Subscribe: Deadly Breakfast
http://weblog.redisdead.net/dc/rss.php
Added By: Feedage Forager Feedage Grade C rated
Language: French
Tags:
avec  carte  c’est  dans  des  est  faire  les  mais  nous  pas  pour  qui  rue  sur  une  veux  vous  vraiment 
Rate this Feed
Rate this feedRate this feedRate this feedRate this feedRate this feed
Rate this feed 1 starRate this feed 2 starRate this feed 3 starRate this feed 4 starRate this feed 5 star

Comments (0)

Feed Details and Statistics Feed Statistics
Preview: Deadly Breakfast

Deadly Breakfast



Useless is more



Published: Fri, 03 Nov 2017 07:44:24 +0100

Copyright: © Laurence Vagner 2002-2014
 



Où manger, boire et prendre le goûter à Metz ?

Thu, 02 Nov 2017 12:26:00 +0100

Metz, c’est ma ville. J’y suis née, j’y ai fait mes études, et j’y ai toujours habité. D’ici un mois je vais déménager au Luxembourg, du coup j’avais envie de partager mes restos et adresses préférés avant de partir, histoire de partager mes coups de cœur culinaires et les endroits où l’on se sent bien. Avec plein d’allergies et l’estomac assez fragile, ces restos ont passé le test de « je commande toujours la même chose et je ne suis jamais malade », ce qui n’est pas rien pour mon système digestif. Bref, je pose ici mon « Laurence seal of approval ». Où manger à Metz Arita 15 rue de la FontaineJaponais/Coréen : la qualité est vraiment incroyable et c’est le seul endroit sur Metz pour manger coréen. Les prix sont un peu élevés et le service n’est pas rapide, mais si vous n’êtes pas pressés c’est vraiment top ! En bonus, des desserts typiquement japonais à essayer ! Fukushima 6 rue de la FontaineJaponais : c’est la bonne adresse pour se faire péter le bide avec un bateau de sushis/makis/sashimis. Côté prix c’est tout à fait raisonnable, le service est rapide et vous pouvez aussi commander pour emporter ! Les vedettes 24 place du QuarteauPour un déjeuner sur le pouce, une tartine, avec une petite salade et allez, soyons fous, un œuf à la coque. Ils ne l’affichent pas directement mais la carte est végétarienne et il y a même une ou deux tartines vegan.Côté boisson, vous y retrouverez la bière Bon Poison, Micro Brassée à Metz juste à coté de chez moi ! En plus de la déco rétro et des tables d’écoliers, le coin babyfoot/fléchette à l’étage est super en soirée ! L’arrêt création 14 Rue de l’AbreuvoirC’est un resto un peu caché dans une petite rue, ou l’on trouve des burgers vraiment sympas pour tous les goûts !La terrasse est super agréable en été vu que la rue n’est pas du tout passante. Le comptoir 20 Rue sainte-marieVous voulez un autre burger? C’est l’endroit idéal. Les frites fraîches maison sont parfaites et les burgers sont nickel ! Il y a aussi d’autres plats type « brasserie » qui sont tout aussi bien faits. Le Pompidou  11 Avenue André MalrauxÀ deux pas de la gare et pas trop loin du centre Pompidou-Metz, ce resto a une super carte de plats type « brasserie » avec évidemment un burger qui tue, mais aussi plein de plats de viande vraiment bons. Une belle belle carte de vins et des serveurs qui sauront vous conseiller en fonction du plat qui vous donne envie. Gardez de la place pour le dessert, parce que leur mousse au chocolat est aussi bonne que la mienne (et la mienne est vraiment très très bonne). Da Luigi 39 Rue des jardinsItalien : Si vous n’avez pas mangé depuis 3 jours, c’est l’endroit idéal pour un plat de pâtes vraiment généreux, une pizza (ou deux demi pizzas si vous n’arrivez pas à choisir). En été, une petite terrasse de l’autre coté de la rue pourra vous accueillir (et si vous avez envie d’une salade tout en ayant vraiment super faim, vous ne serez pas déçus ! Au cœur du Liban 20 Rue des jardinsLibanais (comme son nom l’indique) : Ce resto existe depuis super longtemps (je me souviens vaguement d’y être allée quand j’étais petite) et même si la déco n’est pas super moderne, c’est l’endroit idéal pour manger des mezze à Metz. L’éveil  2 rue du Pont des RochesUne fusion de cuisine asiatique et française, avec une carte des vins super chouette. Pensez à réserver parce qu’il y a rarement de la place. C’est un peu le resto parfait pour un tête à tête en amoureux. Prenez la brochette de fruits en dessert, vous ne serez pas déçus. Palais Banh-Bao  15 Rue du palaisAsiatique : Envie de manger chinois? Sur le pouce le midi, ou rapidement le soir avant un ciné (ils ferment à 20h), ce traiteur qui vend surtout à emporter a quelques tables et on y mange très très bien depuis des années (j’y allais déjà quand j’étais à la fac, il y a 15 ans (OMG, là je réalise que je n[...]



Inktober 2017

Wed, 01 Nov 2017 11:41:00 +0100

Se lancer, avec ses moyens 

Avant toute chose, je sais bien que le concept même d’inktober est d’utiliser de la vraie encre, sur du vrai papier. Je sais aussi que sur une tablette et en jouant avec du tout numérique, je suis loin des valeurs d’Inktober, mais j’ai surtout voulu profiter de cette liste de mots pour essayer de suivre, avec mes moyens et mes contraintes (genre 4h/jour dans les transports en commun en semaine), ce grand challenge qui me faisant tant rêver les annnées précédentes.

Je me suis donc armée de mon iPad, son stylet et le logiciel Procreate qui venait tout juste d’être mis à jour avec de nouveaux effets pour un rendu plus proche de la peinture « réelle », même si l’idée de se lancer dans un challenge pareil et de tenir sur la durée me faisait un peu peur.

Bilan 

Après 31 jours, je peux dire que :

  • Je suis plutôt fière d’avoir réussi à tenir ces 31 jours, même si une ou deux fois j’ai publié mon dessin avec un jour de retard
  • Je suis super contente d’avoir pu découvrir un peu mieux les outils de procreate, mieux les maîtriser
  • J’ai l’impression que j’ai su garder plus ou moins un style/rendu cohérent, à quelques exceptions près : je ne suis pas partie dans tous les sens et c’est une petite victoire personnelle
  • J’ai eu beaucoup de retours positifs sur les réseaux sociaux (Twitter, Instagram) et ça m’a vraiment donné le sourire !
  • J’ai envie de continuer à faire des petits dessins, plus souvent, peut être pas au même rythme, mais j’ai vraiment envie de continuer !

Voici une sélection des dessins qui m’ont le plus plu, le plus amusé à faire, bref, mes petits préférés. Vous pouvez voir la totalité du fil sur Twitter



(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)

(image)




La carte blanche

Mon, 12 Jun 2017 22:02:00 +0200

(image)

Vous avez carte blanche !

Je râle depuis des années à chaque fois que j'entends ça. Pas vous?

Avec Stéphanie Walter, on a donné un petit coup de main au staff de Flupa pour préparer les goodies des conférences et ateliers UX days (on a aussi fait des motifs pour le sac et le t-shirt staff, mais c'est une autre histoire), alors quand l'équipe nous a effectivement donné carte blanche, on s'est dit que c'était le moment ou jamais pour proposer cette idée rigolote qui nous trottait derrière la tête depuis quelques temps : une carte à compléter pour détailler à peu près correctement sa demande.

Imprimé au format carte postale sur du papier cartonné, ça rend vraiment super bien. Un peu brillant du coté visuel, un peu mat du coté à compléter. C'est tout pile ce qu'il vous faudra pour sauvez le monde ou juste votre projet.

Si vous n'avez pas eu la chance de suivre les conférences et de récupérer un sac de goodies, on a quand même pensé à vous : vous pouvez télécharger la version PDF à imprimer vous-même; un petit coup de ciseaux ou de massicot et hop, le tour est joué !

Téléchargez la carte blanche (1,8Mo)




Quelques astuces pour gérer vos designers-divas en mode associatif

Thu, 30 Mar 2017 07:24:00 +0200

Ça fait plusieurs fois qu'on parle du fait qu'il manque toujours des designers/graphistes au sein des assos ou des projets open source. En travaillant depuis plusieurs années de manière bénévole pour différentes assos (de manière interne ou externe), je me rends compte que les problèmes rencontrés avec plusieurs assos sont souvent récurrents et qu'avec ces quelques astuces appliquées on pourrait probablement s'en sortir vraiment mieux et perdre tellement moins de temps. Pas de carte blanche : soyez précis lors de votre demande qu'est ce que vous voulez ? à qui s'adresse le projet ? à quoi sert ce projet ? quel est le message à  faire passer ? quelles sont les contraintes (impression, affichage, support) ? quelle est la date limite pour founir les livrables ? avez-vous une charte graphique sur laquelle se baser ? Vous n'imaginez pas obtenir un site web complet avec une dizaine de fonctionnalités en disant simplement "je veux un site". Ce n'est pas au designer de créer votre cahier des charges ou de définir vos besoins. Breaking news : nous ne sommes pas des voyants. Pas de validation en comité de 12 personnes (enfin je dis 12, mais deja à 5 c'est beaucoup trop), surtout pas par e-mail : choisissez au sein de votre structure les personnes clés pour valider les livrables (si possible une personne qui s'y connaît un petit peu dans ce domaine) : vous ne voudriez pas que votre client valide le design de son application avec toute sa famille proche et ses 32 cousins qui ne sont pas des utilisateurs potentiels et qui n'ont aucune connaissance dans le domaine de votre livrable, là c'est un peu pareil. Vous ne penseriez pas à faire voter le public d'un forum à propos de code de votre application? Pourtant ça arrive pour des logos/visuels. Si vous vous lancez la dedans, vous risquez de vous retrouver avec un visuel qui conviendra peut être à tout le monde dans l'équipe, mais qui n'aura plus d'identité ni de sens, et qui ne conviendra pas forcément à votre cible ou votre besoin.Si vous n'avez aucune connaissance de la programmation, est ce que vous venez demander des changements dans le nom des variables ? Avoir des yeux et être capable de fournir des retours constructifs sur un livrable graphique sont deux choses très différentes. Faites nous confiance : si vous avez accepté des designers au sein de votre asso ou que vous avez fait appel à quelqu'un d'extérieur qui bosse bénévolement, la moindre des choses est de leur faire un peu confiance et de les laisser faire leur travail, sauf si il y a un problème vraiment bloquant ou que ça ne correspond pas du tout à votre besoin (défini avec précision, évidemment), gardez à l'esprit que ce travail bénévole ne sera probablement pas parfait, mais posez vous la question : est-ce que ça fonctionne ? Est ce que ça répond à votre besoin ? Est ce que, en plus des 25 heures passées à créer des motifs pour des goodies, votre designer a envie de passer encore 10 heures à argumenter son travail pour au final changer un petit détail que personne ne remarquera ? Fournissez-nous des "phrases chocs". Créer un logo, une illustration, une bannière de pub ou un flyer est une chose, trouver l'axe de communication et les bons mots pour faire passer un message en est une autre. Ne comptez pas uniquement sur nos bonnes idées en nous disant que nous sommes créatifs et qu'on va bien vous trouver quelque chose. Donnez nous des pistes, des mots clés, des concepts. Nous somme des designers, pas des consultants en marketing. Définissez le périmètre d'action et ce que vous voulez faire des livrables : une création conçue pour un t-shirt ou un tote bag n'est pas pensé pour tenir sur le côté d'un stylo ou un carnet. Pitié ne réutilisez pas des morceaux des créas livrées sur d'autres supports sans nous en parler. Ok vous n'êtes pas non plus extra-lucides et des nouveaux besoins peuvent surgir à la dernière minute, mais essayez dans la mesure du possib[...]



La lutte

Wed, 08 Mar 2017 05:18:00 +0100

Aujourd'hui, c'est la Journée internationale des droits des femmes. Et, quitte à rejeter le raccourci « journée de la femme », autant utiliser l'appellation « Journée internationale de lutte pour les droits des femmes ». Car, oui, il s'agit d'une LUTTE. Je ne veux pas qu'on m'offre des fleurs aujourd’hui : je veux que l'on parle des inégalités entre hommes et femmes, à la maison, au travail, dans la rue, dans le monde. Je ne veux pas que les mecs mettent du rouge à lèvres : je veux une lutte au quotidien contre les violences faites aux femmes, un rattrapage systématique de l'humour sexiste, homophobe, transphobe et une mise à mort de la culture du viol. Mettez du baume hydratant si vous avez les lèvres sèches. Je ne veux pas vous entendre dire « aujourd'hui c'est moi qui fait la vaisselle/à manger, c'est la journée de la femme » : je veux un partage égal des tâches ménagères au foyer et des postes dans le monde du travail, et ce, toute l’année, pas seulement le 8 mars. Je ne veux pas de galanterie : je veux des salaires égaux à études / expériences / postes égaux, et le droit de bosser sans qu’on me demande si et quand mon utérus va se décider à pondre. Oui, je sais, il existe une loi contre ça, mais devinez le pourcentage d’entretiens d’embauche où j’ai entendu cette question dans ma vie ? La réponse va vous étonner : plus de 75% pour ma part. J’en ai marre de ne même plus être choquée quand je lis le récit d’une agression de plus dans la rue ou sur le net, lorsqu’un raid de mecs cachés derrière leurs ordis cherchent à faire craquer une féministe. Dans aucun cas on ne devrait s’y habituer, mais ça devient dur quand ça arrive TOUS. LES. JOURS. Je ne veux pas vous entendre nous expliquer ce qu'est le féminisme et qu'il y a des combats plus importants. Vous y participez, peut-être, à ces combats plus importants ? Penser une écriture plus inclusive, parler des poches de pantalons, des violences médicales, de la taxe « rose » sur les produits destinés aux femmes, du manspreading, des accouchements, du harcèlement de rue, des blagues à propos du viol : ces sujets peuvent vous sembler moins important que la faim dans le monde ou que les bombardements en zone de guerre, pourtant ce sont des sujets importants pour faire avancer les droits des femmes. Il faut donc en parler. Je ne veux pas de réduction exceptionnelle pour du parfum ou du maquillage aujourd'hui : j'en ai ras le bol de devoir être belle et douce pour obtenir des droits qui nous reviennent, de devoir être gentille et polie quand on passe la journée à nous rabaisser et à nous demander de retourner dans notre cuisine pour préparer un sandwich. Je suis fatiguée d’entendre certains nous dire que c’est moche de lutter en râlant, qu’il y a des moyens plus jolis de nous faire entendre. Je n'en peux plus d’entendre ou de lire à chaque témoignage si c’est sérieusement arrivé ou que je n'ai pas d'humour, que j'exagère ou que j'ai mes règles. Je n’en peux plus de voir les femmes qui osent l'ouvrir subir des menaces de viol publiquement sur les réseaux sociaux. Fatiguée aussi de voir que même dans des affaires d'agression ou de harcèlement, la parole des femmes est toujours remise en cause : les rôles s'inversent et l'agresseur devient victime à grands coups de « mais elle va détruire sa carrière / le faire virer / ruiner sa vie ». Je cracherais bien sur les hommes que j'entends, dans la rue ou ailleurs, que je suis, au choix, trop une pute, pas assez féminine ou bien garçon manqué. Maquillée ou non, épilée ou non, habillée ou à poil, voilée, rasée, blonde, brune, rousse ou multicolore, les femmes font ce qu'elles veulent de leur corps et leur lutte pour leurs droits n'en est pas affectée. Nous sommes toutes légitimes : nos causes, nos valeurs et nos luttes sont notre force. Je ne veux pas vous entendre minimiser le harcèlement de rue à co[...]