Subscribe: Presseurop | Agriculture
http://www.presseurop.eu/fr/taxonomy/term/21/*/feed
Added By: Feedage Forager Feedage Grade B rated
Language:
Tags:
agriculteurs  aux  dans  des  est  les  l’ue  ont  par  pas  pays  pour  qui  quotidien  sont  sur  une  voir entier 
Rate this Feed
Rate this feedRate this feedRate this feedRate this feedRate this feed
Rate this feed 1 starRate this feed 2 starRate this feed 3 starRate this feed 4 starRate this feed 5 star

Comments (0)

Feed Details and Statistics Feed Statistics
Preview: Presseurop | Agriculture

VoxEeurop | Agriculture



Le voix du continent



 



Œufs contaminés : Menu d’été

Thu, 17 Aug 2017 19:34:07 +0100

Cartoon movement, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Elevage en Roumanie : Après les chiens errants, les chiens de berger à la curée

Thu, 17 Dec 2015 09:52:22 +0100

En Roumanie, le problème, ce ne sont plus les chiens errants mais les chiens qui gardent les troupeaux. Selon une loi récemment adoptée, les bergers n’ont plus droit qu’à trois chiens s’ils vivent à la montagne, deux s’ils vivent dans une zone des collines et un seul pour ceux qui vivent dans une zone de plaine. L’explication ? Tout est fait pour défendre les biches et les lapins qui autrement seraient attaqués par les chiens. Considérant la loi comme une aberration, près de 4 000 bergers sont arrivés, certains portant leurs vêtements traditionnels, pour protester devant le Palais du Parlement, à Bucarest, le 15 décembre.

Et leur manifestation a vite dégénéré lorsque certains d’entre eux ont tenté d’entrer dans le Parlement. Arrêtés par les gendarmes, qui ont utilisé des gaz lacrymogènes, les bergers se sont plaints aussi parce que cette loi interdit de faire pâturer le bétail de décembre à avril.

Combien de parlementaires ont jamais vu une bergerie ?” et “Combien d’entre eux ont essayé de faire bouger un troupeau de mille moutons avec seulement deux chiens ?” ont été quelques-unes des questions plutôt rhétoriques posées par des hommes désespérés par cette initiative. “Il semble que les chiens sont le plus grand problème de ce pays. C’est vrai, les chiens errants ont mordu et même tué des gens, mais qui a jamais vu un chien de berger attaquant une personne ou des animaux ? Ils ne bougent pas en dehors du périmètre du troupeau” explique un jeune berger révolté. Incité par ses confrères, il se met à crier : “Le chien est fâché. Car il a été congédié.” “On fait quoi si une meute de loups nous attaque ? On se défend avec deux chiens ? Et si c’est un ours ? Cette loi doit être suspendue”, a souligné également le président du syndicat des éleveurs des moutons.

Leurs voix ne sont pas restées sans écho, car une délégation des bergers a été invitée par la Commission de l’agriculture de la Chambre des députés pour trouver des solutions. Les autorités ont promis une modification de la loi dans le plus bref délai et ont suspendu l’application des articles en question jusqu’en avril 2016. Après plus de sept heures de protestations, les bergers se sont retirés, menaçant que si la loi n’est pas changée, ils vont revenir, cette fois-ci avec leurs animaux.




Sanctions contre la Russie : “Le conflit entre l’UE et la Russie touche déjà les agriculteurs”

Wed, 06 Aug 2014 10:06:22 +0100

Moscou étudie des mesures de rétorsion en réponse aux sanctions imposées par l’UE à la Russie pour son soutien aux séparatistes prorusses dans l’est de l’Ukraine, rapporte Trouw.

Selon le quotidien néerlandais, les agriculteurs européens subissent déjà les conséquences du refroidissement des relations entre l’UE et la Russie : depuis la semaine dernière en effet, les fruits et légumes polonais sont interdits d’importation en Russie, officiellement pour des raisons de sécurité alimentaire, une mesure qui, note Trouw pourrait s’étendre à d’autres pays.




Biotechnologies : “OGM : La France pourra dire non”

Fri, 13 Jun 2014 11:32:05 +0100

Les ministres de l’Environnement des Vingt-huit “ont donné leur feu vert, jeudi 12 juin, lors d'un conseil des ministres de l'environnement au Luxembourg, à une législation offrant toute latitude aux Etats pour interdire des OGM sur leur territoire”, écrit Le Monde, mettant ainsi un terme à un débat qui durait depuis une quinzaine d’années. Par ailleurs, note le quotidien, “l’autorisation de culture d’une semence transgénique resterait décidée au niveau européen” :

Pour sortir de cette impasse, le Conseil européen espère faciliter les autorisations des semences transgéniques au sein de l'Union en accordant aux Etats réfractaires un socle juridique plus solide leur permettant de bannir les OGM sur leur territoire. Ils pourront invoquer des considérations socio-économiques, éthiques ou d'ordre public, et non plus exclusivement scientifiques.




Pêche : Les stocks de la Méditerranée en chute libre

Wed, 06 Nov 2013 15:24:19 +0100

“Les stocks de poisson dans la Méditerranée sont à l’agonie”, met en garde La Repubblica, au lendemain de l’adoption des lignes-guide du Fonds européen pour les affaires maritimes de la pêche (FEAMP) pour 2014-2020. D’après le quotidien italien,

Les chiffres de l’UE sont assez clairs : 95% des stocks de poisson de la Méditerranée sont menacés par la surpêche et il ne sera plus possible de les reconstituer si la pêche n’est pas réduite de 45 à 50% dans les cinq prochaines années.

Mais la tendances semble aller dans le sens inverse : moins d’1% des 4,5 milliards d’euros du FEAMP pour 2006-2013 ont été dépensés pour des pratiques de pêche durable, écrit La Repubblica. L’Italie est parmi les pays qui ont le moin bon score, car elle n’a utilisé que 23% des 900 millions d’euros qui lui étaient alloués. La seule politique en matière de “durabilité” adoptée jusqu’à présent est un moratoire annuel de 45 jours sur la pêche, qui a alimenté de nombreuses fraudes aux subventions compensatoires et n’a pas eu d’impact positifs sur les stocks de poisson.

En conséquence, la production a chuté de 48,8% sur la période 2000-2010 et les revenus ont baissé de 31%, menaçant le niveau de vie de milliers de pêcheurs. Quant aux consommateurs, La Repubblica conclut :

On ferait mieux de se préparer à manger des méduses, car ce sont les seules dont le nombre augmente.




Portugal : “Les exportations du secteur agro-alimentaire hors de l’UE ont augmenté de 11%”

Mon, 04 Nov 2013 12:09:50 +0100

Les exportations de produits agricoles en-dehors de l’UE ont augmenté de 11% dans les huit premiers mois de 2013 par rapport à la même période de l’année précédente, ce qui représente au total 1 million d’euros de recettes.

Pendant la même période, les exportations portugaises vers l’Afrique subsaharienne ont augmenté de 160%, tandis que les consommateurs en Asie du Sud-Est ont acheté 34,6% de produits alimentaires portugais de plus, rapporte Público.

Avec près de 36% des exportations, l’Espagne demeure le marché le plus vaste pour les produits portugais, notamment le vin, l’huile d’olive, les conserves de poisson et la bière.




Pologne : “Tricher sur les subventions européennes”

Tue, 17 Sep 2013 10:03:11 +0100

Les agriculteurs polonais sont plutôt susceptibles de tricher quand ils déposent leur candidature aux subventions européennes, écrit Rzeczpospolita qui ajoute que parfois, ces fraudes sont commises "à leur insu" parce qu'ils ne sont pas tous au courant des restrictions et des réglementations contraignantes concernant les fonds européens.

Selon le bureau du procureur, les cas de fraudes touchant le secteur agricole ont augmenté ces deux dernières années, passant de 1 500 en 2011 à 1 812 en 2012. Les irrégularités courantes concernent le gonflement de la taille des parcelles et la falsification de documents, explique le quotidien.

Entre 2007 et 2013, la Pologne a reçu quelque 35 milliards d’euros issus du budget de la PAC. Selon Rzeczpospolita,

en dépit de ces statistiques qui augmentent, la Pologne n’est pas celle qui triche le plus envers l’UE. La situation observée en Italie, en Roumanie et en Bulgarie est bien pire.




Biotechnologies : Monsanto renonce à cultiver ses OGM en Europe

Thu, 18 Jul 2013 12:39:54 +0100

Monsanto renonce aux projets de culture d’OGM en Europe, rapporte Die Welt

Le groupe américain de biotechnologies a annoncé, le 17 juillet, le retrait de toutes les demandes de permission déposées auprès de la Commission européenne pour cultiver du maïs, du soja et des betteraves à sucre génétiquement modifiés, car il ne voit “plus de perspective commerciale”, explique le quotidien. Seule la demande d’autorisation pour la culture du maïs génétiquement modifié du type MON810 sera renouvelée.

Pour l’instant, ce maïs est la seule plante utile génétiquement modifiée cultivée en Europe à des fins commerciales, rappelle Die Welt. Pour le reste, Monsanto souhaite se concentrer sur la commercialisation de sémences traditionnelles dans l’UE. Cette décision estime Die Welt, “reflète la déception de nombreuses entreprises biotechnologiques face au scepticisme de l’UE par rapport aux OGM” :

Souvent, l’UE prend ses décisions avec plusieurs années de retard. Tandis que le maïs de type MON810 a été admis dans l’UE, plusieurs Etats membres dont la France, l’Allemagne et l’Italie l’ont interdit au niveau national, suite à des initiatives citoyennes. L’année dernière, déjà, le groupe chimique allemand BASF a jeté l’éponge en délocalisant sa centrale de biotechnologie végétale aux Etats-Unis parce que le génie génétique est fortement contesté en Europe.




Politique agricole commune : Pauvres paysans !

Tue, 02 Jul 2013 12:21:20 +0100

La Repubblica, Rome – La réforme de la PAC négociée fin juin n’est pas à la hauteur, regrette l’inspirateur du mouvement Slow Food. Elle dépend trop des Etats membres et ne fait pas assez pour promouvoir la durabilité des cultures ou la réduction des inégalités entre exploitants. Voir en entier.



Politique agricole commune : Plus verte. Et plus juste ?

Thu, 27 Jun 2013 12:30:05 +0100

"Vers une agriculture un brin plus verte", annonce La Libre Belgique au lendemain de l’accord entre la Commission, le Parlement et le Conseil européens sur la Politique agricole commune (PAC), conclu le 26 juin à Bruxelles. L’accord, pour un budget de 53 milliards d’euros par an, prévoit de lier l'allocation de 30% des subventions au respect de mesures écologiques telles que la diversification des cultures.

Dans son éditorial, le quotidien belge note toutefois que :

Face aux nombreuses réticences des parlementaires européens et des Etats membres, la nouvelle PAC aura des airs de "sur mesure" tant elle multiplie les dispositions particulières qui permettront à chaque pays de l’adapter à sa sauce. Il n’est pas sûr qu’elle y gagne en cohérence et en lisibilité, ni que l’esprit européen en sorte renforcé.

En Roumanie, le site Hotnews note que la réforme abolit certaines mesures injustes, "comme les subventions pour les aéroports et les clubs de golf propriétaires de terrains agricoles" et prévoit une manière plus équitable de répartir les subventions (aucun Etat membre ne recevra moins de 75% de la moyenne communautaire d'ici à 2019). Est également prévu un soutien aux jeunes agriculteurs pendant les cinq premières années d’activité, et des règles spécifiques en matière de concurrence.

Au Portugal, Público se réjouit de l’augmentation des aides aux agriculteurs portugais : il s’agit de "la réforme la plus profonde de la PAC de la dernière décennie", même si "elle ne corrige pas les distorsions originelles de la Politique agricole commune." Mais le quotidien portugais se demande si les nouvelles mesures pourront rééquilibrer une PAC qui jusqu'à présent n’a pas été un modèle d’équité et n’est pas "parvenue à rapprocher l’agriculture des pays les plus en retard, comme le Portugal, à celle des plus avancés" :

A l’avenir, les aides versées à ceux qui ont l’habitude de recevoir toujours plus baisseront au profit de ceux qui touchent le moins actuellement. Le problème est que cette avancée reste timide. En 2019, un agriculteur portugais recevra en moyenne 610 euros d’aides par an alors que son homologue danois aura droit à 910 euros. Au-delà de ça, le Portugal se verra attribué une aide moins importante que prévu dans le dernier cycle du planning financier précédent. Ensuite, il faudra voir dans quelles mesures les exigences environnementales affecteront les entreprises les plus productives et les plus compétitives, comme les producteurs de tomates ou de maïs.




Royaume-Uni : “La révolution agricole – le Royaume-Uni s’apprête à embrasser les OGM”

Wed, 12 Jun 2013 12:00:22 +0100

Le gouvernement britannique entend faire pression sur l’Union européenne afin d’assouplir les restrictions à l’utilisation de cultures génétiquement modifiées dans la chaîne alimentaire humaine, rapporte The Independent.

La semaine prochaine, Owen Paterson, le ministre de l’Environnement, devrait annoncer la volonté du gouvernement d’augmenter la culture de produits alimentaires génétiquement modifiés. Il devrait également fournir des données suggérant que la production est sans danger et qu’elle est soutenue par plus de 60% des agriculteurs britanniques.

Le quotidien poursuit,

Les ministres ont bon espoir de rallier des soutiens à Bruxelles en vue d’un revirement sur les OGM, l’Allemagne, indécise, pouvant changer la donne.




Criminalité : L’ère des bio-mafias

Tue, 21 May 2013 16:22:43 +0100

Die Tageszeitung, Berlin – Les fraudes dans la filière de l’agriculture biologique atteignent aujourd’hui des volumes importants, à l’échelle internationale, et à travers un réseau complexe de sociétés. C’est-à-dire avec toutes les caractéristiques du crime organisé traditionnel. Voir en entier.



Agriculture : “La Roumanie, nouvel Eldorado pour l’achat de terres agricoles”

Wed, 08 May 2013 11:42:33 +0100

"La qualité de la terre, les prix attractifs et la possibilité d’obtenir des subventions attirent les investisseurs étrangers" souligne Jurnalul Naţional, reprenant le constat de plusieurs journaux européens qui qualifient la Roumanie de "nouvel Eldorado" agricole.

Conformément au Traité d’adhésion à l’UE, le marché foncier sera libéralisé à partir du 1er janvier 2014, permettant aux étrangers d’acheter sans restriction, ce qui n’a pas empêché les plus entreprenants d’acquérir déjà 10% de la surface totale des terres agricoles à travers des compagnies roumaines.

La Roumanie détient 11 millions d’hectares de terres agricoles, dont seulement 10 millions sont officiellement exploitées ; en réalité, environ 40% des terres ne sont pas cultivées à l’heure actuelle.

Jurnalul Naţional s’inquiète de ce que les multinationales de l’agro-industrie, qui pratiquent la mono-culture, ne dépouillent de leur terres les petits cultivateurs roumains. C’est d’ailleurs pour cela que le ministre de l’Agriculture, Daniel Constantin, a négocié avec les banques des facilités de crédit pour les fermiers roumains, notamment la possibilité de garantir un emprunt avec le terrain acheté, ce qui n’était pas possible jusqu’à présent.




Portrait : Isabella Lövin, eurodéputée contre vents et marées

Tue, 07 May 2013 16:32:08 +0100

Fokus, Stockholm – Depuis son élection au Parlement européen, en 2009, la Suédoise Isabella Lövin n’a qu’un objectif : combattre la surexploitation des ressources halieutiques. Quitte à bousculer les habitudes des élus et l’équilibre de certaines communautés locales. Voir en entier.



Pologne : “Les Slovaques en ont contre nous”

Wed, 27 Mar 2013 11:44:25 +0100

Les autorités slovaques et tchèques mènent une “campagne de presse négative” à l’encontre de la nourriture polonaise, a déclaré une source gouvernementale, citée par le quotidien. Ils soulignent publiquement que la qualité d’une “très grande partie” de la nourriture polonaise est vraiment très faible. Un inspecteur de l’hygiène tchèque a même déclaré, lors d’une émission de télévision, qu’il “n’achèterait pas de nourriture polonaise”.

L’exportation de nourriture est devenue une spécialité polonaise. En 2012, cela a rapporté 17 milliards d’euros à la Pologne, contre 11,7 milliards en 2008,

explique le quotidien, qui ajoute que

les industriels locaux [tchèques et slovaques] ne peuvent pas faire face à la compétition polonaise.

De fait, 42% de la nourriture slovaque seulement est produite dans le pays.

La “guerre de la nourriture” devrait être l’un des principaux sujets abordés lors de la réunion entre la Pologne et la Slovaquie, qui se tient aujourd’hui à Poprad, en Slovaquie.




République tchèque : “Nečas coupe les subventions européennes aux agriculteurs plus que nécessaire”

Wed, 13 Mar 2013 10:03:15 +0100

Les agriculteurs tchèques ont découvert qu’ils avaient perdu 300 millions d’euros de subventions dans les négociations sur les coupes dans l’agriculture qui ont marqué les discussions sur le prochain budget européen pour les années 2014-2020.

La baisse du budget du Fonds rural de développement a été décidée avec l’aval du Premier ministre Petr Nečas dans l’intention de revaloriser l’allocation du Fonds de cohésion. Le Premier ministre a cependant omis d’en informer son gouvernement ainsi que le Parlement tchèque.

Le Financial Times inscrit Nečas dans la liste de ceux qui ont le plus perdu au dernier Conseil européen de février, tandis que les agriculteurs tchèques adressent une lettre de protestation au ministère de l’Agriculture pour dénoncer cette décision.




Parlement européen : Objectif, supprimer la surpêche

Fri, 08 Feb 2013 13:07:51 +0100

Par 502 voix contre 137, le 6 février, les députés européens “ont adopté une politique commune de la pêche durable. Cela semble anecdotique, mais c’est en réalité un vote historique”, annonce Libération. Le but “consiste à ramener les stocks de poissons à un niveau permettant leur renouvellement dès 2020”. Cette décision, précise La Vanguardia constitue un "changement de cap", en particulier parce qu’à partir de 2014, les rejets en mer, qui représentent 23% des prises communautaires, seront interdits et toute la pêche capturée devra être ramenée au port :

La nécessité de freiner l'actuelle surexploitation et de restaurer les lieux de pêche épuisés, et la prise de conscience qu'il faut réduire les flottes sont les piliers de l'actuel changement de cap pour favoriser une pêche raisonnée et durable [...] La politique de pêche se couvre de valeurs éthiques pour écarter l'inacceptable habitude de rejeter à la mer les poissons qui ne sont pas intéressants d’un point de vue commercial [..] Jusqu’à présent, les décisions de l'ancienne politique de pêche ont seulement provoqué la surexploitation des stocks européens : 48% de la population estimée de l’Océan atlantique et près de 90% dans la mer Méditerranée sont surexploitées".

Pourtant, remarque Le Monde, cette interdiction des rejets ne fait pas l’unanimité :

Une fois débarqués au port, les spécimens aujourd’hui rejetés en mer vont pouvoir alimenter une filière de farine de poissons pour l’alimentation animale au risque de développer cette pêche a priori “accidentelle”, font remarquer les détracteurs de cette nouvelle façon de procéder.

Mais en se décidant pour une pêche durable, l’Europe, troisième flotte de pêche au monde, ne serait-elle pas en train de se mettre dans une mauvaise posture face à ses concurrents internationaux, s’interroge en Allemagne la Süddeutsche Zeitung ?

Il serait naïf et excessif de croire que les grands rivaux [la Chine et le Pérou] suivent l’exemple européen. Mais vue la puissance de la flotte européenne, on aurait déjà beaucoup gagné si les bateaux européens respectaient les principes de durabilité quand ils vont pêcher dans les eaux non-européennes.




PAC : La révolution verte passe par l’Europe

Wed, 30 Jan 2013 15:58:57 +0100

La Repubblica, Rome – La réforme de la Politique agricole commune, qui doit être conclue cette année, va dans le sens du développement durable et d’une plus grande équité. Mais elle est  menacée par la pression des lobbies agro-alimentaires, assure le fondateur du mouvement Slowfood, qui en appelle aux citoyens et eux eurodéputés.   Voir en entier.



Géopolitique : Et si la Roumanie devenait le grenier de l’Europe ?

Tue, 08 Jan 2013 11:38:33 +0100

Adevărul, Bucarest – Dans un contexte de crise mondiale, la bataille pour les ressources va encore s’accroitre en 2013. Alors que l’UE se tourne vers la Russie pour ses besoins énergetiques, l’un des ses pays membres pourrait l’approvisionner en produits agricoles. A condition que les Roumains prennent conscience de leurs atouts. Voir en entier.



Budget de l'UE : La PAC au placard !

Tue, 27 Nov 2012 16:14:38 +0100

The Guardian, Londres – La Politique agricole commune (PAC) a été l'un des contentieux abordé lors du sommet européen de la semaine dernière. Mais comment peut-on encore défendre – comme le font les Français – un programme qui coûte 50 milliards d'euros, bénéficie à de riches propriétaires terriens et ne fait rien pour protéger l'environnement, s'indigne le chroniqueur écologiste Georges Monbiot. Voir en entier.



Hongrie : La bataille pour la terre

Tue, 30 Oct 2012 16:17:30 +0100

Le Monde, Paris – En 2014, les étrangers pourront acheter les terres agricoles, pour l’instant réservées aux Hongrois. En attendant cette échéance fixée par l’UE, que le gouvernement de Viktor Orbán tente de repousser, paysans et riches personnalités souvent proches du pouvoir s’affrontent pour les parcelles les plus intéressantes. Voir en entier.



Roumanie : Des terres fertiles en opportunités

Mon, 30 Apr 2012 11:24:07 +0100

Le Monde, Paris – Attirés par le bas prix des terrains agricoles, de nombreux Européens n’hésitent plus à monter une exploitation en Roumanie. Ils contribuent ainsi à réinventer la culture locale, en particulier par le bio. Voir en entier.



Environnement : L’UE trop laxiste avec les pesticides ?

Wed, 04 Apr 2012 11:46:43 +0100

Les procédures européennes d’homologation des pesticides sont laxistes : telle est la conclusion d’un rapport publié le 3 avril par deux ONG, rapporte Le Monde.

SelonPesticide action network-Europe(PAN-Europe) et Générations futures, la Commission européenne et les Etats membres auraient permis l’homologation d’une cinquantaine de molécules (soit une dizaine de pesticides) suspectes d’effets nocifs sur l’homme ou sur l’environnement. Ces substances ont pu être autorisées grâce à une procédure de “resoumission”, qui permet de contourner la directive européenne de 1991 sur l’évaluation des risques associés aux molécules phytosanitaires en usage dans les différents pays de l’UE.

“Comme souvent lorsqu'il s'agit d'Europe et de règlements, l'affaire est un peu compliquée”, constate Le Monde qui poursuit :

Les industriels, explique-t-on en substance à la Commission, ont pu en effet décider de retirer volontairement du marché une substance en cours d'évaluation et bénéficier d'un délai de grâce jusqu'à la fin 2011, avant son retrait effectif... le temps pour eux de "resoumettre" un mini-dossier d'homologation [moins contraignant sur les éléments à fournir quant à la toxicité du produit]. Cette procédure d'accélération n'est possible, fait-on cependant valoir à Bruxelles, qu'"à la condition qu'il n'y ait pas eu d'indication claire d'effets délétères clairs au cours de la première évaluation, menée par l'Etat membre rapporteur". Les ONG voient la situation sous un angle assez différent. François Veillerette, président de Générations futures, y voit un "cadeau" fait à l'industrie, sous forme d'une "homologation au rabais". Selon les deux ONG, 87 molécules auraient tenté d'emprunter ce raccourci, 64 ayant déjà obtenu par ce biais une homologation définitive. Pour les militants anti-pesticides, ce "cadeau" est le fruit d'un compromis avec les agrochimistes, afin de réduire le risque de contentieux.




Agriculture : Les importations marocaines libéralisées, l’Espagne lésée

Fri, 17 Feb 2012 14:06:15 +0100

"L’agriculture [espagnole] reçoit avec indignation l’accord entre l’UE et le Maroc",rapporte le quotidien El País. L’accord de libre-échange, approuvé le 16 février par le Parlement européen, va notamment permettre d’augmenter le volume des importations de produits marocains dans l’UE, en particulier les tomates. Conclu pour “soutenir les réformes démocratique en Afrique du Nord", note le quotidien, il constitue un "coup dur" pour l’agriculture espagnole, principale exportatrice vers les autres pays de l’UE. L’accord, explique le journaliste spécialisé en agriculture, Vidal Mate,

facilite les importations qui intéressent les pays du Nord en tant que consommateurs, parce qu’elles accroissent l’offre et font baisser les prix. L’Espagne est le principal pays lésé.

L’analyste critique l’attitude de l’UE qui, le 14 décembre dernier, a rejeté le renouvellement de ses accords sur la pêche avec le Maroc, car ces derniers ne prenaient pas en compte les intérêts des populations du Sahara Occidental. Une décision qui avait suscité la colère de Madrid :

Au-delà des soucis sur les droits de l’homme ou les problèmes du Sahara, les raisons politiques se sont imposées pour soutenir l’ami marocain en tant que porte et bouclier de l´Europe [...] Les intérêts économiques des pays au nord des Pyrénées se sont imposés.




Pêche : Le Sahara fait couler l’accord UE-Maroc

Thu, 15 Dec 2011 11:43:18 +0100

"Le Parlement européen met son veto à l'accord sur la pêche avec le Maroc à cause du Sahara", titre El País. Le 14 décembre, les eurodéputés ont décidé de ne pas renouveler l'accord, qui expire en février 2012 et permet à 119 bateaux européens (dont 100 espagnols) de pêcher dans les eaux marocaines. En contrepartie, Rabat reçoit 36 millions d'euros par an.

La Commission européenne voulait renouveler pour une année, tandis qu'elle discute sur un nouveau compromis. Mais "le Sahara occidental et l'écologie [l']ont fait tomber", explique le quotidien, et "Strasbourg exprime sa méfiance sur le respect des droits des Sahraouis".

Le Parlement base son vote sur le rapport du député européen Carl Haglund, qui soulevait la question de la légalité d’un accord qui incluait la pêche au large du Sahara occidental, une ancienne colonie espagnole annexée par le Maroc et qui revendique son indépendance, une annexion que ne reconnaît pas l’UE, ainsi que la question de ses bénéfices pour la population sahraouie. L’élu libéral finlandais pointe également "l'exploitation excessive des ressources de pêche" et le "maigre résultat coût-bénéfice" de l’accord.

El País précise que la décision "va à l'encontre de l’avis de la Commission européenne et des Etats membres", et suscité l’opposition du gouvernement espagnol. Le Maroc a immédiatement ordonné aux bateaux européens de quitter ses eaux territoriales, y compris au large du Sahara occidental .




PAC : La croisade du commissaire Cioloş

Thu, 13 Oct 2011 13:42:25 +0100

Le commissaire européen à l'Agriculture, Dacian Cioloş, a présenté le 12 octobre à Bruxelles,la nouvelle réforme de la Politique agricole commune (PAC).

Adevărul note que"la Roumanie, comme d'autres consœurs de l'Est, recevra plus de fonds dans l'exercice 2014-2020. La nouvelle réforme aide davantage ces Etats qui vont gagner 30 % de plus en subventions au détriment des pays de l'Ouest".

Les principales nouveautés apportées au budget de la PAC [55 milliards d'euros par an, soit 40 % du budget de l'UE] consistent en une simplification des paiements individuels, une aide à l'installation pour les jeunes exploitants et une diminution des contraintes auxquelles sont soumis les agriculteurs. Le but : leur permettre d'être plus flexibles et de s'adapter davantage aux marchés.

Par ailleurs, poursuit le quotidien roumain, "les aides pour les grands exploitants seront plafonnées, les subventions seront accordées en fonction de la surface du terrain agricole effectivement exploité, non plus en fonction de la surface totale du terrain ou de la capacité de production. Le budget alloué à l'innovation et la recherche sera doublé. De plus, 30 % de l'aide directe accordée par l'UE sera conditionnée par les mesures de protection de l'environnement", écrit Adevărul.

Si la Roumanie, qui compte le plus grand nombre d'exploitations agricoles de l'UE (32% du total) accueille favorablement cette réforme, les grands propriétaires terriens britanniques et espagnols ont du souci à se faire :

"L’UE limitera les aides aux 'agriculteurs de canapé",titre Público. Le quotidien madrilène note que la Commission a initié "une croisade particulière pour révolutionner las aides à l´agriculture". A son sens, l’élément le plus novateur de la proposition est le contrôle des aides aux grands propriétaires terriens et aux exploitations dont les propriétaires n’ont pas l’agriculture comme principale activité : "Cela affecte pleinement les grands propriétaires terriens comme la reine d’Angleterre ou [le prince] Albert de Monaco, et en Espagne, le cas symbolique de la duchesse d’Albe", précise le quotidien.




Environnement : L’énergie “propre” dévore nos campagnes

Thu, 18 Aug 2011 14:52:38 +0100

La Repubblica, Rome – Frappés par la crise, les agriculteurs italiens se convertissent à la culture intensive du maïs pour produire du biogaz, plus rémunérateur. Mais ils se mettent ainsi à la merci des spéculateurs et menacent la biodiversité, dénonce le fondateur du mouvement Slow Food. Voir en entier.



Pologne : Le faux bio, une affaire en or

Mon, 08 Aug 2011 14:44:19 +0100

Polityka, Varsovie – En matière de fraude à l’UE, chacun a sa spécialité : les Grecs inventaient des oliviers en plastique, les Italiens des oranges virtuelles. En Pologne, les fausses fermes bio ont la cote. Sauf qu’elles sont parfaitement légales, rapporte Polityka. Voir en entier.



Pologne : Pas d’Eldorado sur la Vistule

Tue, 02 Aug 2011 14:17:37 +0100

NRC Handelsblad, Amsterdam – Depuis les années 1990, des centaines d’agriculteurs venus de toute l’Europe, et en particulier des Pays-Bas, se sont installés en Pologne car les terres y étaient bon marché. Mais Varsovie souhaite à présent favoriser les petits exploitants locaux, en pénalisant ceux venus de l’étranger. Voir en entier.



Irlande : Ça chauffe dans les tourbières

Thu, 23 Jun 2011 14:50:10 +0100

The Guardian, Londres – Une directive environnementale de l’Union européenne suscite l’ire des agriculteurs irlandais, qui entendent défendre, contre les écologistes et contre le gouvernement, leur droit traditionnel à exploiter la tourbe. Voir en entier.



"Bactérie tueuse" : Peanuts pour les agriculteurs lésés

Wed, 08 Jun 2011 11:33:24 +0100

"L'Espagne compte peu en Europe", titre le quotidien La Razón, qui joue sur les mots : "importar un pepino" veut en effet dire également "importer un concombre". Ce qu'a fait littéralement le député européen du parti UPyD (Unión, Progreso y Democracia) Francisco Sosa-Wagner, dont l'image est publiée à la Une du journal, un concombre à la main lors de son discours au Parlement européen. Mais l'humeur n'est pas à l'humour à Madrid, au lendemain de l'annonce par la Commission européenne d'une aide économique de 150 millions d'euros pour les agriculteurs européens. Ce sont pourtant les Espagnols à avoir subi les conséquences des premiers soupçons, qui s'étaient portés contre le concombre ibère au début de l'épidémie d'E.coli en Allemagne. La somme qui leur a été allouée par la Commission est "de la menue monnaie", écrit La Razón, compte tenu des pertes hebdomadaires estimées à quelque 200 millions d'euros causées par la crise. Le quotidien estime par ailleurs que l'Allemagne, "montrée hier du doigt par Bruxelles à cause de son alarmisme et de son incompétence, ne peut pas s´en tirer comme une fleur". Si le concombre espagnol se porte mal, le roumain, lui profite de la crise, il a même "Battu E.coli et il circule librement en Europe", écrit le quotidien România libera. Et tandis que tout le monde boude le concombre type "farbio" (grande taille, habituel en UE), le petit concombre roumain se vend partout comme des petis pains.




Pologne : Une réforme du secteur sucrier dure à avaler

Wed, 23 Feb 2011 11:38:38 +0100

"La crise du sucre de l’UE", titre Dziennik Gazeta Prawna. Les prix du sucre, écrit le quotidien économique, sont supérieurs de 30 à 40% par rapport à la même période l’année dernière pour trois raisons : les quotas de production imposés par l’UE, les catastrophes naturelles et une récolte moins importante. La réforme du marché européen du sucre, a été lancée en 2006pour faire baisser le prix minimum garanti du sucre de 36% et fermer les entreprises produisant à perte. La production de sucre est passée à 16,25 millions de tonnes en 2009-2010 contre 17,35 millions de tonnes les années précédentes. La Pologne a produit 1,43 million de tonnes en 2010, mais du fait des limitations imposées par l’UE, elle ne peut utiliser que 1,405 million de tonnes et doit exporter l’excédent hors des frontières de l’UE. Ce quota n’est pourtant pas suffisant pour répondre à la demande intérieure. Aussi la Pologne doit-elle importer du sucre de pays extérieurs à l’UE. Or les stocks sont épuisés sur les marchés internationaux. "Une hausse du prix sucre est inévitable", écrit le journal, qui prévoit une vague de faillites chez les boulangers et les sucriers, dont l’activité s’approche dangereusement "du seuil de rentabilité".




PAC : On sème pour mieux récolter

Fri, 19 Nov 2010 11:47:45 +0100

La Politique agricole commune à l’horizon 2020 sera "plus écologique, plus équitable, plus efficiente et plus efficace", assure le commissaire Dacian Ciolos, qui a présenté ses propositions de réforme le 18 novembre. "Voilà pour le slogan", commente Libération. Dans les faits, le texte propose avant tout à un rééquilibrage des aides en faveur des petits agriculteurs, des nouveaux Etats membres et d’une agriculture plus verte "n’hésitant pas à prôner un plafonnement des aides directes aux agriculteurs, mesure honnie par Paris et Berlin ", explique le quotidien français, qui estime que ce projet serait donc "une invitation à une remise à plat plutôt ambitieuse"pour redonner une légitimité à une politique qui représente environ 40% du budget de l’UE. Ciolos ne propose "ni l'option radicale consistant à abandonner progressivement l'aide au revenu des agriculteurs pour ne privilégier que des objectifs environnementaux, ni une réforme à minima qui viserait à corriger simplement les disparités et garantir une plus grande équité dans la répartition des aides directes entre les Etats et les agriculteurs", constate pour sa part Le Monde. La nouvelle PAC ne sera donc "ni statu quo, comme en rêvent les deux grands bénéficiaires de l’actuelle PAC, France et Allemagne, ni diminution drastique des aides, comme le réclame la Grande-Bretagne", concluent Les Echos.




Budget de l’UE : La PAC, complexe et essentielle

Thu, 18 Nov 2010 11:46:48 +0100

Svenska Dagbladet, Stockholm – Le 18 novembre, la Commission européenne a présenté les grandes lignes de la réforme de la politique agricole commune. Enjeu principal : rééquilibrer les dépenses entre Etats et les aides entre producteurs. Voir en entier.



Pêche : Guerre de la morue entre la Suède et le Danemark

Mon, 15 Nov 2010 11:03:09 +0100

"Ici, la Suède mène la guerre contre les pirates de la pêche danois" : dans une longue enquête, le Göteborgs-Postenaccuse des chalutiers danois de violer l’interdiction de pêcher dans certaines eaux de la mer du Nord, décidée par l’UE en 2009 pour protéger la morue, une espèce quasiment disparue dans cette zone. Le quotidien explique que depuis l’interdiction, les garde-côtes suédois ont repéré dans les eaux territoriales suédoises 70 bateaux "pirates", dont 16 ont été signalés aux autorités. "On ne pêche pas dans les eaux interdites", a rétorqué le porte-parole des pêcheurs danois*. On tient à protéger la morue comme tout le mon*de".




Alimentation : La sécheresse fait flamber le prix du blé

Fri, 06 Aug 2010 12:24:19 +0100

Une vague de chaleur, des plus torrentielles, et des incendies (principalement en Russie) : voilà les raisons de la panique sur le marché céréalier mondial, rapporte La Gazeta Wyborcza en Une, avertissant d’une hausse inévitable des prix alimentaires. "Le prix du grain et de la farine augmente chaque jour. Sans exception. Le prix du blé grimpe quotidiennement de six euros par tonne à la bourse de Paris, de 110 le mois dernier à 210 hier", indique l’article. Le prix du blé a crû de 60% le mois dernier, la plus forte hausse depuis 1959, note la Dziennik Gazeta Prawna. Une situation aggravée jeudi par la décision du gouvernement russe de stopper les exportations de céréales, "ce qui contraint les pays arabes – les plus gros importateurs au monde – de les importer de l’UE ou des Etats-Unis", ajoute le quotidien de Varsovie.




Roumanie : Une vraie république bananière

Wed, 21 Jul 2010 11:14:05 +0100

"Roumanie, pays bananier", s’exclame România Libera. Au premier trimestre de cette année, ce pays éloigné des tropiques a exporté beaucoup plus de bananes (plus de 1 000 tonnes), agrumes, mangues, ananas et noix de coco que de tomates, concombres et pommes. Le secret de "la tropicalisation du pays", explique le quotidien, est l’import-export de fruits produits ailleurs ou ayant transité par un autre pays. Ainsi, la Roumanie "importe plus de bananes de Hongrie que de Panama". Les produits sont ensuite réexpédiés à l’étranger, principalement vers les autres Etats de l'UE.




Autriche : Le speck menacé de disparition

Wed, 24 Mar 2010 13:42:01 +0100

Une directive européenne sur l'hygiène des aliments pourrait être fatale au speck autrichien fait maison, s'inquiète Der Standard. En appliquant les critères sanitaires des abattoirs industriels aux petits chevillards, il complique le métier des petits producteurs, les obligeant, quelle que soit le volume de production, à "mettre une pièce à part à disposition du vétérinaire ou à effectuer l'abattage et le découpage des animaux dans des pièces séparées". Résultat : "700 entreprises ont cessé l'abattage", et l'abattage à la ferme s'est réduit de 80%, note le quotidien viennois, au bénéfice des grandes entreprises d'abattage et "de l'industrie autrichienne de la viande".




OGM : Barroso se prend une patate

Wed, 03 Mar 2010 12:20:28 +0100

"Quelle mouche a donc piqué José Manuel Barroso, que l’on a connu par le passé plus habile stratège ?" réagit Le Soir, au lendemain de la décision de la Commission européenne d'autoriser la mise en culture de la pomme de terre génétiquement modifiée Amflora par le géant allemand BASF. Sur le sujet, note le journal bruxellois, tout le monde est divisé. "Fallait il vraiment que la Commission choisisse ainsi son camp, officiellement au nom 'de l’innovation responsable', mais en tous cas au mépris de principe de précaution qui l’avait guidée depuis douze ans ?", se demande le quotidien bruxellois. Celui-ci critique également une décision "prise à l’unanimité, mais sans véritable débat entre les membres de la Commission, au terme d’une discrète procédure écrite", ainsi que son timing : "la Commission Barroso II n’avait encore pris aucune décision importante. Voilà la première !".




Elevage : TOUT est bon dans le cochon !

Mon, 22 Feb 2010 17:02:50 +0100

De Morgen, Bruxelles – Les éleveurs s'en passeraient, les porcelets encore plus : cruelle et douloureuse, la castration des cochons ne sert qu'à satisfaire les caprices des consommateurs allemands. Voilà pourquoi il faut l'interdire, s'insurge le célèbre poète et écrivain flamand Dimitri Verhulst. Voir en entier.



Cultures transgéniques : Des OGM dans le panier de Barroso

Mon, 15 Feb 2010 09:35:32 +0100

Adevărul, Bucarest – Dès sa mise en place, la nouvelle Commission européenne relance le débat sur l’introduction des organismes génétiquement modifiés. Un sujet sur lequel les Etats, les lobbies et Bruxelles s’affrontent depuis longtemps. Voir en entier.



Grèce : Les agriculteurs contre l’austérité

Tue, 26 Jan 2010 16:27:32 +0100

"L’infarctus", titre To Ethnos alors que les agriculteurs grecs paralysent le pays et ses voisins. "Depuis dix jours, de nombreux barrages routiers bloquent les routes du centre et du nord de la Grèce, mais aussi les ports et douanes", constate le quotidien. "Le gouvernement bulgare a du intervenir auprès de la Commission européenne pour rouvrir quelques axes de transports routiers, mais le mouvement des agriculteurs ne s’est pas pour autant calmé. Au contraire, ils étaient plus de 500 à manifester dans les rues d’Athènes" le 25 janvier. "Premiers bénéficiaires des aides européennes dans les années 80, les agriculteurs demandent aujourd’hui un soutien financier" à hauteur d’un milliard d’euros, analyse le quotidien. "Or les caisses de l’Etat sont vides et Bruxelles continue de faire pression sur notre pays pour assainir l’économie. Les manques en matières premières commencent à se ressentir et les agriculteurs menacent de mener le pays à l’infarctus mais qu’importe, Georges Papandréou [le Premier ministre grec] a affirmé qu’il ne cèderait pas".




Roumanie : Bonne et chère année

Mon, 04 Jan 2010 13:32:47 +0100

La nouvelle année est à peine commencée que de nombreux produits affichent déjà des prix en hausse de 5 à 10%, annonce România liberă, qui publie la liste des produits les plus touchés : carburants, énergie, pain, fruits et légumes et cigarettes. Mais c'est la viande, avec 50% d'augmentation pour la viande bovine et ovine et 20 à 30% pour la volaille, qui connaît la plus forte hausse, en raison notamment de la suppression des subventions accordées aux fermiers – conformément aux engagements communautaires, explique le quotidien. Celui-ci note que, craignant que "le marché ne supporte pas une telle augmentation", les agriculteurs roumains ont demandé au gouvernement de "solliciter une dérogation à Bruxelles, afin de pouvoir continuer à verser des subventions aux éleveurs".




Vin : Les guerres du Tokaj

Wed, 23 Dec 2009 13:35:05 +0100

Polityka, Varsovie – Depuis plus de 40 ans, la Hongrie mène une bataille sans merci pour la reconnaissance du vignoble Tokaj en tant qu'AOC hongrois. Après avoir battu l'Union soviétique, la France et l'Italie, elle affronte la petite Slovaquie, qui résiste. Voir en entier.



Pêche : Du bacalhau dans les filets

Tue, 15 Dec 2009 13:14:41 +0100

Après onze ans de moratoire, les Portugais ont à nouveau le droit de pêcher la morue (bacalhau), l'un des éléments principaux de leur cuisine nationale, au large du Canada. Les eaux gérées par l'Organisation des pêches de l'Atlantique du Nord-Ouest (OPANO) ont été rouvertes en septembre dernier pour la morue et le sébaste, explique Público, qui ajoute que le quota total de pêche pour l'UE pour 2010 est de 3 136 tonnes, dont un tiers environ reviennent au Portugal. Les discussions en cours à Bruxelles sur les quotas pour 2010 visent par ailleurs à freiner la surpêche dont sont victimes, selon la Commission, plus de 80% des espèces. Voilà pourquoi, note La Stampa, celle-ci souhaite réduire de 25% la production globale (avec des pointes de 90% pour des espèces comme la roussette), ce qui, ajoute le quotidien turinois, aura pour effet d'augmenter les prix à la consommation.




Elevage : Les Pays-Bas saisis par la fièvre Q

Thu, 10 Dec 2009 11:46:53 +0100

Un nouveau fléau, la fièvre Q ou coxiellose, s'apprête à faire des ravages dans les élevages néerlandais : toutes les chèvres et les brebis enceintes seront abattues dans les semaines à venir, malades ou pas, annonce le NRC Handelsblad. Présente dans le pays depuis 2007, la maladie provoque des fausses couches chez les animaux atteints et est très contagieuse au moment de l'accouchement, aussi bien pour les animaux que pour les êtres humains. Six personnes sont ainsi mortes en 2009. La mesure "va faire revivre le traumatisme des 10 millions de cochons abattus en 1997 et 1998, lors de l'épidémie de fièvre aphteuse", prédit le NRC. Le quotidien estime que si le gouvernement avait pris des mesures adéquates de dépistage et de lutte contre la propagation dès 2007, on aurait pu aujourd’hui éviter un "massacre".




CO2 : L'Europe pollue à tout bout de champ

Mon, 23 Nov 2009 11:54:08 +0100

Le Figaro, Paris – Le premier bilan des flux de carbone de l'Union européenne montre que les émissions de gaz à effet de serre provenant de l'agriculture dépassent la capacité d'absorption des écosystèmes. Un état de fait qui, selon Le Figaro, accable encore un peu plus l'agriculture intensive. Voir en entier.



PAC : Douce fraude

Tue, 17 Nov 2009 13:16:42 +0100

International New York Times, Paris – Le sucre n'est nulle part aussi cher que dans l'Union européenne. Pour deux raisons : les généreuses subventions de la politique agricole commune (PAC) et de lucratives escroqueries commises par leurs bénéficiaires, qui ne sont autres que les producteurs européens de sucre, accuse l'International Herald Tribune. Voir en entier.



Crise laitière : On achève bien les vaches

Tue, 20 Oct 2009 11:12:22 +0100

La Repubblica, Rome – L'effondrement du cours du lait ces derniers mois en Europe a rendu son coût de revient si élevé que certains éleveurs préfèrent abattre leur cheptel plutôt que de continuer à produire à perte. Voilà pourquoi ils réclament que l'UE maintienne ses subventions et sa politique de quotas. Reportage dans le Nord de l'Italie. Voir en entier.



Economie : La crise du lait divise l'Europe

Mon, 21 Sep 2009 14:41:44 +0100

Le Monde, Paris – Libéraliser ou réguler ? Face aux grèves et aux épandages de lait organisés dans plusieurs pays par des producteurs en difficulté, la réponse divise les Etat membres et la Commission européenne. Un débat qui sera difficile à trancher, souligne Le Monde. Voir en entier.