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Le Bar de Gandi



Le Blog de Gandi, pour échanger nos points de vues



Updated: 2016-01-27T15:38:45+01:00

 



.AFRICA : l'extension qui relie ou délie le continent africain ?

2015-08-04T16:18:23+02:00

DotConnectAfrica serait sorti vainqueur de la procédure de révision indépendante (Independant Review Process, ci-après l'IRP) ce qui n'a pas manqué de transporter de joie ce dernier, les candidatures pour le .AFRICA étant en guerre depuis plusieurs mois à ce jour. Dans un communiqué de presse daté du 13 juillet dernier, la CEO de DotConnectAfrica, en la personne de Sophia Bekele, a annoncé qu'elle attendait que l'ICANN retire des candidatures en lice pour les nouvelles extensions celle portée par ZA Central Registry (le Registre du .JOBURG, .DURBAN et .CAPETOWN) son principal belligérant. Il en découlerait que l'extension .AFRICA serait déléguée prochainement et gérée par DotConnectAfrica d'après ses dires. Néanmoins, la présidente de DotConnectAfrica ne pêcherait-elle pas par trop d'empressement ? Il y a de cela presque un an, nous faisions un billet relatant le mécanisme procédural utilisé par le candidat déchu DotConnectAfrica (ci-après DCA). La question reste celle de savoir si l'ICANN sera prompte à donner son blanc seing au candidat éconduit de nouveau réinvestit. DotConnectAfrica serait sorti vainqueur de la procédure de révision indépendante (Independant Review Process, ci-après l'IRP) ce qui n'a pas manqué de transporter de joie ce dernier, les candidatures pour le .AFRICA étant en guerre depuis plusieurs mois à ce jour. Dans un communiqué de presse daté du 13 juillet dernier, la CEO de DotConnectAfrica, en la personne de Sophia Bekele, a annoncé qu'elle attendait que l'ICANN retire des candidatures en lice pour les nouvelles extensions celle portée par ZA Central Registry (le Registre du .JOBURG, .DURBAN et .CAPETOWN) son principal belligérant. Il en découlerait que l'extension .AFRICA serait déléguée prochainement et gérée par DotConnectAfrica d'après ses dires. Néanmoins, la présidente de DotConnectAfrica ne pêcherait-elle pas par trop d'empressement ? Il y a de cela presque un an, nous faisions un billet relatant le mécanisme procédural utilisé par le candidat déchu DotConnectAfrica (ci-après DCA). La question reste celle de savoir si l'ICANN sera prompte à donner son blanc seing au candidat éconduit de nouveau réinvestit. Le board des directeurs icanniens s'est réuni pour statuer quant au devenir de la candidature continentale et a adopté la recommandation du panel le 16 juillet dernier. Il est tenu pour acquis que le panel de l'IRP a suggéré que l'ICANN s'abstienne pour l'heure de déléguer le .AFRICA dont le statut, est, rappelons-le, en suspens depuis mai 2014. Si la décision rendue par le panel mérite l'intérêt, et s'avère être un coup de semonce pour l'institution californienne qu'est l'ICANN, elle accouche d'une souris à l'endroit de la candidature de DCA qui n'a guère de chance de prospérer. La décision de l'IRP, un véritable coup de semonce pour l'ICANN Dans sa décision estivale du 9 juillet dernier l'IRP annonce sans ambages que l'ICANN s'est rendue coupable d'une violation de ses bylaws. L'IRP condamne en sus l'ICANN au paiement d'une somme d'un peu plus de 600 000$ à laquelle s'ajoute les frais de procédure liés à l'IRP à l'exclusion des frais d'avocats. L'ICANN avait des fonds de côté résultant du programme des nouvelles extensions qu'elle avait dit destiner pour partie à d'éventuels frais résultant de risques juridiques, c'est maintenant chose faite. Nous rappellerons que l'International Center for Dispute Resolution, fournisseur de la procédure IRP, avait été saisi par DCA afin de contester la décision de l'ICANN rendue en juin 2013 qui avait écarté la candidature de DCA pour le .AFRICA à la lumière de l'avis rendu par le GAC, représentant des intérêts étatiques au sein de l'ICANN. L'avis du GAC soulignait en substance que la candidature de DotConnectAfrica n'avait pas le soutien nécessaire en tant que candidature géographique, l'Union Africaine ne soutenant pas cette dernière. Il faut noter par ailleurs que DCA est une association caritative mauricienne[...]



Loi sur le renseignement, prochaines étapes

2015-05-21T14:58:55+02:00

Le projet de loi sur le renseignement contre lequel nous sommes mobilisés, aux côtés notamment de la Quadrature du Net et du mouvement #nipigeonsniespions, a été adopté par l'Assemblée Nationale le 5 mai.

Vous êtes nombreux depuis à nous interroger sur les possibilités qui vous sont offertes afin de protéger votre vie privée.

Avant toute chose, il est important de rappeler que le texte de loi, s'il a été approuvé par l'Assemblée Nationale, doit encore être soumis au vote des sénateurs en juin. Il passera ensuite en Commission Paritaire Mixte avant saisine du Conseil Constitutionnel puis mise en application, par décret ou simple publication au Journal Officiel.

Pour faire simple, même si le projet de loi entre en application en l'état, ce ne sera pas avant la rentrée prochaine.

Dans l'intervalle, et parallèlement à notre mobilisation, nous avons travaillé à la rédaction de tutoriels de migration de vos données entre nos différents centres de données, notamment vers celui existant au Luxembourg.

Sachez que vous pouvez déjà, dans le cadre de la création d'une nouvelle instance ou d'une nouvelle VM, choisir de la créer au Luxembourg et protéger ainsi vos données, la surveillance de l'hébergement prévue par cette loi étant inapplicable aux données hébergées hors du territoire français.

Si vos données sont actuellement hébergées sur nos centre de données situés en France, il vous est possible de migrer en suivant ces tutoriels :

- PaaS : Migrer son instance Simple Hosting vers un autre centre de données

- IaaS : Migrer son serveur virtuel vers un autre centre de donnée

Rappelons enfin que si vos données sont bel et bien à l'abri des fameuses boites noires lorsqu'elles sont stockées à l'étranger, il n'en sera pas de même de vos données de connexion qui transiteront, si vous êtes en France, par les fournisseurs d'accès ou les opérateurs nationaux.

A ce titre, le projet Caliopen, porté par Laurent Chemla et auquel nous contribuons, est plus que jamais d'actualité et fait partie des outils qui permettront à nos clients de mieux protéger la confidentialité de leurs échanges.

Et ce n'est qu'un début...




Comment la loi sur le renseignement est elle censée s'appliquer pour les hébergeurs ?

2015-04-17T20:36:39+02:00

Nous l'avions promis, et honnêtement je ne suis pas certain que cela soit si pertinent, mais voici la vision du gouvernement vis a vis des hébergeurs.
Nous l'avions promis, et honnêtement je ne suis pas certain que cela soit si pertinent, mais voici la vision du gouvernement vis a vis des hébergeurs.
Bien que plus clair sur ses implications pratiques pour les données de nos clients, ce projet n'en reste pas moins inacceptable.

Nous tenons à préciser que, la loi ne détaillant pas les modalités d'application pratiques, cette infographie s'appuie sur les seules explications qui nous ont été apportées par le gouvernement.

PS : Ce billet a été édité pour clairement refléter notre position.





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La démocratie et l’hébergeur

2015-04-18T00:25:55+02:00

Nous n'aimons pas cette Loi, et entrerons en résistance, avec tout le respect que je dois à ce terme, si nous le devons. Mais que peut une entreprise contre un gouvernement, une nation, une civilisation qui visiblement veulent aller dans cette direction ? Nous n'aimons pas cette Loi, et entrerons en résistance, avec tout le respect que je dois à ce terme, si nous le devons. Mais que peut une entreprise contre un gouvernement, une nation, une civilisation qui visiblement veulent aller dans cette direction ? Nous avons, maintenant plus encore qu'avant, besoin de votre soutien si vous voulez nous aider dans ce combat. Sans vouloir trop en faire, qui s'est battu depuis 15 ans pour la défense des droits de ses clients, qui est allé systématiquement à la fois devant les tribunaux et la population pour défendre une certaine vision du monde, alliant protection des données personnelles et rôle des hébergeurs ? Nous, Gandi. Ceux d'hier, ceux d'aujourd'hui, et je l’espère, ceux de demain. Cette entreprise a cela de peu commun que ces valeurs sont notre ADN... Nous ne nous sommes pas découverts citoyens à cette occasion en montrant notre bouille à la télé pour vendre un produit. On a fait le choix, en toute connaissance de cause (qui a parlé de piège cousu de fil blanc ?) d'essayer d’arrêter une hémorragie, une catastrophe de communication que notre gouvernement semble convaincu de vouloir commettre. Le tout dans un contexte global d’indifférence. Avons-nous échoué ? Avions nous seulement le début d’une chance dans un jeu aux dés pipés dès le départ ? Oui, les amendements discutés dans l'urgence, avec des interlocuteurs qui ne voulaient rien entendre sur le fonds, sont un pansement sur une plaie béante. Oui, l'image de notre pays vient de se dégrader auprès des personnes souvent plus au fait des influences de la technologie sur nos sociétés humaines que la population dans son ensemble, et de ses dirigeants en particulier.  Il est également vrai que nous faisons face à une tendance de fonds. Nos interlocuteurs ont eu beau jeu de nous expliquer que, de toute façon, si nous bougeons nos serveurs, cela sera la même chose au niveau Européen, tôt ou tard. Ils ont sans doute raison si rien ne change. Dans un monde en pleine mutation, ou le terrorisme et la géopolitique se mélangent allègrement dans un bain d’intérêts économiques complexes, c'est malheureusement potentiellement vrai. Dans un monde ou la réponse politique est instantanée, et se contente de traiter les conséquences et non les causes de nos maux, comment demander à une entreprise privée de tout résoudre ? Nous allons droit, à grands coups d'attentats les plus horribles les uns que les autres, et donc à des populations apeurées, vers des pouvoirs exécutifs voulant tout contrôler. Avec la meilleure des intentions, simplement par souci d’efficacité et de responsabilité. J'ai compris, le 7 janvier, qu'une Loi serait votée sous peu pour permettre à l’exécutif de se sentir plus en contrôle de ce qu'il se passe. Simplement parce que faire de la surenchère sécuritaire est la seule réponse de nos dirigeants aux extrêmes. Chaque mutation technologique a eu des conséquences sur le fonctionnement de nos sociétés, sur comment nous vivons les uns avec les autres. Chaque fois, le cadre législatif a dû s'adapter, et le pouvoir exécutif a la peine pour répondre justement et efficacement. Notre époque n’échappe pas à ce paradigme. Nous pouvons faire du bruit, nous et donc vous défendre, mais au final, à nous tous, citoyens, de réagir avec notre bulletin de vote et notre portefeuille. La solution est dans une évolution du fonctionnement de notre démocratie, et si vous voulez VRAIMENT agir, vous en aurez l’occasion.  Ne la ratez pas. Stephan  PS : La pétition est ici PS2 : Soutenez Eva Joly dans ses demandes, ce serait bien. Et sain. PS3 : htt[...]



Loi sur le renseignement, suite mais pas fin

2015-04-16T19:09:04+02:00

Depuis 15 ans, nous faisons notre possible pour proposer nos services dans le respect des libertés individuelles des citoyens et de nos clients. C'est précisément dans ce cadre que nous nous sommes mobilisés dès la semaine dernière vis-à-vis du projet de loi sur le renseignement. Depuis 15 ans, nous faisons notre possible pour proposer nos services dans le respect des libertés individuelles des citoyens et de nos clients. C'est précisément dans ce cadre que nous nous sommes mobilisés dès la semaine dernière vis-à-vis du projet de loi sur le renseignement. Suite à la publication d'un communiqué de presse conjoint avec les principaux hébergeurs français, nous avons été convié à une réunion mercredi 15 avril au Ministère de l'Intérieur, en présence de MM Bernard Cazeneuve, Emmanuel Macron et de Mme Axelle Lemaire. Dans un souci de transparence, tout en restant particulièrement attachés à la séparation des pouvoirs et à la protection des données personnelles, nous souhaitons vous informer sur les précisions que nous avons obtenues quant aux modalités de mise en oeuvre de ces dispositifs. Au préalable, nous tenons à préciser que cette loi, qui vise à encadrer et définir les pratiques de renseignement, concerne uniquement les datacenters basés en France. Les clients ayant choisi d'héberger leurs données dans notre datacenter au Luxembourg ne sont donc pas concernés. Les professionnels du secteur n'ayant pas été consultés au préalable, notre intervention s'est vue limitée à des amendements sur une loi qui nous a été présentée comme déjà finalisée dans ses aspects les plus cruciaux. Nous n'avons donc pu intervenir que sur les modalités d'application, l'idée étant que Gandi reste maître d'oeuvre de son réseau et de ses serveurs. Nous publierons d'ici ce soir une infographie reprenant les différents flux d'échanges d'information tels qu'ils sont prévus à ce jour dans ce texte. Nous retenons d'ores et déjà les points suivants : 1/ Nous pourrons veiller, comme nous le faisons déjà pour toute demande émanant des autorités, au respect strict du champ d'action défini en amont par la CNCTR : "Les opérateurs auront la possibilité, ainsi que le précise le renvoi à l’article L.861-3 du code de la sécurité intérieure, de s'assurer par eux-mêmes que les données de contenu seront exclues de la mise en œuvre de ces traitements". Voir l'amendement. 2/ Il ne s'agit pas d'un système d'écoute global mais bien de mesures spécifiques et ponctuelles, dont la mise en oeuvre est limitée à un périmètre technique bien défini. Ces dispositifs, classés "Secret défense", ne pourront être mis en oeuvre que dans le strict cadre de la lutte anti-terroriste. 3/ Gandi pourra s'assurer que les données de contenu sont exclues de la mise en oeuvre des traitements automatisés. Toute demande d'identification ou de transmission de données qui découlerait de la mise en place d'un dispositif de surveillance, pour identifier un client ou se voir transmettre un contenu hébergé par Gandi, serait soumise au régime de droit commun d'ores et déjà applicable. 4/ La procédure d'urgence n'est plus applicable, ce qui garantit la consultation de la CNCTR avant toute mise en oeuvre de ces mesures de surveillance. Nous avons toujours veillé à la préservation des données personnelles de nos clients. Plus que jamais, nous restons vigilants et continuerons à vous informer. Pour être très clair : l'esprit de la loi ne nous convient pas et nous espérons pouvoir vivre avec ses modalités d'application dans un pays où la majorité de la population ne semble pas s'en préoccuper. Si tel n'était pas le cas, nous prendrions avec gravité et tristesse les mesures qui s'imposent, que ce soit en terme de recours légaux ou de déploiement de notre infrastructure. « Un peuple prêt à sacrifier un peu de liberté pour un pe[...]



Projet de loi sur le renseignement, Gandi se mobilise.

2015-04-04T07:22:06+02:00

En France, dans un contexte marqué par les menaces terroristes, un projet de loi relatif au renseignement, ouvrant la porte à une surveillance massive et généralisée des individus comme des entreprises, est actuellement porté par le Gouvernement et sera examiné, à compter du 13 avril 2015, par l'Assemblée Nationale.

En juin 2013, les révélations d'Edward Snowden ont confirmé les doutes du grand public sur la surveillance généralisée des réseaux. Elles ont également posé de nombreuses questions quant à la véritable ampleur de cette surveillance.

En France, dans un contexte marqué par les menaces terroristes, un projet de loi relatif au renseignement, ouvrant la porte à une surveillance massive et généralisée des individus comme des entreprises, est actuellement porté par le Gouvernement et sera examiné, à compter du 13 avril 2015, par l'Assemblée Nationale.

Si la volonté du gouvernement est d’encadrer des pratiques existantes afin de les rendre acceptables, la Commission Numérique et Libertés de l'Assemblée Nationale préconise, dans l'avis qu'elle rend sur ce projet de loi, de «(...) définir un régime juridique global, cohérent et protecteur des libertés fondamentales pour les activités de renseignement ». Ce régime devra ménager un juste équilibre entre la nécessaire sécurité publique et les droits de chacun au respect de sa vie privée, de sa correspondance et de ses données personnelles.

Parmi les dispositions mises en cause par la Commission Numérique et Libertés, la "boite noire" est celle qui nous a le plus interpelés.

Ce dispositif d'analyse automatique de données, dont l'installation serait obligatoire chez les fournisseurs d'accès, devrait permettre de « révéler une menace terroriste » de manière automatisée. Un DPI qui ne dit pas son nom.

Les détails et le périmètre de cette détection automatique sont très flous, un flou auquel l'examen en commission des lois du dit-texte n'a pas permis d'apporter de réponse.

Ce mode opératoire se rapproche du type de surveillance de masse opérée par la NSA, consistant à placer sous contrôle une large partie du trafic internet à la recherche de comportements « suspects » selon l’algorithme mis en place. Algorithme, bien évidemment confidentiel pour le grand public et donc source de nombreuses craintes tant les possibilités de détournement sont importantes.

Gandi, notamment au travers de ses projets soutenus, a toujours marqué son engagement pour le respect de la vie privée et la neutralité d'internet, deux notions intrinsèquement liées selon nous.

Notre prise de parole publique sur ce projet de loi s'inscrit dans cette démarche historique et dans notre volonté d'informer le plus grand nombre afin que chacun puisse se forger sa propre idée.

Nous vous invitons à visiter le site que la Quadrature du Net met à disposition sous-surveillance.fr, destiné à informer sur le projet de loi et à permettre à tous les citoyens d'interpeler les parlementaires avant l'examen du projet de loi par l'Assemblée Nationale.




15 ans : Gandi en chiffres

2015-03-30T09:36:01+02:00

Quelques milliers de litres de café, un bon nombre de câbles, mais surtout 1,7 million de domaines en gestion active, on vous dit tout sur ces 15 dernières années d'activité.

Vous n'avez pas pu manquer l'info : nous fêtons notre 15ème anniversaire.

Au delà des 15 000 cadeaux à gagner chaque jour, nous voulions également partager avec vous quelques chiffres sur l'évolution de notre activité ces 15 dernières années :

  • 1,7 millions de domaines en gestion active,
  • 5,2 millions d'enregistrements effectués,
  • 8 millions de commandes traitées,
  • 75 000 sites réalisés grâce à nos outils de création,
  • 2 millions de demandes traitées par notre support,
  • 110 000 serveurs crées,
  • 150 000 instances Simple Hosting,
  • 75 000 certificats SSL,
  • le tout avec un budget publicitaire de... 0€ !

On compte sur vous pour nous accompagner les 15 prochaines années avec la même fidélité !

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Mars 2015, 15 ans déjà !

2015-03-26T18:13:39+01:00

1000 cadeaux toutes les heures pour fêter notre anniversaire, ça vous dit ?

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Il y a 15 ans tout juste, nous commercialisions nos premiers noms de domaine. Avec un portefeuille alors très limité de 3 extensions, nous nous lancions dans la Gestion et l’Attribution de Noms de Domaine sur Internet (eh oui :)). Depuis, notre offre s’est étoffée : nous proposons près de 600 extensions et avons lancé, en 2008, nos offres d’hébergement. De 4 personnes alors, nous sommes passés à plus de 100 gandiens, répartis sur 3 continents, au sein de 4 bureaux d’où nous gérons près de 2 millions de noms de domaine et l’hébergement des sites et applications de nos clients.

Quinze années pendant lesquelles nous avons collé à nos valeurs, nous nous sommes développés uniquement grâce au bouche à oreille et à la qualité de nos services, nous nous sommes investis dans l’écosystème libre et open source et avons soutenus plus de 300 projets alternatifs, humanitaires, économiques, technologiques, partout dans le monde.

Et parce que c’est grâce à la confiance sans cesse renouvelée de nos clients que nous sommes toujours là, nous avons décidé de renouveler l’exploit de notre 10ème anniversaire : vous remercier en vous offrant, grâce nos partenaires sur l'opération, 1000 cadeaux toutes les heures, du 30 mars au 03 avril, de 13 heures à 4 heures du matin (soit 15 000 cadeaux par jour !).

Noms de domaine, hébergement, t-shirts : il y en aura pour tous les goûts. Et cette fois encore, les clients les plus fidèles seront les plus gâtés puisque le nombre de cadeaux que vous pourrez obtenir sera proportionnel à votre ancienneté. Si vous n’êtes pas encore client, pas de panique, vous pourrez également participer pour bénéficier de très belles remises sur votre premier achat, à moins qu’un de nos clients chanceux décide de vous offrir l’un de ses coupons. (image)

Pour participer, il suffira de vous rendre à l’adresse https://15.gandi.net et de guetter le prochain créneau horaire pour accéder à votre tirage. (image) Et pour être certain de ne rien manquer, nous vous recommandons vivement de nous suivre sur Twitter, Facebook ou Google +.

La règle du jeu :

  • l'opération se déroule du 30 mars au 03 avril de 13h à 04h CEST (pour permettre à nos clients asiatiques et américains de jouer)
  • un minimum de 75 000 cadeaux sera distribués (soit plus d'un millions d'euro tout de même !)
  • 1 an d'ancienneté = 1 cadeau, 2 ans = 2 cadeaux,... 15 ans = 15 cadeaux. Votre ancienneté s'affiche, une fois identifié, sur https://15.gandi.net
  • les nouveaux clients peuvent jouer pour obtenir 1 cadeau
  • un même client ne peut pas récupérer plus de 3 cadeaux par jour (si vous avez 15 ans d'ancienneté, il faudra nous rendre visite tous les jours)
  • les coupons sont valables jusqu'au 1er mai, et vous pouvez les offrir si vous ne souhaitez pas les utiliser.

A vos marques, prêts... ?




Les français et les noms de domaine

2015-03-13T12:36:07+01:00

A l'issue d'une année riche en actualités, notamment la sortie de plus de 400 nouvelles extensions, nous avons tenté de dresser un tableau des usages de nos clients français en matière de noms de domaine.

Nous vous livrons donc le résultat de l'étude que nous avons menée, en une infographie, où vous découvrirez entre autre que 98% de nos clients français ne s'appellent pas Philippe (image)

A l'issue d'une année riche en actualités, notamment la sortie de plus de 400 nouvelles extensions, nous avons tenté de dresser un tableau des usages de nos clients français en matière de noms de domaine.

Nous vous livrons donc le résultat de l'étude que nous avons menée, en une infographie, où vous découvrirez entre autres que 98% de nos clients français ne s'appellent pas Philippe (image)

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Comment contacter le service client Gandi...

2015-08-18T11:49:52+02:00

... et pourquoi il est nécessaire d'ouvrir un ticket pour nous permettre de traiter votre demande.



Chez Gandi, nous attachons une importance toute particulière à répondre rapidement aux demandes de nos clients. Le support est internalisé, et depuis notre installation à Taïwan, nous disposons d'équipes présentes sur 3 continents, quasiment 24h sur 24, 6 jours sur 7.

... et pourquoi il est nécessaire d'ouvrir un ticket pour nous permettre de traiter votre demande.



Chez Gandi, nous attachons une importance toute particulière à répondre rapidement aux demandes de nos clients. Le support est internalisé, et depuis notre installation à Taïwan, nous disposons d'équipes présentes sur 3 continents, quasiment 24h sur 24, 6 jours sur 7.



Bien que nous soyons présents sur Facebook, Twitter, Google+ et Linkedin, il nous est difficile d'assurer un service client de qualité via ces canaux; il est donc fréquent que nous vous redirigions vers la page Support de notre site, en vous invitant à "ouvrir un ticket". Il s'agit alors de remplir le formulaire de la manière la plus détaillée possible pour nous permettre d'étudier au mieux votre question et y apporter une réponse pertinente par mail.



Pourquoi avons nous besoin de ces tickets ?


  • Parce que derrière une question anodine se cache parfois un problème complexe sur lequel un spécialiste devra se pencher pour vous apporter une réponse. La diversité de nos produits et services peut entraîner des questions très spécifiques. L'ouverture d'un ticket permet d'assigner la résolution de votre problème à l'équipe dédiée au produit ou service concerné.
  • Parce que, bien souvent, nos réponses comportent des liens vers notre documentation en ligne ou des explications détaillées. Il arrive également que des éléments complémentaires soient nécessaires, tels que captures d'écrans, logs ou documents, et les mails sont bien plus pratiques pour échanger ce type d'éléments.

  • Parce que, parfois, il faut l'intervention de plusieurs personnes pour répondre à vos questions. Un même ticket peut être transféré ou assigné à plusieurs agents, assurant un suivi optimal par l'ensemble des équipes concernées et une résolution rapide. C'est également un excellent moyen de vous référer à un problème plus ancien, puisque nous conservons l'historique de chaque ticket ouvert et pouvons les retrouver.


A présent que vous savez pourquoi nous avons besoin d'un ticket, voici, en une image, la procédure à suivre pour obtenir de l'aide sur notre site et nous contacter.

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T-shirts Gandi Supports, liquidation totale !

2014-12-05T18:35:11+01:00

Vous vous souvenez probablement qu'au printemps dernier, nous avons lancé une gamme de t-shirts afin de soutenir différentes organisations. A l'approche des fêtes de fin d'année, nous aimerions pouvoir jouer les pères Noël et reverser les sommes collectées à ces partenaires.

Il nous reste quelques exemplaires de chaque modèle. Aussi, afin de maximiser les sommes reversées, nous avons décidé de liquider les stocks en vous offrant une belle promotion.

Chaque jour, entre le 6 et le 13 décembre, un t-shirt de la gamme sera proposé au tarif de 13€ TTC (au lieu de 20€), frais de livraison inclus*, et ce jusqu'à liquidation des stocks. Les bénéfices de cette opération seront intégralement reversés à chaque organisation supportée. Une bonne occasion de vous faire plaisir pour Noël tout en soutenant votre organisation préférée !

Nous annoncerons chaque jour à 10h30, sur notre compte Twitter, le t-shirt soldé du jour. Vous pourrez également consulter chaque jour la page dédiée à nos t-shirts pour être sûr de ne rien manquer !

* Tarif valable en France Metropolitaine, comptez 16€ pour une livraison ailleurs en Europe.




Transition IANA: où le changement de gouvernance ne doit pas rimer avec expédience

2014-11-03T16:49:06+01:00

Du 12 au 16 octobre dernier se tenait le 51ème meeting de l’ICANN en terre étasunienne. Un aréopage de plus de 2 300 participants s’est réuni pour débattre des enjeux qui innervent la communauté Internet. Une problématique fut particulièrement sur le devant de la scène, celle de la transition IANA. Du 12 au 16 octobre dernier se tenait le 51ème meeting de l’ICANN en terre étasunienne. Un aréopage de plus de 2 300 participants s’est réuni pour débattre des enjeux qui innervent la communauté Internet. Une problématique fut particulièrement sur le devant de la scène, celle de la transition IANA. A moins de s’être adonné à un modèle de vie érémitique ces derniers mois, vous n’êtes pas sans savoir que l’affaire Snowden a éclaté et a mis en lumière que les Etats-Unis n’étaient pas si neutres qu’il y paraissait quant à la régulation de l’Internet. Il en a résulté que la National Telecommunication and Information Administration (NTIA), émanation du département du Commerce américain, a tiré des conséquences de cet événement et a annoncé le 14 mars dernier sa volonté de migrer ses fonctions à la communauté multipartite de l’Internet le fameux modèle du « multi-stakeholder». Preuve s’il en était de l’importance de ce que d’aucuns qualifient de « transition IANA », cette question a fait l’objet du discours d’ouverture du 51ème sommet de l’ICANN à Los Angeles. Le secrétaire d’Etat du Département du Commerce Américain, en la personne de Penny Pritzer, a soutenu avec emphase que l’Internet ne pouvait être l’apanage d’une seule entité ou nation. Premier jalon des débats à l’endroit de la transition des fonctions IANA, le NTIA a appelé de ses vœux à ce que l’ICANN rassemble les acteurs présence pour esquisser des propositions. Il faut savoir que l’accord existant entre le NTIA et l’ICANN pour remplir lesdites fonctions prendra fin le 30 septembre 2015. L’ICANN a bien entendu été invitée à soumettre des propositions avant cette date. Pour mener à bien cette mission, l’ICANN qui est coutumière de la création de commissions aux acronymes les plus exquis, a créé un groupe intitulé IANA Stewardship Coordination Group –ICG- en juillet dernier. Composée de 30 personnes, cette commission jouera le simple rôle d’agent de liaison, voir de simple rapporteur, des apports réalisés par la communauté. Inutile de dire que ceux qui seront capables d’entrisme seront accueillis et pourront jouer un poids notable dans les discussions qui battront leur plein durant les prochains mois. L’ICG n’aura pas pour dessein de faire voler en éclat le système décisionnel dit de « bottom-up » mais se devra de penser les mécanismes nécessaires pour instiller une responsabilité raisonnée de l’ICANN et partant plus de transparence. En arrière plan de la nécessaire technicité de la transition IANA apparaissent des thématiques d’importance comme la protection de la liberté d’expression et la nécessaire préservation du modèle "multi-stakeholder" pour que l’Internet ne soit pas muselé ni tenu sous la férule de technocrates. On comprend que les débats qui auront lieu les prochains mois seront des plus haletants, des auteurs n'hésitant pas à pointer du doigt la hâte par trop délétère avec laquelle les premiers débats ont été menés. S'en tenir à l'oxymore de Boileau, telle est le leitmotiv qui devrait présider la transition IANA : « hâtez-vous lentement, et, sans perdre courage ». Du courage il en faudra aux acteurs pour donner de leur temps et de leur verve pour poser les pierres de la gouvernance de demain. Les fonctions IANA : Les fonctions de l’IANA consistent principaleme[...]



Un certificat SSL gratuit pour booster votre référencement ?

2014-10-31T15:43:59+01:00

Si vous éditez un site internet, l'utilisation du HTTPS vient rejoindre les nombreux critères de ranking de Google pour votre référencement, en plus d'offrir le chiffrage des requêtes et la sécurisation des transactions à vos visiteurs.

Depuis cet été, les sites protégés par des certificats SSL obtiennent un meilleur classement dans les résultats du moteur de recherche Google. Il s'agit, selon le géant américain, de faire la promotion des bonnes pratiques en matière de sécurité sur Internet.

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Si vous éditez un site internet, l'utilisation du HTTPS vient donc rejoindre les nombreux critères de ranking de Google pour votre référencement, en plus d'offrir le chiffrage des requêtes et la sécurisation des transactions à vos visiteurs.

Pour les clients Gandi, il est très facile d'adopter ce standard et d'en tirer des bénéfices :



a) vous bénéficiez sur chaque domaine acheté d'un an gratuit pour un certificat standard 1 adresse. Vous pouvez ainsi tester les effets du HTTPS sur votre référencement sans bourse délier, puisque rien ne vous oblige à le renouveler ensuite.

b) Si vous choisissez Simple Hosting pour votre hébergement, l'installation du certificat se fera de manière très simple, à la condition de choisir un pack de taille M ou supérieure.

c) Si vous avez un serveur IaaS, le Web Accelerator est lui aussi compatible HTTPS, et vous pouvez bien sûr utiliser autant de certificats que vous le souhaitez.

d) Sachez en outre qu'en tant qu'autorité de certification, nous émettons des certificats SSL adaptés à tous les besoins, à partir de 12 euros par an.

Vous trouverez un guide sur comment acheter et installer un certificat SSL sur notre wiki.

Enfin, si vous avez déjà installé un certificat SSL et que vous souhaitez passer à SHA-2, sachez qu'ils sont disponibles depuis le 22 octobre.




Agenda de la rentrée 2014

2014-09-23T13:48:47+02:00

Outre les projets alternatifs auxquels nous apportons notre soutien, nous sommes également partenaires et sponsors de multiples évènements en France et à l'international et cette rentrée s'annonce plutôt riche. Voici donc une liste d'évènements français auxquels vous aurez peut-être une chance de nous rencontrer en cette rentrée 2014.

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Outre les projets alternatifs auxquels nous apportons notre soutien, nous sommes également partenaires et sponsors de multiples évènements en France et à l'international et cette rentrée s'annonce plutôt riche. Voici donc une liste d'évènements français auxquels vous aurez peut-être l'opportunité de nous rencontrer en cette rentrée 2014 :

25-26 septembre 2014 : Kernel Recipes, la conférence sur le noyau Linux, réunira à Paris une centaine de participants autour de 12 conférenciers venus d'Europe et des Etats-Unis.

Du 30 septembre au 2 octobre 2014 : Salon des Micro-Entreprises au Palais des Congrès de Paris. Nous serons présents sur le stand de notre partenaire Verisign le 1er octobre.

Du 16 au 18 octobre 2014 : Paris Web, la conférence francophone des gens qui font le web, se déroulera au Beffroi de Montrouge autour de plus de 50 orateurs qui viendront débattre de l'accessibilité Web, du design numérique et des standards ouverts.

23-24 octobre 2014 : L'AFUP organise le Forum PHP Paris 2014, l'évènement majeur de la communauté PHP francophone depuis plus de 10 ans, au Beffroi de Montrouge également.

Enfin, nous serons présents également les 29 et 30 octobre à Rent 2014, le salon des nouvelles technologies pour l'immobilier qui se tiendra au Palais Brogniart.

N'hésitez pas à venir à notre rencontre si vous participez à ces évènements !




Gandi CLI : une interface de gestion des produits Gandi en ligne de commande.

2014-09-19T08:28:56+02:00

Basé sur nos API publiques et sous licence libre, Gandi CLI vous permet d'effectuer de multiples opérations de gestion de vos produits Gandi, directement en ligne de commande.

Sortir de votre environnement de développement pour effectuer des opérations de gestion de vos noms de domaine ou de votre hébergement n'est donc plus nécessaire. Acheter un nom de domaine, déployer une application sur Simple Hosting, créer une machine virtuelle, tout est accessible directement depuis un terminal.

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En plus d'être un exécutable, Gandi CLI est un module Python que vous pouvez inclure dans vos projets. L'automatisation des tâches de gestion de vos infrastructures s'en trouve ainsi simplifiée.

Seules conditions pour bénéficier de cet outil :



Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://cli.gandi.net




Le .PARIS prend enfin son envol

2014-09-16T17:20:38+02:00

Après 6 mois de disponibilité du .PARIS uniquement pour les 100 pionniers qui avaient été désignés en juin dernier, le .PARIS sera enfin lancé demain, 9 septembre, à 15h (heure de Paris). En préalable, il est utile de rappeler que les noms de domaine en .paris sont réservés aux personnes physiques et morales, ayant une présence pouvant être qualifiée comme étant de bonne foi dans la région parisienne au moment de l'enregistrement et pendant toute la durée de l'enregistrement du nom de domaine. Après 6 mois de disponibilité du .PARIS uniquement pour les 100 pionniers qui avaient été désignés en juin dernier, le .PARIS sera enfin lancé demain, 9 septembre, à 15h (heure de Paris). En préalable, il est utile de rappeler que les noms de domaine en .paris sont réservés aux personnes physiques et morales, ayant une présence pouvant être qualifiée comme étant de bonne foi dans la région parisienne au moment de l'enregistrement et pendant toute la durée de l'enregistrement du nom de domaine. Le Registre pourra demander la production de documents prouvant l'éligibilité du demandeur (certificat de marque, Kbis, ...) qui devra être en mesure de prouver : qu'il réside dans la région Île-de-France, ou qu'il y exerce des activités commerciales ou culturelles, ou qu'il justifie de tout autre lien d’attachement direct ou indirect avec l'Île-de-France. Concernant le lancement, ce sont donc 5 phases de lancement simultanées qui se dérouleront du 9 septembre au 11 novembre 2014, suivies de l'ouverture générale, le 2 décembre 2014. Durant ces 5 phases (correspondant à la phase Sunrise lors de la commande), le .PARIS sera disponible en grille A au tarif unique de 245,13€ HT pour 1 an. Voici donc les 5 phases de lancement : Phase 1 : Sunrise TMCH classique Pendant cette phase, en cas de demandes multiples pour le même nom de domaine, les marques françaises seront prioritaires (marques françaises, marques communautaires et marques internationales désignant la France). Si plusieurs demandes sont faites, par différents propriétaires de marques françaises ou exclusivement par des détenteurs de marques non locales, la demande correspondant à la marque la plus ancienne sera prioritaire. Si les marques en conflit ont été déposées le même jour, l'attribution du nom de domaine se fera sur la base d'enchères. Phase 2 : Enregistrement réservé aux autorités publiques Réservé uniquement aux autorités publiques de la région Île-de-France, l'enregistrement pourra concerner tous les noms d'autorités publiques (y compris toute variante et abréviation), les noms de services publics et les noms géographiques pour lesquels l'autorité est compétente. En cas de demandes multiples pour un même nom de domaine, les demandes déposées par la Ville de Paris auront la priorité. Si les demandes ont été déposées par des autorités publiques autres que la Ville de Paris, trois procédures sont possibles : accord entre les parties, mediation ou sélection aléatoire attribution sur enchères (en dernier recours). Phase 3 : Enregistrement réservé aux propriétaires de marques et indications géographiques Cette phase concerne les propriétaires de marques françaises non enregistrées auprès de TMCH (marques françaises, marques communautaires et marques internationales visant la France) et les titulaires d'indications géographiques reconnues par des traités internationaux, des règlements européens ou par la législation française, qui peuvent demander l'enregistrement d'un nom de domaine correspondant [...]



Sortie officielle de Wordpress 4.0

2014-09-04T20:02:14+02:00

Wordpress 4.0, déjà disponible en version bêta depuis le mois de juillet, est donc sorti en version stable ce soir.

Baptisée  "Benny" (un musicien de Jazz, comme l'ensemble des version précédentes), cette nouvelle mouture présente quelques évolutions intéressantes.


Le choix de la langue au moment de l'installation, une interface de gestion des médias repensée et plus ergonomique, la prévisualisation des vidéos lors de l'édition, autant d'améliorations proposées par les développeurs du CMS le plus utilisé de la planète.


Que vous fassiez partie des "aficionados" de cet outil ou que vous ayez envie de le découvrir, sachez que nous avons mis à jour le tutoriel dans notre documentation pour permettre à n'importe quel utilisateur de Simple Hosting d'installer son instance Wordpress très facilement.

N'oubliez pas :

  • qu'il est recommandé, lors de la création de la base de données de votre instance, de créer une base et un utilisateur spécifique,
  • que faire une sauvegarde est indispensable si vous mettez à jour un Wordpress existant (si vous avez configuré les snapshots sur votre Simple Hosting, pensez à générer un dernier snapshot avant la bascule),
  • que vous pouvez utiliser le SMTP Gandi associé à votre domaine si vous utilisez des formulaires de contact,
  • que vos extensions, souvent à l'origine de failles de sécurité, doivent également être régulièrement mises à jour .


Enfin, rappelez-vous que sur Simple Hosting vous bénéficiez automatiquement de notre système de cache HTTP Varnish (également disponible pour Gandi Server). S'il est donc inutile, voire contre-productif, d'installer une extension de cache dans votre Wordpress, nous vous recommandons en revanche d'installer cette extension de purge du cache Varnish qui vous permet de mieux gérer le cache lors de l'édition d'un article.

Et si tout ceci vous a donné envie de tester la bête avant de vous lancer, sachez que vous disposerez d'un mois d'essai gratuit pour toute création d'une instance PHP MySQL pack S avec le code promo WP4  (à utiliser avant le 10 septembre).

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Sortie du .BZH : Tout savoir sur l'extension bretonne

2014-11-04T12:45:57+01:00

Le lancement prochain de l'extension bretonne devrait mobiliser tous ceux qui portent la Bretagne dans leur cœur. Les règles d'obtention d'un .BZH sont un peu compliquées, notamment sur les phases se déroulant avant le lancement général.  Un petit tour d'horizon afin de vous y retrouver, et voir si vous pourrez en bénéficier avant tous les autres ! Tout commence le 4 septembre prochain, date de lancement officiel de la Sunrise du .BZH Mais tout d'abord, pour les non-initiés, un petit rappel des phases "classiques" d'ouverture d'une nouvelle extension...  Lorsque l'une des nombreuses nouvelles extensions se lance aujourd'hui, il existe en général 3 phases dans le temps : La Sunrise, qui est une première phase réservée aux détenteurs d'un enregistrement auprès d'un organisme agréé TradeMark Clearing House (dit TMCH) prouvant que le domaine que vous souhaitez déposer correspond bien à une marque dont vous êtes le propriétaire. Cette phase est tout simplement une phase de protection pour les marques ayant montré patte blanche. Viens ensuite une phase de Landrush, où généralement tous les "enregistrants" potentiels sont autorisés, mais où les domaines sont bien plus chers. Cette phase est généralement réservée aux particuliers ou entreprise sans marque protégée, qui sont tout de même prêts à payer plus cher afin d'être sûrs d'obtenir leur domaine avant les autres. Enfin vient l'ouverture générale, où tous les internautes (ou ayant droits) peuvent enregistrer leur nom de domaine au tarif normal. En résumé :   la Sunrise, plus chère et réservée aux marques enregistrées,  la Landrush, plus chère,  l'ouverture générale, prix normal, ouverte à tous.   Ceci est le processus général correspondant à 80~90% des ouvertures de nouvelles extensions actuelles. Vous l'aurez compris, le .BZH est dans les 10% restants, ce qui est assez souvent le cas pour les extensions géographiques. L'extension bretonne, que l'on peut donc qualifier de GéoTLD, comprend des conditions particulières d'accès ainsi qu'une phase supplémentaire dite de LRP (Limited Registration Period). Au niveau des tarifs, les 3 premières phases sont au même prix (249,00€ HT pour 2 ans, en grille A). La dernière phase, l'ouverture générale, est au prix normal de l'extension (sauf noms Premium). Voici comment cela se traduit dans le temps et qui est concerné : I) du 04/09 au 03/11/2014 : la Sunrise a) Conditions "normales" d'enregistrement pour une Sunrise de nouvelle extension ICANN, réservée aux détenteurs d'un enregistrement auprès d'une TMCH (et donc possesseurs d'un fichier SMD correspondant exactement au(x) terme(s) protégé(s)) mais également d'une marque française valide depuis au moins 6 mois (il faut remplir les 2 conditions). b) Les marques sans validation TMCH, mais enregistrées en France depuis plus de 6 mois : celles-ci doivent être enregistrées à l'INPI, être une marque communautaire ou encore une marque internationale OMPI. c) Les termes désignant les indications géographiques reconnues. d) Les raisons sociales (incluant les variantes et abréviations logiques de celles-ci) situées sur l'un des 5 départements historiques de la région Bretagne (22, 29, 35, 44 et 56). Petites précisions : Tous les enregistrements effectués en Sunrise le sont pour une durée minimale de 2 ans. Les enregistrements de classe a) sont prioritaires sur ceux de b), eux-mêmes prioritaires sur c) etc.  Notez également que pour les classes b) et c), la date de dépôt de la marque détermine la priorit[...]



Gandi soutient la lutte contre le sida avec un .hiv

2014-08-29T10:21:14+02:00

Le .HIV est ouvert à tous depuis le 26 août et nous avons souhaité soutenir cette initiative (en même temps, soutenir des projets, c'est dans notre nature). Nous avons donc fait l'acquisition du nom de domaine gandi.hiv.

En faisant la promotion de notre site au travers de cette url, nous participons au financement de la recherche et de l'aide aux malades, le registre reversant à chaque clic les fonds collectés à différentes organisations (plus d'infos sur le site de l'extension).

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Cette nouvelle extension, présentée comme un ruban rouge virtuel, permet donc aux entreprises d'affirmer leur soutien en communiquant sur leur nom de domaine en .hiv, qui peut être tout simplement redirigé vers leur site ou, comme ici, sur une page ou un article spécifique.

Si vous souhaitez contribuer, le .HIV est disponible ici au prix de 175,57€ H.T. pour un an.




Le .africa : out of Africa ?

2014-08-27T15:25:40+02:00

Si le digital gap est d’ordinaire le sceau dont on estampille le continent africain, il doit être noté cependant une forte augmentation du nombre d’extensions nationales (ccTLDs) proposées et un fort engouement pour le .africa qui tourne au pugilat. Lorsque la possibilité a été offerte de déposer des candidatures pour les nouvelles extensions, deux candidats s’étaient manifestés pour le .africa. Le premier, DotConnectAfrica et le second de ZACR, registre également candidat pour le .capetown, .durban et le .joburg. La candidature de DotConnectAfrica pour l’extension portant sur le continent africain n’a pas été approuvée par l’ICANN qui a suivi sur ce point l’avis du GAC (Governmental Advisory Committee) qui représente les intérêts gouvernementaux au sein de l'ICANN. Ledit avis soulignait que la candidature de DotConnectAfrica n’étant pas soutenue par l’Union Africaine ne devait pas prospérer. Il faut ici rappeler que l’ICANN dans son new gTLD’s Applicant Guidebook avait permis le dépôt de candidatures estampillées comme étant de nature géographique à condition que ces dernières reçoivent l’adoubement gouvernemental. Une candidature géographique ne pouvait donc prospérer sans un soutien gouvernemental explicite. Le GAC a souligné que DotConnectAfrica ne bénéficiait pas d’un soutien gouvernemental et aurait rencontré une certaine défiance de la part des gouvernements africains. L’ICANN a par conséquent écarté en juin 2013 la candidature de DotConnectAfrica, décision qui était alors d’effet immédiat. Non content d’être écarté du processus des candidatures, DotConnectAfrica a usé d’un mécanisme d’examen de responsabilité interne décrit dans les Bylaws de l’ICANN : l’Independent Review Process (IRP). Qu’est-ce que l’Independent Review Process (IRP) ? Cette procédure de responsabilité est décrite à la section 3 des Bylaws de l'ICANN, ces règles de droit édictées par l'ICANN qui ont pour dessein de la réguler. Toute personne lésée par une décision du Board de l'ICANN qui estime qu'une violation des Bylaws est établie peut soumettre une demande au Panel de l'IRP qui aura pour mission de comparer les actions du Board à l'aune des Bylaws. Le Panel devra ainsi se demander selon un standard d'analyse : s'il y a eu conflit d'intérêt au sein du Board lorsque la décision a été prise d'évincer la candidature de DotConnectAfrica si le Board a été suffisamment diligent à la lumière des faits portés à sa connaissance enfin, si les membres du Board ont exercé un jugement indépendant en prenant cette décision d'écarter la candidature de DotConnectAfrica Le Panel de l'IRP doit être composé de 6 à 9 membres avec des expertises éclectiques. Lesdits membres doivent ainsi être aguerris aux procédures alternatives de règlement des litiges ainsi qu'aux missions de l'ICANN. De manière assez traditionnelle l'ICANN nomme des fournisseurs tiers afin de régler les différends en toute indépendance. En l'espèce ce fut l'International Centre for Dispute Resolution (ICDR) qui fut nommé. Dans une décision préliminaire le panel a demandé à ce que la délégation du .africa ne soit pas réalisée, ce qui aurait privé DotConnectAfrica de tout recours. Le panel n’a pas encore rendu sa décision finale à ce jour, ce pourquoi le .africa de ZACR n’a pas suivi le processus de lancement au départ annoncé sur son site qui prévoyait une Sunrise au 1er juillet dernier. Le stade de l'évaluation in[...]