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Informer autrement - Mot-clé - EPN



L'information est un droit, le web est son vecteur.



Updated: 2018-02-23T10:56:18+01:00

 



82 % des Français surfent sur Internet en juin 2013

2013-12-16T10:47:00+01:00

La treizième édition du rapport concernant la diffusion des technologies de l’information et de la communication en France vient d’être publiée. Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 2 215 personnes représentatives de la population âgée de 12 ans et plus. Les personnes ont été interrogées en face à face à leur domicile. Ce rapport fait référence depuis plusieurs années, eu égard à la qualité de la méthodologie utilisée et des champs nombreux qu’il couvre. Je vous propose trois synthèses de ce rapport. La première traite de l’ordinateur et d’Internet. Les Français continuent de s’équiper en matériel numérique Le Crédoc dans son étude rappelle que 90 % des Français pensent que le niveau de vie a diminué en 10 ans. Malgré cela, ils s’équipent de plus en plus en matériel numérique. 83 % des personnes interrogées disposent d’un ordinateur à domicile (+2 points en 1 an), 61 % sont équipés d’un ordinateur portable (+ 4 points), 36 % disposent de plusieurs ordinateurs au domicile (+ 1 point). 69 % des adolescents vivent dans un foyer où plusieurs ordinateurs sont disponibles. Le taux d’équipement en tablettes numériques a fortement progressé passant de 8 à 17 % mais cet équipement reste réservé à la frange la plus jeune, la plus diplômée et qui dispose du pouvoir d’achat nécessaire. On trouve notamment les tablettes chez 27 % des foyers disposant de 3 100 euros et plus chaque mois. La tranche d’âge la plus dotée en tablette est celle des 25 à 39 ans avec 26 %. L’équipement en clé 3 G ou en carte PCMCIA a diminué légèrement cette année. Le partage de la connexion Internet via le smartphone et la progression des tablettes expliquent sans doute cela. Plus de 8 personnes sur 10 sont connectés à domicile 81 % (+ 3 points) sont dorénavant connectés à Internet au domicile (hors téléphone mobile). 1 % de la population se connecte encore à partir d’une connexion bas débit. 77 % des personnes connectées à leur domicile se connectent quotidiennement. C’est chez les plus de 70 ans que l’on trouve le moins d’utilisateurs quotidiens (48 %). Et le chiffre va en s’aggravant (- 6 points en un an). Par rapport à l’année passée, l’usage quotidien progresse de 9 points chez les 12-17 ans, de 6 points chez les 18-24 ans. 91 % des 18-24 ans ont une utilisation quotidienne. On constate une progression de l’usage chez les 60 – 69 ans (74 %). L’utilisation quotidienne est faible chez les non-diplômés (59 %). Les modes de connexion à Internet au domicile se diversifient et se complètent 63 % des connexions se font à domicile avec des équipements différents. Ce sont les moins de 39 ans qui utilisent le plus grand nombre de possibilités. En dehors du domicile, le Crédoc a étudié les autres lieux de connexions. Seulement 4 % des non-diplômés ont accès à Internet sur leur lieu de travail, 60 % des diplômés du supérieur en disposent. L’école permet à 71 % des 12 -17 ans de se connecter. A l’extérieur du domicile, 37 % de la population a accès à Internet par le biais du téléphone mobile. Ce sont les plus jeunes (moins de 40 ans) qui sont les plus adeptes de cet usage. 21 % de la population déclarent accéder à Internet par le biais d’un ordinateur portable ou d’une tablette en dehors du domicile. Les connexions à partir d’un lieu public (gare, bibliothèque, restaurant…) stagnent cette année. Seuls 2 % de la population se connectent de cette façon tous les jours, 4 % une à deux fois par semaine, 15 % plus rarement. Qui sont les non-internautes ? Tous moyens de connexions confondus, 82 % de la population se connectent à Internet. C’est nettement l’âge qui est le facteur le plus discriminant. On note une différence de 5 points entre les hommes et les femmes (85 % d’internautes chez les hommes et 80 % chez les femmes). Les plus faiblement connectés sont : Les 70 ans et plus (32 %) Les non-diplômés (45 %) Le[...]



80 % des Français surfent sur Internet en 2012

2012-12-17T09:38:00+01:00

(image) La douzième édition du rapport concernant la diffusion des technologies de l’information et de la communication en France vient d’être publiée. Ce rapport de 290 pages est la traduction des résultats de l’enquête de juin 2012 réalisée par le Crédoc à la demande de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies (CGEIET). Cette enquête a été réalisée auprès d’un échantillon de 2 206 personnes représentatives de la population âgée de 12 ans et plus. Les personnes ont été interrogées en face à face à leur domicile.

Je vous propose trois synthèses de ce rapport. La première traite de l’ordinateur et d’Internet.

85 % des élèves et étudiants équipés en ordinateur disposent d’un ordinateur portable.

Le taux d’équipement en ordinateur à domicile atteint 81 % (+ 3 % en un an). 35 % de l’échantillon disposent même de plusieurs ordinateurs au domicile. La place des ordinateurs portables progresse fortement : 57 % des personnes ont un ordinateur portable chez elles (+ 7 % en un an). 85 % des élèves et étudiants équipés en ordinateur disposent d’un équipement portable. A l’inverse seuls 28 % des non-diplômés, 32 % des personnes seules, 38 % des bas revenus disposent d’un ordinateur portable.

8 % des personnes interrogées disposent d’une tablette (4 % en 2011). 11 % disposent d’une clé Internet 3G ou d’une carte Pcmcia. La possession de ce type d’équipement reste particulièrement élitiste.

77 %¨des personnes connectées se connectent tous les jours.

78 % des personnes interrogées disposent d’une connexion Internet à domicile. 97 % des possesseurs d’un ordinateur sont connectés à Internet (+ 1 %). Les personnes les moins équipés sont les personnes seules (51 %), les revenus inférieurs à 900 euros mensuels (47 %), les non-diplômés (43 %), les 70 ans et plus (35 %). Mais toutes ces catégories progressent en un an de 3 à 5 % et même 10 % pour les plus de 70 ans.

L’essentiel des connexions sont des connexions à haut débit (98 %), un chiffre stable depuis deux ans. 77 %¨des personnes connectées se connectent tous les jours. Parmi ceux disposant d’une connexion Internet à domicile, 5 % ne se connectent jamais. On retrouve ces non-connectés principalement chez les plus âgés et les non-diplômés. Par conséquent, si 78 % des personnes disposent d’un accès à domicile, seuls 74 % l’utilisent.

80 % des Français utilisent Internet.

Le Crédoc s’est aussi intéressé aux connexions à l’extérieur du domicile mais de façon moins approfondie que les années précédentes. Il est notamment impossible de distinguer la connexion sur le lieu de travail ou d’études et les connexions dans les cybercafés et Espaces publics numériques. 45 % des Français reconnaissent s’être connectés en dehors des usages liés à leur téléphone mobile dans d’autres lieux que leur domicile (travail, école, amis, lieu public). Tous outils et tous lieux confondus, 80 % des Français surfent donc sur Internet. Les plus faibles taux de connexions se rencontrent chez les plus de 70 ans (29 %) et les non-diplômés (38 %). Malgré cela, 2012 montre une sensible diminution de la fracture numérique.

L’étude du Crédoc est disponible ici.




Autrans 2011 : définir l’Internet de demain

2011-01-17T08:10:00+01:00

(image) Je reviens de la quinzième édition des rencontres d’Autrans, organisée par l’association Réso. Un grand nombre de vidéos des moments importants sont disponibles en ligne. Qu’ai-je retenu de ces rencontres ? Une série d’interrogations !

La mort des ordinateurs ?

Frédéric Soussin et François Bocquet ont parlé de « mobiquité » : un mot généré à partir de mobilité et d’ubiquité. Leur présentation a sans doute été un des moments forts de ces rencontres. Pour eux le PC est mort (et le Mac aussi !), le Web que l’on connait est mort également puisque ce seront les applications qui, demain, iront chercher directement les données sur le Web.

A mon sens, le Web ou le PC ne sont pas morts. Ces technologies sont complémentaires. La mort maintes fois annoncée du papier ne s’est toujours pas produite !

Le monde de l’Internet transite par des applications et s’installe dans la mobilité

Les applications disponibles sur les smartphones ou les tablettes facilitent l’utilisation d’Internet, permettent la géolocalisation de ce que l’on cherche ou de ce que l’on croise. Elles rendent possible la réalité augmentée qui superpose des informations à ce qu’on est en train de regarder.

Avec 79 % d’internautes en France, nous sommes de plus en plus dans un Web de masse. Ce ne sont plus les pionniers et les experts qui font l’Internet mais ses utilisateurs, de plus en plus nombreux. Qui pouvait prévoir un tel engouement pour Facebook ? Qui peut déterminer ce que sera l’Internet de demain ? Mais ce nouvel Internet n’est pas forcément exploité avec tout son potentiel. Il est évident que même les plus jeunes auront besoin d’un accompagnement pour favoriser leur compréhension et leur pleine utilisation de ces outils.

Les EPN : un second souffle

L’accès public à Internet a été largement développé à Autrans. La question de la compétence des médiateurs-animateurs est posée mais n'est pas forcément en voie d’être résolue. Chacun a sa définition. Les missions des espaces numériques sont régulièrement redéfinies et s’adaptent à la structure employeur, à l’environnement et au territoire sur lequel il est implanté. Tout ce travail de réflexion se poursuivra au niveau national via un Google docs.

L'Internet des objets : le monde sous surveillance

Avec l’Internet des objets, on peut imaginer les incroyables possibilités que nous offrirons cet Internet omniprésent. Sous prétexte de croisement de nos données personnelles pour nous rendre la vie plus facile, il est de plus en plus clair que nous sommes pistés. Itrmanager.com signale une enquête récente qui révèle que sur 101 applications pour mobiles testées, 56 d’entre elles communiquent le numéro de téléphone, 47 donnent la localisation de l'utilisateur et 5 informent sur l'âge et le sexe et tout cela sans en avertir le consommateur. Le temps de travail réservé à cette question sur Autrans a su nous présenter l’intérêt mais aussi les dangers liés à cette omni surveillance.

La date de la prochaine manifestation des Eté Tics a été annoncée. Celle-ci se déroulera à Rennes du 29 juin au 1er juillet. Nous aurons sans doute l’occasion d’en reparler.




Des lois toujours difficiles à appliquer

2010-12-05T22:29:00+01:00

La LCEN (Loi de juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique) a été longtemps l’objet d’interprétations contradictoires. Son célèbre article 6 a fait couler beaucoup d’encre. Aujourd’hui les interprétations du texte semblent un peu plus durables mais rien n’est acquis. Quant à la loi de janvier 2006 relative à la lutte contre le terrorisme, c’est une intervention de la CNIL qui relance le débat sur la question du recueil des données concernant les utilisateurs des cyber-cafés et autres Espaces publics numériques (EPN). Clarifier les responsabilités sur Internet La LCEN définit un statut d’hébergeur pour le distinguer du statut d’éditeur. L’hébergeur est celui qui met à disposition des espaces pour héberger des contenus dont il n’est pas l’auteur, que ce soit à titre gratuit ou payant. Ces hébergeurs ne peuvent être tenus responsables du contenu des signaux, écrits, images, sons ou messages de toute nature dans la mesure où ils n'ont pas effectivement connaissance de leur caractère illicite ou si, dès le moment où ils en ont eu connaissance, ils ont agi promptement pour retirer ces données ou en rendre l'accès impossible. Le statut d’hébergeur est-il reconnu ? Dans un premier temps (jusqu’en mars 2008) le statut d’hébergeur n’est pas reconnu par la justice. C’est le cas dans les affaires Dargaud contre Tiscali, Lafesse contre Myspace, Dahan contre Lespipoles.com et Dicodunet, Martinez contre Fuzz. Dans cette période le statut d’hébergeur n’est pas retenu par la justice et l’hébergeur redevenu éditeur est condamné. Et puis c’est le revirement. Lafesse perd son procès contre Dailymotion et deux procédures contre OVH, Martinez le perd contre Fuzz, Dahan le perd contre Wikio. Mettre de la publicité sur son site retire-t-il le statut d’hébergeur ? Dans un premier temps, la justice décide que le fait de mettre de la publicité sur les espaces mis à disposition fait perdre le statut d’hébergeur. C’est ainsi qu’a été jugé l’affaire Dargaud contre Tiscali en cassation début 2010. Mais depuis dans l’affaire Omar et Fred contre Dailymotion et Magdane contre Dailymotion, la cour d’appel de Paris a jugé que le fait de commercialiser de la publicité ne retirait pas le statut d’hébergeur. Y a-t-il obligation de collecter les données de ceux qui bénéficient de services ? La LCEN définit clairement les obligations de tout hébergeur quant au recueil des données permettant l’identification des personnes qui fournissent des contenus. Le TGI de Paris a notamment à deux reprises considéré que le simple recueil de l’adresse IP, de l’adresse mail et du pseudo par l’hébergeur était insuffisante et ce, bien qu’aucun décret d’application n’ait vu le jour pour la LCEN. Trois autres affaires depuis ont au contraire acté de la non sortie du décret d’application pour justifier la non fourniture par les hébergeurs des données requises par la loi. La loi de janvier 2006 applicable aux cyber-cafés et aux EPN n’a pas eu de décret d’application permettant de fixer avec précision les données que ces structures doivent recueillir quant aux personnes qui fréquentent leurs structures. De guerre lasse, un certain nombre d’entre elles, par prudence, recueillent à la fois les données concernant la navigation de leurs clients, l’heure de début et de fin de leur connexion et leur identité. La CNIL sur son site reconnait l’obligation de collecter les données concernant la connexion mais affirme que le cybercafé ou l’espace public numérique n’est pas obligé de relever et de conserver l’identité de ses clients pour fournir une connexion. C’est sans doute la difficulté de fournir l’identité dans le cas d’une connexion Wifi qui a conduit la CNIL à prendre cette position. En revanche, si la structure fait le choix de procéder à l’identification préalable des [...]



Rencontres wallonnes de l’Internet citoyen : un programme très varié

2010-02-12T10:46:00+01:00

(image) Les Rencontres wallonnes de l'Internet fêteront leur 10ème édition le mercredi 17 mars 2010. Plus de 120 intervenants et partenaires sont prévus. 32 conférences, débats et démonstrations auront lieu à la Géode de Charleroi en Belgique. 800 participants sont attendus.

Le programme est très varié. Trois types d'activités sont organisés au cours de la journée:

  • des ateliers débats, des moments pour penser les enjeux et défis,
  • des ateliers usages, pour découvrir l’expérience des autres,
  • des ateliers démos, pour appréhender le "comment-faire".


J’ai retenu particulièrement en matinée :

  • Le télétravail : travailler ensemble autrement
  • Apprendre à gérer son identité numérique au service de son association
  • Les jeux sérieux (serious games): un nouvel outil pour l'école
  • Dix ans de lutte contre la fracture numérique, bilan et perspectives politiques pour demain
  • Education permanente : nouvelles pratiques et usages émergents liés aux outils du web 2.0


Pour l’après-midi :

  • Comment créer un dialogue citoyen via les réseaux sociaux
  • Quel avenir pour les Espaces publics numériques
  • L'-learning, un outil pour la remédiation
  • Réseaux de personnes et réseaux d’innovation
  • Les jeunes offline et la fracture numérique
  • Au croisement du réel et numérique, vers des villes intelligentes
  • Le statut et le métier d’animateur d’Espaces publics numériques
  • Sensibiliser les élus locaux aux enjeux et projets TIC
  • Solidarités numériques et pratiques citoyennes des TIC dans le non-marchand
  • Organiser ses idées et monter des projets grâce aux cartes heuristiques
  • Panorama des outils coopératifs (2.0) utiles en associations
  • Jeunes : sécurité en ligne et éducation au média

La participation est gratuite. Il suffit de s’inscrire ici.




Les Brèves du 22 janvier 2010

2010-01-22T00:27:00+01:00

Quelques brèves issues de ma veille, qui nous interpellent dans notre fonction d’éducateur : La dernière étude de la Federal Trade Commission s'est attaquée aux risques encourus par les mineurs dans les mondes virtuels non-ludiques, plus précisément sur 27 univers virtuels gratuits. La grande leçon : faire comprendre aux enfants qu'il est de leur responsabilité de ne pas mentir sur leur âge, pour être protégés. http://www.gameinsociety.com/post/2009/12/15/FTC-%3A Cet article traite du rôle crucial des réseaux sociaux dans l’apprentissage des compétences sociales par les jeunes. Il est possible de continuer à diaboliser les espaces sociaux mais en faisant cela, nous ne leur rendons pas service. Etre un adulte qui réussit en société demande des compétences sociales. Ces réseaux sociaux les apprennent aux jeunes. http://www.cafedesusages.com/?p=232 Une étude belge parle des jeunes et de la fracture numérique. Le non-usage des technologies numériques est rarissime. Mais les jeunes sont nombreux à considérer que leurs compétences dans ce domaine ne sont pas suffisantes. Les EPN sont méconnus. Il faut apprendre à ceux qui s’occupent des jeunes comment ils peuvent utiliser les TIC en tant qu'outil d’éducation. http://netpublic.wordpress.com/2009/12/17/etude-belge-jeunes-et-fracture-numerique/ L’Arist Bretagne a mené une étude pour mieux cerner l’offre et la demande en matière de formation à l’utilisation d’Internet pour la veille. Les freins à une utilisation plus efficace des outils se concentrent autour du manque de temps et de formation. L’Arist propose des critères qui pourraient aider une entreprise ou un organisme de formation à identifier les besoins. http://www.bretagne-intelligence-economique.fr/fr/temoignages/fiche.php?etude_de_cas_id=56&admin= L’IFOP vient de réaliser une enquête sur « Les internautes et Twitter ». Il en ressort que les internautes français connaissent bien l’outil de microblogging (60 % au lieu de 28 % il y a encore 5 mois) mais seuls 9 % s’y sont inscrits. 63 % vont même jusqu’à affirmer que Twitter est utile. Alors pourquoi ne l’adoptent-ils pas ! http://www.ifop.fr/media/poll/1020-1-study_file.pdf Une longue étude réalisée par l’université du New Hampshire montre qu’il n’y a pas de corrélation entre le temps consacré par les élèves à utiliser des réseaux sociaux et leurs notes. Les chercheurs ont prévu de faire une nouvelle étude s'intéressant, cette fois ci, à la corrélation entre l’usage des média sociaux et le temps de sommeil. http://fr.readwriteweb.com/2009/12/29/analyse/facebook-ne-nuit-pas-aux-tudes/ Selon une étude récente faite sur un échantillon d’environ 3 000 enfants, ceux qui chattent, tiennent un blog et utilisent des sites sociaux comme Facebook ont de meilleurs résultats et maitrisent mieux l’écriture que ceux qui n’utilisent pas le web social. Plus les enfants utilisent des modes de communication différents, plus ils renforcent leur capacités à maitriser l’écrit. http://fr.readwriteweb.com/2009/12/08/a-la-une/lusage-du-web-social-amliore-maitrise-de-lcrit-chez-les-enfants/ Un EPN mobile circule sur le territoire de Gouvy au Luxembourg. 23 villages sont concernés sur un large territoire. Le petit véhicule utilisé transporte six ordinateurs portables et une antenne satellite parabolique. L’EPN mobile s’invite chez l’habitant. Le service est payant (1,50 euro par heure et par personne) et au minimum quatre personnes doivent être présentes, ce qui renforce le lien social entre les habitants. http://www.epn-ressources.be/un-nouvel-epn-mobile-et-a-se-passe-gouvy Dans cette classe de terminale bac pro, cette enseignante utilise Twitter dans son cours (10 % du temps en moyenne). L’élève doit respecter les règles de grammaire, de syntaxe et d’ortho[...]



Autrans 2010 : vous avez dit mobilité ?

2009-12-17T12:39:00+01:00

(image) Les quatorzièmes rencontres d’Autrans auront lieu cette année les 13, 14 et 15 janvier 2010. C'est un lieu assez isolé, on y accède après un trajet en bus d’une heure à partir de la gare SNCF. Les mobiles ont du mal à passer. Et pourtant chaque année le succès se confirme. On compte déjà beaucoup d’inscrits pour l’édition 2010. On vient à Autrans pour prendre du recul, partager ses expériences entre acteurs de différents horizons.

Le programme s’invente au travers d’un wiki et il est donc impossible de donner à ce jour le programme définitif. Mais à moins d’un mois de la manifestation, il est bien sûr possible de donner les grandes lignes, grandes lignes que vous découvrirez ici.



On parlera beaucoup des mobiles et des applications pour mobiles. Elles seront d’ailleurs l’objet d’une présentation en atelier. Bernard Benhamou, le délégué aux usages d’Internet, parlera de Proxima Mobile.

On présentera des innovations sociales dans les territoires. On y parlera beaucoup de mise en réseau, en mettant l'accent sur les enjeux et les freins. On y débattra aussi des Espaces publics numériques, du futur portail de la Délégation aux usages d’Internet et des projets d’e-formation pour les animateurs des EPN. On débattra de la fracture numérique en matière d’usages et de formations à distance.

Le hashtag pour Twitter a été défini. Ce sera #autrans10.

Pour participer à l’élaboration du programme, vous pouvez vous inscrire à une des sept listes de diffusion. Pour vous inscrire à Autrans, c’est ici.




Deux manifestations autour du web 2.0

2009-11-15T16:57:00+01:00

(image) Kulture web aura lieu le mercredi 25 novembre 2009 de 10h à 18h au CIDJ, en partenariat avec la Région Ile-de-France. Le matin, une conférence est prévue sur le thème : « Infos ou intox sur le web. »

Tout au long de la journée sont programmés des ateliers consacrés au Mindmapping, à la géolocalisation, aux réseaux sociaux comme aide à la recherche d’emploi…

Des rencontres sont également prévues avec des journalistes du web, une web TV, des blogueurs et des acteurs du logiciels libres.

Pas d’inscription mais pour en savoir plus.






« Accessibilité, handicap et TIC » aura lieu le 26 novembre 2009 de 9h à 17h30 au Métropole auditorium pour la culture, les congrès et les séminaires (MACC’S) de Villeneuve d’Ascq dans le Nord.

(image) Le matin, une intervention sur la problématique « Accessibilité, handicap et TIC » (contexte, composantes, enjeux). Une présentation de projets exemplaires en lien avec la thématique suivra.

Sur la première plage horaire de l’après-midi, deux tables rondes au choix : "Les TIC au service de l’accès à l’information et à la culture pour les personnes handicapées" ou "Les TIC au service de l’intégration sociale, scolaire et professionnelle des personnes handicapées".

La seconde plage horaire de l’après-midi, à nouveau deux tables rondes au choix : "L’accessibilité des sites Web en question" ou "L’accueil adapté de personnes handicapées dans un Espace Public Multimédia"

Tout au long de la Journée, seront proposées des animations et des démonstrations. En outre, une Install-Party « Logiciels Libres et Handicap » pourrait être organisée en soirée.

Pour avoir tous les détails et s’inscrire.




Espaces publics numériques, le temps de la réflexion

2009-10-29T22:47:00+01:00

J’intervenais le 8 octobre dernier au Conseil Général de l’Essonne pour participer à un temps de rencontre avec les Espaces publics numériques (EPN) essonniens. Ici comme ailleurs, une question se pose : quel est l’avenir de ces espaces ? Les usages de l’informatique ont longtemps été considérés comme non-essentiels C’est au début du siècle que les espaces numériques se développent. Ces espaces ont pour vocation de familiariser les Français, les jeunes surtout, à l’utilisation de l’ordinateur et d’Internet. La disparité d’un lieu d’apprentissage à l’autre est considérable : nature du matériel utilisé, type de configuration, qualité de la connexion, modèle gratuit-payant, nature des enseignements, etc. Les premiers professionnels de ces lieux sont des passionnés d’informatique mais pas forcément des pédagogues. L’informatique « de gestion » est prise en charge au sein des collectivités territoriales, l’apprentissage pour le grand public est externalisé. Beaucoup d’espaces voient le jour en effet au sein d’associations subventionnées. La fracture numérique s’observe sur les usages d’Internet La fracture numérique n’a pas disparu. Si l’on considère le seul accès au matériel, la quasi-totalité des jeunes connaissent Internet dans ses usages les plus basiques. Mais une étude M@rsoin déterminait récemment que moins d’une personne non-qualifiée sur trois pouvait être considérée comme internaute alors que l’on dénombrait 92 % des diplômés de l’enseignement supérieur ! La fracture s’observe aujourd’hui en examinant le type d’usage selon les publics. Un espace public numérique, c’est quoi aujourd’hui ? Ce qui frappe quand on assiste à ces journées de réflexion, c’est la très grande disparité des activités proposées. Une disparité qui est fortement revendiquée par les responsables de ces équipements. Une disparité liée à l’histoire, à la volonté des élus – ces espaces dépendent de plus en plus directement des collectivités – à la personnalité et à la formation de ses animateurs. La nécessité de fonctionner en réseau est sans cesse rappelée. Dans un monde où les usages numériques progressent constamment, où la formation des animateurs est gérée de façon marginale, beaucoup ressentent le besoin de confronter leurs pratiques sur le plan pédagogique, de lancer des réflexions. Le public a aussi considérablement évolué car la nature de la prestation demande davantage d’accompagnement du public que précédemment. Des questionnements multiples Les espaces sont aujourd’hui à un tournant de leur activité. Le numérique a envahi les pratiques quotidiennes du citoyen. L’apprentissage de ces usages peut-il rester cantonné aux seuls espaces ? Comment réfléchir à davantage de transversalité au sein des services des collectivités ? L’animateur d’un EPN est-il un formateur ou un médiateur favorisant la relation entre le service public et l’usager, ou les deux mais dans quelle mesure ? Comment les espaces peuvent-ils aller à la rencontre des personnes qui sont le plus éloignés des usages numériques ? Que faire pour mieux présenter le travail qui est effectué par les EPN ? Comment mettre en valeur les bonnes pratiques ? Malgré leur dynamisme, ces structures n’ont pas l’habitude d’expliquer leur démarche. C’est aujourd’hui indispensable pour rendre lisible leur action et maintenir le soutien des pouvoirs publics. [...]



Agir contre la fracture numérique pour limiter la fracture sociale

2009-06-09T22:57:00+02:00

(image) Lorsque l’on parle fracture numérique, on met en avant trois types de public concerné : les personnes âgées, les familles à faibles revenus et les familles sans enfants.

L’accès à Internet reste cher. Certes, le prix du matériel baisse constamment et un marché de l’occasion s’est développé. Mais le coût mensuel de l’accès à Internet est une lourde charge, surtout pour ceux qui n’ont pas accès à l’offre dégroupée.



Christine Boutin, ministre du Logement, va lancer le label LSN (logements sociaux numériques). L’objectif est d’assurer un accès facilité au web dans le parc HLM français. Il s’agirait d’inclure le tarif de l’accès Internet directement dans les charges locatives. Les FAI (fournisseurs d’accès Internet) proposeraient des tarifs particulièrement bas. France Télécom pourrait annoncer un tarif de 7 euros par mois (accès ADSL + téléphone + télévision). Numéricable annoncerait 4 euros. SFR proposerait une offre totalement gratuite mais facturerait les communications téléphoniques. Ces offres pourraient voir le jour dès cet été.

Une expérience de ce type a été mise en place par l’OPHLM « Le toit Angevin ». Ce dernier intègre dans le prix du loyer un supplément de deux euros pour Internet, le téléphone et la télévision sur un parc de 600 logements.

Par ailleurs, d'après Localtis.info, les 4 000 EPN (espaces publics numériques) devraient jouer un rôle clé dans l’aide à la recherche d’emploi. Un projet de formation spécifique pour les animateurs des EPN est prévu. La Délégation aux usages d’Internet (DUI) en partenariat avec la Caisse des dépôts et l’association Créatif va regrouper sur un site portail des ressources utiles à la recherche d’emploi.



Il est essentiel que les familles les plus défavorisées soient encouragées à utiliser davantage Internet. Ces initiatives vont donc dans le bon sens. Espérons tout de même que dans le cas des EPN, on ne cantonnera pas ces familles à la seule recherche d’emploi alors que les Espaces sont capables de les initier à bien d’autres aspects. La formation aux usages du numérique doit devenir une des priorités pour ceux qui ont en charge les publics en difficulté.




Fracture numérique : où se situe-t-elle réellement ?

2009-01-07T00:22:00+01:00

(image) En novembre 2008, IPSOS a réalisé un sondage afin d’évaluer l’importance de la fracture numérique dans les ZUS (zones urbaines sensibles). Un sondage qui bouscule un peu les idées reçues !

Deux échantillons ont été constitués : l’un représentatif de la population française âgé de 15 ans et plus et l’autre constitué de personnes habitant les zones urbaines sensibles.

Peu de différences dans le niveau d’équipement informatique

69 % de l’échantillon France entière et 63 % de l’échantillon ZUS disposent d’un ordinateur au domicile. 56 % de l’échantillon France entière mais seulement 42 % de l’échantillon ZUS disposent d’une imprimante.

A l’inverse, on trouve des téléphones portables chez 85 % de l’échantillon ZUS contre 81 % de l’échantillon France entière. Les consoles de jeux sont également très implantées en ZUS (43 % contre 39 %).

Un taux d’utilisation d’Internet très proche

61 % de l’échantillon France contre 59 % de l’échantillon ZUS déclarent utiliser Internet. Les 6 points d’écart en matière d’équipement sont donc partiellement compensés. Le public des ZUS fait notamment un usage plus massif des accès Internet publics (27 % contre 9 % pour la moyenne nationale.).

C’est en ZUS qu’est évoqué le plus souvent le motif économique comme raison de non utilisation d’Internet. A l’inverse, l’aspect « menace pour la vie privée » est plus souvent cité par l’échantillon France (14 %) que par l’échantillon ZUS (6%).

Des différences quant aux usages

Les personnes qui se connectent quotidiennement en ZUS sont moins nombreuses : 10 points d’écart entre les 2 échantillons. Mais si on n’examine que les jeunes de 15 à 19 ans, ce différentiel tombe à 2 %.

Certains usages sont très représentés en ZUS : chercher un emploi et faire des recherches liées aux études. A l’inverse, on constate moins d’usages en ZUS pour ce qui est de la consultation des comptes bancaires (-17 points) ou l’achat en ligne (-20 points). Si on compare les deux échantillons au niveau des jeunes de 15 à 19 ans, le téléchargement de musique et les jeux en ligne sont des usages plus fortement plébiscités en ZUS.

Les données fournies par le sondage sont très encourageantes pour les publics les plus jeunes en ZUS. Acheter un ordinateur et surtout le connecter à Internet reste encore un frein important pour les familles les plus pauvres. Il va de soi qu’il faut continuer à encourager les usages, y compris au sein de nos structures, afin de ne pas ajouter à la fracture sociale, une fracture numérique.




Des usages qui progressent de façon inégale

2008-12-19T00:45:00+01:00

L’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) et le Conseil général des technologies de l’information (CGTI) ont rendu public les résultats de leur enquête annuelle. Mon commentaire sur l’enquête 2007 et sur l’enquête 2006 sont disponibles sur le blog. Cette enquête a été conduite par le Crédoc en juin 2008 par entretien de face à face auprès d’un échantillon de 2 221 personnes représentatif de la population française de 12 ans et plus. Le rapport de 224 pages qui a pour nom « La diffusion des technologies de l’information dans la société française » est disponible en ligne. Le nombre de 12-17 ans qui disposent personnellement d’un téléphone portable baisse de 2 points par rapport à 2007 mais reste 6 points au-dessus de l’enquête 2006. Dans toutes les autres tranches d’âge, on constate une progression, y compris pour les 18-24 ans dont 99 % déclarent disposer d’un téléphone portable. C’est chez la population déclarant un faible niveau de revenus ou un faible niveau de qualification que l’on trouve le plus de personnes qui ne possèdent pas un téléphone portable. Quant aux usages pour surfer sur Internet à partir d’un mobile, il reste très faible : 6 %. Pour ce qui est de l’ordinateur, 72 % des Français ont accès à un ordinateur, que ce soit dans la sphère privée ou dans la vie professionnelle. 58 % des Français disposent d’une connexion Internet à leur domicile (+ 5 % par rapport à 2007) : 89 % des 12-17 ans, 80 % des 18-24 ans mais seulement 14 % des plus de 70 ans. Si la progression est uniforme quel que soit le niveau de revenus, on constate que la possession d’un ordinateur est fortement liée aux niveaux de qualification : 27 % pour les sans diplôme à 82 % pour les diplômés du supérieur. Des progrès à faire dans l’enseignement supérieur 84 % des 12-17 ans mais seulement 60 % des étudiants disposent sur leur lieu d’études d’un ordinateur. Et ces chiffres sont encore plus mauvais si on considère les usages. 77 % des 12-17 ans et 54 % des étudiants déclarent utiliser un ordinateur sur leur lieu d’études. La fréquentation des cybercafés et autres EPN (au moins une fois dans l’année qui précédait l’enquête) sont plutôt faibles. Et ce sont les plus jeunes qui fréquentent ces lieux : 20 % des 12-17 ans et 25 % des 18-24 ans. Ce sont aussi les plus diplômés ou ceux dont les revenus sont les plus forts. La possession d’un ordinateur à son domicile n’implique pas automatiquement son utilisation. On trouve les plus faibles usages chez les plus de 40 ans, les personnes faiblement diplômées, les ouvriers, les retraités et les faibles niveaux de salaire. C’est chez les plus de 60 ans et chez les personnes qui n’ont aucun diplôme que l’on trouve le maximum de personnes qui considèrent Internet trop compliqué ou inutile. Il est donc important d’améliorer l’accessibilité des sites Internet du service public. Il est de même indispensable de faire un effort pour éduquer à l’utilisation d’Internet les publics les plus en difficulté. Mais si Internet est de plus en plus plébiscité, il est amusant de constater que pour suivre l’actualité, les internautes choisissent à 58 % le poste de télévision contre seulement 15 % pour Internet. La radio ne comptabilise que 14 % et la presse écrite 12 %. La télévision si décriée ne semble pas près d’être détrônée. [...]



La loi est applicable. Même en l’absence de décret d’application !

2008-12-04T00:03:00+01:00

(image) Vu chez Legalis.net.

Dans deux affaires récentes Lafesse/Youtube et Lafesse/Dailymotion, le tribunal a jugé que les hébergeurs étaient condamnables. Sans entrer dans le détail des deux jugements, il s’avère que le tribunal retient à chaque fois que l’hébergeur n’a pas rempli ses obligations en collectant seulement l’adresse IP, l’adresse mail et le pseudo. La LCEN (Loi pour la confiance en l’économie numérique) du 21 juin 2004 prévoit en effet que les hébergeurs doivent recueillir les nom, prénom, domicile et numéro de téléphone des personnes physiques. Les recueils d’information sont plus importants quand il s’agit de personnes morales (article 6 –III).

Certes. Mais le décret d’application n’est jamais paru ! Un argument qui n’a pas été retenu par le tribunal. Même en l’absence de décret, la loi est applicable aux yeux des juges.

Dans un billet de décembre 2006, j’avais abordé la question du contrôle d’identité dans les espaces publics numériques (Epn). Ce contrôle est prévu dans la loi du 23 janvier 2006 mais le détail des informations personnelles qui devraient être collectées n’a jamais fait l’objet d’un décret d’application.

A l’époque de ce billet, de nombreux témoignages pouvaient faire penser que ce texte ne s’appliquerait pas dans les Epn. Sur Agoravox, le débat avait été passionné.

Et si le texte était appliqué aussi dans le cas de la loi relative à la lutte contre le terrorisme du 23 janvier 2006 malgré l’absence de décret d’application ? Combien d’espaces publiques numériques seraient alors dans l’illégalité ?




Non internautes et auto-exclusion

2008-10-09T23:51:00+02:00

De nombreuses études s’intéressent aux internautes, à leur comportement, aux services qu’ils utilisent. Mais rares sont les études qui portent sur le public des non internautes. Une première enquête qualitative a été réalisée auprès de 70 non internautes de la région Aquitaine. Une seconde enquête portant sur un échantillon plus important a été mis plus récemment en ligne. Dans cette deuxième étude, 55 % des non utilisateurs ont 60 ans et plus et sont retraités. 77 % appartiennent à un foyer sans enfant, 76 % ont un niveau inférieur au baccalauréat. 40 % des foyers concernés ont un revenu net mensuel inférieur à 1 500 euros. Je regrette que dans les documents mis en ligne, on n’ait pas géré séparément les plus de 60 ans et les moins de 60 ans. Certains chiffres, pris globalement, sont à l’évidence faussés. Les personnes nées avant 1948 sont évidemment beaucoup moins diplômées que la moyenne des Français. Les revenus des retraités sont plus faibles, etc. Malgré cela, plusieurs chiffres sont particulièrement intéressants. Si 69 % des non-utilisateurs ont des internautes dans leur environnement direct, plus de la moitié d’entre eux n’ont jamais vu leurs proches utiliser Internet. 95 % des non internautes n’ont jamais reçu une formation à l’usage d’Internet et 71 % ne l’ont jamais utilisé. 42 % perçoivent Internet comme plutôt ou tout à fait compliqué. Les non internautes ne sont pas hostiles au développement d’Internet, bien au contraire. 87 % se déclarent plutôt ou tout à fait favorables au développement d’Internet dans la société. 80 % trouvent que les internautes sont avantagés par rapport aux non internautes. Internet oui, mais pas pour eux 60 % déclarent Internet pas du tout ou plutôt pas compatible avec leur vie quotidienne. 63 % déclarent qu’ils ne l’utiliseront probablement jamais à l’avenir. 65 % des non internautes sont réellement exclus d’Internet, les autres sont majoritairement utilisateurs indirects. 10 % des non internautes sont qualifiés de quasi-utilisateurs. Les principales raisons invoquées par les non internautes pour ne pas utiliser Internet sont les suivantes : manque d’intérêt (30 %) ; trop âgé (20 %) ; pas utile (13 %) ; trop cher (11 %) ; trop complexe (7 %) ; pas le temps (5 %). L’étude s’est également attachée à proposer des solutions afin de développer l’intérêt pour Internet. Des leviers sont identifiés mais l’étude rappelle que les méthodes sont différentes selon les publics visés : une aide financière peut être utile mais ne sera pas déterminante ; des formations seraient particulièrement utiles mais c’est surtout la formation par un proche qui est plébiscitée par 40 % des non internautes ; être informé sur les contenus et services proposés en ligne est une attente importante. Ce qui est le plus inquiétant dans cette étude, c’est que les points d’accès publics sont peu cités et très peu connus des non internautes qui ne les fréquentent pas, les perçoivent plutôt mal et n’expriment pas l’intention de les fréquenter. Certains internautes regrettent pourtant de ne pas pouvoir expérimenter Internet avant de l’adopter. Mais l’image que leur renvoie les points d’accès, sans doute trop axée sur la technologie, les rebute et génère de l’angoisse quant à leur capacité personnelle, les fait douter sur l’utilité de l’adoption d’Internet. Il semblerait judicieux de favoriser une formation par l’entourage puisqu’elle est fortement souhaitée, peut-être en développant des sites spécif[...]



La recherche d’information sur Internet est l’objet d’un certificat

2008-09-30T00:07:00+02:00

La série d’interviews des professionnels des réseaux de l’accueil, de l’information et de l’orientation (AIO) se poursuit. Cette semaine, Françoise Rebel, responsable du Département Formation – Qualité au Centre régional information jeunesse Midi-Pyrénées (CRIJ) présente le Certificat d’aptitude à la recherche d’information fiable sur Internet (CALIF). Christian Bensi : Quel est l’objet du CALIF ? Françoise Rebel : Il s’agit d’inciter les publics à porter un regard critique sur Internet, autant sur des infos générales que sur des services et de délivrer un certificat qui sanctionne ce savoir-faire. Le CALIF s’adresse à toutes les tranches d’âge de 16 à plus de 70 ans. Une personne de 80 ans est venue passer le CALIF au CRIJ. Les modules CALIF sont gratuits. CB : Y a-t-il des pré-requis ? FR : Nous nous adressons à des personnes qui savent utiliser Internet. Les personnes qui n’ont pas ce niveau sont redirigées vers des ateliers. Il y a un premier module appelé « module de présentation – positionnement » qui permet au candidat de prendre connaissance du CALIF et de décider avec le professionnel présent de son parcours. Ces modules se font au maximum par groupe de cinq personnes et durent une heure environ. CB : Puis vient le temps de la formation. Vous préférez le terme d’accompagnement. Pourquoi ? FR : Il ne s’agit pas d’une formation. Nous proposons des méthodes (utilisation des moteurs en recherche avancée, utilisation des mots clés, signification des suffixes Internet…), mais surtout nous tenons compte du savoir-faire du candidat. Nous partons toujours de la demande du public pour adapter nos apports en formation. CB : 2h30 pour le module d’accompagnement, n’est-ce pas un peu court ? FR : Ce n’est pas figé. Si la personne le souhaite, on peut lui proposer un deuxième module. De la même façon, le candidat peut estimer qu’il n’a pas besoin d’accompagnement et tenter directement la certification mais c’est assez rare. Le module d’accompagnement rencontre un franc succès. CB : Comment se passe la certification ? FR : Quel que soit le niveau du candidat, la certification est obligatoire et dure 1h30. « L’accompagnateur » donne son avis par écrit. Il retranscrit le cheminement du candidat pendant son temps de formation. On juge la méthode de travail. Pour certaines personnes qui n’ont pas d’autres diplômes, cette certification est particulièrement importante. La certification est régionale et attestée par le Président du Conseil régional et le Président du CRIJ. CB : Que se passe-t-il si le candidat échoue lors de la certification ? FR : On lui propose de repasser un module d’accompagnement. Nous réfléchissons actuellement pour adapter le CALIF à des publics en difficulté (réécriture du livret de formation, deux modules d’accompagnement au lieu d’un, etc.) CB : Où peut-on passer le CALIF ? Au CRIJ et dans certains Bureaux et Points information jeunesse, dans le réseau cyber-bases. Mais attention, toutes les structures ne le font pas. Il s’agit d’un engagement pour elles et nous exigeons la même qualité de service rendu sur la totalité du territoire régional. La structure doit envoyer un professionnel au CRIJ pour suivre une formation, elle signe un engagement qualité. Elle doit proposer un poste informatique par personne, gérer les inscriptions dans la base de données régionale… La liste des structures est disponible sur le site Internet du CRIJ. Le CALIF en c[...]



Incontournable INOP 2008

2008-09-16T00:13:00+02:00

(image) La 3ème édition des Rencontres de l’Innovation publique et de l’administration électronique (INOP 2008) aura lieu les 23 et 24 septembre au Palais des congrès à Nantes. Le thème cette année : « Construire ensemble la modernisation des services publics locaux ».

Il y a toujours un risque d’essoufflement sur ce type de rencontres...

J’avais donc particulièrement apprécié la démarche de Paul Guédon, l’organisateur de la manifestation, qui avait envoyé un questionnaire aux participants des éditions précédentes pour les appeler à faire des propositions. Le programme définitif 2008 tient compte de ces suggestions, ce qui n’est pas si fréquent et mérite donc d’être mentionné.

J’aurai par ailleurs le plaisir d’intervenir le 24 septembre sur la table ronde H, à l’invitation d’Hugues Aubin. Hugues Aubin est Chargé de mission "Technologies de l'Information et de la Communication" pour la ville de Rennes et à l’origine de la Bibliothèque francophone sur Second Life. La table ronde est consacrée aux représentations 3D et aux mondes virtuels quant à leur utilisation par le service public. Bien que le contenu de l’atelier ne soit pas encore figé, on peut imaginer que celui-ci se déroulera en simultané dans la Cité des congrès à Nantes et dans le métalab3D au sein de Second Life.

J’ai prévu par ailleurs d’assister aux ateliers et tables rondes thématiques suivantes : les flux d’information (RSS) dans le secteur public, la modernisation de la gestion de l’information (structurée et non structurée) dans les organisations publiques, nouveaux services communicants dans les territoires (il s’agit encore ici de délivrance d’informations), la participation citoyenne à l’ère du web 2, l’organisation des visio-guichets.

Le programme complet d’INOP 2008 et les renseignements pratiques sont disponibles ici.

Les frais de participation sont inchangés par rapport à 2007, à savoir 90 euros pour une journée et 145 euros pour les deux jours. Pour les personnes habitant les Pays de la Loire, ils sont totalement pris en charge par le Conseil Régional.




Les actus du 30 juin 2008

2008-06-30T00:11:00+02:00

(image) Au sommaire : Un bilan de la journée du 19 juin ; Révision de la LCEN à l’étude ; Prochaine rencontre Mobile Monday ; Ne privez pas les digital natives de Facebook ; Implantez votre activité à l’étranger pour échapper à la loi française ; Des outils pour évaluer l’actualité.

Un bilan de la journée du 19 juin

Le 19 juin dernier, avait lieu au CREPS de Chatenay-Malabry, les quatrièmes rencontres des acteurs des espaces jeunes numériques. Cette journée avait pour thème « Entre vie privée et vie publique, t’es où ? » Isabelle Ferracci vous livre ses impressions et ses notes sur la journée.

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La protection des données est-elle un mythe ?

2008-06-15T18:00:00+02:00

Le 19 juin prochain aura lieu au CREPS de Chatenay-Malabry (Hauts-de-Seine), les quatrièmes rencontres des acteurs des espaces jeunes numériques. Le thème choisit cette année est : « Entre vie privée et vie publique, t’es où ? »

J’aurai le plaisir d’intervenir sur la plénière de l’après-midi aux cotés de Michaël Stora, Psychologue clinicien pour enfants et adolescents au CMPP (Centre médico-psycho-pédagogique) de Pantin. Denise Barriolade, Chargée de mission au Ministère de la santé, de la jeunesse et des sports, animera ce temps d’échange.

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On reparle du contrôle d’identité dans les Espaces publics numériques

2008-04-20T13:05:00+02:00

Dans un billet de décembre 2006, j’avais abordé la question du contrôle d’identité dans les espaces publics numériques (Epn). Ce contrôle est prévu dans la loi du 23 janvier 2006 mais le détail des informations personnelles qui devraient être collectées n’a jamais fait l’objet d’un décret d’application.

A l’époque de ce billet, de nombreux témoignages pouvaient faire penser que ce texte ne s’appliquerait pas dans les Epn. Sur Agoravox, le débat avait été passionné. Depuis, on savait qu’un décret était en préparation.

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Les actus du 13 avril 2008

2008-04-13T00:41:00+02:00

Au sommaire cette semaine : le rôle des pouvoirs publics en matière d’accès à l’information ; les français et le pouvoir ; mettre un service « voix » dans votre site Internet ; Google Docs disponible hors ligne ; un réseau social intimiste ; le prix du visiteur varie selon le site concerné.

Le rôle des pouvoirs publics en matière d’accès à l’information

Vu chez Artesi. Dans le cadre du master MITIC « Management de l’Intégration dans les Organisations des Technologies de l’Information et de la communication » de Marne-la-Vallée, le prochain séminaire aura lieu le 25 avril 2008 de 14h à 16h30.

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