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VoxEeurop



Le voix du continent



 



Giornata internazionale contro la corruzione : La progression en matière d’intégrité publique s’essouffle

Sat, 09 Dec 2017 07:00:02 +0100

, – D’après le dernier Indice de l’intégrité publique, alors que les indicateurs clés tendent à stagner, les libertés de la presse et du commerce perdent du terrain dans la plupart des Etats membres de l’UE. Voir en entier.



Elections du président de l'Eurogroupe : Air frais

Fri, 08 Dec 2017 18:19:11 +0100

i, Lisbonne – Cartoon. Voir en entier.



Vers une Europe fédérale : Les Empires contre-attaquent

Fri, 08 Dec 2017 17:47:58 +0100

Internazionale, Rome – L’avenir de l’Europe n’est pas dans la multiplication des Etats souverains. Elle ressemblera davantage aux ensembles supranationaux et multiethniques du XIXe siècle – la démocratie en plus. Voir en entier.



Violence contre les femmes : Pas d’exception européenne

Fri, 01 Dec 2017 10:59:31 +0100

Osservatorio Balcani e Caucaso Transeuropa, Trento – En dépit des nouvelles lois durcissant les peines pour ceux qui tuent leur partenaire, les cas de féminicide en Europe restent préoccupants. Voir en entier.



Justice sociale en Europe : La reprise économique réduit les inégalités

Thu, 30 Nov 2017 17:31:23 +0100

Lors du sommet social de l’UE qui s’est tenu à Göteborg le 17 novembre, les participants ont approuvé la mise en place de 20 mesures additionnelles visant à renforcer le pilier social de l’Union européenne, ainsi qu’à lutter contre les effets de la crise et à contrer le populisme, premier bénéficiaire de cette dernière au niveau politique. Ces mesures s’articulent autour de 20 principes déclinés en trois catégories : l’"égalité des chances” concernant l’accès au marché du travail, la “protection et l’insertion sociales”, ainsi que les “conditions de travail équitables”. Le texte consacré au socle européen des droits sociaux n’est certes pas contraignant, dans la mesure où les États conservent leur compétence en matière de politique sociale, mais il constitue un pari sérieux vers une Union plus juste aux niveaux social et économique. Une étude publiée par la Fondation Bertelsmann conclut que l’Europe est sortie de la crise économique et qu’elle enregistre des progrès en matière de justice sociale. L’indice a été élaboré en tenant compte de cinq critères de base et de l’action des États membres dans les domaines suivants : la prévention de la pauvreté, l’éducation équitable, l’accès au marché du travail, la cohésion sociale et la non-discrimination, la santé et la justice intergénérationnelle. Cette évolution positive est manifeste dans tous les pays de l’Union depuis ces dernières années, mais on constate des différences importantes entre États membres. Ainsi, les pays scandinaves tels que le Danemark, la Suède et la Finlande arrivent en tête, suivis par la République tchèque, la Slovénie, les Pays-Bas, l’Autriche et l’Allemagne. La Grèce arrive dernière des 28, précédée par la Bulgarie et la Roumanie. class="localfocusvisual" frameborder="0" style="width:100%;height:550px;overflow:hidden" src="https://localfocus2.appspot.com/5a1fe900a4b1c"> La reprise du marché du travail a été un effet immédiat de la reprise économique dans l’Union européenne. Les opportunités d’emploi ont augmenté dans 26 des 28 États membres par rapport à l’année précédente, et les données récentes montrent que le taux de chômage moyen en Europe a reculé, pour atteindre 8,7 %, loin des 11 % enregistrés en 2013, au plus fort de la crise sociale. Autre signe positif : les pays les plus durement frappés par la crise voient eux aussi leur marché de l’emploi reprendre des couleurs, même si le nombre total de chômeurs demeure très élevé, en particulier dans le sud de l’Europe. Ainsi, la Grèce a vu son taux de chômage passer de 27,7 % en 2013 à 23,7 % en 2016 et, en Espagne, il est passé de 26,2 % à 19,7 % sur la même période. Les taux de chômage des jeunes dans le sud de l’Europe ont également diminué. En Grèce, par exemple, il est passé de 60 % en 2013 à son niveau actuel de 47,3 %. L’Espagne présente un scénario semblable, avec une baisse de 55,5 % à 44,4 %. En Italie, le taux de chômage des jeunes est maintenant de 37,8 %. De manière générale, le taux de chômage des jeunes dans l’ensemble de l’Union européenne est passé de 23,6 % en 2013 à 18,7 % actuellement. class="localfocusvisual" frameborder="0" style="width:100%;height:550px;overflow:hidden" src="https://localfocus2.appspot.com/5a1fe92e78c7e"> Conséquence de cette tendance positive de l’emploi, le risque de pauvreté et d’exclusion sociale a lui aussi légèrement reculé : alors que 24,7 % de la population de l’UE risquaient de tomber dans la pauvreté au plus fort de la crise en 2012-2013, "seulement” 23,4 % d’Européens font aujourd’hui face à ce risque, selon les derniers chiffres. Cela correspond tout de même encore à quelques 117,5 millions de personnes. Les différences entre le Nord et le Sud de l’Europe restent notables, bon nombre des pays lourdement touchés par la crise continuant[...]



Condamnation de Ratko Mladić : Perpétuité

Tue, 28 Nov 2017 15:47:23 +0100

International New York Times, Paris – Cartoon. Voir en entier.



Soutien à "Complément d'enquête" et à "Envoyé spécial"

Tue, 28 Nov 2017 09:45:09 +0100

Blog

VoxEurop a décidé de s'associer au collectif de médias indépendants qui publie ce matin un texte de soutien aux journalistes de "Complément d'enquête" et "Envoyé spécial", alors que la direction de France Télévisions a annoncé des coupes budgétaires et réduction d'effectifs drastiques pour ces deux émissions emblématiques du travail d'investigation indépendant soucieux de l'intérêt général.

Si ces deux émissions ne traitent que sporadiquement des questions européennes, elles sont parmi les très rares à aborder en profondeur des sujets qui concernent nos voisins et les Européens en général, ainsi que des sujets de fond qui nous concernent en tant que citoyens. Nous souhaitons soutenir le travail d'investigation indépendant et de qualité, au-delà de toutes frontières, indispensable au bon fonctionnement des démocraties, au niveau national comme en Europe.

Ci-dessous, le texte de l'appel :

C’est avec stupéfaction que nous avons appris que la direction de France Télévisions a l’intention de réduire drastiquement les budgets et le nombre des journalistes des deux émissions d’investigation, "Complément d’enquête" et "Envoyé spécial".

Ce projet, qui vise les très rares lieux sur les chaînes de télévision où un journalisme soucieux de l’intérêt général et indépendant des pouvoirs peut pleinement assurer sa mission d’information, est un mauvais coup porté à la démocratie.

Nous, médias indépendants, assurons les équipes de "Complément d’enquête" et d’"Envoyé spécial" de notre soutien, et exigeons le retrait du projet de réduire leurs moyens de travail.

Signataires :

Alternatives Économiques, Arrêt sur image, Basta, Causette, L’Accent bourguignon, Mars Actu, Médiapart, Politis, Reporterre, Street Press, XXI, VoxEurop

*Vous aussi, journaliste ou citoyen, vous pouvez signer ce texte : envoyez votre soutien à medias-libres@riseup.net




Crise migratoire : L’Europe et le goulag libyen

Fri, 24 Nov 2017 09:19:41 +0100

France Inter, Paris – Les conditions de vie des migrants retenus en Libye sur la base des accords passés avec l’UE sont inhumaines et indignes des valeurs que l’Europe devrait défendre. Voir en entier.



Formation du gouvernement en Allemagne : Mauvais design

Wed, 22 Nov 2017 13:16:20 +0100

De Groene Amsterdammer, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Xénophobie et villes européenne : Les étrangers ne sont pas les bienvenus partout

Wed, 22 Nov 2017 10:04:29 +0100

Malgré l’influence croissante des mouvements et des partis ouvertement racistes en Europe, globalement on n’observe pas une montée de la xénophobie dans les villes européennes. Au contraire, entre 2009 et 2015, l’attitude des citoyens vis-à-vis des étrangers est devenu plus positif en moyenne — même s’il existe des exceptions et des contre-tendances remarquables (et en tenant compte du fait que l’environnement urbain est souvent plus ouvert par rapport à d’autres zones). Chaque trois ans, l’Eurobaromètre mesure l’opinion des habitants d’environ 80 villes dans toute l’Europe. Dans sa dernière enquête, menée en 2015, note que plus de 76 % des personnes interrogées estimait que la présence des étrangers était une bonne chose pour leur ville. Le terme “étrangers” est ici employé au sens large, et va des étudiants Erasmus aux réfugiés provenant d’Asie ou d’Afrique : les origines et la composition de la population étrangère dans chaque ville se reflètent probablement dans l’attitude des citoyens à leurs égards — le niveau de xénophobie ainsi mesuré doit pour cela être placé dans chaque contexte spécifique. Il est par exemple possible que l’attitude très positive des habitants de Cluj par rapport aux étrangers est lié au nombre élevé d’étudiants européens qui y vivent. La xénophobie dans les villes européennes Attitude des habitants vis-à-vis des étrangers : la carte montre le taux de personnes interrogées se disant d’accord avec l’expression “La présence d’étrangers est positive pour ma ville” (Eurobaromètre, 2015). Les couleurs indiquent les variations entre la moyenne européenne et la mesure effectuée dans chaque ville. class="localfocusvisual" frameborder="0" style="width:100%;height:500px;overflow:hidden" src="https://localfocus2.appspot.com/5a0f014fa155b"> Les opinions les plus négatives par rapport à la moyenne européenne quant à la présence des étrangers ont été enregistrées en Italie, en Turquie et en Grèce. Dans les deux premières, l’opinion des citadins s’est nettement dégradée depuis le sondage précédent, et l’on observe une diffusion croissante des sentiments les plus hostiles à la présence des étrangers : 5 des 10 villes les plus xénophobes sont en Italie. A l’inverse, la xénophobie en Grèce est en net recul par rapport aux années précédentes. Une donnée probablement liée à l’ébauche de sortie de la crise économique, un changement semblable s’étant produit également en Espagne, Irlande et Portugal. Evolution du phénomène Les flèches montrent l’évolution de l’attitude envers les étrangers constaté dans 75 villes européennes, selon les données de l’Eurobaromètre 2009-2015. class="localfocusvisual" frameborder="0" style="width:100%;height:500px;overflow:hidden" src="https://localfocus2.appspot.com/5a0f03bb7c219"> Dans l’ensemble, l’Europe centrale et sud-orientale semble plus ouverte par rapport à la manière dont elle est habituellement représentée. S’il est vrai que l’hostilité vis-à-vis des étrangers est en augmentation en Pologne et en Slovaquie, il est également vrai que 5 des 10 villes les moins xénophobes d’Europe se trouvent dans cette région — à commencer par Cluj-Napoca, où 95 % des habitants déclare apprécier la présence des étrangers. D’autres villes de la région, comme Burgas, Piatra Neamț ou Gdańsk. Les villes les plus hostiles aux étrangers d’Europe : Athènes, Istanbul, Turin, Ankara, Rome, Bologne, Palerme, Naples, Liège, Ostrava Les villes les moins hostiles d’Europe : Cluj-Napoca, Reykjavik, Copenhague, Piatra Neamț, Zurich, Lisbonne, Vilnius, Dublin, Burgas, Gdańsk Overall, central and south eastern Europe appear to be more tolerant than they are usu[...]



Cinéma et engagement citoyen : “Des lois et des hommes”, ou le bon lobbying du pêcheur O’Brien

Wed, 15 Nov 2017 14:41:15 +0100

Ce documentaire qui porte sur la manière dont un groupe de pêcheurs irlandais acculés est parvenu à influer sur la réforme de la politique commune européenne de la pêche raconte qu’une autre Europe est possible si les citoyens se mobilisent pour défendre l’intérêt commun. Parfois, les citoyens parviennent à faire entendre leur voix et à faire prévaloir leurs intérêts sur ceux des multinationales face aux institutions européennes. C’est suffisamment rare pour en parler, et c’est ce qu’a fait le réalisateur Loïc Jourdain dans son documentaire Des lois et des hommes, plusieurs fois récompensé et actuellement en salle. Jourdain a suivi pendant des mois les pêcheurs de la petite île irlandaise d’Inishboffin qui, confrontés aux méthodes de pêche des chalutiers de haute mer, encouragés par la politique commune de la pêche de l’Union européenne qui pénalise les petits pêcheurs côtiers et favorise la pêche industrielle, se retrouvent privés de leur gagne-pain et voient leur mode de vie ancestral menacé. John O’Brien fait partie de ces pêcheurs. Il voit le produit de sa pêche se réduire de jour en jour à cause de l’exploitation industrielle des stocks par les grandes compagnies de pêche, de l’interdiction des filets dérivants que lui imposent les règles européennes et des politiques du gouvernement irlandais. A cela s’ajoutent les réglementations pléthoriques et les démarches sans fin imposées par la bureaucratie européenne aux grands comme aux petits patrons de pêche. Il constate que lui et ses camarades d’Inishboffin ne sont pas les seuls en Europe à connaître ce problème, et, à court d’options, il décide de rendre à Bruxelles pour faire valoir ses intérêts et ceux des petits pêcheurs côtiers. Avec l’aide de l’ONG International Collective in Support of Fisherworkers (ICSF), du consultant Michael Earle et de plusieurs experts bénévoles, John O’Brien parvient à fédérer des pêcheurs de toute l’Europe ainsi que des représentants des communautés insulaires, afin de faire reconnaître leur particularité et les spécificités de leur style de vie. Regroupés au sein de la coalition Ocean 2012, O’Brien et les siens parviennent, au terme d’une bataille juridique à priori inégale contre les lobbies de l’industrie de la pêche qui a duré huit ans, à influer sur la rédaction de la réforme de la politique commune de la pêche de manière à ce que les conditions et les intérêts des petits pêcheurs soient pris en compte et les mesures les plus absurdes abolies. L’histoire de John O’Brien est exemplaire de par la manière dont les citoyens européens et les communautés locales peuvent faire valoir leurs intérêts et leurs besoins — voire l’intérêt général — avec succès auprès des institutions européennes lorsqu’ils parviennent à s’organiser, à l’instar des multinationales ou de l’industrie. En fait, les institutions ne sont pas hostiles par principe à cette forme de lobbying citoyen, notamment lorsqu’elles élaborent de nouvelles politiques ou des réformes et s’il est en mesure de représenter l’intérêt général. Simplement, les représentants de la société civile disposent de beaucoup moins de moyens que l’industrie ou les multinationales. Ce qui les oblige à s’unir et à travailler de concert avec d’autres parties prenantes, où les bénévoles sont souvent nombreux et prêts à donner un coup de main. Un exemple en somme de ce “lobbying citoyen” conceptualisé par le juriste italien Alberto Alemanno à la fois comme moyen de pression et d’outil de développement démocratique et participatif.[...]



Paradise Papers : Ecran total

Tue, 14 Nov 2017 14:32:20 +0100

Trouw, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.