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Le blog de Jean-Luc ROMERO-MICHEL



Jean-Luc ROMERO-MICHEL, Conseiller régional d'Ile de France, Maire-Adjoint du 12e de Paris, Président d'ELCS, du Crips et de l'ADMD



Last Build Date: Tue, 17 Oct 2017 00:05:57 +0200

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« Demain est un autre jour » de Lori Nelson Spielman, un livre qui fait du bien !

Tue, 17 Oct 2017 00:05:00 +0200

Je ne sais vraiment pas comment ce livre s’est retrouvé dans ma bibliothèque mais je ne le regrette pas. Pas du tout !
« Demain est un autre jour » est un livre « médicament ». Il vous donne la pêche.
Le pitch est simple. La mère de l’héroïne vient de mourir. Brett croit hériter de l’entreprise et d’une partie de la fortune familiale. Mais non !
Sa mère adorée lui lègue une liste de vœux - a Life list - que Brett a rédigée quand elle avait 14 ans...
Elle a un an pour réaliser ces vœux si elle veut toucher sa part d’héritage. Parmi ses obligations, enseigner - ça ne lui dit rien ! -, avoir un bébé - son compagnon n’y est absolument pas favorable... -, acquérir un cheval - qu’en faire ? -, etc...
Ce livre est une vraie bouffée d’air. Quand on le commence, impossible de s’arrêter de le lire.
Car, cette comédie romanesque, qui se veut légère, vous fait aussi réfléchir, vous interroge : et si je changeais de vie ? Et, cette question devient même entêtante, lancinante au fil des 446 pages.
Ce livre n’a pas la prétention d’être une référence littéraire, mais si tous les romans nous permettaient de nous évader à ce point et d’oublier la méchanceté ambiante, nous serions tous bien mieux. Dans nos têtes et dans nos vies.
Bref, lisez ce livre de Lori Nelson Spielman, car il fait du bien !!!

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Comme moi, achetez la Love Baguette au profit de Aides...

Mon, 16 Oct 2017 00:00:00 +0200

Comme moi, achetez la Love Baguette pour combattre le sida. Cette baguette est au coût de 2 euros au profit de Aides... N'hésitez pas !

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Mon discours sur le fin de vie à La Rochelle - 14 octobre 2017

Sun, 15 Oct 2017 00:05:00 +0200

Mes chers amis,La vie associative n’est pas toujours simple. Elle révèle la plupart du temps de très belles choses, au premier rang desquelles la lutte pour un idéal, le sens de l’intérêt général, la satisfaction de servir et d’être utile aux autres. Quelquefois, elle sert de défouloir… Le processus électoral au sein de l’ADMD, en vue du renouvellement de notre conseil d’administration, s’est achevé aujourd’hui. Je dois bien avouer que jamais je n’aurais imaginé les bassesses qu’il a connues et auxquelles j’ai veillé à ne jamais répondre, inappropriées qu’elles étaient au combat pour la dignité que nous portons. Certains sont allés jusqu’à transmettre de fausses informations – mais ce n’est pas la première fois – à un journal satyrique entre autres. Certains sont allés jusqu’à remettre en cause le travail de l’huissier de justice et du commissaire aux comptes…Les bassesses et la violence de cette campagne ont eu néanmoins un grand mérite : le vote qui s’est déroulé dans l’office d’un huissier de justice, contrôlé par un second huissier de justice, est indéniablement un vote d’adhésion. Il ne pourra pas être dit que les nouveaux administrateurs, que le nouveau président, ont été élus par ignorance ou par défaut. Les membres de la liste concurrente ont mis tous les moyens pour m’atteindre. En m’accordant près de 80% des votes, nos adhérents ont exprimé leur confiance. Cette campagne n’a pu que renforcer ma conviction profonde que le président d’une association aussi importante que la nôtre doit se tenir à l’écart des querelles mesquines. C’est en pensant à nos morts et à nos mourants que nous devons travailler. Pas pour la gloire éphémère et illusoire des titres…Le temps se chargera de rétablir les vérités… Chacun se retrouvera avec sa conscience. Ce qui est inquiétant est que ces insinuations, ces contre-vérités ont été largement diffusées sur un site Internet ouvert au public au grand plaisir de nos adversaires qui s’amusent à relayer cela sur les réseaux sociaux. « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelques chose », comme l’écrivait si justement Francis Bacon. Le pire est que ceux qui voulaient m’atteindre ou l’équipe sortante mettent clairement en danger notre combat et donnent des arguments aux ennemis de l’ultime liberté.C’est donc un nouveau mandat de quatre années qui s’ouvre aujourd’hui. Un mandat que vous avez confié à une équipe renouvelée, comportant des bénévoles expérimentés et des nouveaux combattants pour notre ultime liberté, des jeunes et des moins jeunes, des professionnels et des militants. Des femmes et des hommes qui, de manière bénévole comme cela fut toujours le cas, seront en charge de l’administration de notre association. La campagne interne est désormais close et j’espère qu’enfin le vote très majoritaire de nos adhérents pour une stratégie politique sera enfin respecté. Cette stratégie devra être mise en œuvre du conseil d’administration aux délégations. Elle a été clairement et sans ambiguïté adoptée par nos adhérents.Je sais, j’entends les impatiences qui sont les vôtres. Elles sont les miennes aussi… Cette loi que nous revendiquons depuis 1980, que les Néerlandais ont depuis 2001, que les Belges ont depuis 2002, que les Luxembourgeois ont depuis 2009, tarde à venir chez nous… Pendant une décennie, notre vie et notre mort ont été confiées à Jean Leonetti, médecin éloigné depuis fort longtemps de la médecine, militant anti-choix… Il n’est aujourd’hui plus député. C’est une bonne nouvelle pour tous ceux – plus de 90% de nos compatriotes – qui aspirent à une loi qui leur permettra de choisir pour eux-mêmes les conditions de leur propre fin de vie.La loi du 2 février 2016, que certains, y compris à l’ADMD même s’il s’agit de militants très[...]



Réélu administrateur avec près de 80% des voix et président de l'ADMD. Merci aux militants !

Sat, 14 Oct 2017 17:49:00 +0200

Je voudrai remercier particulièrement les adhérents de l'ADMD qui se sont mobilisés durant deux mois pour nos élections internes. Deux huissiers ont constaté la régularité du scrutin qui a été totalement mis en oeuvre par l'un d'entre eux.
Je remercie bien sûr et chaleureusement les près de 80% de votants (exactement 78,63%) qui m'ont largement placé en tête des 26 candidats qui se présentaient pour être élus à l'un des 12 sièges en compétition.
La liste paritaire et intergénérationnelle que je conduisais a obtenu une très large majorité et 8 sièges et j'adresse mes félicitations à mes colistiers ainsi qu'aux quatre autres élus. 
Je félicite enfin les deux administrateurs qui ont aussi été élus par les délégués samedi matin et qui s'inscrivent eux aussi dans le programme que j'avais soumis à nos adhérents.
Avec mes colistiers, comme lors de nos précédents mandats, nous tiendrons nos engagements et nous ne ménagerons pas nos efforts pour obtenir une loi d'Ultime Liberté. Soyez-en sûrs !

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37ème AG de l'ADMD à La Rochelle

Sat, 14 Oct 2017 00:07:00 +0200

Ce samedi, dès 9h, se déroule la 37ème AG de l'ADMD à La Rochelle.
A cette occasion, j'ai conduit une liste renouvelée, rajeunie et paritaire pour un nouveau mandat au sein du conseil d'administration. Après une campagne où la liste opposée n'a pas hésité à désinformer - nous avons préféré ne pas répondre -, nous connaîtrons le résultat du vote de nos 70 000 adhérents en fin de matinée.

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Pour une loi d’humanité en fin de vie. (ma tribune dans le Huffington)

Fri, 13 Oct 2017 11:05:00 +0200

En 2003 mourait le jeune Vincent Humbert par le geste humaniste de sa propre mère et de son médecin. Le président de la République d’alors, Jacques Chirac, n’avait pas entendu son appel : « Je vous demande le droit de mourir ».En 2005, comme pour étouffer l’émotion suscitée par ce drame personnel, la loi Leonetti du 22 avril introduisait le tristement célèbre « laisser mourir » et l’hypocrite double effet des analgésiques. A peine quelques mois après la promulgation de cette loi, le drame du jeune Hervé Pierra démontrait cruellement, dans ce cas, l’inefficacité de cette nouvelle loi présentée comme presque parfaite par son auteur. Depuis 3 ans, les Belges, eux, bénéficiaient de la légalisation de l’euthanasie.Lundi 2 octobre 2017. La fille d’Anne Bert annonce le décès de sa mère en Belgique. Anne Bert avait courageusement planifié cet ultime voyage ; elle en avait la force morale et – pour quelque temps encore – physique et les moyens. Dans sa douleur, elle savait avoir encore cette chance de pouvoir fuir, s’exiler, se réfugier dans un pays qui place le respect des consciences et des volontés au-dessus des dogmes et des principes. Durant ces mois de témoignages, jusqu’à la parution de son livre si plein de vie, Le tout dernier été, Anne Bert a fait de son combat individuel un combat collectif.De 2003 à 2017, combien de nos amis, de nos proches, de nos parents sont morts dans des conditions épouvantables, dans des souffrances insupportables et inadmissibles ? Et pas à cause de la fatalité, pas à cause du manque de jugement de tel ou tel médecin, mais bien parce que la loi française est inappropriée dans de nombreux cas. Il y a pourtant déjà tellement de souffrances dans ce monde, qu’il n’est pas nécessaire d’en imposer d’autres, des ultimes, comme une rédemption qui n’a pas sa place dans notre république laïque.Vincent Humbert, Hervé Pierra, Maïa Simon, Rémy Salvat, Chantal Sébire, Jean Mercier, Nicole Boucheton, Vincent Lambert et tellement d’autres ont tous enduré la surdité d’une partie du corps médical, celle que dénonçait le professeur Sicard dans son rapport remis au président de la République d’alors, François Hollande, en décembre 2012 ; cette partie du corps médical dont certains membres siègent sur les bancs de l’Assemblée nationale, bloquant, depuis 15 ans, toute tentative d’ouvrir à chacun des Français le droit de choisir les conditions de sa propre fin de vie.Combien faudra-t-il encore de drames de la fin de vie pour qu’enfin le président de la République, le premier ministre, la ministre de la santé, les parlementaires acceptent de légaliser une aide médicalisée à mourir. Comment faut-il leur parler pour leur rappeler – comme ce fut le cas dans les années soixante-dix avec l’interruption volontaire de grossesse ; comme ce fut le cas quarante ans plus tard avec le mariage pour tous – qu’un droit nouveau ne retire rien à ceux qui ne veulent pas en bénéficier et qu’une société, loin de se mettre en danger, s’enrichit des nouvelles libertés qu’elle accorde à ses citoyens. Le droit de mourir dans la dignité : un droit, évidemment, pas une obligation…Demain, avec la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté, avec la garantie d’un accès universel aux soins palliatifs qui, malgré les grands discours, est loin d’être assuré alors que seuls 20% des mourants qui en ont besoin en bénéficient effectivement, avec le respect de la parole du patient et la démocratie sanitaire, avec le respect des volontés et des consciences – y compris, bien sûr, celle des médecins opposés à un geste actif de délivrance – nous mettrons un terme à tant de souffrances de fin de vie, à tant de déchéances insupportables pour cell[...]



Dîner des délégués ADMD à La Rochelle

Fri, 13 Oct 2017 10:05:00 +0200

(image) A la veille de la 37ème Assemblée générale de l'ADMD, je retrouverai les délégués pour le traditionnel dîner amical annuel qui se déroule cette année à La Rochelle.




De Vincent Humbert à Anne Bert : bientôt 15 ans… (Tribune dans l'Humanité)

Fri, 13 Oct 2017 08:05:00 +0200

En 2003 mourait le jeune Vincent Humbert par le geste humaniste de sa propre mère et de son médecin. Le président de la République d’alors, Jacques Chirac, n’avait pas entendu son appel : « Je vous demande le droit de mourir ».
En 2005, comme pour étouffer l’émotion suscitée par ce drame personnel, la loi Leonetti du 22 avril introduisait le tristement célèbre « laisser mourir » et l’hypocrite double effet des analgésiques. A peine quelques mois après la promulgation de cette loi, le drame du jeune Hervé Pierra démontrait cruellement, dans ce cas, l’inefficacité de cette nouvelle loi. Depuis 3 ans, les Belges, eux, bénéficiaient de l’euthanasie.
2 octobre 2017. La fille d’Anne Bert annonce le décès de sa mère en Belgique. Anne avait planifié cet ultime voyage ; elle en avait la force morale et – pour quelque temps encore – physique. Dans sa douleur, elle savait avoir encore cette chance de pouvoir s’exiler dans un pays qui place le respect des volontés au-dessus des dogmes. Durant ces mois de témoignages, Anne Bert a fait de son combat individuel un combat collectif.
De 2003 à 2017, combien de nos proches, de nos parents sont morts dans des conditions insupportables, dans des souffrances inadmissibles ? Uniquement parce que la loi française est inappropriée dans de nombreux cas.
Vincent Humbert, Hervé Pierra, Chantal Sébire, Jean Mercier, Vincent Lambert et tellement d’autres ont enduré la surdité d’une partie du corps médical que dénonçait le Pr. Sicard dans son rapport remis à François Hollande, en 2012 ; cette partie du corps médical dont certains membres siègent sur les bancs de l’Assemblée, bloquant, depuis 15 ans, toute tentative d’ouvrir aux Français le droit de choisir les conditions de sa propre fin de vie.
Combien faudra-t-il encore de drames pour qu’enfin nos politiques acceptent de légaliser une aide à mourir. Comment faut-il leur rappeler – comme ce fut le cas dans les années 70 avec l’IVG ; comme ce fut le cas 40 ans plus tard avec le mariage pour tous – qu’un droit nouveau ne retire rien à ceux qui ne veulent pas en bénéficier et qu’une société s’enrichit des nouvelles libertés qu’elle accorde à ses citoyens. Le droit de mourir dans la dignité ; pas une obligation.
Demain, avec l’aide médicale à mourir, avec un accès universel aux soins palliatifs, avec le respect de la parole du patient, nous pourrons mettre un terme aux souffrances de fin de vie, à tant de déchéances insupportables, à des infantilisations comme trop souvent elles sont subies.
Si la mort est une évidence dont nous avons conscience depuis l’enfance, nous ne pouvons pas nous résoudre à notre souffrance, ni à celle de ceux que nous aimons.
Depuis 1980, l’ADMD – qui tient son assemblée générale à La Rochelle le 14 octobre en présence d’Olivier Falorni, député de Charente-Maritime – milite pour qu’une loi de liberté donne à chacun la maîtrise de sa propre fin de vie. Nos près de 70.000 adhérents agissent au quotidien pour sensibiliser les élus français à cette nécessité humaniste tout en apportant une entraide solidaire à toutes celles et à tous ceux qui, en l’absence d’une loi de liberté, redoutent à juste titre les fins de vie dramatiques.

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