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Justice au Singulier



Le blog de Philippe Bilger - Magistrat honoraire - Président de l'Institut de la Parole



Updated: 2017-05-28T00:00:00+02:00

 



Le Prince se conseille lui-même !

2017-05-27T12:49:29+02:00

Mais le citoyen de droite ou de gauche, en marche ou immobile, conservateur ou progressiste, devra être persuadé à chaque minute de ce mandat que cela en vaut la peine. Qu'il est présidé et que c'est bien.



L'impossible pureté politique ?

2017-05-26T11:47:07+02:00

Cette anecdote montre qu'il y a la loi et ses obligations d'un côté et la subjectivité du citoyen de l'autre. La première a ses rigueurs et le second ses humeurs. La pureté politique est difficile à atteindre dans un monde humainement faillible et aux tentations multiples. Il faut se battre pour la rendre possible, comme si elle était possible. Quant à notre image du président, chacun a la sienne. Un président pour tous et pour chacun. Il sera scruté avec d'autant plus de vigilance, on lui pardonnera d'autant moins ses légères déviations que sa personnalité, pour l'instant, nous agrée. Elle a de la tenue. Cela nous manquait.



La tragédie de l'impuissance

2017-05-23T17:34:54+02:00

Nulle part on ne doit baisser la garde pour que cette tragédie de l'impuissance, du plus sanglant au plus dangereusement et banalement quotidien, ne nous enferme pas dans cette lâcheté trop fréquente : il n'y a rien à faire puisque c'est fatal. J'espère que notre destin est à nous, qu'il repose encore un peu entre nos mains, dans notre résistance. Les citoyens doivent devenir les héros de leur histoire et les politiques leurs modèles.



Ils l'ont eu !

2017-05-22T16:08:47+02:00

Mais mon souci dominant est qu'ils ont eu Michel Field, que France 2 a perdu et qu'on va applaudir. Michel Field est un ami, c'est vrai, mais un ami singulier : je peux dire du bien de lui sans mentir.



Devoir des politiques, droits des journalistes ?

2017-05-22T11:51:35+02:00

J'espère que cette rareté de la parole présidentielle, cette "communication selon Macron" ne surgissent pas seulement maintenant pour éviter, empêcher tout couac avant les élections législatives mais qu'elles dureront parce qu'elles ne sont pas pour rien, en si peu de temps, dans l'adhésion majoritaire au nouveau style présidentiel. On avait besoin de respirer un autre air, d'une autre ère.



Pourvou qu'ça doure !

2017-05-19T11:19:32+02:00

Entre l'exaltation non critique et la détestation unilatérale, dans les premiers temps a-t-on le droit de se dire seulement : "Pourvou qu'ça doure" ? Pourvu que ça doure !



Recomposition politique, plénitude de la Justice ?

2017-05-18T07:07:26+02:00

Si l'investissement présidentiel est celui auquel j'aspire et que la Justice apparaisse enfin comme une institution à la hauteur des attentes populaires parce que sublimée par le haut, nous pourrions pour une fois nous trouver dans une situation exceptionnelle où plus rien n'interdirait à la magistrature d'être fière du grand métier qu'elle exerce et de substituer à ses récriminations et doléances habituelles l'élan d'un corps enfin sûr de soi.



Edouard Philippe : un homme-frontière

2017-05-16T08:23:01+02:00

Que cette configuration n'ait pas une incidence décisive pour la suite législative est possible. Mais le président de la République aura, avec ce Premier ministre, respecté un engagement et créé un paysage. Un bouleversement du fond dans une forme redevenue respectable. Ces lignes qui bougent ne doivent pas déplaire à François Bayrou.



La France, c'est nous ou nous tous ?

2017-05-14T17:35:02+02:00

J'ai été comblé par ses débuts. Restent cinq années pour ne pas nous décevoir. Comme le lui a murmuré François Hollande : bon courage !



Il ne faut pas le faire Vallser !

2017-05-14T13:11:58+02:00

Je n'oublie pas que la classe politique est trop pauvre pour pouvoir se priver de lui. Il ne faut pas le faire Vallser et j'espère que le président Macron saura qu'il y a des bienveillances nécessaires qui offensent au moins autant qu'elles rassurent.



Emmanuel Macron ou la revanche de la nuance...

2017-05-11T10:54:54+02:00

Ma seule interrogation après cette victoire tout de même éclatante, malgré les 16 millions de citoyens ayant refusé l'offre politique ou le civisme lui-même, portera sur la capacité du président Macron, face à la réalité qu'il va devoir affronter en France, en Europe et dans le monde, à savoir maintenir ou non l'impérieuse nécessité de la nuance. Contre toutes les brutalités qu'imposent l'urgence de l'action et l'action de l'urgence.



A côté de lui mais pas trop !

2017-05-09T15:11:55+02:00

Revenons à François Hollande. Qu'il veuille bien rester à part mais pas à côté du nouveau président. Qu'il ne cherche pas à faire oublier par une influence et des avertissements officieux l'officiel manqué de son quinquennat.



Le président Macron a tout appris et n'a rien oublié...

2017-05-09T00:33:30+02:00

Les élections législatives à venir seront passionnantes. Encore six semaines et on saura si ce président brillant, si intelligent et volontaire disposera pour son action d'une majorité cohérente et structurée ou s'il devra composer. Mais pour la politique aussi je suis persuadé qu'il a tout appris et rien oublié.



Imaginons !

2017-05-05T18:57:01+02:00

Mais une autre droite, "attachée à la mémoire longue, à un certain respect des traditions, à la protection de la famille, à un refus du multiculturalisme, à un minimum de souverainisme", et par ailleurs ferme sur le plan de la sécurité, du terrorisme et de la Justice - elle existe déjà - serait alors fondée enfin, sans être vilipendée, à mettre en oeuvre une union des droites incluant un FN rénové avec un autre nom, d'autres perspectives et plus soucieux de cumuler des forces que de s'en tenir à une hostilité, à une indépendance contre-productives.



La parole est à l'honneur, mais laquelle ?

2017-05-05T17:09:18+02:00

Je suis sûr qu'on peut remettre la Conférence Tronchet et la parole à l'honneur. Pour ma part je suis partant. Qui parle me suive.



Un débat, Macron en haut !

2017-05-04T09:27:11+02:00

Le plus important est que personne, en tout cas, ne l'a jugé indigne d'être notre président de la République au soir du 7 mai. Après ce débat, Macron en haut.



Les pousse-au-vote FN...

2017-05-03T11:42:28+02:00

Avec tous ces pousse au-vote FN qui, intarissables sur ce que serait le crime, loin de le rendre impossible en favorisent la plausibilité. Le niveau du FN dépassera peut-être seulement de peu les 40% et, dans tous les cas, la bonne cause triomphera, mais, au risque de choquer, dans quel état ?



Campagne en Absurdie...

2017-05-01T10:01:27+02:00

Jusqu'à maintenant - sauf peut-être au sein de la France insoumise -, rien n'est de nature à laisser penser que les énormes béances de la France humiliée ont été appréhendées comme il convenait et qu'elles auraient pu donc espérer être comblées. Sur les plans social, économique, judiciaire, culturel et plus subtilement symbolique.



Entretien avec Christian Regouby

2017-04-29T08:48:23+02:00


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Zemmour contre Tchakaloff : qui a raison ?

2017-04-27T00:20:49+02:00

Le plus bel éloge qu'on puisse faire à une portraitiste est de lui dire qu'on la souhaiterait pour soi. Gaël Tchakaloff, dans le match entre eux, a plus raison qu'Eric Zemmour. Gaël Tchakaloff (GT) a écrit au sens propre un livre extra-ordinaire sur Alain Juppé, sa famille, ses proches et ses soutiens : "Lapins et merveilles". Une sorte de Luchini - et la comparaison est flatteuse - de l'analyse politique. Quelque chose qui ne ressemble à rien parce que tout y est, une fois qu'on remet l'éparpillement étincelant en ordre dans sa tête. Le lecteur a besoin de cohérence et l'ivresse de la profusion, dissipée, demeure toutefois comme une vérité riche et nourrissante. Une oeuvre formidable et atypique. Qui a su juste s'arrêter avant les agacements. Puis GT nous a proposé "Divine Comédie". Eric Zemmour, à la télévision, lui a dit qu'il détestait son livre parce qu'il était le comble du "journalisme féminin" qu'il exècre et que lui n'avait pas besoin de "coucher"... GT a répondu qu'elle aurait été déçue si Zemmour avait apprécié son essai (Paris Première). De bonne guerre mais je doute de sa sincérité. On se passe difficilement de l'approbation d'un homme intelligent. J'ai lu "Divine Comédie" et je suis partagé. Mais la critique de Zemmour est, de toutes façons, offensante, outrancière et surtout injuste. Si GT incarne "le journalisme féminin", il s'agit alors d'un journalisme pratiqué par une femme mais qui est si singulier, qui atteint un tel niveau, qui est tellement empli, jusqu'à la caricature, des forces et des faiblesses qu'une intelligence et une sensibilité exceptionnelles extériorisent qu'il dépasse l'appropriation par un sexe. Eric Zemmour aurait dû plutôt, fût-ce pour le vitupérer, pourfendre un journalisme à la "Tchakaloff". Pour être franc, mon premier mouvement a été, en comparant ses deux livres, d'estimer que le premier était très supérieur au second. Celui-ci, dans une large part, non seulement, ce qui est normal, mettait en évidence la subjectivité de l'auteur, faisait fond sur elle mais était gangrené par un narcissisme jamais médiocre mais terriblement envahissant. L'intrusion répétitive de l'intime avec une complaisance à l'égard de soi qui enjoignait aux lecteurs de jouir de ce voyeurisme dont on lui faisait don. Au point que GT, ses sentiments, ses réflexes, son culot et son incroyable personnalité, occultaient les personnages principaux sur lesquels elle croyait écrire, étouffaient la vision politique et les analyses qu'on attendait avec impatience parce qu'on connaissait son talent et qu'on était lassé de la voir, elle, ostensiblement au premier plan. Puis, peu à peu, une sorte de charme opérait, on était conquis au fil des pages par ce mélange insidieux et subtil qui mêlait l'authenticité du document à la finesse de l'appréhension, l'ego curieux et attentif de GT aux complexités des êtres qu'elle écoutait, qu'elle laissait parler dans des situations de totale liberté et spontanéité qu'elle avait su et voulu créer. Et ce n'était, à chaque fois, pas une mince affaire ! Insensiblement on se persuadait que certes il y avait cet exhibitionnisme mais qu'il valait la peine de l'oublier tant, face à lui mais grâce à lui, des profondeurs politiques se faisaient jour, des analyses décapantes et d'une justesse totale surgissaient, les propos de certains candidats - ses "chouchous" : Macron, Mélenchon et Marine Le Pen - étaient si neufs, si personnels et si intelligemment impudiques. Pour la prés[...]



Emmanuel Macron n'est coupable de rien !

2017-04-25T19:08:30+02:00

L'équité démocratique et les valeurs - dont on nous rebat les oreilles quand elles ne servent qu'à soi - prescrivent qu'on accepte de regarder sans haine ni mépris huit millions de nos compatriotes. Emmanuel Macron pour lequel je voterai n'est coupable de rien.



Tout va-t-il changer ?

2017-04-24T06:42:28+02:00

Il y aura les élections législatives. Derrière l’apparence tactique de la concorde jusqu’au 8 mai, le parti des Républicains et le parti socialiste seront revisités, agités jusqu’à leur possible disparition. Les frontières de la politique ne seront plus les mêmes et les camps perdront de leur identité rigide. Pour la vie démocratique aussi, il y aura de l’inconnu à foison. L’enseignement fondamental du 23 avril : la France n’est pas un pays qu’on domestique.



Aux Champs-Elysées...

2017-04-22T16:20:27+02:00

On aidera notre démocratie à se battre et à vaincre ou on la laisse mourir. Aux Champs-Elysées venus percuter de plein fouet la République à la télévision, se jouait beaucoup de notre avenir.



Vive Monaco !

2017-04-20T16:23:18+02:00

J'ai juste envie de dire que j'aime voir jouer Monaco et que cela fait du bien de pouvoir sortir enfin de l'étouffante emprise du PSG sur le football et de son abusive importance politique et médiatique. Vive Monaco !



Le Front National est-il interdit ?

2017-04-18T22:24:33+02:00

Mais dans le résultat de dimanche prochain, quel qu'il soit et pour expliquer son niveau, il ne faudra pas oublier la part imputable à ces misérables apprentis sorciers qui auront fait prospérer dans les urnes ce qu'ils avaient combattu de manière illégitime et choquante avant.