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Justice au Singulier



Le blog de Philippe Bilger - Magistrat honoraire - Président de l'Institut de la Parole



Updated: 2017-02-28T00:00:00+01:00

 



Trump et les médias : un scandale ou une révolution ?

2017-02-27T12:05:38+01:00

Mais les médias ont dû sortir du champ clos de leur confort et ce n'est pas rien. Un scandale ou une révolution ? Un avertissement, une semonce, une prise de conscience.



Décryptage #26: L'extrême gauche a-t-elle un droit à la violence ?

2017-02-26T11:12:48+01:00


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La politique, pas vraiment Mignon !

2017-02-25T16:30:22+01:00

Agir très vite et durer tant bien que mal ensuite jusqu'à la réélection. Et on repart selon le même processus. On se précipite puis on se repose. Machiavel n'aurait pas détesté la fulgurance sans fard d'Emmanuelle Mignon.



Décryptage #25: Les César Super et hélas!

2017-02-25T11:27:25+01:00


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Changer la Justice : le rêve de Jean-Yves Le Borgne

2017-02-24T15:33:50+01:00

Jean-Yves Le Borgne ne s'est pas trompé. Je ne sais si un autre pouvoir pourra mettre en oeuvre certaines de ses pistes mais je suis persuadé que la justice serait profondément changée si demain on n'oubliait pas la teneur de ce livre et la qualité de qui l'a écrit. Pourquoi interdirait-on à ce superbe avocat, qui a été le premier vice-bâtonnier de l'Ordre à Paris, de rêver ? D'autant plus qu'il a écrit, avec son "Changer la Justice", un livre singulier, unique. Contrairement à beaucoup d'ouvrages rédigés, seuls ou de concert, par des avocats, il ne s'agit pas d'une exhibition mais d'une réflexion. Deux ou trois exemples personnels viennent illustrer les concepts et renforcer l'argumentation. Mais aucune anecdote superfétatoire ne viendra troubler la pensée ni faire briller le personnage au détriment du professionnel attaché à ouvrir de nouveaux chemins. Atypique encore ce livre, grâce à son style et à son ton. Qui a eu le bonheur judiciaire d'entendre Jean-Yves Le Borgne avec une éloquence riche, sophistiquée et cultivée, impeccable dans la forme, profonde pour le fond, constatera à quel point l'écriture, chez lui, échappe à des défauts qui me sont familiers et qui renvoient à une longueur "proustienne" pour, au contraire, offrir limpidité et simplicité qui n'excluent pas la prodigalité du vocabulaire et les bonheurs d'expression. Surtout le lecteur n'est pas confronté à un règlement de comptes. La magistrature ne fait pas l'objet d'un procès aigre et systématique, faisant perdre toute crédibilité aux thèses exposées risquant d'apparaître alors davantage comme la conséquence d'une frustration ou d'un ressentiment que d'une froide lucidité. Le barreau, évidemment, n'est pas vilipendé mais pas surestimé non plus. Jean-Yves Le Borgne ne présume pas le pire chez ceux qu'il évoque globalement mais pour magistrats et avocats, il ne s'abandonne jamais à une dénonciation facile mais les maintient, pour la validité de son raisonnement, dans une honnête moyenne. Ce qui est probablement conforme à la vérité de la plupart des pratiques. Cette modération, ce souci de mettre l'essentiel à l'abri des foucades et impulsions trop personnelles n'aboutissent pas cependant à un livre tiède, sans provocation ni invention. L'auteur préfère les analyses institutionnelles avec leurs forces et leurs dysfonctionnements structurels à la mise en cause acerbe des comportements. Il fait le procès d'une mauvaise Justice gangrenée par des pesanteurs, des préjugés, des conformismes et des partialités. Son livre s'articule autour des juges, des procureurs, de la peine et de la justice civile et il est enrichi par des encadrés résumant les idées force. Est-ce à dire que, dans cette réflexion qui s'abstient de démagogie mais est irriguée par une philosophie de la défense coulant en quelque sorte dans les veines de chaque chapitre, tout soit immédiatement admissible ? Aucun des changements qu'il suggère n'est absurde et on devine comme Jean-Yves Le Borgne s'est efforcé de donner l'impression du caractère opératoire des mesures novatrices qu'il jette dans le débat. La mise à l'écart sur une île - qui remplacerait la rétention de sûreté pour les êtres irrécupérables - ne s'accomplira jamais. La volonté d'introduire les citoyens dans les activités juridictionnelles semble irréaliste au regard de la cour d'assises où le jury populaire n'a été une réussite que parce qu'on avait créé une procédure préparée pour lui, adaptée aux citoyens. L'obsession de trouver des modes de traitement des affaires détachés de la judiciarisation, de la culpabilité et de la sanction révèle la propension de ce brillant avocat à imaginer un monde où il n'aurait plus l'angoisse ou l'espérance de perdre ou de gagner une cause. L'accent mis constamment sur les principes d'individualisation et de personnalisation impliquerait une grille d'appréhensi[...]



Décryptage #24: Baycron ou Marou ?

2017-02-22T18:30:40+01:00


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Pourquoi les affaires du FN ne lui font-elles pas mal ?

2017-02-22T08:18:07+01:00

A force d'avoir désavoué le FN affirmant qu'il fait chaud en été, on fait douter des authentiques égarements dont on l'accable. C'est la faute de ses ennemis compulsifs et sans imagination.



Décryptage #23: Vive la campagne !

2017-02-20T15:38:39+01:00


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Tous mauvais sauf Henri Guaino !

2017-02-20T15:13:24+01:00

Il ne poussera jamais l'amertume et la clairvoyance jusqu'à s'engloutir dans le même opprobre accablant tous les autres. Son masochisme aura toujours cette limite de s'arrêter à lui-même. Qu'il prenne garde cependant au risque qu'un jour on pourrait lui demander les preuves de l'excellence qu'il s'attribue et qu'alors il ne suffirait plus de s'afficher exceptionnel mais de le démontrer !



Mon chemin d'Hamon !

2017-02-20T13:26:01+01:00

Après avoir dû constater que j'étais une sorte de girouette intellectuelle - donc le contraire du sectarisme politique -, je me console comme je peux. La vérité ne se trouve-t-elle pas dans la multitude de ces interventions qui, aussi contrastées qu'elles soient, autorisent le citoyen à faire une union nationale à sa mesure, à se constituer, dans et par son esprit, une maison commune et à accepter son intuition qu'il y a du vrai partout ? Puisque chaque politique ne nous offre jamais qu'une part, est-il honteux de considérer que c'est à l'électeur de composer le gâteau tout entier ? Je me souviendrai, tout profane qu'il soit, de mon chemin d'Hamon.



Il faut ranger Emmanuel Macron !

2017-02-18T22:45:25+01:00

Et si le saisissement de la classe politique n'était pas dû au fait qu'elle flottait dans un climat d'incertitude ? Intolérable pour elle que ces perceptions contrastées qui pourraient seulement manifester la liberté de l'esprit, le caractère équivoque du réel et le fait qu'Emmanuel Macron, en effet, n'est à droite que lorsqu'il le désire et à gauche seulement quand il en a envie.



Seuls Adama et Théo méritent-ils un engagement ?

2017-02-17T10:21:11+01:00

Pour la fin, cette énormité : "Si on se tait, c'est toute notre société qui se salit". C'est le contraire. S'ils se taisaient, c'est notre état de droit qui gagnerait, notre démocratie qui deviendrait propre.



Décryptage #22: le Parquet national financier nous raconte sa vie !

2017-02-16T23:36:03+01:00


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Vivre, est-ce se taire ?

2017-02-14T14:14:15+01:00

Au fond, vivre est-ce se taire au point de mourir avant l'heure ou est-ce éclabousser, se multiplier au point de gaspiller son existence, de la perdre goutte à goutte ?



Théo, Toula et les autres...

2017-02-12T15:12:51+01:00

La préfecture de police, après en avoir crédité des policiers, a reconnu que Toula était l'auteur de cette belle action . J'en tire la conclusion optimiste qu'il n'y a pas à désespérer de quelque personnalité que ce soit et qu'aucune crise sociale n'est insoluble. En tout cas il faut s'en persuader.



Entretien avec Yasmina Reza [entretien audio]

2017-02-11T09:50:27+01:00


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François Fillon, sortez par la grande porte !

2017-02-09T13:05:38+01:00

Monsieur le Premier ministre, vous seul pouvez prévenir un désastre politique.



Un président comme tout le monde mais pas trop !

2017-02-08T09:01:05+01:00

Etre comme tout le monde, soit. N'être pas comme tout le monde, oui. Il y a des caractériels, des atypiques et des originaux qui feront très bien l'affaire. Un président comme tout le monde mais pas trop, cela relève du tour de force républicain! On ne sait jamais...



Les citoyens sont des journalistes comme les autres !

2017-02-06T14:33:41+01:00

Sans doute ne serais-je pas sollicité par cette envie d'universalité au détriment des enfermements professionnels si ce n'était pas chez moi une obsession qui touche bien d'autres domaines. La Justice est trop fondamentale pour être laissée aux seuls magistrats : les citoyens aux assises sont une bénédiction. Le cinéma est une passion trop partagée pour être livrée aux seuls spécialistes. J'imagine le Festival de Cannes ouvert aux vents du grand large.



La lourde rançon de l'affaire Fillon

2017-02-03T18:41:05+01:00

Au-delà de l'affaire Fillon qui est loin d'être terminée, je ne voudrais pas qu'à droite et au centre nous ayons à payer cette double rançon. Alors que la primaire ne s'est pas trompée et qu'on a plus que jamais besoin de morale.



Thierry Lévy : un être d'exception

2017-02-03T17:01:25+01:00

Je revois son visage puissant, fier, inoubliable. Et je me souviens.



La com, c'est la plaie !

2017-02-02T16:03:30+01:00

On n'a pas à travailler sur la vérité pour l'organiser ou la rendre présentable, on a à la dire. Et on gagnera sur les deux tableaux. La com, c'est vraiment la plaie !



Comme les autres ou non ?

2017-01-29T11:41:10+01:00

La morosité démocratique est simple à expliquer. Elle tient à l'implacable et traumatisant déclin de la joie du "il n'est pas comme les autres" en l'amertume républicaine ou, pire, sommairement populiste du "tous pourris", du définitif et navrant "il était comme les autres".



Le rêve, le réel : une même impuissance ?

2017-01-28T13:20:29+01:00

Peut-être que l'éclat d'Emmanuel Macron qui enthousiasme ou qui inquiète provient du tour de force d'être parvenu à diffuser l'espoir d'un rêve non pas contre le réel mais en plein dedans ?



Que François Fillon évite d'être Giscard !

2017-01-26T07:52:37+01:00

Rien ne rapporte plus en politique que d'être un homme de vérité. Rien de pire que la dissimulation ou le mensonge.