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L'information est un droit, le web est son vecteur.



Updated: 2018-02-23T10:56:18+01:00

 



Gérer l’information de façon efficace

2009-09-18T00:05:00+02:00

(image) Au sein des organisations, la circulation de l’information est souvent peu satisfaisante. On se plaint d’excès d’information ou bien on se plaint de déficit d’information qualifiée. Bien évidemment l’excès d’information est facteur de perte de temps alors que l’information qualifiée permet la prise de décision rapide.



Le mail, vecteur principal d’infopollution

Le mail reste le principal vecteur de la circulation de l’information dans bien des organisations. Malheureusement, à force d’être utilisé dans toutes les circonstances, il est devenu un formidable outil d’infopollution. L’effet le plus visible est sans doute le « copie à » qui multiplie le nombre de destinataires et encombrent ceux qui ne sont pas concernés.

Au premier rang sans doute de l’infopollution, on trouve le « mail compte-rendu». Avez-vous remarqué le nombre grandissant de pièces jointes volumineuses ? On trouve aussi le « mail discussion », longue succession de monologues, ou chacun répond à l’autre sur une question de départ plus ou moins bien cernée.

Tout cela donne une série d’informations parfaitement inclassables et donc peu réutilisables par la suite.

La culture du post-It

Si la rumeur circule aisément entre les personnes, l’information qualifiée reste difficilement accessible. Cette rareté en fait un instrument de pouvoir, favorise le cloisonnement entre services et freine la mutualisation.

La circulation de l’information peut être encouragée par la qualité des outils utilisés mais elle reste fortement dépendante de la motivation des équipes et de la volonté de faire ensemble. Chaque niveau hiérarchique de l’organisation dispose d’informations qu’il ne met pas forcément à la disposition des autres. Parfois simplement... parce qu’on ne lui a pas demandé de le faire. Combien d’informations essentielles mais non partagées dans le carnet à spirale du collaborateur ou inscrites sur la collection de post-It collés sur son ordinateur ?

On parle beaucoup de télétravail ces temps derniers en raison du risque de pandémie grippale. Mais le télétravail augmente le niveau d’exigence en matière de circulation de l’information. Dans quelle mesure cette nécessité est-elle prise en compte ?

La qualité de l’information disponible est essentielle

Il est absolument nécessaire de s’interroger sur la collecte, le traitement et la diffusion de l’information au sein des organisations. Qui assure la veille informationnelle ? Chaque collaborateur pour son propre compte, de façon informelle, ou des personnes désignées dans le cadre d'une organisation clairement définie ? Qui met en forme ? Un rédacteur dédié ou la personne en contact avec l’information. Où cette information est-elle stockée ? Fait-elle l’objet d’une publication spécifique ?

A l’heure où l’information se démultiplie et où la redondance s’installe, il est essentiel de gérer l’information et de penser sa circulation en fonction de besoins identifiés. Une question qui est encore trop peu prise en compte dans les institutions. L’efficacité d’une organisation se mesure dans sa capacité de réaction, une réaction qui n’est adaptée à la situation que si elle s’appuie sur des informations pertinentes.




Les médias traditionnels sont-ils encore d’actualité ?

2009-07-21T09:35:00+02:00

(image) Les journaux papier, les radios ou les principales chaînes de TV hertziennes se sont longtemps battus pour être « le » média des Français. Une course où les compétiteurs sont de plus en plus nombreux. Une distinction est aujourd’hui nécessaire entre les supports d’actualité (façon scoop) et les supports qui contextualisent, développent et tirent les conséquences de l’information brute.

Pour illustrer mon propos, je reprendrai un article paru récemment dans fr.readwriteweb.com et qui relate en pas à pas l’annonce de la mort de Michaël Jackson.



Damien Douani nous explique qu’il n’apprend pas la mort de Michaël Jackson par la télévision, la radio ou la presse. Il l’apprend par Twitter sur son iPhone, à 2 heures du matin. Il est trop tard pour les médias traditionnels, l’information est arrivée par le biais des réseaux sociaux. Elle tourne un certain temps sur le web puis est validée.

Cette question de la validation de l’information par les contributeurs est essentielle. Peut-on imaginer qu’un jour Twitter (ou son successeur) devienne une source d’information totalement fiable sur laquelle les autres médias pourront s’appuyer sans crainte ? Pour l’instant, on peut en douter.

A 4 heures du matin, la presse en ligne commence à donner l’information. Les agences de presse mettront plus de temps à relayer l’information. A partir de 6 h du matin, les journaux télévisuels et la radio s’y mettront à leur tour. Pour la presse écrite, certains journaux imprimés trop tôt n’auront pas diffusé l’information ce jour-là.

Les médias traditionnels et certains blogs traitent l’actualité. Mais quel intérêt aujourd’hui de relayer de l’information brute sous le seul prétexte que l’information est disponible et qu’on doit en parler, le plus vite possible.

Certes Twitter reste encore un outil peu convivial, destiné à un public technophile. D’après une étude récente de hubspot.com, 56 % des inscrits sur Twitter ne lisent pas les autres utilisateurs, 55 % n’ont jamais rien écrit, 53 % n’ont pas un seul lecteur, etc.

On comprend mieux, avec un peu de recul quand on regarde un message, pris au hasard sur Twitter :

MillyNeTRT @theolong «Hacker l'éducation» Des podcasts sur léducation à lheure des TIC http://u.nu/2x8k http://u.nu/4x8k http://u.nu/7x8k > @pgiroux

Evident pour un utilisateur de l’outil, un tantinet hermétique pour l’internaute traditionnel ! Et il existe des messages bien plus difficiles à comprendre.

L’actualité pourra demain être traitée en temps réel. Twitter, avec ses URL raccourcies, oblige trop souvent à cliquer pour voir si l’information est intéressante. Une réelle perte de temps... Mais on peut imaginer un outil plus convivial pour permettre à n’importe qui de relayer l’information dont il est le témoin avec un vrai outil de recherche permettant de retrouver ce que l’on cherche.

La valeur du scoop va baisser, les médias traditionnels l’ont-ils compris ? Certains blogueurs et autres médias web vont devoir aussi en tirer les conséquences. L’avenir des médias et d’un grand nombre de supports d’information est dans l’information qualifiée et contextualisée, pas dans le recopiage des communiqués de presse ou dans le relais d’informations non vérifiées.




L’information, une valeur en péril !

2009-01-21T01:39:00+01:00

(image) Lorsque l’information était rare, elle avait une valeur. Même si elle s’avérait approximative, parfois fausse parce que trop peu mise à jour. Aujourd’hui, l’information est partout, elle se propage à la vitesse de l’internet et des téléphones mobiles. Pourtant, les moyens qu’on accorde à la collecte d’information, à sa vérification et à son actualisation sont souvent en diminution.

Il est vrai que l’information est abondante

Prenons l’exemple de la presse écrite. Les moyens consacrés à la collecte de l’information, notamment pour des dossiers approfondis, les envois de reporters pour des grands reportages, se réduisent. Le travail de journaliste est de plus en plus limité à un travail de réécriture de communiqués et des dépêches d’agences. Les modèles économiques qui permettaient à la presse de vivre sont de moins en moins pertinents. Inéluctablement, lorsque les recettes diminuent, la recherche d’économies s’ensuit.

Pour économiser les coûts d’une recherche d’informations pertinentes, certains ont l’idée de s’appuyer sur le flux de « conversations » non structurées qui circule abondamment sur Internet. Des millions de journalistes qui s’ignorent fourniraient la matière dont a besoin la presse pour informer. Dans un billet récent, Cédric Motte proposait que ce soit une agence de presse qui rachète Twitter. Pour ceux qui ne le sauraient pas, Twitter peut être comparé à un système de messagerie instantanée, type Skype ou Msn. Twitter diffuse plusieurs millions de messages par jour. Il y a là beaucoup d’informations disponibles, informations d’autant plus intéressantes que certaines sont diffusées par ceux qui sont témoins de l’actualité. Mais il faut trier dans cette masse d’informations, certes gratuites, la bonne information au milieu de millions de propos pas forcément exacts, pas forcément qualifiés, pas forcément vérifiés. C’est parce qu’on vérifie de moins en moins l’information diffusée qu’on a annoncé avant l’heure la mort de Pascal Sevran !

Puisque l’information est abondante, il ne serait plus nécessaire de la vérifier

Le site bakchich.info a diffusé dernièrement une note de la rédaction en chef du bureau parisien de Reuters. Cette note préconiserait, dans le cas où, par manque d’effectif, il serait impossible d’envoyer un reporter sur le lieu d’un « incident majeur », de citer un « média crédible » (France Info, Europe 1, etc.) dans une courte dépêche, sans perdre du temps à vérifier l’info. Que cette note soit vraie ou fausse, on peut imaginer que la tentation de procéder ainsi est forte et pas seulement pour Reuters.

L’information, celle qui sert au quotidien, celle qui permet de s’engager, de faire des choix dans sa vie, mérite des efforts, une stratégie, des objectifs. L’information de qualité est difficile à produire si on veut qu’elle soit vraiment accessible à tous dans une société qui se complexifie sans cesse. Mieux informer le public pour lui permettre d’être acteur de ses choix n’est pas accessoire.




Affaire Fuzz : un jugement qui fera jurisprudence ou une simple étape ?

2008-11-26T00:05:00+01:00

La LCEN (Loi pour la confiance en l’économie numérique) du 21 juin 2004 a acté dans son article 6 un système de limitation de responsabilité des hébergeurs. Le texte rappelle notamment que la responsabilité d’un hébergeur ne peut être engagée s’il n’avait pas connaissance du caractère illicite de contenus présents sur son site ou si, dès qu’on lui a signalé, il a agi promptement pour retirer ce contenu. Dans un grand nombre de sites dits participatifs, les possibilités pour les internautes de contribuer et de s’exprimer se multiplient. La loi en limitant la responsabilité de l’éditeur du site, hébergeur des commentaires ou contributions des internautes permet le développement de ces pratiques collaboratives qui sont notamment appelé à se généraliser sur tous les sites d’information. « L’hébergeur » n’est donc pas astreint à une modération des contenus de ceux qui s’expriment sur son site. Plusieurs affaires ont malmené cette affirmation. La plus connue est l’affaire Fuzz. Eric Dupin a créé un site qui permet aux internautes de déposer des articles pour les soumettre aux votes des autres internautes. En mars dernier, Eric Dupin passe en référé à la demande d’Olivier Martinez. L’acteur saisit le tribunal pour le motif d'atteinte à sa vie privée, suite à la publication d'un lien posé dans Fuzz par un internaute. Le lien renvoie en effet vers une rumeur publiée dans un blog people. Le juge a condamné Fuzz car il refuse à la société d’Eric Dupin, le statut d’hébergeur et considère que la société est éditeur et donc responsable de tout contenu hébergé sur le site. Après réflexion, Eric Dupin décide de faire appel de la décision. La cour d’appel vient de donner raison à Eric Dupin en tirant les enseignements de la LCEN. Que dit l’arrêt ? C’est chez Maître Eolas que l’on trouve les éléments, éléments par ailleurs fournis par l’avocat d’Eric Dupin. Le jugement précise : « L’internaute est l’éditeur du lien hypertexte et de son titre ». Dès lors, Fuzz est un hébergeur et le juge ne retient pas la responsabilité de la société d’Eric Dupin puisque le plaignant n’a jamais demandé le retrait du lien incriminé à l’hébergeur, Fuzz. Je me suis suffisamment intéressé à ces jugements pour me réjouir aujourd’hui et pour boire avec Eric Dupin une coupe de champagne virtuelle. Mais les propos de Maître Eolas m’interpellent. Non pas ceux qui consistent à nouveau à affirmer qu’un professionnel ne peut pas être dispensé de modérer le contenu fourni par les internautes et ce quel qu’en soit le coût. C’est son avis et ce dernier n’engage que lui. Heureusement ! Mais Maître Eolas voit une contradiction dans l’arrêt. Ce dernier ne conteste pas que la société d’Eric Dupin soit éditrice du site et appuie ensuite le reste du jugement sur la qualité d’hébergeur de ladite société. Maître Eolas considère qu’il y a là matière à cassation. On peut bien sûr comprendre qu’une société soit éditeur d’un site qui a pour objet d’héberger des contenus et donc qui a la qualité d’hébergeur au sens de la LCEN. Mais la justice n’est pas uniquement affaire de bon sens. Un autre danger existe : une affaire semblable oppose le site Wikio à Olivier Dahan. Cette fois-ci, c’est ce dernier qui a décidé de faire appel. Elle va être jugée prochainement. S’il n’y a pas cassation pour l’affaire Fuzz, si Wikio gagne en appel, on peut légitimement espérer que ces deux affaires fassent jurisprudence. Le web collaboratif pourra alors se développer sereinement grâce à un article 6 dont l’interprétation aura été confirmée. Mais il serait sans doute plus prudent de réécrire l’indigeste article 6 pour éviter que plus tard une autre interprétation soit donnée au texte et qu'à nouveau un hébergeur au s[...]



Les jeunes n’emploient pas les bonnes méthodes pour s’informer sur le net

2008-11-10T10:52:00+01:00

Une étude approfondie a évalué les compétences documentaires des primo-arrivants dans l’enseignement supérieur de la communauté française de Belgique. Le groupe Edudoc et le Conseil inter-universitaire francophone (CIUF) ont réutilisé et adapté une enquête réalisée au Québec. Cette enquête sera d’ailleurs reprises dans six pays européens. Plus de 5 000 étudiants ont reçu le formulaire d’enquête. La méthode utilisée est la méthode dite aléatoire, une méthode tout à fait fiable lorsqu’elle est conduite avec rigueur et sur de gros volumes. Le questionnaire comporte 20 questions qui représente les étapes de la recherche documentaire. Le taux de retour des questionnaires a été de 43 %. La capacité à être autonome et critique dans la recherche d’information est considérée par les auteurs de l’étude comme un trait fondamental qui distingue l’étudiant qui réussit ses études supérieures. On a pu constater dans cette enquête : • le niveau de performance est très faible : 93 % ont un score inférieur à 12/20 (p. 11) ; • le niveau socio-culturel de la famille joue un rôle dans la performance documentaire des étudiants. C’est surtout le niveau de la mère qui est déterminant (p. 12) ; • avoir une connexion Internet à domicile (94 % de l’échantillon) n’améliore pas la performance (p. 12) ; • la fréquentation d’une bibliothèque ou d’un centre de documentation au cours de l’enseignement secondaire favorise le niveau de performance (p. 13) ; • le niveau de performance n’est pas indépendant du choix de l’orientation scolaire (page 13) ; • lorsqu’il n’y a pas de redoublement, le niveau de performance est meilleur ; • le fait d’avoir une option forte, matière renforcée (6 h ou plus) en mathématiques ou en latin lors de la dernière année du secondaire a une influence positive sur le niveau de performance. Pour effectuer une recherche, les moteurs de recherche sont les plus connus (78 %), les métamoteurs sont moins cités (24 %), les bases de données sont citées par seulement 3 % des jeunes. 15 % de l’échantillon pensent que la rapidité d’accès d’un site Internet est garante de sa qualité. Seuls 15 % des étudiants savent qu’il faut toujours citer ses sources. Les auteurs observent que le niveau de performance constaté est inférieur à celui de leurs homologues québécois. Les étudiants qui quittent l'enseignement secondaire ne connaissent que très peu les possibilités de combiner les divers éléments d’une recherche, ne savent encore rien de la puissance des bases de données spécialisées et surtout semblent avoir des difficultés pour évaluer l'information. Ces résultats semblent confirmer qu’un effort important de formation est nécessaire pour atteindre le niveau de compétence documentaire attendu dans l’enseignement supérieur et universitaire. Il serait aussi nécessaire d’exercer ces jeunes à mettre en regard des sources d’origines différentes et de les outiller pour en évaluer la pertinence. En conclusion, les auteurs souhaiteraient pouvoir disposer d’une connaissance complète de la problématique en évaluant les mêmes compétences en fin de cycle, à l’aide du même outil. Le Post.fr s’étonnait récemment de ne pas lire dans les présentations du Plan Besson, d'incitation à mieux utiliser Internet, de formation à l'usage d'Internet. L’auteur poursuivait : « Depuis 10 ans que j'organise et anime des formations sur ce sujet , je ne constate pas que le niveau progresse. Pire, les étudiants auxquels j'ai à faire n'ont pas de meilleur niveau sur Internet que leurs anciens. » La France n’exploitera pas ce questionnaire car c’est bien connu, en France, tout va bien. Autres billets traitant d'un thème similaire : • Un savoir indispensable pour tous [...]



Un savoir indispensable pour tous : la maîtrise de l’information

2008-04-08T23:17:00+02:00

Deux documents parus en début d’année affirment que la maîtrise de l’information est une compétence qui va devenir indispensable, surtout pour les jeunes générations.

L’étude réalisée par la Bibliothèque nationale du Royaume-Uni et le Comité britannique des systèmes d'informations liés affirme : « La culture de l'information des jeunes ne s'est pas améliorée avec un accès élargi à la technologie ». S'ils sont plus rapides à obtenir des résultats lors d’une recherche avec Google, Yahoo et consorts, en revanche il apparaît qu'ils consacrent peu de temps à évaluer la qualité et la pertinence de l'information.

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La LCEN, une loi pour quoi faire ?

2008-03-31T00:03:00+02:00

(image)

(image) Sans vouloir jouer dans le catastrophisme, les évènements qui se sont produits depuis un mois sont particulièrement inquiétants pour ce qu’on appelle couramment le web collaboratif. Ce web, qu’on dénomme aussi Web 2.0, est aujourd’hui menacé.

En pratiquant le web collaboratif, de nombreuses institutions se transforment en intermédiaire technique, permettant aux internautes de s’exprimer. C’est d’ailleurs ce que la LCEN (Loi pour la confiance en l’économie numérique) du 21 juin 2004 a acté dans son indigeste article 6. Ce texte prévoit un système de limitation de responsabilité des hébergeurs.

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Hébergeur ou éditeur, une interrogation qui fait la différence !

2008-02-25T01:42:00+01:00

Le web 2.0 favorise la création et la diffusion de contenus par les internautes. Les sites ayant une mission de service public seront tentés de plus en plus de donner la parole au public, d’ouvrir aux commentaires les informations qu’ils diffusent. Se pose dès lors la question de la responsabilité de ce qui se dit dans les commentaires, de l’obligation de « surveillance » que cela implique (ou non) pour les responsables de sites.

C’est Anthony Poncier qui signale ce texte, qui traite de cette question, sur le site « Droits et Technologies. » Trois avocats ont rédigé cet article : Pascal Reynaud, Thibault Verbiest et Bertrand Vandevelde.

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L’Adverposting ou l’art de vous tromper

2007-12-07T23:20:00+01:00

La plupart des sites marchands propose aux consommateurs de laisser leurs avis sur les produits qu’ils vendent. Ces avis sont de plus en plus prisés par le public qui tient compte des commentaires laissés pour éclairer ses choix.

Mais lorsque l’internaute s’exprime, ce n’est pas toujours pour dire du bien ! Une nouvelle technique est née pour manipuler l’acheteur. Il s’agit de l’adverposting.

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Le web collaboratif, utile aussi pour les organismes publics

2007-11-12T00:15:00+01:00

(image)

Le citoyen sur Internet n’est plus un lecteur passif. Tout est occasion pour le faire participer. Réactions, compléments et témoignages enrichissent l’information brute en la complétant. Le web collaboratif contrôle la pseudo objectivité de l’information diffusée et la complète quand c’est nécessaire.

Une idée peut émerger dans l’isolement mais c’est l’interaction entre les individus qui la renforce ou… la détruit.

L’influence du collaboratif va crescendo. Les internautes utilisent de plus en plus la rubrique « avis des consommateurs » sur les sites marchands, d’après une étude récente Ipsos.

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Simplifier les lois : la parole aux citoyens

2007-09-22T14:48:00+02:00

L’annonce a été publiée sur le site Service-public.fr. L’Assemblée nationale a mis en ligne une nouvelle rubrique. Les internautes sont invités à émettre des propositions visant des textes de loi. Les internautes peuvent proposer d’abroger des dispositions devenues inutiles ou obsolètes. Ils peuvent également soumettre la réécriture de dispositions peu intelligibles.

« La commission des lois a pris l'initiative d'ouvrir un vaste chantier de simplification du droit. L'inflation des textes et la dégradation de leur qualité sont non seulement synonymes de dévalorisation et d'instabilité mais sont préjudiciables à l'attractivité et à la compétitivité de notre pays. »

Saluons tout d’abord les propos d’une institution qui vote un nombre incroyable de lois chaque année et qui reconnaît l’inflation des textes et la dégradation de leur qualité. Pour émettre des propositions, les internautes devront s’identifier.

L’initiative mérite d’être saluée mais sa réussite est incertaine.

Un juste équilibre devra être trouvé entre une modération trop importante des responsables du site, qui découragerait les contributeurs, et un trop grand laxisme, qui attirerait les trolls, ce qui dévaloriserait le contenu du site.

Peut-on espérer, enfin, l'essor d'un véritable web institutionnel collaboratif ?




Microblogging ? Mais pour quoi faire !

2007-05-19T13:55:00+02:00

Ce sont des services qui permettent de noter sur une page Internet, des phrases courtes. Elles sont classées par ordre chronologique comme pour un blog. Si on parle de « micro » c’est parce que chaque intervention de l’auteur sur sa page ne peut dépasser 140 signes, soit moins de deux lignes.

Le précurseur et le plus connu de ce type de service a pour nom Twitter. De nombreux clones ont vu le jour dernièrement. Blogitexpress est en français.

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Comment les jeunes s’informent-ils

2007-01-09T22:50:00+01:00

Le 17 juin dernier, Gérard Marquié annonçait dans « Ressources Jeunesse » une étude, menée par l’Injep et Vérès consultants. J’avais relayé cette information le 2 juillet ici.

Cette étude qualitative repose malheureusement sur un très faible échantillon (34 jeunes au total ont été interrogés). La commune choisie a des caractéristiques particulières : limitrophe de Paris 19ème, fort taux de chômage, etc. Cette enquête a cependant le mérite d’exister et le travail réalisé ouvre des pistes de recherche très intéressantes qui mériteraient d’être validées sur un échantillon plus large.

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Quel avenir pour l’information jeunesse

2006-03-03T08:15:00+01:00

Cette note a été réalisée et adaptée par Paul Guédon* pour le blog.

Les difficultés du CRIJ Poitou-Charentes ne sont peut-être pas un simple phénomène local. Au delà de problèmes particuliers, ne peut-on pas y voir le début d’une crise et d’un changement profond dans l’organisation de l’information jeunesse en France.

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