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Informer autrement - Etudes et rapports



L'information est un droit, le web est son vecteur.



Updated: 2018-01-08T17:07:05+01:00

 



Le baromètre des grandes Villes sur les réseaux sociaux, huitième édition

2017-02-11T17:04:00+01:00

Toutes les Villes de plus de 100 000 habitants étaient déjà sur Facebook depuis plus d’un an. C’est maintenant aussi le cas de toutes les Villes sur Twitter. Cinq nouvelles collectivités se sont installées sur Instagram mais l’activité sur ce réseau reste modeste. Davantage de Villes sont présentes sur Youtube, cela se fait au détriment de Dailymotion. Dernier point remarquable : plus de Villes présentes sur Snapchat. Impossible pour ce dernier réseau d’identifier le réel investissement des Villes concernées, faute de statistiques disponibles. Orléans a changé d’adresse Facebook. Pour Twitter, on peut noter le changement d’adresse pour les Villes d’Orléans et de Marseille Pour ceux qui liraient ce baromètre pour la première fois, rappelons qu’il étudie des données générales propres à la présence des sites officiels des Villes sur les réseaux sociaux, les évolutions depuis le précédent baromètre et plus particulièrement une période de 7 jours consécutifs, voire 6 dans le cas d’Instagram. Présence sur Facebook. Paris et Marseille progressent fortement, Lyon grignote Le premier tableau enregistre le nombre de fans au 5 février 2017 pour chaque Ville et l’évolution sur un an. La progression moyenne du nombre de fans sur Facebook est de 24 % en un an, avec bien sûr de grosses disparités Montpellier gagne 25 places dans ce tableau et près de 90 000 fans. Limoges gagne 12 places, Orléans 7. On constate une grande stagnation pour la fin du classement. Le deuxième tableau permet de comparer le nombre de fans au nombre d’habitants de la commune. Il est naturellement plus facile d’obtenir un grand nombre de fans dans une Ville à forte population que dans une Ville à la population plus modeste. Cette donnée mérite cependant d’être relativisée en fonction du contexte (Ville touristique par exemple). Limoges enregistre une progression de 13 places, Caen 9 places, Orléans et Metz 6 places. Mais c’est surtout la remontée de Montpellier qui est spectaculaire (+30 places). Le troisième tableau permet de juger la participation des fans à la vie de la page. La première colonne englobe toutes les interactions dont dispose un fan par rapport aux publications de la page. La deuxième colonne comptabilise uniquement les autres publications et like sur ces dernières quand elles sont autorisées par la page. Ces comptages ont été réalisés sur une période de sept jours. Situation inchangée pour les Villes de Dijon et de Saint-Etienne qui modèrent les publications des visiteurs sans jamais les valider. Dans un registre similaire, on constate que sur la page de la Ville du Mans, on ne peut ni publier ni contacter les administrateurs. Le mauvais score du Mans est-il lié à ce curieux choix ? L’engagement avec les fans progressent peu : moins de 1 % rn un an. L’algorithme de Facebook n’y est sans doute pas pour rien mais on est obligé de constater que le contenu publié par les Villes évolue peu, lui aussi. Certes la publication d’images du territoire fait toujours recette mais les ficelles, à force, commencent à être un peu grosses (le « bon week-end » notamment). La cible (les fans) est rarement appelée à participer à la vie de la page. Le quatrième tableau permet de constater combien il faut de fans pour obtenir une interaction en moyenne. On trouve onze Villes avec un rapport nombre de fans pour une interaction inférieur ou égal à 10. Il y en avait 18 voilà un an. Le nombre d’interaction par post varie fortement d’une Ville à l’autre, de 1 986 pour Marseille à 6 pour Argenteuil. Présence sur Twitter : Paris pulvérise le million d’abonnés Toutes les grandes Villes ont désormais un compte Twitter. Le premier tableau classe les Villes en fonction du nombre d’abonnés. Le nombre d’abonnés pour Paris progresse de 60 %. Montpellier entre directement à la quinzième place. Caen et Limoges gagnent cinq plac[...]



Le baromètre semestriel des Régions sur les réseaux sociaux, huitième édition

2016-08-02T15:05:00+02:00

La plus récente des éditions du baromètre des Régions sur les réseaux sociaux est disponible ici. Les chiffres ci-dessous ne sont donc pas les plus récents. La mise en place de nouvelles Régions et des nouvelles Collectivités territoriales de Guyane et de Martinique ont considérablement modifié le poids des collectivités régionales sur les réseaux sociaux. Les tableaux qui vont suivre traduisent ces évolutions. Lors du septième baromètre, nous constations une certaine morosité dans l’animation des réseaux sociaux chez les Régions et pas mal d’attentisme. La situation aujourd’hui conforte ce constat. Sur le précédent baromètre, il y avait trois régions qui n’avaient pas de compte Twitter mais la Basse-Normandie ayant rejoint la Haute-Normandie, il y a désormais un compte Twitter pour la nouvelle Région Normandie. Pour ce qui est de la Franche-Comté et de la Bourgogne, elles n’ont pas saisi l’opportunité pour créer un compte Twitter. Sur les 17 nouvelles Régions et Collectivités territoriales, on compte donc : une absente sur Facebook : la Bretagne une absente sur Twitter : la Bourgogne Franche-Comté Plusieurs Régions sont présentes sur Instagram mais certaines y sont assez inactives. L’influence de Google+ diminue encore (plus que 3 régions). Seule La Guyane a publié dans les 30 derniers jours. C’est la région PACA qui plafonne avec dix abonnés alors que les deux autres font deux et trois abonnés respectivement. Pinterest disparaît et la présence sur Dailymotion devient marginale (1 région). Vous trouverez comme d’habitude un tableau récapitulatif en fin d’article. Instagram bénéficie pour la première fois dans ce baromètre des Régions de tableaux détaillés comme Facebook et Twitter. Pour ceux qui liraient ce baromètre pour la première fois, rappelons que vous trouverez ici des données générales concernant les Régions-Collectivités territoriales, les évolutions depuis le précédent baromètre et une étude d’une période de 7 jours consécutifs. Afin de mieux analyser les évolutions, les chiffres des précédentes régions fusionnées ont été additionnés. Cela permet de constater si ces fusions ont généré ou non des déperditions en terme d’abonnés, d’engagement, etc. De grandes diversités dans la façon de gérer la stratégie de présence sur le Web L’observation des sites Web des collectivités régionales permet de comprendre si le passage vers le nouveau schéma régional est douloureux ou pas. Certaines ex-Régions ont laissé leur site en ligne en oubliant même de signaler la nouvelle entité ou en la signalant de façon extrêmement discrète. D’autres ont simplement mis en place une redirection automatique vers le nouveau site, faisant ainsi table rase du passé. Sur Facebook, les anciennes pages ont été supprimées ou existent encore mais renvoient vers les nouvelles pages. Il est logique que les nouvelles pages enregistrent une légère diminution puisqu’on peut imaginer que certains fans étaient précédemment fans des deux ou trois précédentes pages, aujourd’hui fusionnées. Mais comme nous le verront plus loin, certaines diminutions très importantes, font penser à un dysfonctionnement : problème avec Facebook lors des fusions, manque de concertation entre collectivités, problème dans la gestion des timings, etc. Sur Twitter, certains anciens comptes signalent le passage vers les nouveaux comptes. Mais d’autres ont été supprimés ! Une erreur qui se traduit par un squat logique de la plupart des comptes abandonnés. Surprise sur Facebook : c’est la Région Hauts de France qui prend la tête La considérable diminution du nombre de fans en Région Auvergne Rhône-Alpes permet à la Région Hauts de France de s’imposer. La Région Bourgogne Franche-Comté et dans une moindre mesure l’Alsace Champagne-Ardenne Lorraine enregistrent également des contre-performances. Nous constaton[...]



Le baromètre semestriel des grandes villes sur les réseaux sociaux, septième édition

2016-02-10T18:40:00+01:00

La plus récente des éditions du baromètre des grandes villes sur les réseaux sociaux est disponible ici. Les chiffres les plus récents ne sont donc pas ci-dessous. Toutes les villes de plus de 100 000 habitants sont désormais sur Facebook, c’est la grande surprise de ce dernier baromètre. Et elles intensifient leur présence en publiant davantage. L’engagement des fans progresse modestement mais le nombre de ceux qui suivent les collectivités est en nette augmentation. L’autre surprise de ce baromètre c’est la présence d’un plus grand nombre de collectivités sur Instagram. Deux Villes de plus de 100 000 habitants sur trois ont un compte aujourd’hui et la plupart de ces Villes sont actives. Instagram bénéficie dans ce baromètre de tableaux détaillés comme Facebook et Twitter. Pour ceux qui liraient ce baromètre pour la première fois, rappelons qu’il étudie des données générales propres aux villes, les évolutions depuis le précédent baromètre et plus particulièrement une période de 7 jours consécutifs. Depuis la dernière édition du baromètre, on peut constater des nouveautés : Un compte Twitter pour Le Havre ; Une page Facebook pour Montpellier ; La Ville du Mans entre dans les tableaux Twitter et Facebook de cette édition. En fait ces comptes existent depuis longtemps mais n’étaient pas signalés sur le site Internet de la Ville. Dijon entre dans le tableau Twitter (présence non signalée sur le site). Bordeaux, Boulogne-Billancourt, Le Havre, Limoges, Montpellier, Mulhouse, Rennes et Tours s’affichent dorénavant sur Instagram. 38 grandes villes annoncent désormais un compte Twitter, soit 93 % de ces collectivités. Seules les Villes de Montpellier, Saint Paul de la Réunion et Villeurbanne n’annoncent toujours pas de compte Twitter. Les tableaux récapitulatifs situés en fin de baromètre montrent bien l’évolution de la présence des Villes sur les réseaux sociaux. Certaines présences ne sont pas comptabilisés ci-dessous pour cause d’inactivité depuis plus d’un an. Instagram : 28 Villes présentes au lieu de 17 sur le précédent baromètre ; Google+ : 6 Villes au lieu de 7 ; Pinterest : 4 Villes au lieu de 7. En matière de dynamisme, le verdict est sans appel. Pour Instagram, 26 villes sur 28 ont publié dans les 30 jours qui précédaient. Seules Lille et Metz n’avaient pas publié depuis plus d’un mois. L’engagement est à la hauteur : le nombre de j’aime est très encourageant. Pour Google+ et Pinterest, c’est la catastrophe. Sur Google+, seules les Villes d’Angers, Lyon, Orléans et Rouen ont été actives dans le dernier mois. Quant à l’engagement, il est inexistant. Sur Pinterest, Angers, Le Havre et Lille sont actives mais avec un engagement des plus consternants. Présence sur Facebook. Marseille : la Ville que l’on n’attendait plus Marseille, deuxième Ville de France, occupait lors du précédent baromètre la 25ème place. Elle passe en 8 mois de la 25ème à la 2ème place. Elle gagne plus de 200 000 fans en 8 mois. Un miracle ? Pas tout à fait ! La Ville a fait appel à l’agence de communication So-buzz. Résultats impressionnants sur Facebook et pour une fois démarche transparente. Grenoble donne des signes de fatigue, ce qui permet à Bordeaux, Lyon et Toulouse de se rapprocher. La Métropole de Rennes gagne vingt places et Reims huit, même si elles restent assez loin dans le classement. La progression moyenne du nombre de fans calculée sur les 39 communes qui figuraient lors du précédent baromètre est de 28 % sur cette période de huit mois. Le deuxième tableau permet de comparer le nombre de fans au nombre d’habitants de la commune. Il est naturellement plus facile d’obtenir un grand nombre de fans dans une ville à forte population que dans une ville à la population plus modeste. Cette donnée mérite cepe[...]



Le baromètre des Régions sur les réseaux sociaux, septième édition

2015-10-26T17:41:00+01:00

La plus récente des éditions du baromètre des Régions sur les réseaux sociaux est disponible ici. Les chiffres ci-dessous ne sont pas les plus récents. Ce nouveau baromètre semestriel des Régions étudie la présence de ces dernières sur les réseaux sociaux. Alors que les villes avaient connu une réelle progression dans le précédent baromètre, les Régions semblent bien moroses ici. La future cartographie des Régions explique sans doute cet attentisme. Comment les fans s’identifieront-ils à ces territoires élargis ? Comment les équipes de communication collaboreront-elles pour faciliter l’adoption de ces changements ? J’ai souhaité faire ce dernier baromètre avant les évolutions à venir pour avoir un bon point de départ pour de futures observations. Mais parlons donc du présent ! L’analyse de cette septième édition porte sur des considérations générales et met l’accent sur une période de sept jours choisie au hasard. Pour cette édition du baromètre, il s’agit de la période du 15 au 21 octobre 2015 pour Facebook et du 17 au 23 octobre 2015 pour Twitter. J’évoquerai rapidement ici la situation des Régions sur Google+, Instagram et Pinterest. La Bretagne est toujours absente de Facebook et c’est la seule région qui est dans ce cas. Pas de nouvel entrant ni sur Facebook ni sur Twitter, ce qui est une situation tout à fait inédite. Les collectivités régionales enregistrent en 9 mois une progression modeste sur Facebook pour le nombre de fans (+ 19 %) et même une baisse de 6 % pour l’engagement de ces derniers. Pour Twitter, la progression du nombre d’abonné est de 48 %. La seule réelle nouveauté concerne la Région Centre. Cette dernière a changé son pseudo sur Twitter qui fait désormais référence à la Région Centre Val-de-Loire. Sur Facebook, le changement de username pour la Région n’a pas eu lieu pour une raison qui m’est inconnue. L’absence de dynamisme ne touche pas seulement Twitter et Facebook J’ai volontairement retiré dans ce baromètre les réseaux sociaux des collectivités régionales qui n’avaient pas publié depuis au moins un an. Un tableau récapitulatif détaillé figure en fin d’article. On peut constater : Instagram : 5 Régions présentes au lieu de 9 sur le précédent baromètre ; Google+ : 4 Régions au lieu de 7 ; Pinterest : 2 Régions au lieu de 4. Dans le dernier mois, pour Instagram, seules l’Auvergne, la Lorraine et le Nord pas de Calais ont publié. Pour Google+, c’est le cas de l’Auvergne et du Languedoc-Roussillon. Pour Pinterest, seule l’Auvergne est active. On peut donc considérer que les efforts des collectivités portent exclusivement sur Facebook et Twitter. Présence sur Facebook : Rhône-Alpes conforte sa première place Le premier tableau classe les Régions en fonction du nombre de fans. Malgré une belle progression de la Région Nord-Pas-de Calais, les deux premières régions restent solidement en tête. Très belle remontée de la Région Centre Val-de-Loire qui gagne 6 places. La Réunion gagne 2 places, grâce à une politique de publication plus diversifiée. Le deuxième tableau permet de comparer le nombre de fans au nombre d’habitants dans une région. L’Auvergne garde la première place de ce tableau et la Picardie la seconde. Rhône-Alpes gagne une seule place, Centre Val-de-Loire en gagne quatre. Le troisième tableau permet de juger la participation des fans à la vie de la page. La communauté des fans de la Région Auvergne est vraiment très mobilisée. Cette mobilisation est renforcée par une petite “astuce” de la Région. Le rythme de publication de la Région Bourgogne étant particulièrement modeste, il a été impossible d’évaluer l’engagement de la communauté. Aucune collectivité n’est vraiment inactive sur Facebook. Si certaines pages on[...]



Le baromètre semestriel des grandes villes sur les réseaux sociaux, sixième édition

2015-06-21T15:21:00+02:00

La plus récente des éditions du baromètre des grandes villes sur les réseaux sociaux est disponible ici. Les chiffres les plus récents ne sont donc pas ci-dessous. Les collectivités locales investissent de plus en plus les réseaux sociaux. Et le succès est au rendez-vous ! En effet si la progression du nombre de fans est modeste, on constate un engagement des fans Facebook de plus en plus important. Un gage de qualité ! Pour Twitter, la progression est moins nette mais elle existe. Une très grande majorité des villes ont compris l’intérêt d’entretenir des « conversations » avec leur population. Et elles s’en portent plutôt bien. Les intervenants sur les pages professionnelles Facebook et sur les comptes Twitter se sont considérablement professionnalisés. A mon niveau, je constate une demande de formation croissante au CNFPT. Etre acteur sur les réseaux sociaux est de moins en moins sujet à l’improvisation. Le social web se développe et la seule mise à disposition d’un site web pour une collectivité ne suffit plus. Ce baromètre étudie des données générales propres aux villes, les évolutions depuis le précédent baromètre et plus particulièrement une période de 7 jours. Pour cette édition du baromètre, il s’agit du 23 au 29 mai 2015 pour Twitter et du 25 au 31 mai pour Facebook. Les pages Facebook ou les comptes Twitter recensés ici sont ceux qui sont signalés par les collectivités sur les pages d’accueil de leurs sites ou qui m’ont été indiqués directement. Depuis la dernière édition du baromètre, on peut constater des nouveautés : Un compte Twitter et une page Facebook pour Limoges, Nîmes et Caen ; Un compte Twitter pour Lille et Mulhouse ; Angers change de compte Twitter et devient @angers. La précédente adresse compte les aventures de René 1er d’Anjou ; Rouen change de compte Twitter et devient @Rouen. La précédente renvoie vers la nouvelle ; Une nouvelle page Facebook a été créée pour Amiens métropole ; La Ville de Dijon entre dans les tableaux Facebook de cette édition. 39 villes de plus de 100 000 habitants signalent désormais une présence sur Facebook, soit 95 % de ces collectivités territoriales. Seules les villes du Mans et de Montpellier figurent aux abonnés absents. 35 grandes villes annoncent désormais un compte Twitter, soit 85 % des collectivités. Seules les Villes de Dijon, Le Havre, Le Mans, Montpellier, Saint Paul de la Réunion et Villeurbanne n’annoncent toujours pas de compte Twitter. Modeste progression du nombre de comptes Instagram, Google+ et Pinterest mais… Les tableaux récapitulatifs situés en fin de baromètre montre bien l’évolution de la présence des Villes sur les réseaux sociaux. Instagram : 17 Villes présentes au lieu de 15 sur le précédent baromètre ; Google+ : 7 Villes au lieu de 5 ; Pinterest : 7 Villes (stable) En matière de dynamisme le verdict est sans appel. Pour Instagram, 16 villes sur 17 ont publié dans les 30 jours qui précédaient. L’engagement est à la hauteur, le nombre de j’aime est très encourageant. Dans certains cas le message des collectivités sur ce réseau n’est pourtant pas défini. Pour Google+ et Pinterest, c’est la catastrophe. Sur Google+, seules les Villes d’Angers, Lyon et Orléans ont été actives dans le dernier mois. Quant à l’engagement, il est inexistant. Sur Pinterest, Angers, Lille, Paris et Toulouse sont actives mais avec un engagement des plus consternants. Sur Facebook, Lyon progresse et Paris enregistre un fort engagement des fans La baisse généralisée du nombre de fans opérée par Facebook le 12 mars 2015 a laissé des traces. Si Paris a aujourd’hui (date de publication du billet) totalement rattrapé son retard, ce n’est toujours pas le cas de Grenoble. Le premier tableau classe[...]



Le baromètre semestriel des Régions sur les réseaux sociaux, sixième édition

2015-01-22T16:19:00+01:00

La plus récente des éditions du baromètre des Régions sur les réseaux sociaux est disponible ici. Les chiffres ci-dessous ne sont pas les plus récents. La sixième édition du baromètre semestriel des Régions étudie la présence des Régions sur les réseaux sociaux. Cette analyse portera sur des données générales, les évolutions depuis le dernier baromètre et plus particulièrement une période de 7 jours. Pour cette édition du baromètre, il s’agit de la période du 10 au 17 janvier 2015. J’évoquerai rapidement ici la situation des Régions sur Google+, Instagram et Pinterest. La période de sept jours est particulière puisqu’elle inclut la journée du dimanche 11 janvier, journée de mobilisation nationale suite aux assassinats tragiques « je suis Charlie » que l’on connaît. Mais cette mobilisation n’a pas forcément eu d’écho important, en fonction du comportement du Community manager et de la Région. L’engagement de la communauté est un élément fort dans l’appréciation de la dynamique des pages Facebook et nous verrons ici que la page qui a le plus de fan n’est pas la plus dynamique. Pour la première fois, l’engagement des abonnés sur Twitter fera l’objet d’un tableau. La Bretagne est toujours absente de Facebook et c’est la seule région qui est dans ce cas. Les collectivités régionales enregistrent en 8 mois une incroyable progression sur Facebook : + 59 % pour le nombre de fans et 37 % pour l’engagement. Pour Twitter, la progression du nombre d’abonné est de 52 %. Mais ces chiffres recouvrent en réalité de grandes disparités. Quelques constats : La Guadeloupe devient active sur Facebook et sur Twitter. Un nouveau pseudo pour la Région Ile-de-France a été mis en place. La Réunion ne publie plus sur Facebook que des informations concernant les accidents. Le Community manager ne participe pas à la conversation. 39 publications diffusées sur la période mais un engagement en forte baisse. La Région Champagne-Ardennes ne gère pas son compte Twitter : pas de photo de bannière, un tag 2D à la place de la photo de profil. Je doute que les internautes vont se mettre à flasher leur écran alors qu’il suffit de cliquer sur un lien. L’ensemble des publications se fait en automatique à partir du compte Facebook. Cela explique bien sûr l’échec du compte Twitter de la collectivité. Belle progression du nombre de comptes Instagram, Google+ et Pinterest mais… Les tableaux récapitulatifs situés en fin de baromètre montre bien l’évolution de la présence des Régions sur les réseaux sociaux. Les chiffres nous indiquent une réelle diversification : Instagram : 9 Régions présentes au lieu de 3 sur le précédent baromètre ; Google+ : 7 Régions au lieu de 4 ; Pinterest : 4 Régions au lieu de 2. En matière de dynamisme les choses sont un peu différentes. Pour Instagram, seules l’Auvergne, la Lorraine et le Nord pas de Calais ont publié depuis moins d’un mois. Pour Google+, c’est le cas de l’Auvergne, du Languedoc-Roussillon et de Poitou-Charentes. Pour Pinterest, seule l’Auvergne est vraiment active. Cette morosité est très compréhensible au vu des résultats obtenus sur ces trois réseaux où l’engagement des communautés est particulièrement faible. Présence sur Facebook : Rhône-Alpes prend la tête Le premier tableau classe les Régions en fonction du nombre de fans. Dans le baromètre précédent j’avais déjà eu l’occasion de signaler la très grosse progression de cette collectivité. La Région est loin d’être pionnière. Elle est apparue lors du baromètre du 16 mars 2013 où elle se situait en quinzième place. Il lui aura fallu deux ans pour remonter et ravir la première place à l’Auvergne, qui semblait bien installée. La Région No[...]



Le baromètre semestriel des grandes villes sur les réseaux sociaux, cinquième édition

2014-09-30T18:07:00+02:00

La plus récente des éditions du baromètre des grandes villes sur les réseaux sociaux est disponible ici. Les chiffres les plus récents ne sont donc pas ci-dessous. Il est loin le temps où les collectivités ignoraient superbement les réseaux sociaux. Il est vrai que certaines villes de plus de 100 000 habitants sont encore aux abonnés absents. C’est le cas de Dijon, du Mans, de Limoges, de Montpellier et de Nîmes. Mais une très grande majorité a compris l’intérêt d’entretenir des « conversations » avec leur population. Et elles s’en portent plutôt bien ! Comme d’ordinaire, le baromètre étudie des données générales propres aux villes, les évolutions depuis le dernier baromètre et plus particulièrement une période de 7 jours. Pour cette édition du baromètre, il s’agit du 23 au 29 septembre 2014. Les pages Facebook ou les comptes Twitter recensés ici sont ceux qui sont signalés par les collectivités sur les pages d’accueil de leurs sites ou qui m’ont été indiqués directement. Le précédent baromètre annonçait une page Facebook et un compte Twitter pour Limoges, ils ont été retirés car ce ne sont pas les pages et comptes officiels de la commune. Au titre des nouveautés, on peut constater : Un compte Twitter et une page Facebook pour Aix-en-provence ; Un compte Twitter pour Argenteuil ; Un compte Twitter et une page Facebook pour la ville de Lyon. Elles sont présentées comme des pages officielles mais ne figurent toujours pas sur la page d’accueil du site. Une stratégie pour le moins étonnante ! Une nouvelle page Facebook a été créée pour l’agglomération d’Orléans mais la précédente page n’a pas été fusionnée avec la nouvelle. Problème technique ! On constate aussi un nouveau compte Twitter mais il a bénéficié d’un simple changement d’adresse et donc pas de conséquence dommageable pour l’agglomération. Un compte Twitter et une page Facebook pour Reims. Une nouvelle page Facebook pour Rennes. Mais là encore les deux pages ne sont pas fusionnées. Elles l’ont été quelques jours après la publication de ce billet et les tableaux ci-dessous ont été revus pour tenir compte de ces changements. Un nouveau compte Twitter a aussi été créé mais le précédent existe toujours sous forme d’un compte aux tweets protégés. Etrange ! Lille et Mulhouse ont enfin une adresse Facebook mémorisable (username) 34 villes de plus de 100 000 habitants signalent désormais une présence sur Facebook, soit 83 % de ces collectivités territoriales. 30 grandes villes annoncent désormais un compte Twitter, soit 73 % des collectivités. NOUVEAU : Vous trouverez à la fin de cet article un tableau pour une approche de l’interactivité des comptes des villes sur Twitter. Présence sur Facebook : Bordeaux prend la troisième place du classement Le premier tableau classe les villes en fonction du nombre de fans. Incroyable progression de la ville de Nantes qui passe de la dix-huitième à la septième place. Le nombre de ses fans en 8 mois est presque multiplié par quatre. La progression moyenne du nombre de fans pour les 34 communes est de 15 % sur cette période. A l’inverse on constate une baisse de classement conséquente pour les villes de Saint-Etienne, Perpignan et Brest. Le deuxième tableau permet de comparer le nombre de fans au nombre d’habitants de la commune. Il est naturellement plus facile d’obtenir un grand nombre de fans dans une ville à forte population que dans une ville à la population plus modeste. Cette donnée mérite cependant d’être relativisée en fonction du contexte (ville touristique par exemple). Les trois premières places restent inchangées mais Bordeaux se rapproche. Le troisième tableau permet de juger la partic[...]



Le baromètre semestriel des Régions sur les réseaux sociaux, cinquième édition

2014-05-22T11:33:00+02:00

La plus récente des éditions du baromètre des Régions sur les réseaux sociaux est disponible ici. Les chiffres ci-dessous ne sont pas les plus récents. Les Régions sont très présentes sur les réseaux sociaux. Mais ce n’est pas cela qui étonne le plus dans cette cinquième édition du baromètre semestriel des Régions sur les réseaux sociaux. On nous affirme que Facebook serait en perte de vitesse, ses utilisateurs les plus jeunes le quitteraient et y consacreraient moins de temps ! Eh bien, la morosité n’est pas à l’ordre du jour pour ce qui est des pages officielles des Régions. Celles qui ont à cœur d’entretenir une conversation avec leurs fans ont des progressions importantes de notoriété. Ce n’est pas tant la progression du nombre de fans qui attire l’attention mais la progression de l’engagement de ces derniers. Je ne souhaite pas entrer dans une éventuelle polémique concernant les budgets communication consacrés à la présence des Régions sur Facebook. Tenter de relativiser les bons résultats d’une collectivité en fonction de ce critère me semble un mauvais procès. Je m’intéresse de moins en moins au nombre de fans et de plus en plus à l’engagement de la communauté, gage des efforts du (des) community managers qui l’anime(nt). Mais je suis obligé de constater que la qualité de l’engagement et la progression du nombre de fans sont fortement corrélés. L’engagement que j’indique dans mes tableaux ne souffre pas de discussion. Je n’utilise pas le fameux « des personnes qui en parlent », un indicateur faux, qui souffre d’effets de seuil inexplicables. Je compte toutes les interactions : commentaires, like sur les commentaires, like sur les publications, partages, autres publications et like sur ces dernières, ce sur une période de sept jours. La période de 7 jours étudiée ici est celle du 12 au 18 mai 2014. C’est fastidieux mais le résultat est indiscutable. La Bretagne est toujours absente de Facebook et c’est la seule région qui est dans ce cas. La Région Champagne-Ardenne a changé son adresse Facebook (username) mais n’a malheureusement pas songé à le faire sur la page d’accueil de son site, malgré mon intervention sur Twitter. MAJ du 26 mai 2014 : Le webmaster me signale que l’adresse est désormais corrigée sur le site Internet. 22 Régions animent un compte Twitter. Un nouvel entrant : la Région Champagne-Ardenne. Petite nouveauté à la fin de ce cinquième baromètre des Régions : un tableau récapitulatif de la présence des Régions sur les réseaux sociaux, ceux qu’elles déclarent sur la page d’accueil de leur site ou ceux qu’elles affichent sur leur page Facebook. Je vous rappelle ici la méthode utilisée pour ce baromètre des collectivités régionales. J’ai considéré qu’une Région avait tout intérêt à parler de son activité sur les réseaux sociaux au sein de son site Internet. C’est donc sur le site Internet de la Région que ma recherche a porté. Je n’ai retenu que les pages généralistes et non les pages liées à des dispositifs spécifiques. Les pages Facebook ou les profils Twitter retenus sont portés par la collectivité territoriale concernée. Présence sur Facebook : l’Auvergne prend la tête Le premier tableau classe les Régions en fonction du nombre de fans. Dans le précédent baromètre, je signalais la remontée de la Région Auvergne qui semblait irrésistible. La région Auvergne est désormais en tête avec une confortable avance. En 7 mois, les régions Auvergne et Poitou-Charentes ont augmenté leur nombre de fans de plus des trois quarts, les Régions Nord-Pas-de-Calais et Rhône-Alpes ont plus que doublé. Le deuxième tableau permet de comparer le nombre de fans au nombre d’hab[...]



Les Français et le numérique : entre adoption et résistance passive

2014-05-12T12:53:00+02:00

La dernière étude de l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria), menée par TNS Sofres, est riche de nombreux enseignements. Elle a pour thème « Les Français et le numérique », et porte sur un échantillon de 1 145 personnes interviewées en face à face. Le même baromètre avait été effectué en 2011, ce qui facilite l’interprétation de certains résultats. Le baromètre distingue quatre types de Français : 20 % de déconnectés (ils ne comprennent pas de quoi il s’agit), 25 % en 2011 17 % de distants (ils n’ont pas le sentiment d’être concernés), 25 % en 2011 29 % d’usagers (ils admettent l’utilité d’Internet mais disent pouvoir s’en passer), 33 % en 2011 34 % d’homo numericus (les outils numériques leur sont indispensables au quotidien), 17 % en 2011 C’est en Ile de France que l’on trouve le plus d’usagers et d’homo numericus et dans le sud-ouest que l’on en trouve le moins. Un avis nuancé sur l’intérêt de certains usages numériques Le développement des technologies est ressenti comme particulièrement positif dans les domaines suivants : L’accès à la connaissance L’ouverture au monde (+ 5 points) Le niveau d’information (+ 4 points) Dans le domaine des relations professionnelles et des relations amicales, les bénéfices du numériques sont incontestés. Par contre bénéfices et conséquences négatives s’équilibrent quant on parle de relations familiales ou amoureuses. Les Français pensent même que le numérique a plus de conséquences négatives que positives quand il s’agit du contrôle de son existence. Effets positifs et effets négatifs s’équilibrent quand on parle de solidarité entre les gens et de respect des différences. Mais les avis sont nettement négatifs quand il s’agit du respect de la vie privée : 72 % d’avis négatifs contre 16 % d’avis positifs. Une idée qui domine : la prudence Le schéma ci-dessous montre bien leur hésitation quant au numérique. On constate que la prudence est le facteur le plus important, que la confiance diminue de 6 points par rapport à 2011, que le sentiment d’être dépassé progresse de deux points. 19 % des Français se sentent exclus. L’homo numericus perd 10 points de confiance par rapport à 2011, se sent moins dépendant, un peu plus dépassé, un peu plus inquiet et surtout bien plus agacé. 61 % des Français mais surtout 76 % des parents se sentent à l’aise dans leurs usages du numérique. Mais seuls 61 % des parents sont à l’aise pour accompagner leurs enfants. On peut s’étonner de certaines réponses quand on constate que 8 % des déconnectés et 34 % des distants se sentent à l’aise pour accompagner leurs enfants dans les usages du numérique. Un peu de clairvoyance serait utile. 21 % des Français considèrent que les technologies du numérique ne sont pas utiles dans l’enseignement et même 10 % des homo numericus le pensent. 10 % des Français considèrent qu’il n’est pas utile d’avoir un usage averti d’Internet et même 13 % ne voient pas l’utilité de savoir se servir des principaux outils bureautiques. Pauvres enfants ! 57 % des étudiants aimeraient suivre une partie de leurs cours sur Internet. 52 % des Français seraient favorables à ce que leurs enfants suivent une partie de leurs cours sur Internet. Des changements de mentalité restent à faire, c'est incontestable. 43 % des étudiants souhaiteraient travailler dans le secteur du numérique. Le traditionnel clivage hommes femmes pour les carrières scientifiques se confirme ici : 59 % des hommes et 22 % seulement des femmes sont partants. Ci-dessous, vous trouverez les résultats de l’étude dans son intégralité. src="//www.youscribe.com/BookReader/Ifr[...]



Etudes : les chiffres qui comptent

2014-05-05T10:30:00+02:00

Alors que le marché des smartphones est en forte progression, celui des tablettes ralentit fortement. Les Français regrettent de ne pas être davantage sollicités sur les décisions publiques qui les concernent. Le nombre d’applications sur les mobiles restent stable, faut-il encore en développer et pour quels usages ? Les Français toujours préoccupés par la protection de leurs données personnelles. Quelques chiffres significatifs dans les quatre études qui suivent. Baisse de la vente de tablettes numériques On a beaucoup parlé de l’acquisition massive de tablettes numériques. La progression mondiale atteignait encore 28.2 % au quatrième trimestre 2013. La croissance est presque tombée au point mort (+3,9 % en un an). Le cabinet IDC, auteur de l’étude, constate une baisse sur tous les systèmes d’exploitation et tous les formats de tablette. Il semblerait que l’augmentation du format des smartphones concurrencent directement les tablettes et produise ces mauvais résultats. Dépêche de l’AFP relayée par le site Notre temps Les Français regrettent de ne pas être davantage consultés 54 % des Français considèrent que la possibilité de donner son avis sur des décisions publiques constitue une opportunité plutôt rare dans notre pays. Ce déficit de consultation s’aggrave encore lorsqu’il s’agit d’Internet. 7 Français sur 10 S’en plaignent. 84 % déclarent se sentir concernés par ce type de sollicitation même si, dans les faits, seuls 64 % déclarent y répondre. Etude Harris Interactive sur la mobilisation citoyenne numérique Le nombre d’application sur les mobiles reste stable Début 2014, le profil type des possesseurs de smartphones reste plus masculin, appartient davantage aux catégories sociaux professionnelles les plus hautes, est ancré davantage en région parisienne. Concernant longtemps principalement les plus jeunes, les utilisateurs plus âgés s'y intéressent de plus en plus. Le nombre d’applications installées reste stable (de 35 à 55 par appareil). L’offre d’application a pourtant progressé de façon considérable. De plus en plus d’applications ne sont jamais utilisées. Quel inconfort de devoir charger une application alors que l’on souhaite juste un renseignement ! A ce sujet, je conseille la lecture du dernier article de Fred Cavazza qui réfléchit sur « le monde mobile ». Une version mobile de votre site sera généralement plus « rentable » qu’une application s’il s’agit simplement de donner accès à votre site. L’application peut être envisagée pour fournir un service spécifique. On pense notamment au domaine des transports (horaires, tarifs, retards…) Etude Harris Interactive sur les usages et attitudes vis-à-vis des applications mobiles Des Français préoccupés par la protection de leurs données mais peu actifs dans ce domaine Sans réelle surprise, 81 % des Français se disent préoccupés par la protection de leurs données personnelles. Seuls 42 % pensent que la situation s’est détériorée ces dernières années. Leur paraissent plutôt préoccupants les risques de piratage sur Internet de leurs données bancaires et l’utilisation de leurs informations sans leur autorisation préalable. 51 % mettent à jour régulièrement leur navigateur et leur antivirus et 7 % ne le font jamais. 12 % stockent régulièrement leurs informations personnelles sur les réseaux sociaux, un chiffre qui peut étonner tant il est bas comparé au nombre d’utilisateurs de Facebook. 78 % des ordinateurs professionnels sont protégés par un mot de passe, 69 % des ordinateurs personnels, 64 % des téléphones mobiles et 51 % des tablettes tactiles. Etude CSA pour Orange sur les Français et la protection des donn[...]



Près de 30 heures passées chaque semaine devant des écrans

2014-04-28T09:37:00+02:00

(image) La dernière étude IPSOS porte sur l’usage des tablettes et autres écrans pour les enfants et les jeunes âgés de 1 à 19 ans. En moyenne, les jeunes de 13 à 19 ans passent 29 h 25 minutes chaque semaine, devant des écrans.

Doit-on s’en réjouir, les moins de 7 ans y passent moins de temps mais tout de même 13 h et 10 minutes !

Ce sont dans les foyers avec enfants que l’on trouve le plus de tablettes (46 % contre 32 %). En un an le nombre de possesseurs de tablettes a doublé. Près de 20 % des jeunes de 7 à 19 ans possèdent personnellement une tablette.

Chez les 13 à 19 ans, 70 % disposent d’un ordinateur personnel, 53 % d’un smartphone, 45 % d’une télévision. Si chez les 7 à 12 ans les chiffres sont plus modestes, 22 % ont tout de même leur propre ordinateur, 10 % leur propre smartphone, 20 % leur télévision.

9 adolescents sur 10 regardent des vidéos sur Internet. Mais Youtube apparaît vraiment comme incontournable avec 82 % d’utilisateurs parmi l’échantillon interrogé.

Le temps total passé devant les écrans ne progresse plus mais se répartit sur les différents supports. Chez les 13-19 ans, 47 % constatent qu’il leur arrive de surfer sur Internet pendant qu’ils regardent la télévision.

Tableau récapitulatif de l’usage des écrans selon l’âge :

(image)

Près de 2 jeunes sur trois dînent régulièrement devant un écran.

En dehors des écrans, les enfants de 7 à 12 ans privilégient le fait de faire du sport et de passer du temps avec les amis, les jeunes de 13 à 19 ans le fait de passer du temps avec des amis et d’aller au cinéma.

Méthodologie : Etude réalisée en ligne. Pour les 1 à 6 ans, ce sont les parents qui ont répondu. Pour les 7 à 12 ans parents et enfants ont répondu. Au-delà, ce sont les jeunes seuls qui ont répondu. 4 000 interviews ont été réalisées de juin à novembre 2013.

Adresse Internet de l’étude




L'engagement est-il encore une valeur ?

2014-04-22T10:15:00+02:00

(image) L’observatoire Jeunes Attitudes, mené fin 2013 en France, en Allemagne, aux Etats-Unis et en Chine, conclut que l’engagement n’a plus la cote auprès des jeunes d’aujourd’hui. Le like de Facebook et la signature de pétitions sont-ils les seuls engagements possibles pour les jeunes ?

Une approche peu active de l’engagement

L’engagement dans la vie associative est limitée (16 % des jeunes en France, 23 % en Allemagne et 34 % aux Etats-Unis).

Les formes d’engagement recensées sont dans l’ordre :

  • La signature de pétition (26 %) ;
  • L’aide aux personnes en difficulté (25 %) ;
  • Le don d’argent à des associations humanitaires (16 %).

L’étude constate que les investissements en temps sont courts. L’engagement politique est le moins prisé. Seuls 11 % des jeunes ont de la sympathie pour les hommes politiques. Ils sont 21 % aux Etats-Unis, 28 % en Allemagne, 44 % en Chine. De manière générale, les syndicats et les gouvernements suscitent très peu de confiance et ce dans tous les pays.

Une génération davantage motivée par l’échange que par la solidarité

L’étude constate des pratiques de plus en plus collaboratives : colocation, covoiturage, achats et échanges de biens. 65 % des moins de 30 ans disent aimer rencontrer de nouvelles personnes. C’est pourquoi l’étude les appelle la « génération réseau »

Un article récent cite Pierre-Louis Desprez : "A première vue, tout semble montrer que le don de soi n’existe plus dans les pays où le confort a élu domicile". Un constat que cette étude semble malheureusement confirmer.

L’étude Ipsos

L’article du Brand News Blog




La confiance dans le numérique, difficile à obtenir

2014-04-14T11:08:00+02:00

(image) L’étude TNS Sofres menée récemment pour le compte de la Poste précise que 96 % des internautes Français se connectent à Internet à partir d’un ordinateur. Seuls 4 % des internautes ont donc décidé de surfer exclusivement à partir d’une tablette ou d’un smartphone. Cela confirme que tablettes et smartphones restent des outils complémentaires et ne sont pas destinés à se substituer à l’ordinateur. L’étude constate aussi que la confiance envers les outils numériques reste souvent limitée.

68 % des personnes interrogées possèdent un compte Facebook, 19 % un compte Twitter. 47 % des actifs se connectent aux réseaux sociaux depuis leur lieu de travail que ce soit à partir d’un mobile ou de l’ordinateur qui leur est fourni.

Ceux qui stockent des données en ligne sont en fait très peu nombreux. Si l’étude parle de 34 % de l’échantillon, en fait seuls 44 % de ces 34 % utilisent un coffre-fort numérique. Au total c’est donc 15 % de l’échantillon seulement qui ont recours au stockage de données en ligne.

Plus on utilise un service et plus on a tendance à lui faire confiance.

La confiance envers les personnes qui s’expriment sur les réseaux sociaux ou les blogs est très limitée. Au mieux, on constate 34 % de confiance pour les réseaux sociaux professionnels chez les internautes mais jusqu’à 45 % pour les utilisateurs réguliers.

79 % des internautes font confiance à l’achat en ligne. 88 % de l’échantillon consultent leurs comptes bancaires. 86 % des internautes font confiance à ce service et jusqu’à 95 % des utilisateurs réguliers.

Seuls 26 % des internautes font confiance à la protection de leurs données personnelles en ligne.

De manière générale, les internautes ont davantage confiance si on leur donne de l’information, si le site est français ou si les serveurs sont hébergés en France.

Pour plus de détails, d’autres chiffres sont fournis ci-dessous.

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Plusieurs études : les chiffres qui comptent

2014-03-24T11:11:00+01:00

Un nombre d’études disponibles plus important depuis quelques mois explique sans doute que certains sondages n’aient pas fait l’objet ici d’une analyse. Je reprends donc ci-dessous quelques-uns des chiffres les plus marquants de ces études. Twitter, utilisé comme outil pédagogique L’Injep a réalisé un questionnaire en ligne fin 2013. Les résultats sont disponibles depuis peu. Les enseignants qui ont été interrogés ne sont pas un échantillon représentatif : ceux-là se passionnent pour le numérique. S’ils ont adopté Twitter, c’est d’abord pour valoriser les activités des élèves. Vient ensuite, l’amélioration de l’expression écrite cité principalement par les enseignants du primaire. L’écriture collaborative est une forte préoccupation des enseignants oeuvrant au lycée. Les enseignants constatent plus de suggestions de la part de leurs élèves. La moitié des enseignants déclarent cependant ne pas communiquer sur Twitter avec leurs élèves en dehors du temps scolaire. L’utilisation de Twitter sur mobile Twitter France a révélé le mois dernier des chiffres au sujet de son utilisation sur mobile en France. 68 % des membres utilisent un mobile pour accéder à Twitter. Pour 60 %, c’est même leur principal point d’accès au réseau social. Un utilisateur mobile sur deux suit des marques. Trois utilisateurs sur cinq utilisent Twitter pendant qu’ils regardent la télévision. Seuls 48 % cliquent sur des liens et 44 % retweetent. La perte d’un mot de passe, pas si grave que cela L’IFOP pour Dashlane a réalisé une étude en ligne. Pour les Français interrogés, la perte d’un mot de passe est : Une gêne mineure (38 %); Un simple désagrément (24 %) ; Une difficulté importante (24 %) ; Un problème très dérangeant (14 %). La moitié de l’échantillon pense que perdre son mot de passe pour effectuer une démarche administrative est une situation particulièrement dérangeante. Et si vous voulez savoir comment faire un bon mot de passe vous pouvez jeter un regard sur cette infographie… en anglais. La confiance dans les médias est plutôt stable mais assez faible Le baromètre de confiance dans les médias 2014 réalisée par TNS Sofres pour le journal La Croix a été réalisé au domicile des personnes interrogées en face à face. Plus on progresse en âge, plus on est intéressé par l’actualité : 62 % des 18 à 24 ans jusqu’à 72 % des 65 ans et plus. Les Français font confiance en priorité à la radio (58 %), puis au journal papier (55 %), à la télévision (50 %) et enfin à Internet (37 %). Les internautes montre un peu plus de confiance par rapport à Internet (43 %). [...]



Les jeunes résidents dans les ZUS s’intéressent aux métiers numériques

2014-03-10T10:33:00+01:00

La plupart des études sur les usages numériques considèrent les jeunes dans leur globalité. L’étude Opinionway pour Microsoft compare une population de moins de 29 ans et la même tranche d’âge vivant en Zones Urbaines Sensibles (ZUS). On constate que si une majorité de jeunes s’intéressent aux métiers du numérique, c’est particulièrement le cas des jeunes issus des ZUS. 60 % des jeunes en ZUS et hors ZUS pensent être suffisamment formés pour évoluer dans le monde du travail. Une écrasante majorité des jeunes (91 %) pensent qu’une bonne maîtrise des outils numériques est indispensable pour travailler. Le chiffre monte à 98 % quand il s’agit de jeunes en ZUS. Au sein de l’échantillon global, les jeunes considèrent qu’il est essentiel : d’avoir un bon niveau de Français ; de disposer d’une bonne maîtrise des outils informatiques ; d’avoir un bon niveau de diplôme. Les jeunes des ZUS font un classement proche de celui-là mais les outils informatiques occupent la troisième place seulement, derrière le niveau de diplôme. 29 % des jeunes se sentent perdus face aux évolutions rapides des technologies. Le chiffre atteint même 37 % pour les jeunes résidents en ZUS. On est assez loin de la génération Y omnisciente. Le tableau ci-dessous montre le niveau d’adoption des réseaux sociaux. 50 % des jeunes (45 % des jeunes en ZUS) ont été formé aux logiciels de bureautique par l’école. Pour ce qui est du maniement d’un ordinateur et de la navigation sur Internet, 29 % reconnaissent un rôle à l’école (27 % pour les ZUS). 70 % des jeunes et 78 % des résidents en ZUS auraient souhaité bénéficier davantage d’initiation au maniement d’un ordinateur durant leur cursus scolaire. Les jeunes globalement (67 %) affichent un vif intérêt pour travailler dans le secteur du numérique. On en compte même 77 % chez les jeunes résidant en ZUS. La moitié des jeunes en ZUS et le tiers de l’échantillon global auraient même envisagé de créer une entreprise dans ce domaine. Mais ils sont conscients pour la plupart (63 %) que ces métiers sont difficilement accessibles. On constate une bonne dose d’optimisme chez les résidents en ZUS dont moins de la moitié (46 %) considère la difficulté d’accès à ces métiers. L’enquête Opinionway pour Microsoft a porté sur un échantillon de 1 144 jeunes français âgés de moins de 29 ans et d’un autre échantillon de 190 jeunes résidant en Zones Urbaines sensibles. La faiblesse de l’échantillon des jeunes en ZUS donne une marge d’erreur qui selon les pourcentages constatés se situe entre 3 et 7 %. Seuls les écarts supérieurs sont donc véritablement signifiants. src="http://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/30524822" width="427" height="356" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" style="border:1px solid #CCC; border-width:1px 1px 0; margin-bottom:5px; max-width: 100%;" allowfullscreen> Enquête Microsoft "Les jeunes et le numérique" - VF from frenchweb Ce sondage a été réalisé pour accompagner l’annonce du programme YouthSpark. Microsoft a l’ambition d’aider 300 000 jeunes en France sur 3 ans, en leur permettant d’acquérir les compétences, les outils et le réseau nécessaires à la révélation de leur potentiel et à leur insertion dans l’emploi. [...]



Réseaux sociaux professionnels : un outil peu exploité par les recruteurs

2014-03-03T03:37:00+01:00

(image) Ce billet va parler recrutement vu du côté des employeurs et des candidats. Les résultats ci-dessous sont issus de la dernière étude Harris Interactive pour Viadeo. Elle porte sur 600 candidats et 401 recruteurs. La confirmation du faible usage par les employeurs des réseaux sociaux professionnels Viadeo et Linkedin est évidente.

62 % des actifs en France sont à l’écoute d’opportunités professionnelles. 31 % des actifs cherchent activement un emploi et même 43 % des moins de 35 ans. 72 % des actifs pensent qu’il n’est pas facile de trouver un emploi mais 61 % sont confiants en leur avenir professionnel.

Les réseaux sociaux professionnels sont plébiscités par les cadres

Sur les réseaux sociaux professionnels, on trouve 28 % de la population active. 65 % des cadres les utilisent. 21 % des recruteurs utilisent les réseaux sociaux professionnels et 8 % seulement recrutent par ce moyen.

Viadeo et Linkedin sont adoptés principalement par les actifs parce qu’ils donnent une grande visibilité. Tant du côté des candidats que des recruteurs inscrits, les autres principaux atouts cités sont :

  • Faciles d’utilisation ;
  • Incontournables quand on est en recherche d’emploi ;
  • Permettent de trouver des contacts utiles ;
  • Facilitent les échanges professionnels.

Parmi les recruteurs inscrits, 45 % se renseignent sur de potentiels candidats. 24 % entrent en contact avec d’autres membres du réseau

L’engouement pour les réseaux sociaux n’est pas identique pour les recruteurs et les candidats.

Pour les actifs utilisateurs de Viadeo ou Linkedin, la meilleure image est attribuée aux réseaux sociaux puis aux cabinets de recrutement, à l’APEC, aux sites Internet proposant des offres et pour finir à Pôle emploi.

Pour les recruteurs utilisateurs de réseaux sociaux professionnels, le choix est très différent. L’Apec occupe la première place puis viennent les cabinets de recrutement, les sites Internet proposant des offres, les réseaux sociaux viennent ensuite puis Pôle emploi.

48 % des actifs sont convaincus du rôle croissant des réseaux sociaux professionnels sur le marché du travail. Du côté des recruteurs, Viadeo et Linkedin arrivent en avant dernière position (12 % les citent), bien après le bouche à oreille, le site de Pôle emploi, les autres sites Internet, les cabinets de recrutements et même les réseaux d’anciens élèves.

Seule raison d’espérer que les choses changent, les recruteurs utilisateurs des réseaux sociaux en sont satisfaits. Ils les placent en troisième position (en progression). Malgré les effets d’annonce, au fil des années l’usage du côté recruteur de Viadeo et de Linkedin ne décolle pas vraiment.

Etude Harris interactive




Une envie irrésistible de déconnexion

2014-02-17T11:34:00+01:00

La recherche dont il va être question ici ne porte pas sur des personnes qui utilisent peu les technologies de l’information. La recherche DEVOTIC porte au contraire sur ceux qui en font une utilisation intensive et éprouve le besoin de se déconnecter. Car si les technologies sont indispensables au quotidien, elles apportent aussi leur lot d’information non-désirées, d’appels intempestifs, de confusion entre urgence et importance, de surveillances supplémentaires. La recherche porte sur différents profils et notamment les cadres, les voyageurs et les étudiants. La déconnexion, quand elle a lieu, traduit la volonté d’une maîtrise plus grande des technologies Pour les cadres interrogés, on constate que : 78 % pensent que les TIC engendrent un nombre croissant de tâches à traiter en dehors des horaires ou du lieu de travail. Les femmes et les jeunes se prémunissent un peu mieux contre ce phénomène. 59 % considèrent que les TIC contribuent à rendre leur vie professionnelle plus stressante par excès de sollicitations et de fonctionnement dans l’urgence. 29 % pensent qu’ils ne bénéficient d’aucun droit à la déconnexion pendant leurs vacances, 33 % pendant leur week-end et 41 % en soirée. Mais ils pensent que les TIC leur font gagner du temps et se déconnecter équivaudrait à trop en perdre ou à se couper d’opportunités. Ceci explique pourquoi les cas de déconnexion sont en fait ponctuels : lors d’une activité privée, d’une réunion, d’une soirée. Il est rare que leur déconnexion soit totale. Ils l’aménagent, ils mettent les TIC en suspend et souvent partiellement (mode vibreur, mode répondeur…) On parle plus de déconnexion que l’on se déconnecte Pour les voyageurs, la déconnexion est souvent décrite comme un idéal. La déconnexion est motivée par le désir de « prendre du champ ». L’expérience de déconnexion est vécue comme un soulagement. Un appel téléphonique reçu en voyage est souvent perçu comme une intrusion. Mais le besoin impérieux de garder le contact avec les proches freine les pratiques de déconnexion. C’est souvent l’entourage qui fait pression pour que la déconnexion n’ait pas lieu. D’où une nécessaire phase de négociation. Pour les étudiants interrogés, il y a débat sur la question de la géolocalisation des applications, à la fois pratique dans la vie courante mais présentant des risques pour la préservation de la vie privée. Mais on constate par exemple qu’un grand nombre d’étudiants ne savent pas quelles applications de leur smartphone utilisent la géolocalisation et ces étudiants ne savent pas forcément comment la désactiver. En conclusion, il faut constater que l’on parle plus de déconnexion que l’on se déconnecte. Le désir de déconnexion apparaît dans des situations de saturation, de harcèlement ou de surveillance où l’individu se sent dépassé ou soumis. Les conduites de déconnexion visent à éviter de rentrer dans la zone rouge. Les ultra-connectés optent généralement pour une déconnexion ponctuelle, partielle, gage de leur maîtrise. En bref, une déconnexion choisie. La recherche DEVOTIC a été financée par l’Agence Nationale de la Recherche (ANR). Elle repose sur plusieurs analyses et enquêtes qualitatives et quantitatives. Elle a duré 48 mois. [...]



86 % des internautes adultes se déclarent membres d'un réseau social

2014-01-27T10:21:00+01:00

L’Ifop publie chaque année depuis 2007 son observatoire des réseaux sociaux. L’étude est parue en décembre 2013. L’intérêt de cet observatoire est de fournir une étude détaillée de chaque réseau social en France. On peut cependant regretter une étude qui suit peu l’arrivée des nouveaux réseaux : seulement 4 cette année. Il s’agit de Skype (pas vraiment « nouveau »), Vine, Pearltrees et Line. Les trois derniers ne figurent dans aucun tableau fourni par l’IFOP. Comment imaginer qu’au moins 1 % des internautes ne soit pas inscrit sur Vine ? 86 % des personnes interrogées se déclarent membres d’au moins un média social. En moyenne un internaute serait membre de 4,5 médias sociaux en 2013 (3,5 en 2012). Le tableau comparatif ci-dessous montre l’écart entre le niveau de connaissance des réseaux et leur adoption par les internautes en pourcentage. Seuls figurent les réseaux qui enregistrent au minimum 5 % d’inscrits. On pouvait légitimement se demander quel impact l’abandon de Windows live Messenger (ex MSN) par Microsoft aurait sur Skype. Alors que 46 % de l’échantillon utilisaient Windows live Messenger en 2012, on trouve cette année 47 % d’utilisateurs de Skype. Comme son prédécesseur, Skype est le réseau social qui compte le plus d’inscrits après Facebook. Google + enregistre la plus forte progression avec 11 points de plus que l’année précédente. On parle beaucoup des adolescents qui auraient quitté Facebook au profit d’autres réseaux. Pour l’instant, on constate que le départ n’est pas effectif. Au contraire, le nombre d’inscrits augmente de 9 points. Twitter et Linkedin enregistrent une progression de 5 points. Copains d’avant, Deezer et Youtube accusent une progression de 3 points. Facebook et Copains d’avant sont les seuls réseaux à compter plus de femmes que d’hommes. Ce sont généralement les plus jeunes qui sont le plus présent sur les réseaux sociaux. Trois réseaux, parmi les plus connus, échappent à cette règle. Il s’agit de Copains d’avant, de Picasa et de Trombi. Sur Skype, on trouve beaucoup de plus de 65 ans (49 %). Pour les inscrits sur les réseaux sociaux qui y consacrent moins de temps en 2013, les raisons invoquées sont les suivantes : Pour l’Ifop, les réseaux seraient de plus en plus des espaces d’observation et d’information et de moins en moins des lieux de contribution active. 78% de l’échantillon consacreraient plus de temps qu’avant à consulter les informations qui circulent sur les réseaux sociaux, sans nécessairement réagir. L’enquête a été menée par questionnaire en ligne auprès d’un échantillon de 2004 internautes, représentatifs de la population internaute française âgée de 18 ans et plus. Les résultats de l’enquête 2013 sur l’observatoire des réseaux sociaux IFOP. [...]



Orientation professionnelle : Internet important mais pas suffisant

2014-01-20T10:01:00+01:00

La troisième édition de l’enquête observatoire « Les jeunes Bretons et leurs stratégies d’information » sera disponible ce mardi 21 janvier 2014 sur le site Internet du Réseau Information Jeunesse Bretagne. Cette enquête apporte de nombreuses précisions quant à la façon dont les jeunes accèdent à l’information. La Bretagne est une région statistiquement intéressante. Le niveau d’équipement numérique en Bretagne était en 2012 sensiblement équivalent avec le niveau constaté sur le plan national : même taux (81 %) pour la possession d’ordinateurs, 79 % d’accès à Internet à domicile en Bretagne contre 78 % en France, 86 % de possesseurs de mobiles en Bretagne contre 88 % en France. L’emploi est de loin le besoin d’information prioritaire Pour s’informer, Internet est nettement la source d’information la plus citée : 88 %. En fait toutes les sources d’informations sont davantage plébiscitées que dans la deuxième édition de l’observatoire. Seules les structures d’information baissent en fréquentation physique au bénéfice d’une consultation importante de leurs sites Internet. Les jeunes consultent essentiellement Internet de 16h à 19h (43 %), de 19 à 21h (65 %), de 21h à 24h (42 %). 75 % de l’échantillon se connecte à partir d’un ordinateur portable, 55 % à partir d’un ordinateur fixe, 51 % à partir d’un smartphone. Ce dernier chiffre est particulièrement révélateur. En 2010, le smartphone n’était cité que dans 16 % des cas. Comme le signale l’observatoire, il est indispensable désormais de proposer des formats de contenus (sites mobiles, responsive design ou applications) compatibles avec ces smartphones. Une préconisation que le CRIJ Bretagne a anticipée en lançant courant 2012 l’application IJ Bretagne. L’observatoire constate que les jeunes recourent moins aux moteurs de recherche. Cela est dû sans doute à une meilleure connaissance des sites qui diffusent de l’information sur Internet. Pour évaluer la fiabilité de l’information, on constate que très majoritairement les jeunes utilisent des critères valides. Mais on doit cependant constater que les critères les plus fiables sont utilisés majoritairement par les diplômés bac ou supérieur. A l’inverse un titulaire d’un CAP-BEP, d’un brevet des collèges ou un sans diplôme sur cinq n’utilise aucun critère pour faire une sélection dans les sites qu’il consulte. Pour l’orientation professionnelle, les jeunes recourent moins à Internet Même si le recours à Internet reste important, c’est un éventail de sources qui sont sollicités en matière d’information sur l’orientation professionnelle. Les 15-19 ans recourent davantage à l’entourage et peu aux structures d’information. Pour les 25-29 ans, c’est l’inverse. 55 % des jeunes interrogés souhaiteraient davantage de rencontres avec les professionnels du monde du travail, 43 % souhaiteraient davantage de stages en entreprise, 28 % souhaiteraient davantage de rencontres avec les professionnels de l’information et de l’orientation. Méthodologie : Christophe Moreau, sociologue, a accompagné l’étude. L’analyse des chiffres a été réalisée par l’association Gece (Groupe d’études culturo-économiques). 3 914 questionnaires ont été utilisés. Les deux-tiers des répondants ont été sollicités par un établissement d’enseignement. Au total, 181 structures ont participées à la démarche. L’échantillon a ét[...]



Les usages numériques de plus en plus présents toute la journée

2014-01-06T11:02:00+01:00

Cet article constitue la troisième et dernière synthèse de la treizième édition du rapport concernant la diffusion des technologies de l’information et de la communication en France, réalisée par le Crédoc, en 2013. Cette partie est consacrée aux usages. Pendant les temps morts, les usages numériques se diversifient La multitude d’outils disponibles pour se connecter entraîne des connexions numériques tout au long de la journée. L’usage du numérique prend de l’importance durant les temps morts mais certains utilisent aussi ces temps pour lire un livre ou pour discuter avec les personnes qui les entourent. Il existe donc une vie en dehors du numérique. On constate des différences liées à l’âge : les plus de 40 ans lisent plus volontiers des livres ou le journal. Les cadres et les plus diplômés sont ceux qui varient le plus leurs activités pendant les temps morts. Ceux qui vivent dans un ménage à bas revenus s’occupent la plupart du temps en discutant ou en regardant autour d’eux. Les usages : de grandes disparités selon l’âge et le diplôme Les usages numériques pendant que l’on regarde la télévision se multiplient. L’âge est déterminant (de 94 % pour les 12-17 ans à 25 % pour les 70 ans et plus). Seuls 18 % des personnes interrogées ne font aucune autre activité quand elles regardent la télévision. 54 % des internautes se disent membres d’un réseau social de type Facebook, Instagram ou Linkedin. On peut regretter que la question posée « oublie » notamment de citer Twitter ou les messageries instantanées. Le chiffre de 54 % est en effet largement inférieur à ceux que l’on trouve habituellement dans d’autres études. Si l’usage des réseaux sociaux est très majoritaire chez les moins de 40 ans, il diminue fortement ensuite. L’écoute et le téléchargement de musique est fortement corrélés à l’âge. Cette pratique est en hausse de 12 % chez les plus jeunes. La vision de films en streaming ou les téléchargements semblent en très légère diminution. 27 % des internautes ont regardé la télévision sur un ordinateur dans les douze derniers mois soit une progression de 1 %. 45 % des 12-17 ans s’adonnent à cette pratique mais seulement 8 % des non-diplômés. 30 % des internautes cherchent des emplois sur Internet. Cette pratique est plus courante pour les bacheliers et les niveaux supérieurs. Elle ne touche que 12 % des non-diplômés. 61 % des internautes ont effectué des démarches administratives ou fiscales sur Internet en 2013, un chiffre qui reste stable mais qui dissimule de grandes disparités (20 % pour les non-diplômés et 83 % pour les diplômés du supérieur). 66 % des internautes ont effectués des achats sur Internet. Ce sont les plus de 70 ans (11 %) et les non-diplômés (22 %) qui le font le moins. Mais les non-diplômés progressent de 7 % en un an alors que la pratique des plus de 70 ans reste stable. Les hommes passent 3 heures de plus sur Internet que les femmes (14 heures contre 11 heures). Elles se disent légèrement moins compétentes que les hommes sur Internet et ne sont plus actives qu’eux que dans l’usage des réseaux sociaux. Le sentiment d’être compétent est fortement liée à l’âge et au volume d’utilisation. Plus on utilise et plus on a l’impression d’être compétent. Les limites entre vie privée et vie professionnelle s’estompent, surtout chez les cadres La proportion d’actifs ayant accè[...]