sont aussi plus nombreux que les autres à se servir de téléphonie ou visiophonie (Skype). Ils recherchent de l’information (51 % se servent quotidiennement des moteurs de recherche). Ils sont par contre peu contributeurs (faible usage des forums de discussions et peu de commentaires laissés sur les blogs). Ils sont peu attirés par le commerce en ligne. L’usage d’objets électroniques est très éclairant pour comprendre le non usage d’Internet. Un senior qui utilise moins de trois objets électroniques aura 58 fois plus de chances d’être non internaute qu’un senior avec un score élevé. La plupart des seniors non-internautes ont peur de la technologie et craignent de ne pas pouvoir s’adapter à ce nouveau média. Le niveau d’études joue beaucoup, ainsi que la catégorie professionnelle à laquelle appartenait l’intéressé. Plus l’âge avance et plus le risque de rester non-internaute est important. La télévision : un meilleur compagnon que l’ordinateur ? La catégorie « isolés socialement » est grosse consommatrice de télévision mais visionne peu de DVD. L’âge et la présence d’enfants est déterminante pour l’usage d’Internet. Les non utilisateurs le justifient par la peur (58 %), un problème de santé (40 %), la mauvaise maîtrise de l’écrit (20 %). Lorsqu’ils utilisent Internet, ils ont appris souvent seuls à l’utiliser. Pas facile de se former tout seul ! La catégorie « faibles revenus » ne connaît pas ou peu les usages d’Internet. 44 % de cette catégorie ne connaissent aucun usage contre 9 % seulement des internautes à revenus moyens ou forts. Ce sont des questions financières qui les amènent à ne pas prendre Internet. Ceux qui sont internautes ont appris seuls ou grâce à l’entourage. Ils ont peu bénéficié de formation. L’âge n’a pas d’effet dans cette catégorie, c’est la présence d’enfants qui est déterminante. Le niveau d’étude joue aussi un rôle important. Certaines solutions sont applicables. Il faut résoudre le problème financier et redire que l’abonnement à Internet reste beaucoup trop cher pour les revenus les plus modestes. Soit on considère que l’ordinateur est un objet de loisirs et il est inutile de se pr[...]



Le web en temps réel, une tendance forte

2009-07-03T12:35:00+02:00

(image) Loïc Lemeur estimait récemment dans une vidéo que le web avait vécu trois phases : le web statique, le web 2 et le real time web. J’insérerais volontiers après le web statique, le web dynamique car je serais curieux d’imaginer un web sans base de données.

Les changements, auxquels nous participons actuellement, impactent durablement le web et notre société. Il y a encore trois ou quatre ans, l’information était essentiellement « monocanal ». Les sites web diffusaient de l’information, les blogs permettaient aux internautes de créer des espaces personnels de réflexion et de conversation avec leurs lecteurs, les forums étaient des espaces d’entraide, mais tous ces outils ne communiquaient pas entre eux. Aujourd’hui, la multiplicité des canaux de diffusion et des supports de lecture génère une infinité d’espaces où chacun peut délivrer des messages, réagir, commenter, republier des textes (pas uniquement les siens) dès leur publication. Des outils comme les flux RSS permettent de connaître très rapidement les nouveautés des sites que l’on suit. Tout cela a pour effet d’accélérer le rythme de publication et de maintenir l’utilisateur « connecté » en permanence.

Le web est devenu un village ou il est simple de suivre la vie de ses amis numériques, de leur poser des questions quand on a besoin d’une aide ou d’un conseil et ce plus rapidement que dans la vie réelle. Avec les outils de mobilité qui nous entourent - je pense bien sûr aux mobiles avec leur forfait de plus en plus illimités et peut-être demain aux netbooks (ou mini portables) que l’on voit de plus en plus dans les transports et dans les salles de travail - l’internaute ne perd plus le contact, il change simplement son outil de consultation en fonction des lieux et des moments.

La nécessité de réagir rapidement est devenue une norme qui s’impose. Le jeune internaute de 2009 n’accepte plus de devoir attendre pour obtenir l’information dont il a besoin. C’est une des raisons pour laquelle l’information par les pairs s’est à ce point développée car « les amis » réagissent vite et ils sont disponibles en permanence.

Qu’en déduire pour nos institutions ? Devront-elles, elles aussi répondre en temps réel. Devront-elles, elles aussi se définir une identité numérique, une identité pour générer de la confiance et entrer en dialogue permanent avec leur public. Dans ce mouvement incessant d’une information qui accélère les rythmes de sa diffusion, devront-elles prendre le temps de la réflexion ou courir après… et après quoi d’ailleurs !




Qui refuse les TIC ? L'exemple de la Bretagne

2009-06-23T00:06:00+02:00

(image) Si le nombre d’internautes progressaient jusqu’alors, le tassement constaté lors du 1er trimestre 2009 (sondage Médiamétrie) met en lumière une enquête réalisée en juillet 2008 en région Bretagne.

L’enquête du Môle armoricain de recherche sur la société de l’information et les usages d’Internet (Marsoin) a été réalisée auprès de 2 000 personnes résidant en Bretagne. Il s’agit d’une enquête dite participative mais dont j’ignore la réelle représentativité. Cependant les constats sont intéressants.

Les non-usagers évoluent à la fois dans des foyers peu équipés en technologie et dans une sphère où leur entourage compte peu ou pas d'utilisateurs. Cependant un quart de ces non-usagers font appel à leur entourage quand ils souhaitent récolter des informations ou faire une démarche par Internet. L’enquête parle dans ce cas de médiateurs d’usages. Sont également discriminants les revenus du foyer, la non-présence d’enfants, une faible vie sociale, l’absence de diplôme et en tout premier lieu l’âge.

L’enquête définit 5 types de non utilisateurs :

  • les futurs utilisateurs, bien informés et motivés (5 %),
  • les utilisateurs potentiels, bien informés mais un peu moins motivés (19 %),
  • les réticents, un public bien informé mais peu motivé (41 %),
  • les réfractaires, un public mal informé et pas du tout motivé (16 %),
  • les exclus, un public pauvre, âgé ou qui a simplement peur des technologies (19 %).

On trouve le plus grand nombre de personnes qui ont eu l’occasion d’utiliser Internet dans les futurs utilisateurs et les utilisateurs potentiels.

L’ensemble des non utilisateurs justifient davantage leur non-utilisation d’Internet par leur manque d’intérêt pour ce dernier, leur manque de compétence technique ou leur âge que par le manque de temps, un problème de santé ou une mauvaise maîtrise de la langue écrite. Bien que je ne sois pas sûr qu’il soit facile d’affirmer en public sa mauvaise maîtrise de la langue écrite.

Leur perception de l’utilité d’Internet est contrastée mais souvent négative. 36 % trouvent Internet pas du tout utile, 21 % pas utile, 24 % peu utile. Seuls 16 % des non-utilisateurs trouvent Internet très utile. 57 % des non-utilisateurs pensent qu’Internet abolit les distances, 55 % qu’il s’agit d’un phénomène de mode, 50 % qu’Internet est surtout pour les jeunes, 49 % que c’est un outil surtout destiné aux personnes qui travaillent. 43 % pensent qu’Internet détruit les liens familiaux et les liens avec les autres. Mais 13 % seulement pensent qu’Internet fonctionne mal.

On peut bien sûr imaginer que la réduction des coûts favorisera l’augmentation du nombre d’utilisateurs. On peut imaginer que la progression de services vraiment utiles aura le même effet. On peut aussi comprendre que les personnes âgées de demain sont les utilisateurs d’aujourd’hui et que la barrière de l’âge tendra à s’estomper.

Il n’en est pas moins vrai qu’un « noyau dur » de réfractaires semble exister. il serait sans doute judicieux d’observer ce qui se fait dans d’autres pays où les usages sont plus importants, pour faire évoluer cette situation.




Entre fossé et gouffre numérique

2009-05-29T23:14:00+02:00

A la veille de la manifestation sur « Les pratiques numériques des jeunes », il m’a semblé intéressant de reprendre ici quelques constats trouvés chez Mario Asselin, Jacques Cool et Cédric Motte. Dans les deux premiers billets, on parle de jeunes Québécois mais toutes ressemblances avec nos jeunes Français ne seraient absolument pas fortuites. Mario Asselin constate que les jeunes s’informent principalement par le bouche-à-oreille. Ils obtiennent certains renseignements d’actualité par la télévision ou par la lecture d’articles sur Internet mais en fait ils s’informent peu. Je pense pour ma part qu’ils s’informent beaucoup mais leur façon de s’approprier l’information est empirique. En matière d’information aussi, la « zapette » est leur arme favorite. Ils butinent l’information. Mario Asselin constate que la protection de la vie privée est très importante aux yeux des jeunes mais il ajoute : « Sauf que «vie privée» pour un ado, ça veut pas dire la même chose que pour un adulte. » Il suffit en effet de fréquenter les réseaux sociaux pour s’en assurer. Il admet que les enjeux de société comme l’extrême pauvreté et le réchauffement climatique préoccupent bien peu les jeunes en dehors de l’univers scolaire mais ces jeunes n’ont pas l’impression que leurs parents soient beaucoup plus impliqués ! Jacques Cool remarque que le fossé numérique ne cesse de s’accroître entre élèves et adultes (parents et enseignants). Il constate qu’il y a aussi une grande hétérogénéité chez les « digital natives ». Il précise que les enfants de 11 ans ont cinq fois plus tendance à fréquenter les espaces virtuels que ceux de 17 ans. Cédric Motte va plus loin. Il considère qu’après les « digital natives », on pourrait bien voir émerger une génération de « digital exclusives ». Il cite, pour exemple ce « garçon de 7 ans qui m’a demandé s'il existait des syllabes comptabilisant plus de 4 lettres. Devant ma moue dubitative, il a dit : bon, on regardera demain sur internet. On trouve tout sur Internet » ou cette petite fille de 3 ans qui demande à voir ses grands-parents. A l'écoute de l'expression "... dans plusieurs semaines" elle a répondu "on peut les voir dans l'ordinateur demain alors ?". Jacques Cool constate les multiples freins que les jeunes vivent en terme d’usages des TIC et de leurs appareils électroniques. Il insiste sur les différences que génèrent l’usage des TIC. Il indique : « si près de 50 % des jeunes disent que l'école les prépare bien au 21e siècle, cette proportion chute à 23 % lorsqu'on interroge les jeunes qui connaissent les technologies de façon avancée. » Enfin, il constate l’émergence « d’apprenants agent libre ». Il conclut son propos ainsi : « Ces nouveaux apprenants se disent responsables de leur apprentissage puisqu'ils ne croient pas que l'école en est capable… Ces apprenants agents libres redéfinissent l'éducation de la prochaine génération, alors que la plupart des écoles ne savent même pas qu'ils existent ! » Serons-nous bientôt capable d’entendre ce que nous disent ces jeunes et d’intégrer durablement le numérique dans nos pratiques ? Nous aurons sans doute l’occasion d’en reparler. [...]



L’humain et le numérique sont complémentaires

2009-03-16T23:27:00+01:00

(image) Certains ont tendance à considérer qu’Internet remplacera tout. Dans les métiers de l’information, certains imaginent déjà la disparition des conseillers. J’ai souvent affirmé ici la complémentarité entre les outils du web et l’action en présentiel des professionnels. Internet fait évoluer les métiers, il ne les fait pas disparaître.

Le journal Libération, dans son édition du 27 février dernier, illustre parfaitement cela en donnant pour exemple le cas des magasins photos. Les deux articles sont disponibles ici et ici.

Avec l’arrivée massive des appareils numériques, tout portait à croire que les magasins photos allaient disparaître mais le journal nous parle de la reconversion de l’enseigne Photo Service.

De nombreuses photos numériques ne sont plus imprimées et ce malgré l’envie de leur propriétaire. Des raisons techniques sont invoquées : on n’a pas le bon format papier, on ne sait plus comment marche l’imprimante, on ne sait pas retoucher la photo ou on n’est pas assez motivé pour le faire. Il est possible d’avoir une superbe imprimante 10 x 15 cm et de ne pas s’en servir. La directrice du secteur photo de cette chaine de magasins affirme : « c’est le phénomène de la yaourtière qui finit dans le placard. »

L’arrivée des livres photos a eu un succès inattendu. Photo Services a décidé d’implanter des magasins où on accueille le client dans un espace doté d’ordinateurs. Le client est conseillé sur la réalisation de son album par un(e) employé(e) qui aide le client pour les recadrages, les contrastes et surveille qu’aucune erreur ne soit commise. Le but : «Ne plus effrayer avec la technique.» La directrice affirme « Nous croyons à l’alliance du Web et des magasins... Et les humains ont besoin de rencontrer des humains.»

Même si on trouve énormément de choses sur Internet, il est difficilement envisageable de se passer de conseillers compétents et formés. Cette affirmation reste valable dans bien des secteurs.




Le futur sera-t-il tactile ou gestuel ?

2009-03-03T00:03:00+01:00

Deux vidéos au menu. J’ai trouvé la première grâce à Miss Tics. Elle rappelle le film Minority report. J’avais déjà publié ici-même une vidéo du même genre, il y a 17 mois. Quels progrès réalisés depuis ! C’est impressionnant ! La vidéo a été mise en ligne par John Underkoffler de Oblong industries.






La deuxième vidéo vient de Microsoft. On y voit pas mal d’objets qui pourraient meubler notre futur et notamment, un journal électronique. Une transposition qui paraît crédible.



(embed) <a href="http://video.msn.com/?mkt=en-GB&playlist=videoByUuids:uuids:a517b260-bb6b-48b9-87ac-8e2743a28ec5&showPlaylist=true&from=shared" target="_new" title="Future Vision Montage">Video: Future Vision Montage</a>





RIL Shopping ou la vraie vie dans un monde virtuel

2008-10-19T21:15:00+02:00

(image) Ce blog se fait régulièrement l’écho de l’actualité des mondes virtuels et plus particulièrement de Second Life. Mais je parle rarement d’expérimentation dans le secteur commercial.

Pourquoi donc parler de RIL Shopping ? Essentiellement pour trois raisons :

  • le projet est intéressant et ambitieux ;
  • Richard qui est en charge de ce projet est un fonceur (et un copain) ;
  • cette expérience, si elle réussit, pourrait donner des arguments pour expérimenter vraiment dans Second Life, coté service public.

C’est Stonfield InWorld, une entreprise dirigée par David Castera et Pierre-Olivier Carles, qui est à l’origine de cette initiative confiée à Richard Malterre.

Stonfield InWorld va ouvrir un centre commercial sur Second Life le 6 novembre prochain, en partenariat avec Sofinco. Pour que cela marche, ils ont deux atouts :

  • l’avatar représentant le vendeur devra être présent pendant les heures d’ouverture afin qu’il y ait un accueil de qualité pour le public,
  • des tarifs particulièrement attractifs devront être pratiqués.

La présence de l’avatar est sans doute le point le plus important car c’est ce qui fait la différence avec un traditionnel site de e-commerce. Ils ont pensé aux horaires d’ouverture : une ouverture pendant les heures de bureau serait inefficace. Le Centre fonctionnera donc de 17 h à 21 h.

Stonfield InWorld s’occupera de la formation des vendeurs et de la mise en place de l’offre commerciale. L’entreprise compte sur les 771 536 internautes français « inscrits » au 31 décembre 2007. Le challenge n’est cependant pas de tout repos : difficultés pour attirer un nouveau public, difficultés pour convaincre des e-commerçants sans doute inquiets dans le contexte actuel…

Mais s’ils réussissent, cette expérience pourrait faire école. J’ai toujours rêvé d’un salon permanent d’information sur les métiers… disponible sur une importante plage horaire.

RIL Shopping est accessible ici mais n’est pas encore ouvert au public. Un blog a été ouvert pour parler de l’expérience.




Informer dans un monde virtuel : des pistes de réflexion

2008-06-27T00:23:00+02:00

Les mondes 3D représentent un vrai potentiel pour les professionnels qui travaillent avec des jeunes. Je vais parler ici de Second Life parce que c’est sans doute aujourd’hui un des mondes qui préfigurent le mieux ce que pourrait être le futur des mondes virtuels. De nombreuses initiatives y sont prises tous les jours et un grand nombre d’institutions s’y intéressent. La folie de début 2007 où Second Life faisait la une de la presse est passée. Une gestion plus prudente des opportunités est aujourd’hui de rigueur. Cet univers ne mérite sans doute pas de lourds investissements financiers mais il est pertinent d’y tenter des expérimentations pour préparer l’avenir. Inventer des usages de service public dans Second Life nécessite une réflexion préalable, des conseils de ceux qui connaissent cet environnement. Ceux qui tentent de plaquer le réel à l’identique dans SL échouent généralement. Un monde virtuel permet bien des usages. Un des usages les plus simples est sans doute la réunion de travail avec beaucoup de participants éloignés géographiquement, avec par exemple intervention d’orateurs. La diffusion de diaporama dans Second Life est largement maîtrisée. Rappelons par ailleurs que SL permet d’utiliser la voix et pas seulement le chat texte. On peut aussi y organiser des salons virtuels. Ces salons sont surtout pertinents s’ils jouent la complémentarité avec une manifestation qui se passe simultanément en RL (real life). Des personnes éloignées géographiquement peuvent participer à la manifestation à moindre frais. Je n’aurai pas l’aplomb de comparer une manifestation en RL avec une manifestation sur SL, mais il m’est arrivé de participer à des expériences sur SL particulièrement bluffantes. Je pense notamment aux initiatives d’Hugobiwan Zolnir, à l’origine de la Bibliothèque francophone, et qui réalise avec quelques uns de ses amis des expériences sur Second Life tout à fait étonnantes. Inventer des usages de services publics dans un monde virtuel n’est pas chose aisée. Certaines questions méritent d’être posées : Peut-on penser que quelqu’un va se connecter sur Second Life pour obtenir une réponse à ses questions alors qu’il lui suffirait de téléphoner à un organisme pour obtenir l’information ? Oui, si on lui propose des choses différentes, des compléments à ce qu’il peut obtenir dans la vraie vie. Pour les nouveaux utilisateurs, l’inscription est laborieuse, les premiers pas dans ce monde virtuel sont difficiles. Il faut apprendre à manœuvrer son avatar (ce petit personnage sur l’écran qui représente une partie de vous-même). Apprendre à « marcher droit » ou à monter un escalier n’est pas évident, si voler est assez simple, atterrir peut être complexe mais cette maladresse du débutant est plutôt distrayante. Peut-on faciliter les démarches d’inscription des nouveaux utilisateurs ? Oui, dans un espace public numérique, on peut mettre à disposition une flotte d’avatars, prêts à être pris en main. C’est aussi un moyen pour permettre à des jeunes de se familiariser avec ce monde virtuel avant de faire leur propre inscription. Pour tous ceux qui souhaiteraient tenter des expériences en matière de service public, sachez qu’un laboratoire a vu le jour, fin 2007. Il s’agit de Métalab 3D. C’est une initiative d’Artesi, un organisme qui a pour mission de promouvoir l’usage des technologies de l’information dans les collectivités locales. Si vous avez l’idée d’une expérience à réaliser en monde virtuel, n’hésitez pas à contacter l’équipe d’Artesi ou moi-même. La mise à disposition du terrain et des équipement[...]



Les actus du 30 mai 2008

2008-05-30T19:39:00+02:00

Au sommaire : 3ème Forum des usages collaboratifs à Brest ; Informer les jeunes à l’aide des TIC : on recherche des retours d’expérience ; Projet pédagogique sur Second Life ; Dix conseils pour bien écrire sur le web ; La mobilité en panne sur Internet ?

3ème Forum des usages collaboratifs à Brest.

Vu chez generationcyb.net. Le troisième Forum des usages collaboratifs aura lieu du 9 au 11 juillet à Brest. Trois conférences introductives sont prévues. Celle du mercredi est consacré aux « Biens publics et biens communs à l’heure des biens informationnels : les enjeux d’un élargissement ou d’un enfermement des données, savoirs et cultures numériques. » Trois jours de rencontres particulièrement denses que je vous laisse découvrir. Le programme détaillé est disponible ici.

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La terre s’aplatît

2008-04-25T00:21:00+02:00

Je viens de terminer la lecture de « La terre est plate ». Ce livre a été écrit par Thomas Friedman, grand éditorialiste au New York Times.

Son livre traite des effets de la mondialisation et de la révolution numérique. Il y montre que les frontières disparaissent ; que les nouveaux moyens de communication permettent d’abolir les distances et rendent les collaborations plus simples ; qu’un nombre sans cesse croissant de missions sont sous-traités dans ce qu’on appelle les pays émergents.

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Adopter le numérique pour regarder vers l’avenir

2008-02-15T00:39:00+01:00

Le site Génération.cyb nous signale que le 17 janvier dernier, Gérard Berry, informaticien, tout nouveau titulaire de la chaire d’innovation technologique Liliane Bettencourt au Collège de France, faisait sa leçon inaugurale.

Ce monsieur sait parler avec simplicité de choses compliquées. Le thème était le suivant : « Pourquoi et comment le monde devient numérique. »

Trois sujets ont retenu mon attention.

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La complémentarité des réseaux

2008-02-15T00:23:00+01:00

Artesi nous rappelle que le 7 janvier dernier, la ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi, Christine Lagarde a saisi le Conseil national des missions locales (CNML) afin qu’il fasse rapidement des propositions. Je vous en avais parlé ici.

La présidente du CNML a fait parvenir moins d’un mois plus tard 35 propositions. Une de ces propositions concerne les technologies de l’information et de la communication et a pour objet de réduire la fracture numérique.

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Flash infos

2007-11-22T09:11:00+01:00

A Lille, le 29 novembre prochain, aura lieu la manifestation Net 2007. Celle-ci aura pour thème : « Réel…virtuel, les nouveaux enjeux ».On y parlera réalité augmentée et virtualité augmentée, enjeux du virtuel pour la formation, etc. Mon attention a été plus particulièrement attirée par l’atelier 5 de l’après-midi : « Pseudos, avatars…, comment gérer les milliards d’identités virtuelles. » Le programme complet est disponible ici. Une partie de la manifestation se déroulera simultanément sur Second Life sur le sim Métalab 3D que je vous ai déjà présenté, accessible à cette adresse.

Mise à jour : autres sources d'informations (voir les commentaires) :

Le blog de Net 2007 qui informera en live du congrès ainsi qu'un groupe Facebook

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L’histoire du e-paper continue

2007-11-18T01:06:00+01:00

Annoncé comme une petite révolution quand il est sorti, l’abonnement à la version e-paper du journal « Les Echos » permet l’accès à une sélection de dépêches AFP et, bien sûr, au journal « Les Echos » par wifi ou en téléchargement à partir d’un ordinateur. Il est facturé 769 euros avec le reader Iliad ou 365 euros sans le reader.

Les atouts de ce type de reader sont nombreux. L’Iliad pèse moins de 400 g et mesure un peu plus de 15 cm x 21 cm. Il a une autonomie de 10 heures. Il offre une qualité de lecture très proche du papier. Il permet de lire des Pdf et d’annoter les documents que l’on consulte.


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Information et conseil en orientation en ligne

2007-09-20T08:59:00+02:00

(image) Cette semaine se déroulent les 56ème journées nationales d’études de l’Association des Conseillers d’orientation-psychologues de France. Thierry Boy m’avait invité.

Nous avons eu le plaisir d’animer ce mercredi, l’atelier « Le conseil en orientation à distance, information, information personnalisée ou conseil. »

La dénomination « information personnalisée » vient de l’Onisep en 2006.

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Comment créer une dynamique positive

2007-09-14T08:36:00+02:00

(image) L’atelier AT21 s’est déroulé mercredi dernier à INOP. Mon rôle d’animateur ne m’a pas permis une prise de notes. C’est donc davantage une impression générale que je vais vous retranscrire ici. Si les personnes, qui ont participé à cette rencontre, souhaitent compléter, les commentaires sont à leur entière disposition.

Le thème était le suivant :

« Information des jeunes : complémentarités entre lieux d'accueil et services web Les jeunes utilisent de plus en plus le web pour s'informer. Ils sont aussi demandeurs de conseils, de rencontres avec des professionnels compétents et formés. Comment répondre à cette demande de complémentarité ? De nouveaux métiers naissent, comment vaincre la résistance au changement et créer une dynamique positive ? »

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