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Retro blog : 1944 - 2004



Journaux (et quelques souvenirs) de 10 a 70 ans



Updated: 2017-10-23T21:56:00.565+01:00

 



10 ans plus tard

2014-07-12T06:02:05.788+01:00


Mes enfants l'envoi des sourire chaleureux de Paris, ou ils sont restés deux jours: un cadeaux fraternelle, un bonne entante entre eux, et avec moi, la meilleure cadeaux pour mon 80th anniversaire.




Peut-être, pas la fin?

2011-09-01T10:07:14.085+01:00

J'ai tellement des histoires à raconter qui ne sont pas dans mes journaux: ouvrir une autre blog ou les mettre ici?



Adieu! Debut blog "Il y a de la vie"

2011-09-01T10:19:04.819+01:00

2009, mai
Ceci est la fin de ce blog
le blog Il y a de la vie après 70 ans continue le récit de ma vie,

je ne vais pas publier ce que j'ai mis dans mon journal a partir de début janvier 2005, mais lisez ce que j'ai mise en janvier 2005 dans mon premier blog "il y a de la vie".
(image)
Première autoportrait, Julie70
Mes chers lecteurs, vous m'avez accompagnés de dix ans à 70 ans, pendant 60 ans de ma vie, décrite à moi même dans mes journaux et repris dans ce blog, une énorme merci pour votre intérêt!

J'espère, que quelques morceaux de vie décrite, du sagesse apprit, de l'esprit, vous encouragerons dans vos vies, vous donneront des idées ici ou là. Je ne l'ai pas publié pour autre chose. 

D'accord, c'est aussi une témoignage, mais surtout c'était en espérant qu'un jour, quelque chose s'y trouvant peut servir à un autre, et alors, l'effort mise à la traduire (le début étant écrit en hongrois), corriger plus ou moins bien, mette en ligne, une entrée à la fois, valait la peine.

Julie Kertesz 



J'ai commencé mon premier blog!

2010-07-17T12:16:18.446+01:00

25 I 2005

Hier, en fait avant hier soir, j'ai commencé mon premier "blog", mon journal illustré sur le Web.

Images et textes courtes.

Ce qui me gêne est l'ordre inverse qu'il paraissent. Peut-on comprendre la dernière note quand on n'a pas lu l'introduction?

Il faut tout apprendre. Blogguer aussi. Ecrire des courts récits se suffisant à eux mêmes. Mettre des images parlantes presque d'elles mêmes, sans mots. Je crois avoir assez bien choisie mes premières images. Et même aux faible résolution, sur l'écran, elles paraissent mieux que sur papier.

Quoique les photographies reçus de Kodak sont impeccables. Il parait, d'après le magazine lu cette semaine que ils n'impriment pas directement, comme moi à ma petite boutique centre ville, mais qu'on projette l'image à imprimer pour obtenir une qualité photo. Mais je constate que le papier qu'ils utilisent compte aussi beaucoup dans la qualité du rendu, an plus dans la pérennité de l'image.

Mais aussi de ne pas trop manipuler l'image auparavant en le compressant et décompressant souvent, y ajoutant ainsi du bruit. Puis la lumière utilisé, les fonctions de l'appareil. Peut être bien, à 5 méga de mon Sony fonctionne mieux que à maximum de 7 mégas. Je verrai ce qui donne ainsi et plus net et moins contraste comme je l'ai préparé pour la séance de ce matin.

Il fait de nouveau froid dehors. Je m'habillerai plus chaudement, surtout pour l'attente du bus. Après, ni en bus, ni en métro, ni chez Terry ne fait plus froid, au restaurant non plus. Claudine m'a donné rendez-vous pour une heure (ou moi à elle) me disant: "enfin, j'ai des bonnes nouvelles." Au défaut de vraie amitié, les copines sont aussi bonnes.

Et voilà. Pourquoi je ne peux pas mettre tout mon journal sur Internet?

Ou je n'écris pas tout tel que cela vient, ou je peux vexer quelqu'un même lui faire mal. Ou ne ne dis rien de mon site ou j'en parle à ceux autour de moi.

Une autre chose à apprendre, comment jongler avec tout cela. Je verrai avec le temps.

C'est fantastique qu'il y a toujours tant des choses à apprendre!

C'est vrai, je suis "une éternelle étudiante" comme disait jadis Sandou (mon premier mari). Quoique, il le disait d'une façon dépréciative et moi, je l'entends avec délectation. Et Stéphanie, elle me disait "ne pas mourir avant mourir!" Comme Paula, mon arrière grand-mère, restant jeune d'esprit, optimiste, curieuse, chaude, encore à 93 ans. Je n'ai que 70, (allant vers 71.)
===============

2009, mai:

Ceci est la fin de ce blog, ce jour-là j'avais déjà ouverte le blog Il y a de la vie après 70 ans, je ne vais pas publier ce que j'ai mis dans mon journal a partir de cette date, début janvier 2005, mais voilà ce que j'ai mise en janvier 2005 dans mon blog.


Demain, je ferme ce blog, avec mes dernières mots d'adieu, mais il restera sur ligne.



5 janvier 2005, suite

2010-07-17T11:23:29.776+01:00

Le 1e janvier, j'ai pris en photo des fleurs magnifiques, un petit lapin sur la table à MacDo ("Je ne pouvais le laisser seul, me dit la femme qui l'avait apporté avec elle"), un café souhaitant 'bonne année' en plusieurs langues.

Le 3 janvier, des portraits prises de loin avec le trépied, pour voir si ainsi elles sortaient moins déformés, et dans le tas, quelques nues, et, comme je n'ai pas d'autre modèle...

Le 5 janvier, trois images, le portrait de l'homme dans le gymnase. En l'agrandissant et en prenant seulement une partie, on voit dans l'arrière plan une femme pas très contente, un peu effrayée. Sur l'image, elle donne l'impression d'avoir peur de l'homme en avant plan. En réalité, elle ne devait pas être contente de se trouver photographié. Une preuve supplémentaire que l'idée: "les photos ne mentent pas" est si fausse. Pour moi, c'est une accidente heureuse, je ne l'avais même pas perçue!

En tournant autour de mon sujet, pour le prendre trois quart et non de face, j'ai éliminé presque tout qui me dérangeait derrière, mais finalement, quand j'ai voulu le montrer appuyé de rembart de la porte, je n'ai plus regardé ce qui était derrière.

Avec le temps, j'apprendrai à diriger davantage mes modèles et m'émouvoir moins. Est-ce bien? Cette émotion ressentie doit passer un peu vers l'autre et compter. Et trop diriger, le naturel et la personnalité peuvent s'en ressentir. Il faudrait trouver un milieu.

De tout façon, hier soir et l'image coupée, m'ont affirmées de nouveau que la photo n'est pas objective, qu'on peut lui faire dire comme dans une information radio ou dans un article de journal ou télévision, ce qu'on veut, presque. Même sans vouloir trop, passer le mauvais message.

(Peut être, des fois notre message d'ailleurs.)


J'espère que celle-ci ne sera pas la meilleure de celles que je prendrai, chaque mardi d'ici quelques semaines.



Mercredi, 5 janvier 2005

2010-07-17T11:23:29.778+01:00

C'est une vraie plaisir d'écrire "5" au lieu de quatre, mais... attention! touche du bois, Julie.

Hier, mardi, je suis allée chercher les gosses au gymnase. Des parents et grand-parents attendaient dans le corridor la sortie des enfants. Un visage intéressant! Pourquoi attendre mardi prochaine, le début des classes portrait? J'ai demandé en expliquant que c'est ma passion depuis la retrait à prendre des portrait (en réalité ce n'est que depuis quelques mois, mais je n'entre pas en détail avec mes modèles, il n'y a pas de temps à ça quand je les aborde.)

Pourquoi moi?
Vous avez un visage intéressant.

Et c'était vrai. Un visage "taillé en pierre de serpent" avec juste le petit barbe approprié et une figure élancé. Il se tenait au bord de la porte, sans bouger.

Bien, si vous voulez...

J'étais tellement émue, que j'ai fait trois prises en balbutiant presque et même oubliant à utiliser le flash, mais à ma joie et surprise, peut être justement à cause de peu de lumière, les photos sont réussis, voire vraiment intéressantes. Avec trop de grains, d'accord, et alors?

Je vous donnerai un la semaine prochaine.
J'ai pas besoin, me répondit-il, je vois mon visage dans le miroir chaque jour.

Il dit cela signalant qu'il ne le trouva pas intéressant, lui. Mais la mère de l'amie de G. aussi en attente, me dit à la sortie:
- Vous avez raison, il a un visage intéressant.
- Oui, ce n'est pas le "beau" qui m'attire, mais...
- On voit une personnalité, une caractère sur son visage.
- OUI.

Malgré son refus pour sa photo, l'homme avec son petit garçon était, tout comme moi avec ma petite fille et garçon, un des dernier à sortir. J'étais trop préoccupée à habiller ma petite fille et mettre les chaussures à mon petit garçon qui au début réusait l'aide, puis se décida soudain qu'il ne sortira pas, pour faire autre chose. D'un coup, je vois d'un coin d'oeil que mon model s'attardait dans le corridor: sortir en même temps que nous? Mais la mère et la copine de mes petits enfants nous attendaient, finalement, elles aussi devant la porte de gymnase. Peut-être, pour me dire qu'elle approuva ma choix et le comprenait.

Hier soir, après mon retour, j'ai vite mis dans l'ordinateur et joué avec les trois images obtenues. Tout a pris un nuance vert à cause des murs et de la faible lumière. Etait-il aussi brun? Il a des yeux parlants, une fort personnalité et, apparemment, il est sur de lui. Ai-je réussi à prendre plus que son apparence physique sur le cliché? Je voulais écrire "pellicule" mais en fait, dans la carte mémoire. Je dois trouver un moyen de sauvegarder les dernières images, avant qu'lles s'accumulent à faire assez pour graver un CD! Je ne voudrais "le" perdre! D'ailleurs, les autres photos non plus.

(a continuer)



1 janv 2005 (suite)

2010-07-17T11:23:29.779+01:00

Stéphanie m'a quittée, disparue cette année, je n'arrive pas encore à y croire qu'elle est mort, que je ne pourrais lui parler dorénavant. Non, une amitiée comme la nôtre ne se retrouve plus.

J'ai trouvé deux cousins éloignés à Kolozsvàr dont je me sens proche, et la femme qui, sans savoir, m'a prêté son nom pendant que nous nous cachions des SS. Alina m'a gâté à Bucarest et même venu m'y accompagner à Commando! Ma fille m'a parlé davantage quand je l'ai visité, bien sûr elles ne sont pas des "inconnues" pour moi, mais je les ai connu davantage qu'avant.

Giselle m'a envoyée ses chansons, Michelle m'a donné à lire son autobiographie. Si quelques approches ont avortés, comme celui avec Marie, m'ayant pourtant corrigé une volume de mes journaux ("Derrière le rideau de fer"), d'autres peuvent fleurir, cette année.

Sinon, je suis plus riche de ses sourires, ses quelques paroles échangés, ses connivences trouvés souvent, beaucoup des fois.

Oui, peut-être, mes portraits de très près sont des fois flous, pas très nettes, mais je les ai prises aussi le plus souvent en "situation", de plus loin. De près, j'aurais dû les prendre avec trépied, ma main s'appuyant sur quelque chose, ne pas trembler. Mais j'étais émue trop par eux, leur sourire, leur humanité, le rapprochement soudain ou compréhension momentanée, le regard. Ce regard disparaissant trop vite pour ne pas me dépêcher le prendre aussitôt, trop fugace pour sortir mon trépied, même quand je l'avais sur mon dos.

Le quémandeur a caché par la suite son visage sous le manteau, l'accordéoniste a continué jouer espérant l'argent des autres, les musiciens de Vaslui sont vite repartie de la place Charles pour ne pas être attrapés, le vendeur de tissus devait s'occuper des clients qui arrivaient. Mais l'espace de quelques instants, je me suis sentie plus près d'eux, que hélas, des autres femmes de ma classe photo me tournant le dos et parlant entre elles. Surtout, en décembre chez Terry. Là, je me suis sentie étrangères, elles étaient et sont devenues des inconnues.

Mais ainsi va la vie, avec ses hautes et ses bas. Michel et son épouse m'ont invité à déjeuner chez eux aujourd'hui. Ma belle-fille est revenue hier soir avec les gosses et j'ai passé quelques heures à rassembles les premières photos de l'année dernière. Jusque maintenant, 150 de dix mille et poussière, mais ce n'est pas fini. J'ai mise quelques unes sur le Web, trois de bruillard et pommes et la tarte et d'autres de Paris en pluie ou illuminée.

J'ai regardé ceux, fantastiques d'Antique, me faisant sentir presque là, prises avec un Canon de 5 mégas. Budapest, ses ponts, le parlement illuminé, la nuit. En cherchant "essaie photo" j'ai trouvé une site intéressante. En voyait ce que les autres réalisent, j'apprendrai, je serai stimulée davantage pour raconter aux autres ce qui se passe autour de moi.

D'autres possibilités de Partage. D'apprentissage. Le temps passe, mais pas vide.



1 janvier 2005

2010-07-17T11:23:29.780+01:00

J'aime bien mieux "2005" que 2004, pourtant ce n'était pas une mauvaise année, mais depuis 1944, j'ai quelque chose contre les "4". Oui, j'ai survécu Magdi de 60 ans déjà!

Non, l'appareil photo n'est pas un moyen de m'éloigner du monde pour moi, mais de m'y approcher. Et je ne peux dire vraiment que j'ai fait le portrait ou pose en situation de nombreux inconnus, parce que la plupart ne me sont plus "inconnus": le leur ai parlé, ils ou elles m'ont parlé, nous nous sommes, au moins en peu, rapprochés, connus.

J'ai échangé ne sois que un stylo et une carte postale avec le vieux arabe ridé de Tunisie qui m'a sourit après l'échange. Je sais d'où venait et habite le plongeur surfeur âgé de North Carolina: c'est un espagnol établie en Canada. La dame du café m'a raconté de son voyage à venir en Afrique, la dame aux beret rouge de ses chiens, et rendez-vous régulier à quatre heure d'après-midi devant le café place Charles.

Oui, j'ai fait aussi l'image de quelques passants ou gens surpris en bus ou métro sans qu'ils sachent, mais j'ai aussi parlé avec d'autres que je n'ai pas prise en photo. Plus facilement, qu'avant.

Terry disait que je m'approche beaucoup. Trop? J'ai besoin de cette aproche. Humainement, sinon pour la photographie. Je n'appelle pas "inconnus" ces musiciens quémendeurs, arrivés à Paris de Vaslui, ni Nénette me proposant me faire "un petut chaud" sur Pigale, ni ceux devant le marché Saint Pierre avec qui j'ai échangé des mots ou des sourires. Un café. Une thé.

Un petit échange aussi au café arabe près de Clignancourt, une cuisse qu'il a mit près de la mienne en me surprenant, me faisant sentir plus jeune plutôt que révoltée, le fumeur de m. sympa m'a aussi raconté le nombre de ses enfants, tant avec sa femme qu'avec l'autre avec qui il vit en France, mais aussi le nombre des années qu'il s'y trouve et le pays d'où il vient.

Le jeune au barbichon amusant et visage enfantin chaud, m'ai montré comment il travail et m'a parlé de son métier de relieur, m'a présenté ensuite son épouse. Le vieux au chapeau noir et cravate rouge de la riche femme qu'il a quitté et le tappissier de son père arrivant en France quand lui avait trois ans, il était aussi tapissier, tout comme Marc qui continue cette métier depuis quatre générations déjà.

J'ai eu une échange de sourire, connivence et d'humanité, même avec ceux avec qui je n'ai pas échangé des confidences. Que j'ai parlé de moi même ou non, quelque courant est passé entre moi et le quémendeur de Pigale, la gérante de café de la Poste, le buveur de bière de place Charles Bernard. Le patron de café du marché "noir" près de Chateau Rouge m'a même donné une photographie qu'il avait fait, lui aussi, de nous pendant que nous discutions chez lui, après que je lui ai offerte l'image agrandi de lui et son serveur.

Je sais que le maître nageur de Chavy Chase s'était fait opérer et c'était à cause de cela que momentanément ne se rasait plus, il me l'a raconté après que j'ai prise son portrait avec son barbe de quelques jours, ensuite nous nous faisions de loin un signe amical de main les matins à sept quand j'allais nager.

Oui, eux, beaucoup d'autres encore, ne me sont plus tout à fait "inconnus": je sais des choses d'eux, et eux, de moi.
(a continuer)



A Paris, le 26 décembre

2010-07-17T11:23:29.781+01:00

Avec mon petit fils, admirant les vitrines des grandes magasins



J'aime écrire dès l'aube, mais

2010-07-17T11:23:29.782+01:00

29 décembre 2004

J'aime écrire dans mon journal le matin dès l'aube, ou le soir, avant de me coucher. Raconter, réfléchir. Mais les occasions comme celle-ci, quand je me sens éclater et je n'ai pas à qui parler, n'a plus, surtout depuis que Stéphanie n'est plus là, c'est encore plus nécessaire de pouvoir te parler, mon cher journal. Tu m'écoutes, tu me comprends. Je peux te parler, te retrouver. Revoir. Tu es disponible.

(a continuer)



70 ans: une année riche!

2010-07-17T11:23:29.783+01:00

J'ai revu ce matin les images "voyages": Tunis, Roumanie, Aix, Washington, North Carolina et celle des diverses quartiers de Paris, mais aussi les autoportraits. En plus, j'ai aussi sur Carrière-sur-Seine, Argenteuil en Fête et Moyen Age: j'ai eu une année extrêmement riche!

Je ne peux pas me plaindre de l'année de mes 70 ans dont j'avais tellement peur.

En plus, j'ai pris de belles images des fleurs et quelques unes très bien de mes petits enfants, je me suis lancée, depuis peu, en courts vidéos tournés avec l'appareil photo.

J'ai eu des jouissances grandes aussi avec mes nouvelles logiciels et les bonnes surprises qu'elles m'ont offerte. Et, même si passagèrement, aussi avec B.

Au début de l'année, je me disais "je dois m'offrir quelque chose de spéciale pour ces 70 ans tellement craints.

Voyages, appareil photo, lui. Découverts. Des journées bien remplies.

Alors, relativement à tout cela, mon échec de démonstration ne pèse pas lourd. Et si je n'ai pas réussi lier amitié avec Slava, ni de la camaraderie avec celles prenant la classe photo, j'ai des nouvelles espoirs.

Hélas, cette année, Stéphanie, ma tante et Mme Filipetto ont disparues, je n'arrive pas encore à bien croire de Stéphanie. Il ne me reste plus qu'Alina, je dois mieux m'occuper d'elle, la voir plus. Soigner mieux la maison, mon front, ma santé, mon poids.

Continuer mon chemin.

L'intérêt de Pierre et Micheline m'a rendu courage à travailler aussi sur mes journeaux.

Comment vais-je combiner texte et images?

L'année prochaine, je me fais une site Web.

Bientôt Noël 2004: 60 ans depuis le début de mon première journal. Même si je sais quelqu'un lira probablement ceci, un jour, cette idée ne me gêne plus dans l'écriture. J'écris, comme avant, ce qui me vient, j'écris, oui, d'abord et surtout pour moi même. A mieux penser? Me parler, me dire des choses. Tout en sachant qu'elles pourraient être utiles à d'autres personnes.

Mes photos aussi.

Comme disait Terry, elles racontent une histoire. Mais ensemble, elles disent beaucoup plus qu'une à une. La mémoire d'une journée, mais davantage. Au fur et à mesure, écoutant les conseils du livre Mémoirs, elles disent davantage.

J'aime pas mal les images prises de mes départs et arrivés Argenteuil, en contrastant avec celles des quartiers de Paris, ou les reflétant.



20 décembre 2004

2010-07-17T11:23:29.784+01:00

Jeudi 17 décembre était un four. Une démonstration tout à fait horrible.

Depuis au moins six semaines j'attendais cette évenement impatiement et avec une grande joie. "Je vais leur montrer de quoi je suis capable! Ils vont me demander à monter les mêmes aussi à l'expo." je me sentais "vedette".

J'avais préparé quatre albums remplis des photos, et une dizaine grande taille, plusieurs "photorécits" genre vidéos sur Paris. Fière, remplie d'une joie. (2009: et j'avais travaillé beaucoup)

A l'arrivé, j'avais testé, tout allait bien. "On le regardera à la fin" me dit alors Terry. Bien. Je me suis sentie seule, les autres parlaient entre elles, presque deux heures! Elle verront ce qu'elle verront, bientôt! je me consolais. Déjà, en manteaux, préparés à partir.

- Et ma démonstration?
- Bien, attendez un peu.

Je mets en marche.

Le son presque inaudible, les images saccadés. Elles sont parties sans commentaires, vite. Alors seulement je me suis rendu compte: j'avais oublié à relier mon portable, je ne l'avais pas fermé et la batterie était presque tout épuisé pendant les deux heures.

Je suis partie effarée.

Un bon escalope milanais dans le resto italienne de la même rue m'a rassurée. La vie continue. Je suis arrivé chez moi épuisée.

On se prépare, on s'imagine. On fait des rêves. On tombe sur le visage.

Bien, on se relève.

On continue la vie. Le même rêve ou un autre. Je n'ai pas le temps de pleurer longtemps sur le lait débordé, ni sur les opinion des autres. De cette groupe des femmes américaines me regardant depuis quelque temps avec méfiance.

Je sais que Alina, Nuszi, Gabor, etc vont avoir plaisir à voir Paris tel que je l'ai vécu, montré. Il s'agit seulement à réussir à le mettre dans un format vidéo pour télé cd, je vais réussir la produire.

Et la joie de préparation, la joie de l'attente, reste. Même si cette fois la démonstration fut un four. Complet.

J'ai décidé à ne pas prendre de classe en hiver avec elles, continuer le printemps, peut être. Je vais économiser de l'argent, et je ne prendrai pas non plus la classe portrait. Peut-être, quelques leçons privées de Terry, j'ai besoin de ses opinions sur mes photographies. Que je l'écoute ou pas, elle donne plus de courage à continuer, malgré ses critiques. Elle croit que je devrais faire un livre.



6 décembre 2004

2010-07-17T11:23:29.785+01:00

Mikulàs! Saint Nicolas. Je ne reçois plus des bonbons entre les deux fenêtres comme dans mon enfance, mais je vais envoyer aujourd'hui le paquet destiné au deux femmes de Comando, j'espère que cela leur fera plaisir. Rideau et nappe identiques, achetés il y a trois jours.Mes amis ont été fidèles toute leur vie, comme les roses de décembre de mon jardin. Trois: deux jaunes et une des couleurs rose changeant, celle-ci ouverte déjà davantage que les autres. En nombre peu, tout comme mes vraies amies, mais présentes, persistantes. Fidèles.Ne me trahissant pas comme mes maris. La vraie trahison n'étant pas leur infidélité, mais qu'ils ont raconté mes secrets, ma vie, à leurs maîtresse. Chacun, autre chose. C'était ça "l'ultime trahison" que je ne pourrais jamais leur pardonner, ni l'oublier. Mais ils m'ont joué aussi d'autres méchants tours.Par contre, mes amies, tout en ne vivant pas, hélas, longtemps près de moi (ou moi près d'elles), n'ont jamais trahie. Ni paroles, ni gestes. En plus, à chaque appel elles ont fait tout pour soulager mon âme. Même osé à me donner des conseils qu'à l'instant je n'était pas prête encore à suivre. Me comprenant et m'admettant tel que.Hier, j'ai accompagné ma famille au cirque, spectacle organisé par le comité d'entreprise. Il portait un beau pull blanc, elle une longue manteau festive noir, et ma petite fille en costume chinoise. J'ai mise ma blouse arc en ciel. () J'ai pensé "combien j'ai eu raison de lui conseiller à reprendre son travail, elle se sent entre tous ces gens comme un poisson dans l'eau, c'est tellement bien pour elle." Le spectacle se reposait surtout sur quatre artistes, dont un paire chinois, jeunes et très doués. Les enfants se sont rejouis surtout de leurs bonbons et des bâtons illuminés à agiter, mais aussi de quelques unes des numéros: pas les mêmes que moi.Les claquettes m'ont rappelé papa, qui sur le sol de pierre de notre entré me montrait comment il dansait dans sa jeunesse et m'apprenait à moi aussi à faire des claquettes "à la Fred Astaire". J'avais 8 ans ou 12 ans? Je m'y sens comme si j'étais là.Et je ne m'en veux plus, comme pendant dizaines d'années d'avoir été furieuse contre ma tante et oncle nous ayant joué un mauvais tour "blague" le matin de Saint Nicolas, ne m'ayant donné qu'une partie de mon kilo des bonbons que maman avait acheté en ma présence avant son départ. Les bonbons, l'attente de quelque chose qu'on sait à nous, tellement important pour un gosse. Je ne m'en veux plus non plus de m'avoir rejouis à l'époque quand maman m'a dit au téléphone "nous sommes plus riches qu'eux": j'ai partagé ensuite les bonbons de bon coeur avec ma cousine, elle je l'aimais vraiment. Elle n'était pas seulement ma cousine, ma camarade d'école et du banc pour presque quatre ans, elle était l'amie toujours là de 6 à presque 10 ans. Nous allions à l'école ensemble, passions les récrés près l'un de l'autre, et après, le plus souvent allions jouer, se battre, se quereller, le regretter, puis recommencer. Je ne me souviens pas d'avoir fait des leçons côte à côte à la maison, ni chez moi, ni chez elle, ni chez nos grand parents, où nous allions aussi des fois après l'école. Manger de pain avec saindoux.Je ne me rappelle pas asez de ma cousine, ni de nous. Très peu des souvenirs de ces temps-là en général, juste quelques moments forts.Une bataille sur le lit: elle était plus forte et moi, plus déterminée.Des fleurs obtenues le jour de mères des propriétaires de jardin voisine.D'avoir tenu sa main, au début, quand arrivé de son village elle avait peur d'aller seule à l'école.Pourqoui cette période de ma vie est glissée tellement dans l'oublie? J'ai juste qu[...]



2004 en images raconté par Julie

2010-07-17T11:23:29.786+01:00

2004 en images
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2004 en images et voix
Uploaded by julie70



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2010-07-17T11:23:29.788+01:00

le soir, 3 dec. 2004

Jour extraordinaire aujourd'hui: nous sommes allés au centre commercial avec mon petit fils, j'ai passé le cap de 10 000 photos numériques!

Il faudrait s'arrêter un peu et faire le point, une résumé image de cette année: la 70e de ma vie.



Place de Vosges et Fb St Antoine

2010-07-17T11:23:29.789+01:00

Quelques images prise à ce moment-là, fin novembre, début décembre 2004
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Il a passé le cap de 97 ans, mais

2010-07-17T11:23:29.790+01:00

3 décembre, 2004

Mon oncle Laci a passé le cap de 97 ans, mais ma tante Hanna, hélas vient de disparaître depuis une semaine, à 96 ans à peine. Et moi, combien des années me reste encore?

Bon, l'important est d'en profiter en pleine. Tant pour moi que pour ceux autour de moi.

Aujourd'hui, je serai avec mon petit fils. Hier, j'ai pris des photos chez Mark, son atelier est resté presque tel quel depuis que son arrière grand-père l'avait acheté d'un peintre des moeubles. Traditions transmise à son fils pendant quatre générations.

L'atelier, dans une passage près du Faubourg Saint Antoine, chauffé par un seul poile à charbon, les mêmes carcasses des fauteuils décorant le plafond. Il se sent bien entouré toute la journée de ce que ses aïeules lui ont laissé. Il habite dans le même cour, en face, toujours à l'étage.

Terry critique, ça fait mal, pourtant mes photos s'améliorent. Je crois. Elle m'a dit hier, et ceci je considère comme un louage: "mais la classe portraits est pour débutants, tu en as déjà fait, à la maison aussi." J'ai donc passé le state débutante.

Pourquoi ai-je l'impression de "déjà vu" pour certains lieux et photos? Ai-je essayé et pas réussi? Voulu? entrée au mêmes coins de Paris? Cette promenade au Marais m'a laissé un goût fort de "répétition".

De toute façon, le résultat est meilleur. Non seulement, l'appareil m'iade, aussi le fait de prendre plusieurs images avec plus ou moins de lumière, me déplacer et même le "retravailler"... comme on dit au cinéma "post" travail, en anglais "digital darkroom".

Michelle m'a aidé à paufiner ma lettre de 1959 juin vers Sandou, c'est fou comme on s'entend bien. Elle, comme moi, s'accrochant sur une signification, une phrase, un mot, avec patience à recommencer. De "copains', j'ai placé maintenant ses e-mails dans les "amis" et c'est ce que je ressens.

J'ai envoyé le paquet pour Cluj, pas grande chose, et j'aurais dû la faire plus rapidement après ma visite. Il s'agit maintenant de trouver d'autres choses aussi, peut-être meilleures.



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2010-07-17T11:23:29.791+01:00

Hotel du Nord était devenu une film fameux, le restaurant existait encore pour s'y souvenir en 2004: ces images sont vraiment des documents. En y retournant trois ans plus tard, j'ai trouvé à sa place un restaurant chic jeune "à la mode" complètement transformée. L'ancien propriétaire a vendu pour se reposer.




Les images s'animent soudain!

2010-07-17T11:23:29.792+01:00

26 novembre 2004

Hier j'ai eu un choc.

En essayant une commande pas encore connue de mon Photoshop Elements 3 nouvellement acheté, des images prises ce jour-là à la Bastille et le passage du Faubourg Saint Antoine se sont mises à défiler: ça, rien de nouveau.

Soudain, une des images un peu plus petite s'anime!

Le programme m'offre les vidéos tournées mélangées avec les images en ordre chronologique: une vraie expérience multimédia!

En plus, cette première fois, pendant que les images défilaient, une musique de fond jouait aussi. L'intégration quasi totale entre image fixe et celles des vidéo m'a sidérée. M'a offerte une nouvelle perspective.

Je n'ai pas pu m'endormir longuement ensuite, dû probablement à plusieurs choses. Une très grande fatigue musculaire, mains bras, épaule, cou et dos crispé pour ne pas bouger l'appareil. Le kiwi acheté à Paris. Une infection au pied gauche. Je me suis sentie terriblement misérable. Tellement bas, relative à la euphorie, haute exaltation ressentie en voyant soudain une de mes images s'animer, et même plus tard, une deuxième.

Je serai obligée de m'acheter une carte mémoire de 1 méga ou plus, le vidéo devient enivrant, surtout que personne ne soupçonne qu'au lieu d'une seule photographie, je prends sons et mouvement. Qui penserait qu'une caméra vidéo se cache dans mon minuscule appareil photo? Pour le moment, très peu.

Je m'étonne de la facilité et n'ai pas encore le courage de prendre tant que mon coeur ou yeux désirerait, je m'étonne aussi à la réaction des plupart des gens. Ou ne se rendant pas compte du tout, surtout comme j'évite aussi la plupart de temps l'utilisation de flash et le bip quand je déclenche, soit tout heureux de poser, fières même d'être photographiés. Et ne se doutant pas du tout, que de temps en temps, ils sont même filmés.

Quelquefois, je demande, autrefois non. Peu des gens refusent "je ne suis pas photogénique" mais le jugoslave de hier, ébéniste, a dû être sans papiers tout comme les gens travaillant dans l'atelier de coutures, probablement non déclarés, ayant leurs raisons de se méfier des images. Non pas de moi, mais d'être prise sur le fait.

En plus, même si je n'ai prise que peu Le Manif, le mélange "foule fervente" à côté des havres de paix où d'autres continuaient leur activité comme si rien ne se passait pas à côté d'eux à deux pas, ressort bien ce que j'ai vécu. Pourtant, quelque chose manque à la fin pour cloturer: je n'avais plus de place sur le mémoire de l'appareil.

J'ai tellement envie de m'y plonger, créer, découvrir! Je sens pourtant que je dois me freiner un peu. J'ai encore des frissons. Restes de la fatigue de hier? Intoxication légère? Nerfs épuisés d'excitement?

Après tous les heures, jours, mois, chez moi au fond de la cour de cette rue tranquille de banlieu, plongée même si seulement pour deux ou trois heures, ou une courte journée, entre gens à Paris devient épuisante et, à la fin, excitant.

Devrais-je enfin me lever, comme la batterie de mon ordinateur est épuisée ou prendre un vieux livre et un peu de recul en même temps?

Il y a tellement à apprendre, vivre!





A quoi serviront toutes ces photos?

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17 novembre 2004

Depuis que j'ai tombé dans la passion de prendre des images j'écris moins souvent: je m'exprime différemment. Je croyais que je voudrais écrire en hongrois aujourd'hui, c'est possible, pourtant les mots m'arrivent difficilement, je m'y suis déshabituée. (traduit de hongrois)

Aujourd'hui, commence le nouveau cycle de la classe photo, celle non plus avec le 18e de Paris, mais le 10e. Je suis déjà allée deux fois en continuant le cycle "Jeudi: photos de Paris", seule, pendant qu'il n'y avait pas encore de la classe.

En octobre, en retournant en 18e et depuis le début novembre, me baladant autour de la Marie de 10e, ou près du Canal Saint Martin.

Je m'approche rapidement de 10 000 photos cette année. A quoi servent-elles? Serviront?

J'apprends, puis elles font des bonnes souvenirs. Je joue, je m'amuse - et j'ai l'impression de m'approcher des gens. Ne serait-ce que pendant un instant. Je me sens moins seule ainsi, davantage plongé dans le monde.

Je découvre, voie pleines ses choses à côté desquelles je passais avant sans les percevoir.





Contrastes

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Sky-Contrast, originally uploaded by Julie70.

Ciel bleu et arbre triste, un peu comme je me sentais ce jour-là.




Moi aussi, je suis arrivée à l'automne

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(image)

photo novembre 2004



Tombe of Mr and Mme Filippetto

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Argenteuil, la veille, pas beaucoup du monde encore




Visite chez Mme Filipetto

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avec les fleurs que j'y ai déposé moi aussi




31 octobre, 2004

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J'ai posé des fleurs sur la tombe de madame Filipetto, celles qu'elle aimait acheter pour les occasions pareils.

Je viens de corriger, surtout relire, quelques pages écrites il y a 25 ans: comme je jubilais après avoir fait de l'amour, si bien réussies. Que je décrivais bien ma joie! Cet été, je la montrais par quelques images prise de moi même, mais je ne crois pas qu'elles parlent mieux que les mots


Ou alors, parce que ce n'était pas bon "tant que ça"? Non! Peut être, j'étais plus consciente qu'il n'y aura plus pour longtemps, mais c'est aussi possible que c'est l'art de l'autoportrait qui louche chez moi. Pour les paroles, j'étais un peu gênée comme mère et grand mère m'auto-censurant là bas, hélas.

De loin, je me rends compte que malgré les multiples orgasmes, c'est les mots qu'il a dit qui ont compté le plus pour moi. Et puis, l'idée que même à 70 ans, je peux, je fais et on m'apprécie. J'avais oublié aussi que même si pas à l'hauteur de Larry, B. était un bon amant, lui aussi, il y a 25 ans. Et encore, même si différement.


Eh oui, puis "les première fois" font peur, à moi mais aussi à lui, même si on se connaissait intimmement il y a tant des années. On se demandait "comment serais-je? que dirait-il? elle?" et pas mal des appréhensions, ensuite disparus.


On oublie, non, on ne l'oublie pas, on le cache ou obsculte, que le sexe est une importante source de joie de vivre. Comme le bon pain, l'eau, la chaleur. Et comme, quelquefois, même souvent, la bonne et réussi rencontre sexuelle est rare, d'autant elle devient importante.


Quand tout alla bien et trois fois par semaine avec mon mari (le premier) comment le dire? Je me sentais bien dans ma peau. Je ne jubilais pas après chaque fois (même si je devais rayonner), je ne mentionais que rarement, quand mois après mois, année après année, tout allait 'normalement" entre nous.

Avec François c'était moins rare mais précieuse et des fois juste une longue baiser me faisait rayonner "elle part à quart de tour!". Il y a eu des mémorables. C'est vrai. Il ne m'a pas donné que des mauvais moments, lui non plus.

Mais tellement est dans la tête, coeur, âme. Quand ils collaborent, c'est tellement mieux!

Enfin, relire les minutes après Larry me fait plaisir, même sachant qu'elles ne reviendra plus qu'une fois et, au besoin, se retirera tout à fait. Au moins trois fois, Larry m'a fait l'amour magnifiquement et m'a laissé ensuite rêver longtemps. On vit tellement dans ses propres rêves aussi!

B. était bien, sans jamais me faire rêver pourtant: pouquoi? Juste une nostalgie souriante, agréable. Déjà ça, pas mal.