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Images et Impressions d'un Cosmopolite



Mes villes, instantanés et réflexions... "Cosmopolite: Qui vit indifféremment dans tous les pays."



Last Build Date: Tue, 20 Feb 2018 14:22:56 GMT

 



No Rio de novo

Wed, 21 Jan 2009 13:57:16 GMT

(image)
Etrange sensation que celle du retour espéré dans un endroit aimé. Un an et demi a passé, mais peu de choses ont changé : chaleur pesante chargée d’humidité, plage bondée en ce jour férié (pas pour l’investiture d’Obama mais il faut avouer que c’est bien tombé), foule bigarrée jouant dans les vagues démontées, ambulants pressés d’écouler leur maté, vendeurs de parapluie fleurissant de tous côtés à la première ondée, ça sent bon, on se sent bien, c’est l’été !


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Yidney

Mon, 07 Jul 2008 02:50:00 GMT

(image) Avec un Y. C’est le nom du gros 4x4 rose fuchsia qui va nous guider à Fraser Island pendant trois jours. Nous guider, façon de parler, puisque nous avons opté pour la formule « self-drive » avec sept autres personnes.

Fraser Island est une île de sable. La plus grande au monde apparemment, et classée au patrimoine mondial de l’humanité. Une merveille de la nature, protégée, entre forêts d’eucalyptus, dunes de sable blanc et lacs d’eau transparente, qu’on ne peut explorer qu’en véhicule tout terrain (puisqu’il n’y a aucune route).

(image) Prenez un couple d’Italiens, deux Anglais, un Canadien, un Allemand, une Sud Coréenne, un Français et une Brésilienne. Mettez-les dans un 4x4 rose avec tout le matériel nécessaire pour survivre 3 jours en pleine nature, ajoutez une très longue plage qui sert de route principale, agrémentez d’un peu de pluie, décorez de quelques randonnées, et saupoudrez le tout de beaucoup de sable (partout, partout). Vous obtiendrez trois jours éprouvants mais gratifiants d’exploration de Fraser Island…


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L’hiver pastel d’Hervey Bay

Sun, 06 Jul 2008 02:29:00 GMT

(image) La plage en hiver a quelque chose de cosy. Les couleurs, jamais franches, toujours pastels, du ciel gris bleu lacéré par les clairs et sombres des nuages à l’eau vert d’eau, en passant par le sable d’un pâle jaune-orangé sur lequel se détachent ça et là des morceaux de bois usés, tannés, grignotés par le temps, le vent et les vagues. On a envie d’un chocolat chaud au coin d’un feu de cheminée. On pense aux photos parfaites d’un alléchant livre de cuisine, à la peau duveteuse d’une pêche, au bonheur emmitouflé d’un col roulé en grosse maille.

(image) L’hiver du Queensland n’est pas l’hiver normand cependant, et si les cieux ne sont pas bleus, l’air est doux. A Hervey Bay, le temps passe doucement ; les retraités et les familles en congés cohabitent avec les backpackers en transit pour Fraser Island, située juste en face. La plage est immense, bordée par un mince filet d’arbres qui lui donne un côté sauvage. Elle est déserte. Deux pontons de bois s’avancent loin dans la baie…


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Jervis Bay, le kangourou et l'impatience

Thu, 01 May 2008 02:27:06 GMT

Cela fait bien longtemps que je n'ai pas poste regulierement. Je ne prends plus le temps de mettre en ligne mes photos, et de coucher sur le papier (meme virtuel) mes impressions. La vie a Sydney est pourtant riche. Mais si je devais comparer mon etat d'esprit a celui qui m'animait lorsque j'ai reellement commence ce blog, a Singapour il y a maintenant presque deux ans, je dirais plusieurs choses:

- a Singapour j'etais etudiant. J'avais plus de temps pour moi, pour me promener, pour decouvrir la ville, et pour voyager. Le soir et le week-end, ici, je tente tout a la fois de me reposer, de faire la fete, de rencontrer des gens, de visiter...

- Singapour permet de voyager tous les week ends: tous les pays d'Asie du Sud Est se trouvent dans un rayon de 3 heures d'avion, et les prix sont casses du fait de la concurrence entre Jetstar et Tiger. De Sydney, pour changer de pays, il faut aller en Nouvelle Zelande (3 heures de vol), sinon il y en a au moins pour 7-8 heures minimum. Par ailleurs, la vie active m'empeche de prendre des vacances quand je le souhaite.

- les differences culturelles sont...beaucoup moins prononcees. On s'en doute, l'Australie est un pays occidental et donc tres proche de ce que l'on connait, il y a moins de details remarquables de la vie quotidienne.

- et puis l'envie. J'ai moins envie d'ecrire, j'ai l'impression d'y prendre moins de plaisir, je suis moins content de mes posts. Et cela se reflete egalement dans mes emails, moins fournis... trop impatient, je ne prends plus le temps pour rien. A croire que la banque tue ma creativite (je l'ai deja ecrit et je commence a le penser serieusement) - dangereux...

Bref. Le titre de ce post fait reference a Jervis Bay, une baie magnifique situee a trois heures de Sydney que j'ai decouverte le week end dernier. Plages, bush, et mon premier kangourou. Je vais essayer d'en parler tres vite. Ou au moins de publier quelques photos.

Aux quelques personnes qui me lisent encore quand il m'arrive de publier, merci. Quand ma motivation reviendra je reecrirai. Par a-coups, probablement. Quand j'arriverai a trouver l'excitation necessaire pour poster sur la vie de bureau et ses petits tracas. Comme par exemple aujourd'hui, un collegue qui s'est fait fait virer sur le champ - la terrible loi de la salle de marche.

Maintenant j'ecrirai quand je voyagerai. Moins, mais plus applique;-)


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ANZAC et le two up

Fri, 25 Apr 2008 12:41:00 GMT

Un peu d'histoire en ce jour férié australien: le 25 avril, c'est ANZAC day. ANZAC, ça veut dire Australia and New Zealand Army Corps. Le 25 avril, on commémore tous les soldats australiens morts au combat. Et malgré ce qu'on pourrait croire, il y en a pas mal. Tout d'abord, le 25 avril a été choisi en raison d'une importante bataille ayant eu lieu en 1915, sur les côtes de l'actuelle Turquie, lors de la Première Guerre Mondiale, où de nombreux Australiens trouvèrent la mort. Aussi étrange que cela puisse paraître, l'Australie est d'ailleurs le pays qui a perdu le plus d'hommes, en proportion, lors de ce conflit. Voilà pourquoi les cérémonies de l'ANZAC day sont suivies avec beaucoup d'émotion. Des parades dans tous les pays, dès l'aube, et des minutes de silence devant les monuments aux morts situés un peu partout. Parce que des morts australiens, il y en a eu également lors de la Seconde Guerre Mondiale, puis la Guerre du Vietnam, au Timor Oriental, en Irak, en Afghanistan (un de leurs soldats est mort là-bas aujourd'hui d'ailleurs).
Pour faire passer les larmes, les Australiens ont trouvé une solution qui leur est propre (et qu'ils utilisent à bien d'autres occasions): ils vont au pub et boivent de la bière, toute la journée. Et en plus, ils ont le droit uniquement ce jour-là de jouer à un jeu d'argent: le two up. Très simple: c'est pile ou face. Un cercle se forme, et les paris sont lancés. Le tout est de trouver quelqu'un prêt à parier sur la combinaison opposée; si je joue "deux face", il faut que je trouve quelqu'un qui veut jouer "deux pile". Celui qui joue face met un billet sur sa tête pour dire qu'il cherche un pile. Et le pile se signale, et donne son billet. Celui qui joue face tient les billets pendant le jeu... et voilà! Donc ça boit, ça joue, ça crie, ça rie, tout se fait dans la bonne humeur, les vétérans sont en uniforme, et les soldats actuels aussi d'ailleurs. Et les pubs ferment à 19 heures, pour éviter trop d'agitation (vu que tout le monde a commencé à boire à 9 heures du matin)...


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Les matsah balls passent à l’attaque

Mon, 21 Apr 2008 13:33:14 GMT

Premier Pessah’ loin des miens et de mes traditions. De Rio, il est plus aisé de revenir à Paris que de Sydney. Soit. Pendant que ma famille se réunit dans la chaleur de Marrakech, pour moi ce sera Sydney.
La communauté juive de Sydney compte environ 45000 membres, et 40 synagogues. Des chiffres qui la rapprochent de Lyon.  Ces Juifs sont majoritairement ashkénazes, arrivés d’Europe lors des grandes vagues d’émigration de la fin du XIXème siècle, fuyant le nazisme à ses débuts, ou venus après la Shoah tout reconstruire dans un pays neuf. Allemands, Russes, Polonais constituent la majorité de la communauté. Mais il y a également des sépharades : Irakiens (marchands, qui sur le chemin se sont installés en Birmanie, à Singapour…), perses, quelques Marocains échoués là un peu par hasard…  Des Israéliens en pagaille, de toutes origines, backpackers ou ayant succombé au charme de Bondi. La communauté la plus récemment établie est celle des Juifs Sud-Africains, installés au Nord de Sydney principalement, et qui originellement proviennent de Lituanie. Pourquoi les Juifs lituaniens ont-ils émigré en masse vers l’Afrique du Sud à la fin du XIXème siècle ? Pas encore étudié la question, mais ça a dû leur faire un sacré changement ! Bref. Tout ça pour dire que la communauté juive de Sydney est plutôt hétéroclite. Et accueillante.

Mais revenons à nos moutons. Pessah’. La sortie d’Egypte, la matsah, tout ça, tout ça. L’Egypte est loin, et pas seulement géographiquement : ça fait plus de 2500 ans que les Juifs se retrouvent autour d’une table en famille chaque année pour commémorer la fin de l’esclavage de leurs ancêtres, les miracles et les plaies. 2500 ans qu’ils chantent les mêmes prières, et racontent la même histoire, avec la même symbolique. Il y a de quoi fonder une identité… (pour les néophytes, la page wikipédia sur Pessah’ est assez complète)

(image) En revanche, au niveau des traditions culinaires, les divergences sont prononcées. C’est là que le bât blesse chez nos amis australiens (et je ne vais pas me faire que des amis) : étant en majorité ashkénazes, leur Pessah’ signifie « matsah balls » et « gefilte fisch ». La matsah, c’est le pain azyme, non levé. Les matsah balls, c’est une soupe, ou plutôt un bouillon de poulet avec une ou deux boules faites à base de matsah brisée posées au milieu. (image) Quand au gefilte fisch, c’est un poisson froid cuisiné en sorte de quenelle. Hum…. Pas si affreux que ça, finalement, malgré toutes les appréhensions dues à des années de clichés assimilant ce plat typique à l’horreur culinaire. Ce mot est même presque devenu une insulte au bon goût pour certains Sépharades. En fait, je n’ai rien contre la cuisine ashkénaze, c’est juste que quand on est habitué à la générosité des épices marocaines, tout ça paraît bien fade. Et souffre la comparaison, il faut bien l’avouer… Par rapport à la soupe de fèves, à l’agneau aux truffes, aux croquettes de pommes de terre…




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The Biggest Loser

Sun, 13 Apr 2008 12:59:00 GMT

(image) Donc non, cette émission de télé-réalité n’a pas pour but de déterminer qui est le plus gros looser. Pas de jugement de valeur sur le niveau de « coolitude », pas de définition de la « loose », terme qui d’ailleurs a bien des significations. Non, The Biggest Loser, comme son nom entouré d’une ceinture l’indique, réunit 14 candidats autour d’un objectif simple : perdre le plus de poids. Au début, tous pourvus d’un confortable embonpoint (pour ne pas dire d’une obésité prononcée), les participants tentent de se débarrasser de leurs kilos en trop au fil des émissions. Et chaque semaine, celui qui perd le moins est éliminé. A la clé, 200 000 dollars (et une soixantaine de kilos en moins a priori). Ce qui est bien, c’est que même les perdants auront gagné (puisqu’ils auront perdu… du poids ! oui, c’est nul…). Toute la journée, ils apprennent la valeur calorique des aliments, et font des exercices avec leurs coachs personnels. Etudient des statistiques précises sur le poids qu’ils ont perdu, se fixent des objectifs qu’ils doivent respecter sous peine d’élimination. Au bout de quelques semaines, la différence est vraiment impressionnante. (à voir sur le site)
Tout le monde peut faire de même, en s’inscrivant au Club des Biggest Losers.

(image) Dans le deuxième pays le plus obèse du monde (je ne ferai pas l’affront de préciser qui est le gagnant de cette compétition), l’émission fait fureur, et deux fois par semaine, les Australiens sont scotchés devant leur télévision… et en grignotant des snacks, ils regardent leurs favoris perdre du poids…

PS: il se peut que cette émission passe déjà en France et que je sois complètement hors sujet, mais n'ayant pas eu la chance de regarder la télé française (et encore moins la télé-réalité) depuis quelques années, je serais bien incapable de citer les noms des présentateurs ou programmes qui captivent mes compatriotes...

(edit) une alternative au Club du Biggest Loser est le reseau social traineo, un facebook de la perte de poids, qui prone l'auto emulation en creant une communaute de gens qui veulent perdre du poids... franchement l'idee est bonne!


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Fri, 11 Apr 2008 13:19:00 GMT

Que lui avait-il servi de vouloir? Il n'avait rien fait de ce qu'il avait voulu. Il avait fait le contraire de ce qu'il avait voulu. Il était devenu ce qu'il ne voulait pas être: voilà le bilan de sa vie.

in Jean-Christophe - L'Adolescent, Romain Rolland


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Life isn't about finding yourself. Life is about creating yourself.

Mon, 07 Apr 2008 05:35:42 GMT

Anonyme. Lu sur une tasse dans la cuisine de la banque. Assez a propos je dois dire.


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Attaque au hérisson

Mon, 07 Apr 2008 03:44:00 GMT

Non mais franchement, a-t-on déja vu quelque chose d'aussi stupide?

(image) En Nouvelle Zélande, un homme attaque un jeune avec un hérisson: il a lance l'animal a 5 metres de distance, blessant sa victime aux jambes. Le moment de la mort du hérisson n'a pas encore été établie avec précision, toujours est-il que le cadavre ce dernier a été recueilli comme piece a conviction.

L'article en anglais ici.

A quand les agressions aux oursins? (sur la photo ce sont des bébés hérissons, pas des oursins)


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