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VoxEeurop | Economie



Le voix du continent



 



Paradise Papers : Ecran total

Tue, 14 Nov 2017 14:32:20 +0100

Trouw, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Elections législatives en Allemagne : La Merkelisation de l’Europe

Fri, 22 Sep 2017 13:03:04 +0100

Der Spiegel, Hambourg – Angela Merkel est la plus puissante dirigeante de l’UE, et elle se présente pour un quatrième mandat dimanche 24 septembre. Que disent les chiffres sur ce qui a changé en Allemagne et en Europe au cours des années pendant lesquelles elle a été au pouvoir ? Voir en entier.



Dieselgate : Des milliers de morts en Europe à cause du non-respect des normes anti-pollution

Tue, 19 Sep 2017 09:57:46 +0100

MobileReporter, Rome – Environ 10 000 personnes meurent prématurément chaque année en Europe en raison de la pollution causée par les voitures diesel liée aux oxydes d’azotes (NOx), selon une nouvelle étude menée par une équipe internationale de chercheurs. Voir en entier.



Emploi : Le chômage dans l’UE au plus bas depuis 2008

Fri, 25 Aug 2017 13:03:27 +0100

class="localfocusvisual" frameborder="0" style="width:100%;height:600px;overflow:hidden" src="https://localfocus2.appspot.com/599ab6cfeca5f">

Selon les derniers chiffres d’Eurostat, le taux de chômage dans l’UE était de 7,7 % en juin 2017, le même qu’en mai, et inférieur de 1,1 points par rapport à juin 2016. Le taux actuel est le plus bas enregistré dans l’UE depuis décembre 2008.

Dans la zone euro, le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 9,1 % en juin 2017, en baisse par rapport au taux de 9,2 % enregistré en mai 2017 et à celui de 10,1 % de juin 2016. Il s'agit du taux le plus faible enregistré dans la zone euro depuis février 2009.

Eurostat estime qu’en juin 2017, 18,725 millions d’hommes et de femmes étaient au chômage dans l’UE28, dont 14,718 millions dans la zone euro. Par rapport à mai 2017, le nombre de chômeurs a diminué de 183 000 dans l’UE28 et de 148 000 dans la zone euro.

Parmi les États membres, les taux de chômage les plus faibles en juin 2017 ont été enregistrés en République tchèque (2,9 %), en Allemagne (3,8 %) ainsi qu'à Malte (4,1 %). Les taux de chômage les plus élevés ont quant à eux été relevés en Grèce (21,7 % en avril 2017) et en Espagne (17,1 %).

Sur un an, le taux de chômage a baissé dans tous les États membres dont les données sont comparables dans le temps, sauf en Estonie où il a augmenté (de 6,5 % en mai 2016 à 6,9 % en mai 2017). Les baisses les plus marquées ont été observées en Espagne (de 19,9 % à 17,1 %) et en Croatie (de 13,3 % à 10,6 %).

A titre de comparaison, en juin 2017, le taux de chômage aux États-Unis s’est établi à 4,4 %, en hausse par rapport au taux de 4,3 % enregistré en mai 2017 mais en baisse par rapport à celui de 4,9 % de juin 2016.

Téléchargez le set des données ici.




Œufs contaminés : Menu d’été

Thu, 17 Aug 2017 19:34:07 +0100

Cartoon movement, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Dieselgate : Mortelle fumée

Fri, 04 Aug 2017 22:18:50 +0100

De Groene Amsterdammer, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Europe et austérité : Donald Trump bouscule la rigueur allemande

Thu, 09 Mar 2017 07:56:10 +0100

Alternatives économiques, Paris – En s’en prenant à l’attachement des dirigeants de la zone euro – à Commencer par Angela Merkel – à la rigueur budgétaire, le président américain dénonce à juste titre une attitude qui pénalise les Européens et l’économie mondiale, estime le directeur d’Alternatives économiques. Voir en entier.



Négociations autour du CETA : Plus de démocratie et une nouvelle étoile pour la gauche européenne

Wed, 30 Nov 2016 08:13:20 +0100

, – Les discussions sur l’accord de libre-échange entre l’UE et le Canada et les amendements imposés par la Wallonie changent peut-être pour longtemps la manière dont seront négociés les traités commerciaux. La personnalité et les convictions du président de la région belge Paul Magnette ont joué un rôle clé. Voir en entier.



Accord commercial UE-Canada : Le CETA peut attendre

Thu, 27 Oct 2016 21:55:25 +0100

Süddeutsche Zeitung, Munich – Cartoon. Voir en entier.



L’Euro et la crise : Pourquoi Joseph Stiglitz se trompe

Sat, 10 Sep 2016 12:15:23 +0100

Alternatives économiques, Paris – En plaidant pour une "sortie en douceur" de l'euro tel qu'il le fait dans son dernier livre, l'économiste américain Joseph Stiglitz fait preuve d'une profonde méconnaissance des réalités du vieux continent, note le rédacteur en chef d'Alternatives Economiques. Voir en entier.



Crise de la dette grecque : Le retour du spectre du Grexit

Thu, 19 May 2016 08:05:39 +0100

Internazionale, Rome – Les nouvelles mesures d'austérité adoptées par le Parlement grec vont permettre de débloquer une nouvelle tranche d'aide internationale, mais elles ne vont pas résoudre les problèmes de fond du pays et aggraver les tensions sociales. Voir en entier.



Révélations sur le TTIP : L’Europe ne doit rien céder sur la transparence et les principes

Fri, 06 May 2016 10:44:13 +0100

Les promoteurs du Partenariat transatlantique sur le commerce et les investissements (TTIP) entre l’Ue et les Etats-Unis ont commis une grossière erreur. Peut-être qu’ils ne se rendent compte qu’à présent que l’ébauche de l’accord a été révélée par Greenpeace”, écrit ainsi Alexander Hagelüken dans la Süddeutsche Zeitung. Pour l’éditorialiste, “L’obsession de Washington pour le secret a projeté sur les négociations l’ombre d’un complot contre les Européens”, et en effet, “certaines demandes des Etats-Unis vont contre les intérêts des citoyens de l’Union”, comme l’abandon du principe de précaution. Si les Européens sauront défendre des principes essentiels, comme la protection des consommateurs, “la souveraineté des règles sanitaires et environnementales” et “la protection des investissements”, à ce moment là, ajoute Hagelücken,

le TTIP peut devenir avantageux pour les citoyens. Le libre échange est le cœur de l’économie de marche et il a contribué au bien-être de l’Europe. L’objectif du TTIP doit être de faciliter les échanges avec les Etats-Unis, mais sans renoncer à nos valeurs. Tout compromis comporte des concessions, mais elles ne peuvent aller à l’encontre des intérêts des citoyens. Si Washington s’obstine à faire des demandes inacceptables, l’Europe ne doit pas se plier. Au prix de renoncer à l’accord.

L'UE et les Etats-Unis doivent éviter l'opacité pour sauver l'accord commercialaffirme pour sa part El País dans un éditorial non signé. Le quotidien rappelle que “le protectionnisme est un obstacle à la prospérité et un mauvais présage pour la stabilité politique générale”, et donc que “l'objectif global [du TTIP] est raisonnable : l'intensification des relations commerciales et financières pourrait apporter une meilleure chance d'augmenter le bien-être des citoyens, principalement par le biais de la création d'emplois. *” Toutefois, ajoute-t-il “ni l'excessif blackout dans lequel les négociations ont été menées ni les pressions des groupes d'intérêt afin de réduire les garanties des échanges commerciaux ne vont dans la bonne direction.*”

Les documents révélés par Greenpeace confirment pour El País

certaines des craintes mis en avant dès le début : les intentions d’abaisser les niveaux de la réglementation européenne sur les aspects essentiels du traité. […] La volonté de Washington, apparemment acceptée par la chancelière Angela Merkel lors de la récente visite du président Obama en Europe, de clore les négociations avant la fin de cette année pourrait conduire à un mauvais accord. […] Par souci de sauver le projet , les autorités européennes seraient bien avisées de lever l'opacité jusqu'ici prédominante. […] Dans le cas contraire, le spectre du protectionnisme se conjuguera avec le pire moment depuis la naissance de ses institutions.




Crise de l’UE : Yanis Varoufákis se met en mouvement pour “sauver l’Union”

Wed, 24 Feb 2016 08:09:27 +0100

L'élite politique européenne – Angela Merkel, Jean-Claude Juncker, Mario Draghi, Jeroen Dijsselbloem et consorts – ‘détruisent l'Europe’ ; leur politique a produit d'abord le déclin économique, avant de se faire autoritaire pour se solder, au bout du compte, par un retour du nationalisme”. C’est sur ce ton qu’a débuté officiellement, le 9 février à Berlin, DiEM 25 – Democracy in Europe 2025, le mouvement pan-européen par lequel l’ancien ministre des Finances grec Yanis Varoufákis “et une bonne douzaine de soutiens entendent s'opposer à la désintégration de l'Union européenne”, rapporte Harald Schumann dans Der Tagesspiegel.

Un mouvement dont l’objectif est de “mobiliser les citoyens autour d'une démocratisation radicale des institutions européennes, afin de ‘rendre l'Europe au demos, au peuple’”, ajoute le journal, afin d’empêcher le “’repli sur le cocon de l'Etat-nation’” qui “n'apporte aucune solution, mais aura pour seul effet de ‘porter au pouvoir les populistes et les fascistes’”.

Parmi les fondateurs du mouvement, outre le philosophe croate Srećko Horvat, on compte plusieurs représentants des gauches européennes et des Verts, comme la députée britannique Caroline Lucas, l'écologiste portugais Rui Tavares, ou Miguel Urbán Crespo, eurodéputé du parti espagnol Podemos, ou la nouvelle maire de Barcelone, Ada Colau. Etaient présents à Berlin également “une représentante allemande du mouvement militant Blockupy, des activistes croates anti-privatisations, des représentants de l'initiative populaire belge contre le pacte budgétaire européen, le maire de gauche de la ville espagnole de La Corogne”, ainsi qu’”Hans-Jürgen Urban, membre du directoire [du syndicat allemand] IG-Metall, la politologue et fondatrice du European Democracy Lab, Ulrike Guérot, et Gesine Schwan, présidente de la commission Valeurs fondamentales du SPD [parti social-démocrate allemand].

Dans le manifeste de son mouvement, Varoufákis “appelle de ses vœux une démocratisation en profondeur des structures décisionnelles de l'UE, laquelle passe par une ouverture de tous les organes de l'UE aux citoyens et, à terme, par l'élection d'une assemblée constituante”, note encore Der Tagesspiegel, selon lequel toutefois, la réflexion est encore au stade de la discussion, tandis que “des questions centrales n'ont même pas été effleurées”.

La responsabilité de la crise actuelle de l’Union est attribuée quasi exclusivement à “la politique économique européenne axée sur l'’austérité’, c'est-à-dire sur la réduction continue des dépenses publiques, qui a tant dégradé la situation dans la plupart des pays de l'UE et qui monte de plus en plus de citoyens contre les institutions européennes”, observe le journal.

Pour contrer cette politique, DiEM25 compte s’inspirer des mouvements citoyens d’opposition espagnols, et Varoufákis “compte sur son seul charisme et sur l'enthousiasme de ses sympathisants. Oui, c'est ‘utopique’, a-t-il concédé, mais il serait ‘encore plus utopique’ de penser que ‘les choses peuvent continuer ainsi dans l'UE’”.




Elevage en Roumanie : Après les chiens errants, les chiens de berger à la curée

Thu, 17 Dec 2015 09:52:22 +0100

En Roumanie, le problème, ce ne sont plus les chiens errants mais les chiens qui gardent les troupeaux. Selon une loi récemment adoptée, les bergers n’ont plus droit qu’à trois chiens s’ils vivent à la montagne, deux s’ils vivent dans une zone des collines et un seul pour ceux qui vivent dans une zone de plaine. L’explication ? Tout est fait pour défendre les biches et les lapins qui autrement seraient attaqués par les chiens. Considérant la loi comme une aberration, près de 4 000 bergers sont arrivés, certains portant leurs vêtements traditionnels, pour protester devant le Palais du Parlement, à Bucarest, le 15 décembre.

Et leur manifestation a vite dégénéré lorsque certains d’entre eux ont tenté d’entrer dans le Parlement. Arrêtés par les gendarmes, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes, les bergers se sont plaints aussi parce que cette loi interdit de faire pâturer le bétail de décembre à avril.

Combien de parlementaires ont jamais vu une bergerie ?” et “Combien d’entre eux ont essayé de faire bouger un troupeau de mille moutons avec seulement deux chiens ?” ont été quelques-unes des questions plutôt rhétoriques posées par des hommes désespérés par cette initiative. “Il semble que les chiens sont le plus grand problème de ce pays. C’est vrai, les chiens errants ont mordu et même tué des gens, mais qui a jamais vu un chien de berger attaquant une personne ou des animaux ? Ils ne bougent pas en dehors du périmètre du troupeau” explique un jeune berger révolté. Incité par ses confrères, il se met à crier : “Le chien est fâché. Car il a été congédié.” “On fait quoi si une meute de loups nous attaque ? On se défend avec deux chiens ? Et si c’est un ours ? Cette loi doit être suspendue”, a souligné également le président du syndicat des éleveurs des moutons.

Leurs voix ne sont pas restées sans écho, car une délégation des bergers a été invitée par la Commission de l’agriculture de la Chambre des députés pour trouver des solutions. Les autorités ont promis une modification de la loi dans le plus bref délai et ont suspendu l’application des articles en question jusqu’en avril 2016. Après plus de sept heures de protestations, les bergers se sont retirés, menaçant que si la loi n’est pas changée, ils vont revenir, cette fois-ci avec leurs animaux.




Sauvetage grec : Washington aurait conseillé la Grèce dans les négociations

Wed, 30 Sep 2015 21:27:18 +0100

I Kathimerini, Athènes – Les États-Unis ont exhorté Athènes à éviter les attaques à l'Allemagne et à trouver des alliés. Voir en entier.



Satire : L’achèvement de l’aéroport de Berlin serait en vue

Wed, 30 Sep 2015 11:12:13 +0100

, – Des dates limites pour l'achèvement de l'aéroport de Berlin-Brandenburg sont enfin disponibles. Voir en entier.



Troisième plan d’aides pour la Grèce : A la prochaine

Thu, 13 Aug 2015 11:19:59 +0100

Trouw, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Industrie automobile et changement climatique : L’UE n’atteindra pas ses objectifs sans règles plus strictes

Mon, 20 Jul 2015 11:46:05 +0100

The Guardian, Londres – L’Union n’atteindra pas les objectifs qu’elle s’est fixés d’ici 2025 en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre si elle ne s’attaque pas sérieusement à la pollution d’origine automobile. Certains pays font pression pour placer la barre très haut, mais d’autres, Allemagne en tête, freinent. Voir en entier.



Nouvelle austérité pour la Grèce : Charger la barque

Fri, 17 Jul 2015 08:30:39 +0100

I Kathimerini, Athènes – Cartoon. Voir en entier.



Après l’accord sur la dette grecque : “La Grèce risque de ne plus être un pays à la fin de cette semaine”

Tue, 14 Jul 2015 12:28:40 +0100

Cette revue de presse a été réalisée avec la contribution de euro|topics et pour le compte d'Internazionale.Après l’accord conclu entre la Grèce et les dirigeants de l’eurozone au terme de 17 heures de laborieuses négociations, il n’y a pas grand chose dont on puisse se réjouir, écrit Michal Sutowski dans Krytyka Polityczna. “Avec le Premier ministre Tsipras le dos au mur, le gouvernement allemand est parvenu à imposer presque toutes ses conditions. C’est une consolation mineure pour les Grecs qu’un ‘Grexit temporaire’ ait été un aiguillon de négociation plutôt qu’une véritable proposition et que le fonds de restructuration soit basée à Athènes plutôt qu’au Luxembourg”, écrit Sutowski. Pour lui, les négociations ont clairement montré que l’objectif des leaders européens était d’“écraser la résistance des Grecs” et non de parvenir à un compromis :Angela Merkel avait l’opportunité de rejoindre le Panthéon des grands, pourrait-on dire, Européens conservateurs “progressistes”. Si elle avait forcé le barrage, contre la presse allemande et contre son propre ministre des finances, avec un paquet de réformes civilisé en échange d’une restructuration partielle de la dette, elle aurait marché sur les traces d’Otto von Bismarck et Benjamin Disraeli. Mais il semblerait qu’au lieu de cela, elle ait décidé de devenir une “ménagère économe”.“Cela peut paraître un peu dramatique, mais il n’y a pas de meilleure et plus concise façon de décrire cette situation d’urgence”: La Grèce risque de ne plus être un pays à la fin de cette semaine, écrit Tine Peeters. Avec le nouvel accord, les Grecs ont perdu l’autodétermination, tant au niveau politique qu’au niveau économique et financier :Le chaos grandissant peut être attribué aux Grands Leaders européens et aux leaders grecs. En organisant le référendum, Alexis Tsipras a espéré rendre la Grèce plus forte face à l’Europe. Mais il a perdu son pari et tout ce que la Grèce possède. Désormais, le Mont-de-piété Europe a pris, dans des conditions strictes, “l’Etat auparavant connu sous le nom de Grèce.Larry Elliott critique, dans The Guardian, les conditions du dernier plan de sauvetage qui, avance t-il, repose sur un raisonnement économique douteux. En privant le gouvernement grec des “stabilisateurs automatiques” — la possibilité de creuser le déficit en période difficile afin de promouvoir la croissance — les créditeurs de la Grèce ont condamné le pays à des souffrances supplémentaires. Elliott suggère deux façons de mettre fin à la crise -La première est d’effacer une large part des dettes. L’autre est de permettre à la Grèce de croître à un rythme qui lui permette de rembourser les intérêts de la dette. L’accord ne permet ni l’un ni l’autre. Ce n’est qu’un filet de lumière qui filtre à travers les barreaux de la prison des débiteurs. Stephan-Andreas Gasdorff évoque un politicien allemand qui a perdu lors des négociations avec la Grèce : le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel. En faisant volte-face dans sa position sur un Grexit temporaire, écrit Gasdorff, “Gabriel a échoué dans son test pratique” qui exigeait “d’être digne de confiance, d’avoir des valeurs, et d’être cohérent.”Le drame autour de la Grèce se termine mal ; mais cela montre tout d’abord du doigt le SPD. Parce que le parti a perdu un candidat au poste de Chancelier […] Et, ce qui est pire : tout le monde l’a vu ;[...]



La crise grecque vers une solution : “L’argument de la confiance finira par se retourner contre ceux qui ont parié sur un Grexit”

Mon, 13 Jul 2015 10:45:54 +0100

Merkel est plus dure que jamais avec la Grèce, écrit De Volkskrant dans une analyse. Dimanche après-midi, elle a répété l’essence de sa position: “Un accord est toujours possible, mais ne doit pas être conclu à tout prix”. Merkel sait que son sort est lié à ce qui arrivera à la Grèce et doit prendre en compte le fait qu’elle doit à la fois négocier avec les citoyens allemands – elle a promis plus d’une fois qu’ils n’auraient pas à faire le chèque -, le désaccord au sein de son propre parti CDU-CSU, l’axe franco-allemand “en décomposition”, le FMI, la menace du parti d’opposition Afd et les Etats-Unis.Le champ des forces dans lequel elle doit opérer est complexe, composé d’une part de conflit intéreur et d’intérêts étrangers qu’il lui est impossible de satisfaire dans le même temps. C’est pourquoi elle est prudente, comme jamais.“Si les discussions de ce week-end permettent d’y voir plus clair sur les positions de chacun, l’avenir qu’elles dessinent n’est pas réjouissant pour l’Europe. Pour l’idée même d’Europe”, écrit David Carzon dans le quotidien français. Pour l’éditorialiste en effet,L’argument de la confiance finira par se retourner contre ceux qui ont parié sur un Grexit. Comment croire en une Europe qui fait passer les considérations politiques intérieures avant le reste ? Si l’on n’est pas persuadé de la capacité de la Grèce à respecter un échéancier de remboursement, ce n’est pas de sa sortie dont il faut parler. Mais des conditions qui permettraient vraiment aux Grecs de sortir la tête de l’eau et de retrouver cette fameuse confiance. Et avec elle la nôtre, en l’avenir d’une Union européenne solidaire, démocratique et proche des Européens.Dans l’édition de lundi de la Süddeustche Zeitung, le chef du service étranger Stefan Kornelius nous rappelle que l’Europe et l’eurozone sont une “communauté politique et juridique”, qui “ne peut fonctionner que si les fontières légales et politiques de tous les partenaires sont respectées”. Elles sont le résultat d’années de consensus politique. Des règles différentes dans différents pays mèneraient à la fin de l’euro tel que nous le connaissons.La Grèce n’échoue pas à cause de l’Allemagne ou des presque douze pays qui ont des idées similaires à celles de l’Allemagne. Elle échoue à cause d’elle-même. Mais ceci est également vrai: si l’eurozone invente un Lex Grec, elle aura besoin d’une Lex France et d’un Lex Italie. Ce serait la fin de l’Euro.Pendant longtemps la France et l’Allemagne ont été les principaux moteurs de l’intégration européenne. Mais en ce qui concerne la crise grecque, ils se tiennent des deux côtés opposés des barricades, écrit Bartlomiej Niedzinski dans Dziennik Gazeta Prawna -Paris est le plus enclin à accorder des concessions à la Grèce tandis que Berlin est parmi les plus intransigeants des [Etats membres]. Selon des sources non officielles, des conseillers français auraient même assisté la Grèce dans l’élaboration des dernières propositions et lorsque celles-ci ont été présentées, le président Hollande les a qualifiées de ‘sérieuses et crédibles’ [...] Alors que l’économie française est de plus en plus loin de l’économie allemande, l’empressement des français à faire des compromis provient des ses propres anxiétés et de ses propres peurs.Le directeur du quotidien El Mundo, Casimiro García-Abadillo, estim[...]



Vingt ans après Srebrenica : Zone protégée

Fri, 10 Jul 2015 23:15:42 +0100

Trouw, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



La Grèce et les autres : La carte des pays les plus endettés

Fri, 10 Jul 2015 07:12:44 +0100

Parmi les pays de l'Union européenne, la Grèce est de loin celui qui a la dette publique la plus élevée. Cette carte réalisée par Vox.com, se base sur des [estimations] du Fonds monétaire international publiées au mois d'avril : depuis, la situation financière de la Grèce s'est encore détériorée.

La carte montre les niveaux du rapport entre la dette publique et le PIB pour tous les pays de l'Ue. Observer les différences entre les pays permet de mieux comprendre les raisons de leurs différentes orientations politiques. La grave situation de l'Espagne contribue par exemple à expliquer le succès de Podemos. De l'autre côté, les pays orientaux de la zone euro sont parmi les moins endettés de l'UE : c'est aussi pour cela que leurs gouvernements sont parmi les plus sévères vis-à-vis de la Grèce.




Après le référendum en Grèce : “L’odyssée n’est pas terminée”

Mon, 06 Jul 2015 11:43:15 +0100

Dans un éditorial intitulé “l’odyssée n’est pas terminée”, le responsable des pages économie du *Guardian Larry Elliott lance un avertissement aux dirigeants de la zone euro décidés à imposer l’austérité à la Grèce malgré le “non” de dimanche. “En deux mots”, affirme Elliott, “ils devraient essayer avec un peu moins de bâton et un peu plus de carotte”, en allégeant la dette. Même si les dirigeants parviennent à un accord, la crise a des implications inquiétantes sur le long terme :La Grèce a mis en évidence les faiblesses structurelles de l’euro, une approche uniforme qui ne convient pas à des pays si différents. Une solution pourrait être de créer une union fiscale à côté de l’union monétaire. […] Mais cela demanderait précisément le type de solidarité qui s’est fait remarquer par son absence ces dernières semaines. Le projet européen est à l’arrêt.Le message des Grecs est clair, écrit Bart Sturtewagen, rédacteur en chef de De Standaard. Au terme d’une semaine de banques (presqu’entièrement) fermées et de dégâts considérables que cela a causé aux affaires et à l’économie, “une large majorité inattendue a choisi quand même de prendre le risque de dire non au plan d’aides de l’Union européenne et du FMI”. Même si le prix à payer sera incroyablement élevé et que les conséquences en seront un terrible coup porté à l’eurozone et à l’Union européenne dans son ensemble, Sturtewagen ajoute :La tentation de ne plus soutenir les Grecs est parfaitement compréhensible. Mais il est de la plus haute importance que nous gardions la tête froide. C’est la dialectique du crime et de la punition qui nous a amené à cette situation désastreuse. Une approche qui a montré son inutilité encore et encore. La question d’une renégociation de la dette ne peut plus être évitée. Même le FMI le sait. Si Tsipras veut vraiment faire quelque chose de sa victoire, il doit apporter la preuve que son pays ne veut pas seulement recevoir de l’argent, mais aussi se changer lui-même et changer son gouvernement. Voter non était provocateur, mais c’était malheureusement aussi la partie la plus facile.Athènes est au bord du Grexit après un référendum où les Grecs ont rejeté les termes du plan d’aides, mais “il y a encore une lueur d’espoir que l’on ne revienne pas à la drachme”, écrit Tomasz Bielecki dans Gazeta Wyborcza. L’éditorialiste insiste sur le fait que c’est à présent à Paris et Berlin de décider de la suite :Une nouvelle aide pour la Grèce devra être acceptée par les 18 pays membres de la zone euro et l’Allemagne n’est pas le plus dur d’entre eux. Quoi qu’il en soit, si la chancelière Angela Merkel devait faire un geste envers les Grecs, elle devrait calmer la colère des Néerlandais, des Espagnols ou des Lituaniens, qui sont las de l’entêtement dont font preuve les Grecs. Il n’est pas sûr qu’elle y parviendra, car le niveau des émotions est élevé des deux côtés et la situation pourrait rapidement échapper à tout contrôle.“L’UE doit atténuer les dégâts causés par le gouvernement Tsipras", écrit Stefan Ulrich. L’UE devra, selon lui, accorder une aide d’urgence; pour tout nouveau grand programme d’aides, la Grèce devra proposer des réformes ou “l’euro pourra très bien se passer d’eux.” Il qualifie le résultat du référendum comm[...]



Greférendum : Suspense

Sat, 04 Jul 2015 15:08:07 +0100

To Ethnos, Athènes – Cartoon. Voir en entier.



Référendum en Grèce : Le prix Nobel Joseph Stiglitz appelle à voter “non” au plan d’aide

Thu, 02 Jul 2015 22:16:13 +0100

Le référendum de ce week-end donne aux électeurs grecs le choix entre deux avenirs radicalement différents, écrit Joseph Stiglitz dans Project Syndicate. Le “oui” aux termes de la troïka signifiera “une dépression quasiment sans fin” pour le pays, alors que le “non” laissera ouverte la possibilité d’un “résultat laissant bien plus d’espoir”, même si la Grèce ne retrouvera jamais sa prospérité passée.

Stiglitz remarque que, pour ce qui est de la réduction du déficit primaire, “peu de pays ont réalisé ne serait-ce qu’une partie de ce que les Grecs ont accompli ces cinq dernières années”. Mais cela a eu un coût humain inacceptable : les mesures d’austérité ont jusqu’à présent provoqué une baisse du PIB de 25% et un chômage des jeunes de 60%. Le fait que la troïka demande de nouvelles coupes tend à prouver que les motivations idéologiques ont pris le dessus sur les considérations financières.

Les exigences de la troïka vis-à-vis de la Grèce, affirme Stiglitz, se basent sur des chiffres “catastrophiques”. Elle exige un budget primaire en excédent () de 3,5% du PIB d’ici 2018. “Des économistes du monde entier ont estimé que cet objectif était punitif”, écrit-il, “car y parvenir provoquerait inévitablement une récession encore plus profonde”. La position actuelle de la troïka a plus à voir avec l’idéologie qu’avec l’argent : la Grèce ne doit pas accepter uniquement l’austérité, mais également la punition.

Le prix Nobel de l’économie attire l’attention sur les vrais bénéficiaires de la série de plans d’aides destinés à la Grèce :

Que ce soit clair : des énormes sommes d’argent prêtées à la Grèce, quasiment rien n’est allé à cette dernière. Elles ont servi à payer les créanciers privés – y compris les banques allemandes et françaises. La Grèce a reçu son obole, mais elle a payé le prix

fort pour mettre à l’abri les systèmes bancaires de ces pays. Le FMI et les autres créanciers “officiels” n’ont pas besoin de l’argent qui est exigé. Dans un scénario habituel, l’argent reçu serait très probablement prêté à nouveau à la Grèce.

Mais Stiglitz réserve ses critiques les plus acérées à la zone euro. Il estime que ses représentants sont en train de forcer un gouvernement démocratiquement élu à aller contre la volonté de ses électeurs. La zone euro, que Stiglitz qualifie d’”antithèse de la démocratie”, pense pouvoir faire chuter Syriza, le parti d’Alexis Tsipras, “en le forçant à accepter un accord qui va à l’encontre de son mandat”. Vu la sévérité des conditions du plan d’aides, il n’y a, estime l’économiste, qu’une seule option : les Grecs doivent faire passer la démocratie en premier, en rejetant les conditions de la troïka. Alors que le résultat est loin d’être certain, une victoire du “non” permettrait à la Grèce, “avec sa forte tradition démocratique, de reprendre son destin en main”.




Crise grecque : Alain Lamassoure : “Le grand bluff grec”

Wed, 01 Jul 2015 16:32:26 +0100

, – Alors que le Premier ministre grec Alexis Tsipras vient d'annoncer devant son peuple son désir de ne pas renoncer au referendum, demandant même aux Grecs de dire non aux mesures d’austérité préconisées par l’UE, le député européen PPE Alain Lamassoure croit toujours au ...bluff à la grecque. Voir en entier.



Crise de la dette grecque : “Tsipras a joué ses dernières cartes”

Tue, 30 Jun 2015 09:44:57 +0100

I Kathimerini, Athènes – En organisant un référendum le 5 juillet sur les mesures d’austérité demandées par les créditeurs de la Grèce en échange d’un nouveau plan d’aides, le Premier ministre grec a brisé la confiance au sein de la zone euro et placé son pays au bord du désastre économique, estime un éditorialiste grec. Voir en entier.



Portrait : Jeroen Dijsselbloem, le docteur euro

Wed, 17 Jun 2015 13:52:18 +0100

Vrij Nederland, Amsterdam – Parviendra-t-il à maintenir en place l'Union monétaire, en évitant le défaut de paiement de la Grèce ? Combien de chances y a-t-il pour qu'il soit reconduit à la tête de l'Eurogroupe ? Vrij Nederland enquête sur la carrière et le style du ministre des Finances des Pays-Bas. Voir en entier.



Transport ferroviaire : La carte de la distance entre Bruxelles et le reste de l’Europe

Wed, 03 Jun 2015 15:05:08 +0100

Par Lorenzo Ferrari.

En partant de Bruxelles, combien de temps faut-il pour rejoindre un autre point en Europe ? En se basant sur les données fournies par le Swiss Transport API, Peter Kerpedjiev a publié sur son blog une carte qui montre le temps de parcours par le train à partir des principales villes européennes. Pour les régions non desservies par le chemin de fer, il s'agit d'une estimation des temps de parcours à pied.

Les distances indiquées par la carte ne sont pas uniquement physiques, mais dans une certaine mesure, elles sont également culturelles. D'un côté, cette carte montre combien le cœur de l'Europe institutionnelle est étroitement interconnecté avec la France, l'Allemagne et l'Angleterre du sud. De l'autre, elle montre également la grande distance qui sépare Bruxelles des régions du sud et de l'est de l'Ue.




Suggestion des lecteurs : L’Allemagne menace la stabilité de la zone euro

Tue, 19 May 2015 11:31:54 +0100

The Daily Telegraph, Londres – Voir en entier.



Plainte de l’UE contre Google : Libre !

Wed, 15 Apr 2015 16:34:05 +0100

The Nation, Bangkok – Cartoon. Voir en entier.



Armes à feu : Une carte d’Europe des pays où les habitants sont les plus armés

Sun, 12 Apr 2015 09:47:06 +0100

Cette carte, compilée par Wikipedia et réalisée sur la base des données du Small Arms Survey 2007, montre l'estimation du pourcentage des habitants qui possèdent une arme à feu.

En Europe, la Serbie est en tête (et numéro deux au monde, derrière les Etats-Unis), avec 69,7 armes à feu pour 100 habitants. Elle est suivie de la Suisse, avec 45,7 armes pour 100 habitants, et Chypre, avec 36,1. Quatre pays scandinaves (Suède, Norvège, Islande et Finlande) sont parmi les dix pays les plus "armés". La Roumanie ferme la marche, avec moins de 0,5 armes pour 100 habitants.




Fiscalité : Pourquoi il faut un super-impôt européen

Tue, 07 Apr 2015 09:29:29 +0100

Les Echos, Paris – Malgré la crise, la finance européenne dispose d’immenses richesses. Quoi de plus naturel donc de les taxer, afin de dégager les ressources pour relancer l’économie et faire face aux défis de l’avenir. Voir en entier.



Le rôle de l’Allemagne en Europe : C’est vraiment le quatrième Reich ?

Thu, 02 Apr 2015 15:32:16 +0100

Quel est la place de l’Allemagne en Europe ? Est-ce que ses voisins du Sud ont raison lorsqu’ils comparent sa domination actuelle à la sombre époque nazie ? C’est à ces questions qu’un groupe de journalistes tente de répondre dans l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Ils se servent du passé trouble de l’Allemagne pour expliquer que “le leader malgré lui” de l’Europe se considère paradoxalement comme étant à la fois trop grand et trop petit pour jouer son rôle actuel : Il est clair que la zone euro est dirigée par l’Allemagne, même si des dissensions apparaissent parfois. Par contre, il est clair aussi que Berlin a une grande influence sur le destin de millions de personnes dans d’autres pays. Ce pouvoir est directement lié à une responsabilité particulière mais les membres du gouvernement et les autres hommes politiques [allemands] se comportent malgré tout comme s’ils étaient à la tête d’un petit pays. De fait, l’Allemagne domine politiquement le continent grâce à ses succès économiques mais elle n’est pas du tout préparée à endosser le leadership politique en sacrifiant ses intérêts à court terme, précisent les plûmes du Spiegel. Son audace politique est née d’un désir intransigeant de voir tous les membres de la zone euro adhérer aux principes de gestion raisonnable et d’efficience qui lui sont chers. C’est de l’eau au moulin des adversaires de l’hégémonie germanique qui se font de plus en plus entendre : Presque tous les critiques de la politique de l’Allemagne n’ont qu’un seul mot à la bouche : l’austérité. Cette notion se rapporte à l’épargne qui a une connotation positive en Allemagne. Mais dans les pays européens frappés de plein fouet par la crise de la dette, elle est synonyme de politique de privation imposée de l’extérieur et aux conséquences néfastes. L’Allemagne ne se limite plus à exporter ses biens – elle exporte aussi ses règles. En interviewant des figures dissidentes grecques, italiennes et françaises, l’équipe de Der Spiegel explique que les comparaisons avec le Troisième Reich sont provoquées par la stratégie de l’Allemagne, qui veut sauvegarder ses intérêts économiques. Alors que le magazine rejette ce genre de comparaisons, en argumentant que “personne ne fait vraiment de parallèle entre Merkel et le nazisme”, il précise toutefois qu’”une réflexion approfondie sur le mot ‘Reich’ [empire] n’est peut-être pas tout à fait déplacée.*” L’Allemagne exerce sans aucun doute une influence importante bien au-delà de ses frontières en imposant une politique d’austérité à des partenaires économiques qui n’en veulent pas. Les maîtres actuels de l’Europe peuvent tirer des leçons inquiétantes des précédents historiques. Le Deuxième Reich fondé par Bismarck qui a duré jusqu’à la défaite de la Première Guerre mondiale s’était retrouvé dans une situation précaire : il était devenu la première puissance en Europe mais il n’était pas assez fort pour dominer à lui seul le continent. Selon Der Spiegel, l’Allemagne s[...]



Pologne : “Les jeunes sortent du chômage”

Thu, 26 Mar 2015 14:50:23 +0100

Le nombre de Polonais de moins de 25 ans sans emploi a baissé de 395 000 à 301 000 l’année dernière, d’après les données d’Eurostat citées par Gazeta Wyborcza. En janvier 2014, 26,3% des jeunes Polonais étaient chômeurs, alors que ce taux s’élève à 21,1% aujourd’hui. Le taux de chômage de la population dans son ensemble a diminué de 10 à 8%, ce qui représente la plus forte baisse de toute l’UE.

Les économistes sont surpris par l’ampleur de cette tendance à la baisse qui n’est pas accompagnée par une croissance économique particulièrement soutenue ou par une vague d’émigration significative, remarque le quotidien, en citant un économiste de l’université de Varsovie qui l’explique par les investissements effectués par les entreprises polonaises ces dernières années.




Hausse du franc : Inquiétude chez les riverains de la Suisse

Fri, 13 Mar 2015 10:33:04 +0100

La décision de la banque centrale suisse de laisser flotter le franc suisse – ce qui a provoqué une hausse quasi-instantanée de la monnaie helvétique de 30% – a eu par exemple des conséquences sur les emprunts en francs suisses contractés par des emprunteurs polonais, qui se sont retrouvés avec des mensualités brusquement beaucoup plus élevées. Mais la mesure a un impact également sur les voisins immédiats de la Suisse, ainsi que sur les étrangers vivant sur le sol helvétique. La santé de l’économie suisse, le taux de chômage inexistant et sa proverbiale stabilité attirent en effet, en outre des capitaux à la recherche d’un havre tranquille, les travailleurs des pays limitrophes. C’est ainsi que chaque jour, quelque 300 000 navetteurs font l’aller-retour depuis l’Allemagne, la France ou l’Italie. Un chiffre qui a augmenté d’un tiers depuis que sévit la crise de la zone euro, ainsi que le raconte le Wall Street Journal Europe. De leur côté, les Suisses se rendent volontiers dans les zones frontalières de leurs voisins faire des emplettes, ce qui génère un chiffre d’affaires d’environ 300 milliards d’euros par an. Parmi ces zones, il y a Campione d’Italia, une enclave italienne d’à peine 1km2 dans le canton suisse du Tessin. La plupart des habitants de Campione sont des citoyens italiens, comme Enrico Lironi, un enseignant et consultant qui vit à Campione. Son salaire est en euros, explique le quotidien des affaires américain, mais nombre de ses frais sont en francs suisses. Alors, quand ces derniers ont bondi, il a du réduire drastiquement son train de vie. La municipalité est à peu près dans la même situation, raconte le quotidien des affaires américian. La principale activité économique de Campione d’Italia vient en effet du casino. Il paye ses salariés et ses fournisseurs en francs suisses, mais 80% de ses recettes viennent des clients italiens, qui, eux, payent en euros. Le bond du franc suisse a fait augmenter de 20% les dépenses du casino, qui est à présent en perte. Depuis 2011, à cause de la crise, le casino a cessé de payer régulièrement ses impôts, et cela a eu un fort impact sur les ressources de la municipalité, qui a dû augmenter les coûts des prestations sociales, puis de vendre à perte une partie de son patrimoine immobilier. Campione d’Italia est “au bord de la faillite”, affirme le maire adjoint Florio Bernasconi, qui a demandé l’aide financière au gouvernement italien. Début février, il a convoqué les habitants de la ville pour leur annoncer qu’il allait couper de 30% les pensions de retraites complémentaires. On pourrait penser que les résidents qui sont payés en francs suisses, mais qui paient leurs impôts en Italie, devraient se retrouver avec un salaire plus élevé grâce au franc fort. Mais, explique le quotidien américain, comme les produits et les services se payent en francs, cela ne change pas grand chose, alors que les touristes italiens, eux, se font plus rares. Au point que de nombreux habitants, en particulier parmi les re[...]



Contrats d’armement suédois en Arabie Saoudite : Femme à poigne

Fri, 13 Mar 2015 09:44:59 +0100

Trouw, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Reprise économique : Un modèle de croissance pour l’Europe

Fri, 13 Mar 2015 08:45:55 +0100

eutopia, Rome – L’UE représente le marché intérieur le plus grand et le plus complexe du monde. Si elle veut survivre, elle doit trouver dans son propre potentiel la force motrice pour soutenir la croissance, écrit l’économiste italien Innocenzo Cipolletta. Voir en entier.



Crise de la dette : Berlin, la mal-aimée

Fri, 06 Mar 2015 15:37:15 +0100

Le correspondant de Libération à Bruxelles, Jean Quatremer, rapporte qu’Avgi¨, un quotidien proche de Syriza, le parti du Premier ministre grec Alexis Tsipras, a publié une caricature du ministre allemand des finances, “Wolfgang Schäuble, vêtu d’un uniforme de la Wehrmacht, l’armée du IIIe Reich, croix de guerre autour du cou”. Ce n’est qu’au bout de deux jours que Tsipras l’a condamné. D’ailleurs, Quatremer rappelle que c’était Tsipras lui-même qui avait “ouvert les vannes de la germanophobie”, en demandant à l’Allemagne des compensations pour les dommages subis par la Grèce pendant la Seconde guerre mondiale. Avec la crise, les sentiments anti-allemands progressent dans toute l’Europe et Berlin “commence à s’en préoccuper”, note Quatremer. Il explique qu’“un peu partout, on vit mal ce qui est ressenti comme la domination d’un pays qui semble vouloir imposer son modèle économique à coup de politiques d’austérité.” Au Royaume-Uni, “une partie de la classe politique […] et la presse populaire s’indignent de voir le vaincu des deux conflits mondiaux s’imposer en maître incontesté de la zone euro.”, ajoute le journaliste, qui note que l’hostilité à l’égard de l’Allemagne est en plein essor en France également. Le souverainiste de droite Nicolas Dupont-Aignan qualifie ainsi l’UE de “IVème Reich”, le leader du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon estime que “l’attitude de l’Allemagne est arrogante, dominatrice, et conduit l’Europe au chaos”, alors que la chef de file du Front national Marine le Pen dénonce la “capitulation de la Grèce face au chantage de Berlin”. Non seulement ces forces politiques montent en puissance, mais en plus “le discours germanophobe gagne [du terrain] au sein de l’UMP [et] du PS”. Cette critique de la part des hommes politiques français découle des divergences concernant la gestion de la crise de l’euro. “Les Allemands raisonnent par la règle. C’est seulement après qu’ils tiennent compte du contexte, alors que nous ou les anglo-saxons sommes beaucoup plus pragmatiques”, précise un membre du gouvernement français à Quatremer, selon lequel – Pour Berlin, il suffit donc de revenir aux règles convenues et ne pas se lancer dans une interprétation créatrice, s’adapter aux circonstances. D’où ses “nein” retentissants à répétition : non à un sauvetage européen des banques, non à un plan de relance européen, non à une aide financière à la Grèce, non à une interprétation souple des règles, non, non, non. Et pourtant, le Bundestag a avalisé le résultat des dernières négociations avec la Grèce, “ce qui n’était pas gagné d’avance”. Le tabloïd allemand Bild avait en effet organisé une campagne contre l’aide accordée à la Grèce et le plan de sauvetage était loin de faire l’unanimité auprès de l’opinion publique. Quatremer en arrive même à la conclusion que de fait, l’Al[...]



Crise de la dette : Chassons l’Allemagne de la zone euro

Tue, 03 Mar 2015 11:12:17 +0100

L’excédant budgétaire de l’Allemagne est la raison principale du malaise économique européen, écrit l’économiste Patrick Chovanec dans Foreign Policy. Et la sortie de l’Allemagne de la zone euro permettrait de rééquilibrer aussi bien l’économie européenne que l’économie mondiale. Chovanec déploie les idées de l’économiste du XIXe siècle David Ricardo pour expliquer que le déséquilibre commercial de l’Europe doit être réduit par la hausse de la demande intérieure de l’Allemagne – et donc par celle de ses emprunts. Historiquement, l’excédent de revenu de l’Allemagne a été prêté à ses voisins, ce qui a conduit à la crise de la dette actuelle

On ne peut pas dire que l’épargne excédentaire de l’Allemagne, dont les banques ne savaient que faire, ait été bien investie. Bien au contraire, elle a donné aux Allemands une illusion de prospérité en échangeant du travail réel (pris en compte dans le PIB) par des billets à ordre [reconnaissances de dette] qui ne seront peut-être jamais remboursés.

Dans des circonstances normales, continue Chovanec, les taux de change réduiraient l’écart en boostant la compétitivité des partenaires commerciaux de l’Allemagne. Mais les taux fixes de la zone euro empêchent un tel réajustement. Les Etats débiteurs de l’euroland doivent avancer “main dans la main” avec l’économie allemande. Leur déséquilibre commercial ne peut être réduit que par la baisse de la demande des biens allemands importés. Ceci passerait par une chute de la consommation globale. Les Etats du Sud ont diminué leur déficit avec l’Allemagne mais au détriment de la croissance.

Selon Chovanec, ce ne sont pas les économies européennes qui doivent devenir comme l’Allemagne mais c’est l’Allemagne qui doit réflechir à ce qu’elle va faire avec son excédent —

L’épargne excédentaire est une réalité; la question, c’est à qui prêter cet argent. Accorder des crédits sur le marché intérieur, ce qui conduirait à une véritable reconstruction de l’économie européenne, est préférable, contrairement à la solution qui consiste à balancer cet argent à des étrangers pour qu’ils achètent des choses qu’ils ne peuvent pas se permettre.

Une sortie de l’Allemagne de l’euroland donnerait un avantage compétitif à ses débiteurs car elle augmenterait l’endettement intérieur et permettrait que l’excédent soit dépensé dans le pays. La pression diminuerait ainsi sur les marchés européens et mondiaux parce que la dépendance de l’Allemagne du marché américain – “le consommateur mondial de dernier ressort” – a également augmenté la dette et certains craignent qu’elle ne sera jamais remboursée.




Guerre en Ukraine : “Les armes des Marines aux Russes”

Mon, 02 Mar 2015 12:23:33 +0100

Malgré l’embargo imposé il y a neuf mois, les Tchèques vendent les meilleurs fusils du monde à Moscou”, rapporte Rzeczpospolita. Selon des documents consultés par le quotidien, les armes en question comprennent des fusils automatiques américains Bushmaster et allemands Heckler-Koch, de même que des révolvers Sig Sauer, utilisés par les Marines et la Delta Force américains. Officiellement, ces armes ont été commandées par des chasseurs russes. Rzeczpospolita craint que les armes livrées par la République Tchèque puissent être utilisées par les séparatistes prorusses en Ukraine directement contre les troupes ukrainiennes ou afin de mettre en scène la preuve que Washington livre des armes en cachette aux Ukrainiens. Le quotidien polonais ajoute que

La nouvelle est encore plus choquante lorsque l’on considère que jusqu’à présent aucun pays de l’UE n’a osé livrer des armes létales à l’Ukraine.




Swiss Leaks : Scandaleux !

Wed, 11 Feb 2015 12:56:53 +0100

Le Temps, Lausanne – Cartoon. Voir en entier.



Pologne : La flambée du franc suisse plombe les emprunts immobiliers

Tue, 03 Feb 2015 13:24:07 +0100

L’abandon du taux plancher du franc suisse décidé par la Banque centrale suisse le 15 janvier a jeté un froid en Pologne, rapporte Gazeta Wyborcza. En effet, suite à cette décision, “le franc suisse a décollé” : en quelques heures, son taux est passé de 3,5 zlotys à 5,20 zlotys (l’euro vaut environ 4,2 zlotys) et, note le quotidien, il se maintient à 4,3 zl en ce moment. Les mensualités des emprunteurs qui ont pris un crédit immobilier en francs suisses ont augmenté sans qu’on ne s’y attende. La mensualité moyenne d’un crédit immobilier est de 500 euros en Pologne, alors que pour ceux qui sont endettés en francs suisses, ce montant s’élève dorénavant à 570 euros. Or, comme le remarque le New York Times, “en Pologne, il y avait 562 487 emprunts immobiliers en francs en 2013, ce qui représentait près du tiers de tous les emprunts”. Ceci signifie qu’en un jour un grand nombre de foyers ont vu le montant de leur crédit augmenté substantiellement. Le journal américain a recueilli des témoignages d’emprunteurs qui avaient décidé, entre 2004 et 2010, de prendre un crédit en francs suisses car, comme le raconte l’un d’entre eux, “tout le monde le faisait”. Le quotidien explique qu’“avant que la crise financière ne frappe l’Europe, les banques poussaient leurs clients à emprunter en francs suisses”, en proposant des taux bien plus avantageux que pour les emprunts en zlotys. Il donne l’exemple d’un homme qui rembourse un crédit à 4,65%, alors que s’il avait choisi un emprunt libellé en zlotys, il aurait payé 10-12%. A présent, note-t-il, “ils sont terrifiés, ils ont peur et prient pour que le gouvernement fasse quelque chose” ; l’une des personnes rencontrées par le journaliste affirme qu’elle avait même pensé “à se suicider”. Le New York Times rappelle que la Pologne n’est pas le premier pays à se retrouver dans une telle situation dramatique : L’année dernière, la Hongrie, qui faisait face à un problème semblable, a obligé ses banques à convertir les emprunts immobiliers contractés en francs suisses en forints hongrois à des taux plus bas que ceux du marché. Le pays a été critiqué pour cette politique, qui a refroidi le secteur bancaire […] La Pologne a envisagé une solution semblable. La Première ministre, Ewa Kopacz, a déclaré […] qu’elle serait du côté du peuple sur les banques. Mais le ministre des Finances, Mateusz Szczurek, a rejeté l’approche hongroise, estimant que “ce n’est pas le rôle de l’Etat que de supprimer tous les risques auxquels les gens peuvent être confrontés”. Cependant, l’exécutif polonais et les acteurs du marché entreprennent d’autres mesures pour soulager les emprunteurs. Comme le souligne Gazeta Wyborcza Le gouvernement, La Commission du contrôle financier, L’Autorité de la protection[...]



Grèce : “Vas-y, Angela, fais-moi plaisir !”

Fri, 30 Jan 2015 12:28:26 +0100

L’élection du parti de la gauche radicale Syriza d’Alex Tsipras au gouvernement de la Grèce pourrait avoir trois conséquences majeures pour la zone euro écrit The Economist : “une bonne, une désastreuse et un compromis qui permettrait de gagner du temps”. Citant en Une une célèbre réplique du personnage de l’Inspecteur Harry, incarné par Clint Eastwood, le magazine britannique voit dans la victoire de Syriza une occasion pour la Grèce de renégocier sa dette, à condition que Tsipras peut être convaincu de “se débarrasser de son socialisme dingue”. Demander à ce que l’on passe l’éponge sur la dette et dépenser sans compter en même temps entraînera de nouveaux problèmes en Europe, ajoute The Economist. Ce dernier plaide pour un regain de pragmatisme de la part de tous les acteurs, à commencer par la chancelière allemande Angela Merkel :

Si Mme Merkel continue à s’opposer à tout effort visant à faire redémarrer la croissance et à éviter la déflation dans la zone euro, elle va condamner l’Europe à une décennie perdue encore pire que celle qu’a connu la Japon dans les années 1990. Cela provoquera sûrement un retour de bâton populiste en Europe plus fort que celui qu’a connu la Grèce.




Sondage européen sur le TTIP : Une majorité écrasante contre les cours d’arbitrage

Fri, 30 Jan 2015 09:53:51 +0100

La Commission européenne a reçu 149 399 réponses à sa consultation publique, publiée le 15 janvier, sur le mécanisme de règlement des différends entre investisseurs et Etats (ISDS) qui fait partie du Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement(TTIP). Mais "presque aucune parmi elles n’était favorable à l’ISDS", rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

35% des réponses émanaient du Royaume-Uni, 23% d’Autriche et 22% d’Allemagne. Presque personne n’a participé au sondage dans les pays d’Europe centrale. Selon la Commission, 97% des réponses étaient envoyées par des organisations non-gouvernementales. L’article précise que

Cependant, ceci ne signe pas l’arrêt de mort de l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis, selon la commissaire européenne au commerce Cecilia Malmström. La consultation n’était pas censée être un référendum, selon des sources proches de la commissaire suédoise. "A présent, nous avons besoin d’une discussion ouverte qui se baserait sur cette consultation," a-t-elle expliqué à Strasbourg.

Le journal souligne que Malmström n’a pas présenté de propositions concrètes pour résoudre le problème de l’ISDS. Elle n’a fait que préciser que la Commission allait se pencher sur plusieurs questions, "de sorte que le TTIP ne limite pas les droits des Etats en ce qui concerne la protection de l’environnement et des consommateurs".

La Frankfurter Allgemeine Zeitung ajoute que les nouvelles discussions avec le Parlement européen, les Etats membres et les groupes d’intérêt, telles que les syndicats, les associations de consommateurs et les représentants d’entreprises, réduisent encore plus les chances d’en arriver à un accord crucial sur le TTIP avant la fin de l’année.




Elections en Grèce – Vu d’Europe : “Athènes n’a pas intérêt à perdre le soutien de l’UE”

Mon, 26 Jan 2015 15:38:57 +0100

Mené par Alexis Tsipras, 40 ans, Syriza a remporté 36,3% des voix et 149 des 300 sièges du Parlement. Le parti a annoncé qu’il va former une coalition avec le parti de droite populiste des Grecs indépendants.“La Grèce va vers la gauche”, titre en Une le quotidien allemand de gauche Die Tageszeitung, qui bouscule pour l’occasion la carte de la Méditerranée. “La Grèce a voté démocratiquement ; le résultat doit être respecté”n écrit Klaus Hillenbrand, en ajoutant que le vote “porte en lui des occasions et des risques” :[La victoire] est une chance pour la Grèce de se libérer du népotisme et de la corruption. […] Syriza ne peut éviter de négocier avec les créditeurs européens ; la Grèce ferait faillite en quelques mois. […] Mais l’Europe doit prendre ces négociation au sérieux. Titrant sur “Le changement historique vers la gauche en Grèce”, le quotidien conservateur Die Welt écrit que “la Grèce a un besoin urgent d’un gouvernement qui fonctionne”. Une réunion des ministres des Finances de la zone euro est prévu aujourd’hui à Bruxelles :les experts estiment que Syriza ne poursuivra pas sur une route de collision avec les créditeurs de la Grèce. […] Les analystes de Commerzbank estiment qu’Athènes n’a pas intérêt à perdre le soutien de l’UE, ce qui rend une sortie de la Grèce de l’euro peu probable. En Espagne, El Periódico titre sur “La Grèce qui en a assez”, mettant l’accent sur le fait que “les Grecs ont dit fort et clair ‘non’ à l’austérité”. A Bruxelles, “après avoir lancé toutes sortes d’alertes, on s’est préparé pour la victoire de Syriza, sans vouloir retourner la table, tout comme le parti de Tsipras”, écrit le quotidien de Barcelone, selon lequel,Personne ne veut qu’Athènes abandonne l’euro. Certes, sa dette est très élevée, mais il y a des moyens de prolonger les délais et négocier des réductions, du moment qu’elles ne se confondent pas avec une renonce. L’UE sait être pragmatique et Tsipras aussi a prouvé qu’il peut l’être en modérant son discours […] Seul le temps dira si c’est le changement dont la Grèce et l’Europe ont besoin. Pour l’instant, l’indignation a cédé la place à l’espoir.Au Royaume-Uni, The Independent clame à la Une que “La Grèce et l’UE sont sur une route de collision après la victoire de la gauche”. Le quotidien ajoute que le conflit semble inévitable après l’arrivée au pouvoir d’un parti anti-austérité, et que Syriza et l’UE peuvent être en mesure de trouver un terrain d’entente :En théorie, un parti radical comme Syriza est dans une position bien meilleure pour introduire des réformes structurelles que Nouvelle démocratie, le parti du désormais ancien Premier ministre Antonis Samaras,[...]



Assouplissement quantitatif de la BCE : “Mille milliards pour booster l’Europe”

Fri, 23 Jan 2015 16:18:04 +0100

“La BCE inonde l’Europe avec plus d’un billion d’euros”, titre le quotidien conservateur allemand Die Welt. Le conseil de la BCE “n’a pas approuvé à l’unanimité” le lancement immédiat du programme, écrit le quotidien, ajoutant que l’Allemagne restera quant à elle fidèle à sa politique d’”économie et de réformes”. Et d’ajouter queLes critiques ont dit que l’argent n’atteindra pas les emprunteurs, mais sera plutôt investi dans des actions ou dans le marché immobilier. Cela pourrait entraîner une nouvelle bulle immobilière. Par ailleurs, certains craignent qu’en achetant des titres de la dette publique, la BCE ne sape ainsi la volonté de réformer dans certains pays. “BCE : une secousse de 1 000 milliards”, titre La Stampa. L’assouplissement quantitatif est jugé “positif dans son montant et dans sa durée, mais négatif dans la mesure où il laisse les banques centrales et nationales porter le fardeau du risque” par l’économiste Marcello Messori écrit the Turin daily. Parmi les autres économiestes, experts bancaires et gérants de fonds,la réaction est unanime. La décision est cohérente avec le mandat de la BCE, ce qui affaiblit tout argument légale que l’Allemagne pourrait opposer. […] Cela étant, comme Draghi l’a répété pendant sa conférence de presse, la politique monétaire n’est pas suffisante en elle-même. Les réformes, les réformes les réformes, répètent inlassablement les experts consultés par le journal."Un trillion pour booster l’Europe”, titre quant à lui ABC. Rappelant la déclaration par laquelle Mario Draghi avait dit qu’il était prêt à faire “tout ce qui était nécéssaire” pour sauver l’euro, le journal écrit que “le banquier italien a été accompagné par une image de puissance, voire d’infaillibilité*”. Selon le journal, c’estle seul homme capable de faire face à un marché insatiable. Mario Draghi a passé deux années à experimenter des mesures pour, d’abord, mettre fin à la crise de la dette souveraine et, après, faire revenir l’Europe sur la voie de la reprise. Mais tout indique que cette reprise n’est pas aussi solide, et Draghi a dû agir à nouveau. La principale crainte du marché, c´est que l’effort de la BCE ne soit pas accompagné par des mesures supplémentaires des gouvernements nationaux. Car Draghi ne peut pas tout faire.Pour le Financial Times, même si la BCE “a pris beaucoup trop de temps” pour lancer un assouplissement quantitatif, “son intervention tardive est malgré tout bienvenue”. Le journal salue Draghi pour avoir agi sur une croissance faible et une inflation insuffisante dans la zone euro, mais met également en garde sur le fait que les gouvernements doivent à présent faire leur par[...]



L’“assouplissement quantitatif” de la BCE : Planche à billets

Thu, 22 Jan 2015 15:55:13 +0100

De Groene Amsterdammer, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Franc suisse-euro : Décrochage

Mon, 19 Jan 2015 09:50:49 +0100

Le Temps, Lausanne – Cartoon. Voir en entier.