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Justice au Singulier



Le blog de Philippe Bilger - Magistrat honoraire - Président de l'Institut de la Parole



Updated: 2018-02-18T10:31:35+01:00

 



Un fragment du discours macronien...

2018-02-18T16:28:41+01:00

Ce qui fascine le citoyen est d'avoir à la tête du pays, qu'il soit ou non en baisse dans les sondages, une personnalité qui, au fur et à mesure qu'elle se révèle, garde pourtant des secrets. Intelligence, stratégie, autorité, solitude et manoeuvres : il y a encore des surprises à venir.



Emmanuel Macron : politique à l'ancienne, président nouveau...

2018-02-16T19:14:21+01:00

L'élection d'Emmanuel Macron a accouché d'une nouvelle politique mais pas d'un nouveau monde de la politique.



Questions à Laeticia Hallyday par un admirateur de l'artiste Johnny

2018-02-16T08:46:09+01:00

Je vous suggère dorénavant, parce que, même si Johnny est enterré si loin, trop loin, le coeur des Français ne l'a pas oublié, de tout entreprendre pour sauver l'artiste et ne pas faire retomber sur vous seule une responsabilité qui est sans doute à partager.



[Mise à jour: 14/02] Enfin un véritable concours de la parole en 2018 !

2018-02-14T21:40:19+01:00

Les candidatures, que j'espère nombreuses, seront transmises à cette adresse : concours@institut-de-la-parole.com


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J'ai ce projet dans la tête depuis longtemps.

Depuis que la parole me passionne et que je l'estime dénaturée par une multitude d'exercices et de compétitions conventionnels. L'actualité sert mon propos puisqu'une double page du Figaro, "l'éloquence comme le retour de l'arme oratoire", avec des références à la rhétorique et à un art artificiel de la parole, évoque le contraire de mon projet, qui sera totalement original par rapport à l'ordinaire des joutes universitaires, judiciaires et politiques et de la multitude des concours classiques.
Le thème, je le garantis, n'aura rien de commun avec la sophistication, l'incongruité, les paradoxes, le faux esprit français qui généralement sévissent et confondent la parole avec un divertissement de salon.

Ce concours, réalisé le samedi 2 juin 2018 dans un lieu à déterminer, sera ouvert à tous, célèbres ou anonymes, professionnels ou non, de quelque endroit qu'ils viennent, de quelque origine qu'ils soient, pour tous âges. L'inscription sera gratuite et le lauréat récompensé.
Le jury sera prestigieux. C'est lui qui choisira et proposera le sujet unique pour tous les participants présents au matin de la journée décisive.

L'épreuve ne visera pas à distinguer la meilleure technique, la rhétorique la plus affinée, la posture la plus travaillée mais à couronner l'aptitude à l'oralité, une coulée de vie, un élan d'intelligence, de liberté et d'improvisation. Moins l'imparfait du subjonctif que la vigueur du souffle.

Tous les candidats seront à égalité. Chacun aura une demi-heure pour structurer mentalement son intervention avec interdiction de tout support, et disposera de dix minutes, délai strictement respecté, pour convaincre, séduire, plaire et gagner à l'issue de la journée après une délibération du jury qui ne sera pas de pure forme.

Les modalités que je viens de décrire contraindront à sortir de soi la parole, la liberté, l'intelligence et l'argumentation nues : l'essence même du talent et du discours.

Les candidatures seront transmises à cette adresse : concours@institut-de-la-parole.com


J'ai publié ce billet le 5 janvier 2018.

Si je décide à nouveau de le faire connaître pour un concours programmé le 2 juin, cela tient au fait que la démarche que je propose m'apparaît plus que jamais nécessaire face à une conception rhétoricienne et professionnelle de la parole. Alors que je rêve d'une heureuse banalisation, d'un bienfaisant amateurisme de celle-ci. En quelque sorte un verbe pour tous et pour tous les talents, les plus inconscients d'eux-mêmes étant les meilleurs.

Depuis le 5 janvier, nous avons reçu un certain nombre de candidatures et le caractère libre, ouvert et gratuit de mon entreprise appelée à durer une journée ne sera pas contredit par une présélection évidemment nécessaire et rapide qui se déroulera au 10 rue des Pyramides à Paris dans le 1er arrondissement le 28 mars à 11 heures. On aura le droit de considérer que les absents ne maintiennent pas leur candidature.




Soeur Bernadette contre les esprits forts !

2018-02-13T17:49:10+01:00

J'aime cependant, qu'on croie au Ciel ou non, que soeur Bernadette soit venue jeter un pavé dans la mare de nos certitudes limitées et frileuses. Les esprits forts lui en voudront mais peu importe. Elle oblige chacun à se questionner sur un possible au delà.



Faut-il croire Nicolas Hulot ?

2018-02-11T19:53:57+01:00

Il me semble que Nicolas Hulot mérite d'être cru. Son aura équivoque et la focalisation hostile qu'il inspire à beaucoup ne le rendent pas coupable par principe.



Sang pour cent : le crime, une passion ordinaire...

2018-02-09T10:09:55+01:00

Nul sadisme donc dans cette focalisation citoyenne sur ce qui tout à coup a ensanglanté la normalité, souvent dans un cadre qui nous rappelle le nôtre mais sans que l'innommable l'ait sali. Sang pour cent : le crime, une passion ordinaire...



La Corse : l'île du "en même temps" pour le président !

2018-02-07T08:19:08+01:00

Mais même avec cette limite fondamentale - tant de matière demeurant pour la discussion - je ne doute pas qu'Emmanuel Macron saura démontrer que "en même temps" n'est pas un vain mot mais une belle opportunité pour une authentique action lui ressemblant.



Salah Abdeslam : un état de droit qui se ridiculise ?

2018-02-05T13:43:07+01:00

L'humanisme même le plus combatif n'a pas d'autre choix. Mais, par pitié, qu'on cesse de se vanter comme d'une force de ce qui révèle, pour SA, de notre part, une profonde faiblesse. A ses yeux on se ridiculise. Peut-on une bonne fois pour toutes décider si c'est vraiment notre honneur ?



Créon n'est pas plus bête qu'Antigone !

2018-02-05T10:06:17+01:00

Que les intellectuels continuent à penser et à murmurer, au mieux, à l'oreille du Prince. Le Prince n'est pas plus bête qu'eux, ni Créon qu'Antigone.



Bizarre, on parle moins de Théo !

2018-02-03T10:30:12+01:00

Mais je ne boude pas mon plaisir : on va moins parler de Théo ou alors plus forcément en bien !



C'est pourtant tout simple !

2018-02-02T08:08:15+01:00

Il s'agit d'un crime singulier dont les ressorts n'ont rien à voir, même si la victime est l'épouse, avec un quelconque "féminicide" ou les terrifiantes statistiques d'une femme tuée tous les trois jours à la suite de violences ordinaires et quotidiennes. Il y a des mystères que seule la justice criminelle parviendra à dissiper.



Vive notre ministre de la Censure !

2018-01-31T16:43:06+01:00

Je suis vraiment fier d'être un citoyen français à qui on ne laisse pas penser, dire, écrire ou lire n'importe quoi !



Trop de déperdition à droite !

2018-01-29T20:50:53+01:00

Trop de déperdition à droite par rapport à l'immensité de la tâche de reconstruction. Peut-on vraiment se réjouir d'un LW et d'une VP s'affrontant avant l'heure au lieu de combattre ensemble ?



Pourquoi Gérard Collomb a-t-il toujours tort ?

2018-01-29T08:11:01+01:00

Il est facile de comprendre alors pourquoi mon titre qui questionne est de pure forme. GC a, au contraire, souvent raison. Je n'ai aucun scrupule à l'écrire.



Pierre Desproges aurait-il le droit de faire rire ?

2018-01-27T14:22:56+01:00

Les réseaux sociaux ont permis à de médiocres citoyens de se révéler et de faire de leur surabondance une fierté au lieu qu'elle soit une indignité. Tous ces petits maîtres, tous ces justiciers à la manque qui condamnent, tous ces inquisiteurs expéditifs, toute cette cohorte qui furète, débusque, renifle et dénonce ce qu'elle estime innommable, sont la rançon abjecte de la communication sophistiquée d'aujourd'hui.



Je suis en crise donc je suis !

2018-01-25T08:50:39+01:00

La notion de crise n'aurait pas un tel succès si elle ne servait pas à ajouter aux rares crises malheureusement trop réelles une sorte de voile fantasmatique destinée à instiller partout du pessimisme, à justifier des impuissances et à constituer les institutions, les services publics et les entreprises trop prospères comme des moribonds permanents. La crise est attendue, espérée, anticipée, serinée, ressassée. On raffole de ce concept qui vient même en l'absence de toute maladie évoquer faiblesses et plaies.



Je continue à préférer Brigitte Bardot...

2018-01-22T18:11:10+01:00

Je prends mes risques mais si j'étais confronté à cette alternative qui vaut bien celle par laquelle j'ai commencé, je n'en démordrais pas. Je continuerais à préférer Brigitte Bardot à Marlène Schiappa - la femme dans sa nature, sa liberté et sa vérité plutôt que la femme devenue une cause politique.



L'enfant-roi, l'enfant dû ou l'enfant gêne !

2018-01-20T15:56:36+01:00

Je tire de ces évolutions, de cette moindre consécration de l'enfance qui n'apparaît plus comme un trésor à partager d'une certaine manière par tous mais tel un bien à privatiser, que les temps ont changé et que, si la natalité française est en baisse, cela tient d'abord à ce que l'amour des enfants est lui-même en baisse.



Le métro ne s'arrête plus !

2018-01-21T09:39:20+01:00

L'aveuglement longtemps puis trop d'indifférence et l'impuissance telle une fatalité aujourd'hui, ce serait donc cela, notre capitale, cette peur diffuse, cette drogue, cette déliquescence, cette triste certitude que rien ne viendra arrêter le désordre, entraver le cours du pire ?



Heureusement que le président ne sort pas du double langage !

2018-01-18T12:58:45+01:00

Ce double langage prétendu serait disqualifié alors qu'il représente plutôt une chance, une plénitude et une équité. Faut-il qu'on vive dans un monde si sommaire, animé seulement par le partisan simpliste, partial et partiel, pour se sentir gêné par une approche fine, complexe, assumant pleinement ce que la réalité équivoque enseigne ?



Enfin !

2018-01-17T18:19:18+01:00

On a envie de dire enfin et merci !



La rentrée de la Cour de cassation : du vent solennel ?

2018-01-15T16:15:39+01:00

Si j'avais été jeune étudiant hésitant au seuil d'une carrière judiciaire, je ne crois pas que j'aurais été enthousiasmé et convaincu par les superbes propos conventionnels des chefs de cour. Il m'aurait manqué l'essentiel : la démonstration éclatante et vigoureuse qu'être magistrat est une mission, un service et un honneur. Enfin, quelle qu'ait été la tonalité de cette rentrée, je n'ai qu'une certitude : la CC et les magistrats en général ne sont vraiment pas "des petits pois" !



Pourquoi refuser le retour d'autres peines planchers ?

2018-01-14T10:08:58+01:00

La philosophie pénale qui a présidé à l'instauration hier des peines planchers est tout à fait lucide et n'a rien de bêtement répressif. Il s'agit de sortir d'une forme d'individualisation qui conduisait par exemple à examiner isolément trente infractions dans un casier judiciaire alors que l'important est au contraire de sanctionner l'obstination dans l'ancrage délictuel et criminel, l'entêtement à demeurer dans le registre d'inacceptables transgressions. Une répétition révélatrice de psychopathie.



Alexandre Djouhri : comment ils se parlent !

2018-01-11T21:50:05+01:00

Par des raccourcis sans doute trop rapides, je m'interroge sur un président de la République, sur un Premier ministre, sur un ministre qui ont été aux affaires et qui ont pu plus tard faire des affaires avec Alexandre Djouhri. Ils l'abandonneront peut-être. Mais lui saura garder en mémoire les éventuelles trahisons amicales. Il dispose de cette immense force : il sait qu'ils savent que s'il parle, tout éclate.