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VoxEeurop | Euro



Le voix du continent



 



L’Euro et la crise : Pourquoi Joseph Stiglitz se trompe

Sat, 10 Sep 2016 12:15:23 +0100

Alternatives économiques, Paris – En plaidant pour une "sortie en douceur" de l'euro tel qu'il le fait dans son dernier livre, l'économiste américain Joseph Stiglitz fait preuve d'une profonde méconnaissance des réalités du vieux continent, note le rédacteur en chef d'Alternatives Economiques. Voir en entier.



Crise de la dette grecque : Le retour du spectre du Grexit

Thu, 19 May 2016 08:05:39 +0100

Internazionale, Rome – Les nouvelles mesures d'austérité adoptées par le Parlement grec vont permettre de débloquer une nouvelle tranche d'aide internationale, mais elles ne vont pas résoudre les problèmes de fond du pays et aggraver les tensions sociales. Voir en entier.



Sauvetage grec : Washington aurait conseillé la Grèce dans les négociations

Wed, 30 Sep 2015 21:27:18 +0100

I Kathimerini, Athènes – Les États-Unis ont exhorté Athènes à éviter les attaques à l'Allemagne et à trouver des alliés. Voir en entier.



Troisième plan d’aides pour la Grèce : A la prochaine

Thu, 13 Aug 2015 11:19:59 +0100

Trouw, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Nouvelle austérité pour la Grèce : Charger la barque

Fri, 17 Jul 2015 08:30:39 +0100

I Kathimerini, Athènes – Cartoon. Voir en entier.



Après l’accord sur la dette grecque : “La Grèce risque de ne plus être un pays à la fin de cette semaine”

Tue, 14 Jul 2015 12:28:40 +0100

Cette revue de presse a été réalisée avec la contribution de euro|topics et pour le compte d'Internazionale.Après l’accord conclu entre la Grèce et les dirigeants de l’eurozone au terme de 17 heures de laborieuses négociations, il n’y a pas grand chose dont on puisse se réjouir, écrit Michal Sutowski dans Krytyka Polityczna. “Avec le Premier ministre Tsipras le dos au mur, le gouvernement allemand est parvenu à imposer presque toutes ses conditions. C’est une consolation mineure pour les Grecs qu’un ‘Grexit temporaire’ ait été un aiguillon de négociation plutôt qu’une véritable proposition et que le fonds de restructuration soit basée à Athènes plutôt qu’au Luxembourg”, écrit Sutowski. Pour lui, les négociations ont clairement montré que l’objectif des leaders européens était d’“écraser la résistance des Grecs” et non de parvenir à un compromis :Angela Merkel avait l’opportunité de rejoindre le Panthéon des grands, pourrait-on dire, Européens conservateurs “progressistes”. Si elle avait forcé le barrage, contre la presse allemande et contre son propre ministre des finances, avec un paquet de réformes civilisé en échange d’une restructuration partielle de la dette, elle aurait marché sur les traces d’Otto von Bismarck et Benjamin Disraeli. Mais il semblerait qu’au lieu de cela, elle ait décidé de devenir une “ménagère économe”.“Cela peut paraître un peu dramatique, mais il n’y a pas de meilleure et plus concise façon de décrire cette situation d’urgence”: La Grèce risque de ne plus être un pays à la fin de cette semaine, écrit Tine Peeters. Avec le nouvel accord, les Grecs ont perdu l’autodétermination, tant au niveau politique qu’au niveau économique et financier :Le chaos grandissant peut être attribué aux Grands Leaders européens et aux leaders grecs. En organisant le référendum, Alexis Tsipras a espéré rendre la Grèce plus forte face à l’Europe. Mais il a perdu son pari et tout ce que la Grèce possède. Désormais, le Mont-de-piété Europe a pris, dans des conditions strictes, “l’Etat auparavant connu sous le nom de Grèce.Larry Elliott critique, dans The Guardian, les conditions du dernier plan de sauvetage qui, avance t-il, repose sur un raisonnement économique douteux. En privant le gouvernement grec des “stabilisateurs automatiques” — la possibilité de creuser le déficit en période difficile afin de promouvoir la croissance — les créditeurs de la Grèce ont condamné le pays à des souffrances supplémentaires. Elliott suggère deux façons de mettre fin à la crise -La première est d’effacer une large part des dettes. L’autre est de permettre à la Grèce de croître à un rythme qui lui permette de rembourser les intérêts de la dette. L’accord ne permet ni l’un ni l’autre. Ce n’est qu’un filet de lumière qui filtre à travers les barreaux de la prison des débiteurs. Stephan-Andreas Gasdorff évoque un politicien allemand qui a perdu lors des négociations avec la Grèce : le vice-chancelier social-démocrate Sigmar Gabriel. En faisant volte-face dans sa position sur un Grexit temporaire, écrit Gasdorff, “Gabriel a échoué dans son test pratique” qui exigeait “d’être digne de confiance, d’avoir des valeurs, et d’être cohérent.”Le drame autour de la Grèce se termine mal ; mais cela montre tout d’abord du doigt le SPD. Parce que le parti a perdu un candidat au poste de Chancelier […] Et, ce qui est pire : tout le monde l’a vu ; tout le monde le sait. Même Sigmar Gabriel lui-même — son instinct politique le lui dira.L'Europe a privé la Grèce de sa souveraineté et traite désormais le pays comme un enfant mineur irresponsable, déplore Lucio Caracciolo dans le quotidien de centre-gauche :La Grèce a cessé d'exister en tant qu'Etat indépendant. Restent les Grecs. Ils sont appelés à accepter d'e[...]



La crise grecque vers une solution : “L’argument de la confiance finira par se retourner contre ceux qui ont parié sur un Grexit”

Mon, 13 Jul 2015 10:45:54 +0100

Merkel est plus dure que jamais avec la Grèce, écrit De Volkskrant dans une analyse. Dimanche après-midi, elle a répété l’essence de sa position: “Un accord est toujours possible, mais ne doit pas être conclu à tout prix”. Merkel sait que son sort est lié à ce qui arrivera à la Grèce et doit prendre en compte le fait qu’elle doit à la fois négocier avec les citoyens allemands – elle a promis plus d’une fois qu’ils n’auraient pas à faire le chèque -, le désaccord au sein de son propre parti CDU-CSU, l’axe franco-allemand “en décomposition”, le FMI, la menace du parti d’opposition Afd et les Etats-Unis.Le champ des forces dans lequel elle doit opérer est complexe, composé d’une part de conflit intéreur et d’intérêts étrangers qu’il lui est impossible de satisfaire dans le même temps. C’est pourquoi elle est prudente, comme jamais.“Si les discussions de ce week-end permettent d’y voir plus clair sur les positions de chacun, l’avenir qu’elles dessinent n’est pas réjouissant pour l’Europe. Pour l’idée même d’Europe”, écrit David Carzon dans le quotidien français. Pour l’éditorialiste en effet,L’argument de la confiance finira par se retourner contre ceux qui ont parié sur un Grexit. Comment croire en une Europe qui fait passer les considérations politiques intérieures avant le reste ? Si l’on n’est pas persuadé de la capacité de la Grèce à respecter un échéancier de remboursement, ce n’est pas de sa sortie dont il faut parler. Mais des conditions qui permettraient vraiment aux Grecs de sortir la tête de l’eau et de retrouver cette fameuse confiance. Et avec elle la nôtre, en l’avenir d’une Union européenne solidaire, démocratique et proche des Européens.Dans l’édition de lundi de la Süddeustche Zeitung, le chef du service étranger Stefan Kornelius nous rappelle que l’Europe et l’eurozone sont une “communauté politique et juridique”, qui “ne peut fonctionner que si les fontières légales et politiques de tous les partenaires sont respectées”. Elles sont le résultat d’années de consensus politique. Des règles différentes dans différents pays mèneraient à la fin de l’euro tel que nous le connaissons.La Grèce n’échoue pas à cause de l’Allemagne ou des presque douze pays qui ont des idées similaires à celles de l’Allemagne. Elle échoue à cause d’elle-même. Mais ceci est également vrai: si l’eurozone invente un Lex Grec, elle aura besoin d’une Lex France et d’un Lex Italie. Ce serait la fin de l’Euro.Pendant longtemps la France et l’Allemagne ont été les principaux moteurs de l’intégration européenne. Mais en ce qui concerne la crise grecque, ils se tiennent des deux côtés opposés des barricades, écrit Bartlomiej Niedzinski dans Dziennik Gazeta Prawna -Paris est le plus enclin à accorder des concessions à la Grèce tandis que Berlin est parmi les plus intransigeants des [Etats membres]. Selon des sources non officielles, des conseillers français auraient même assisté la Grèce dans l’élaboration des dernières propositions et lorsque celles-ci ont été présentées, le président Hollande les a qualifiées de ‘sérieuses et crédibles’ [...] Alors que l’économie française est de plus en plus loin de l’économie allemande, l’empressement des français à faire des compromis provient des ses propres anxiétés et de ses propres peurs.Le directeur du quotidien El Mundo, Casimiro García-Abadillo, estime que la négociation autour de la crise grecque s'est jouée sur "un dilemme essentiellement politique", carQu'est-ce que l'adhésion à l'euro? La discipline budgétaire. Quelle est l'essence du programme de Syriza? La fin des coupes, donc le refus de la discipline budgétaire. Qu'est-ce que l'adhésion à l'UE? La perte progressive de la souveraineté. Quelle est l'une des cara[...]



La Grèce et les autres : La carte des pays les plus endettés

Fri, 10 Jul 2015 07:12:44 +0100

Parmi les pays de l'Union européenne, la Grèce est de loin celui qui a la dette publique la plus élevée. Cette carte réalisée par Vox.com, se base sur des [estimations] du Fonds monétaire international publiées au mois d'avril : depuis, la situation financière de la Grèce s'est encore détériorée.

La carte montre les niveaux du rapport entre la dette publique et le PIB pour tous les pays de l'Ue. Observer les différences entre les pays permet de mieux comprendre les raisons de leurs différentes orientations politiques. La grave situation de l'Espagne contribue par exemple à expliquer le succès de Podemos. De l'autre côté, les pays orientaux de la zone euro sont parmi les moins endettés de l'UE : c'est aussi pour cela que leurs gouvernements sont parmi les plus sévères vis-à-vis de la Grèce.




Après le référendum en Grèce : “L’odyssée n’est pas terminée”

Mon, 06 Jul 2015 11:43:15 +0100

Dans un éditorial intitulé “l’odyssée n’est pas terminée”, le responsable des pages économie du *Guardian Larry Elliott lance un avertissement aux dirigeants de la zone euro décidés à imposer l’austérité à la Grèce malgré le “non” de dimanche. “En deux mots”, affirme Elliott, “ils devraient essayer avec un peu moins de bâton et un peu plus de carotte”, en allégeant la dette. Même si les dirigeants parviennent à un accord, la crise a des implications inquiétantes sur le long terme :La Grèce a mis en évidence les faiblesses structurelles de l’euro, une approche uniforme qui ne convient pas à des pays si différents. Une solution pourrait être de créer une union fiscale à côté de l’union monétaire. […] Mais cela demanderait précisément le type de solidarité qui s’est fait remarquer par son absence ces dernières semaines. Le projet européen est à l’arrêt.Le message des Grecs est clair, écrit Bart Sturtewagen, rédacteur en chef de De Standaard. Au terme d’une semaine de banques (presqu’entièrement) fermées et de dégâts considérables que cela a causé aux affaires et à l’économie, “une large majorité inattendue a choisi quand même de prendre le risque de dire non au plan d’aides de l’Union européenne et du FMI”. Même si le prix à payer sera incroyablement élevé et que les conséquences en seront un terrible coup porté à l’eurozone et à l’Union européenne dans son ensemble, Sturtewagen ajoute :La tentation de ne plus soutenir les Grecs est parfaitement compréhensible. Mais il est de la plus haute importance que nous gardions la tête froide. C’est la dialectique du crime et de la punition qui nous a amené à cette situation désastreuse. Une approche qui a montré son inutilité encore et encore. La question d’une renégociation de la dette ne peut plus être évitée. Même le FMI le sait. Si Tsipras veut vraiment faire quelque chose de sa victoire, il doit apporter la preuve que son pays ne veut pas seulement recevoir de l’argent, mais aussi se changer lui-même et changer son gouvernement. Voter non était provocateur, mais c’était malheureusement aussi la partie la plus facile.Athènes est au bord du Grexit après un référendum où les Grecs ont rejeté les termes du plan d’aides, mais “il y a encore une lueur d’espoir que l’on ne revienne pas à la drachme”, écrit Tomasz Bielecki dans Gazeta Wyborcza. L’éditorialiste insiste sur le fait que c’est à présent à Paris et Berlin de décider de la suite :Une nouvelle aide pour la Grèce devra être acceptée par les 18 pays membres de la zone euro et l’Allemagne n’est pas le plus dur d’entre eux. Quoi qu’il en soit, si la chancelière Angela Merkel devait faire un geste envers les Grecs, elle devrait calmer la colère des Néerlandais, des Espagnols ou des Lituaniens, qui sont las de l’entêtement dont font preuve les Grecs. Il n’est pas sûr qu’elle y parviendra, car le niveau des émotions est élevé des deux côtés et la situation pourrait rapidement échapper à tout contrôle.“L’UE doit atténuer les dégâts causés par le gouvernement Tsipras", écrit Stefan Ulrich. L’UE devra, selon lui, accorder une aide d’urgence; pour tout nouveau grand programme d’aides, la Grèce devra proposer des réformes ou “l’euro pourra très bien se passer d’eux.” Il qualifie le résultat du référendum comme un “non au compromis” :Les grecs ne sont qu’un peuple au sein de la zone euro. Ils peuvent décider de manière souveraine de leur destin. Mais ils ne peuvent rien dicter aux autres peuples et à leurs gouvernements. Et surtout ils ne peuvent pas imposer aux autres pays de l’euro de recevoir d’eux des milliards d’euros sans conditions.Vu le résultat du référendum, Peter Schutz dans SME est [...]



Greférendum : Suspense

Sat, 04 Jul 2015 15:08:07 +0100

To Ethnos, Athènes – Cartoon. Voir en entier.



Référendum en Grèce : Le prix Nobel Joseph Stiglitz appelle à voter “non” au plan d’aide

Thu, 02 Jul 2015 22:16:13 +0100

Le référendum de ce week-end donne aux électeurs grecs le choix entre deux avenirs radicalement différents, écrit Joseph Stiglitz dans Project Syndicate. Le “oui” aux termes de la troïka signifiera “une dépression quasiment sans fin” pour le pays, alors que le “non” laissera ouverte la possibilité d’un “résultat laissant bien plus d’espoir”, même si la Grèce ne retrouvera jamais sa prospérité passée.

Stiglitz remarque que, pour ce qui est de la réduction du déficit primaire, “peu de pays ont réalisé ne serait-ce qu’une partie de ce que les Grecs ont accompli ces cinq dernières années”. Mais cela a eu un coût humain inacceptable : les mesures d’austérité ont jusqu’à présent provoqué une baisse du PIB de 25% et un chômage des jeunes de 60%. Le fait que la troïka demande de nouvelles coupes tend à prouver que les motivations idéologiques ont pris le dessus sur les considérations financières.

Les exigences de la troïka vis-à-vis de la Grèce, affirme Stiglitz, se basent sur des chiffres “catastrophiques”. Elle exige un budget primaire en excédent () de 3,5% du PIB d’ici 2018. “Des économistes du monde entier ont estimé que cet objectif était punitif”, écrit-il, “car y parvenir provoquerait inévitablement une récession encore plus profonde”. La position actuelle de la troïka a plus à voir avec l’idéologie qu’avec l’argent : la Grèce ne doit pas accepter uniquement l’austérité, mais également la punition.

Le prix Nobel de l’économie attire l’attention sur les vrais bénéficiaires de la série de plans d’aides destinés à la Grèce :

Que ce soit clair : des énormes sommes d’argent prêtées à la Grèce, quasiment rien n’est allé à cette dernière. Elles ont servi à payer les créanciers privés – y compris les banques allemandes et françaises. La Grèce a reçu son obole, mais elle a payé le prix

fort pour mettre à l’abri les systèmes bancaires de ces pays. Le FMI et les autres créanciers “officiels” n’ont pas besoin de l’argent qui est exigé. Dans un scénario habituel, l’argent reçu serait très probablement prêté à nouveau à la Grèce.

Mais Stiglitz réserve ses critiques les plus acérées à la zone euro. Il estime que ses représentants sont en train de forcer un gouvernement démocratiquement élu à aller contre la volonté de ses électeurs. La zone euro, que Stiglitz qualifie d’”antithèse de la démocratie”, pense pouvoir faire chuter Syriza, le parti d’Alexis Tsipras, “en le forçant à accepter un accord qui va à l’encontre de son mandat”. Vu la sévérité des conditions du plan d’aides, il n’y a, estime l’économiste, qu’une seule option : les Grecs doivent faire passer la démocratie en premier, en rejetant les conditions de la troïka. Alors que le résultat est loin d’être certain, une victoire du “non” permettrait à la Grèce, “avec sa forte tradition démocratique, de reprendre son destin en main”.




Crise grecque : Alain Lamassoure : “Le grand bluff grec”

Wed, 01 Jul 2015 16:32:26 +0100

, – Alors que le Premier ministre grec Alexis Tsipras vient d'annoncer devant son peuple son désir de ne pas renoncer au referendum, demandant même aux Grecs de dire non aux mesures d’austérité préconisées par l’UE, le député européen PPE Alain Lamassoure croit toujours au ...bluff à la grecque. Voir en entier.



Crise de la dette grecque : “Tsipras a joué ses dernières cartes”

Tue, 30 Jun 2015 09:44:57 +0100

I Kathimerini, Athènes – En organisant un référendum le 5 juillet sur les mesures d’austérité demandées par les créditeurs de la Grèce en échange d’un nouveau plan d’aides, le Premier ministre grec a brisé la confiance au sein de la zone euro et placé son pays au bord du désastre économique, estime un éditorialiste grec. Voir en entier.



Portrait : Jeroen Dijsselbloem, le docteur euro

Wed, 17 Jun 2015 13:52:18 +0100

Vrij Nederland, Amsterdam – Parviendra-t-il à maintenir en place l'Union monétaire, en évitant le défaut de paiement de la Grèce ? Combien de chances y a-t-il pour qu'il soit reconduit à la tête de l'Eurogroupe ? Vrij Nederland enquête sur la carrière et le style du ministre des Finances des Pays-Bas. Voir en entier.



Suggestion des lecteurs : L’Allemagne menace la stabilité de la zone euro

Tue, 19 May 2015 11:31:54 +0100

The Daily Telegraph, Londres – Voir en entier.



Le rôle de l’Allemagne en Europe : C’est vraiment le quatrième Reich ?

Thu, 02 Apr 2015 15:32:16 +0100

Quel est la place de l’Allemagne en Europe ? Est-ce que ses voisins du Sud ont raison lorsqu’ils comparent sa domination actuelle à la sombre époque nazie ? C’est à ces questions qu’un groupe de journalistes tente de répondre dans l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Ils se servent du passé trouble de l’Allemagne pour expliquer que “le leader malgré lui” de l’Europe se considère paradoxalement comme étant à la fois trop grand et trop petit pour jouer son rôle actuel : Il est clair que la zone euro est dirigée par l’Allemagne, même si des dissensions apparaissent parfois. Par contre, il est clair aussi que Berlin a une grande influence sur le destin de millions de personnes dans d’autres pays. Ce pouvoir est directement lié à une responsabilité particulière mais les membres du gouvernement et les autres hommes politiques [allemands] se comportent malgré tout comme s’ils étaient à la tête d’un petit pays. De fait, l’Allemagne domine politiquement le continent grâce à ses succès économiques mais elle n’est pas du tout préparée à endosser le leadership politique en sacrifiant ses intérêts à court terme, précisent les plûmes du Spiegel. Son audace politique est née d’un désir intransigeant de voir tous les membres de la zone euro adhérer aux principes de gestion raisonnable et d’efficience qui lui sont chers. C’est de l’eau au moulin des adversaires de l’hégémonie germanique qui se font de plus en plus entendre : Presque tous les critiques de la politique de l’Allemagne n’ont qu’un seul mot à la bouche : l’austérité. Cette notion se rapporte à l’épargne qui a une connotation positive en Allemagne. Mais dans les pays européens frappés de plein fouet par la crise de la dette, elle est synonyme de politique de privation imposée de l’extérieur et aux conséquences néfastes. L’Allemagne ne se limite plus à exporter ses biens – elle exporte aussi ses règles. En interviewant des figures dissidentes grecques, italiennes et françaises, l’équipe de Der Spiegel explique que les comparaisons avec le Troisième Reich sont provoquées par la stratégie de l’Allemagne, qui veut sauvegarder ses intérêts économiques. Alors que le magazine rejette ce genre de comparaisons, en argumentant que “personne ne fait vraiment de parallèle entre Merkel et le nazisme”, il précise toutefois qu’”une réflexion approfondie sur le mot ‘Reich’ [empire] n’est peut-être pas tout à fait déplacée.*” L’Allemagne exerce sans aucun doute une influence importante bien au-delà de ses frontières en imposant une politique d’austérité à des partenaires économiques qui n’en veulent pas. Les maîtres actuels de l’Europe peuvent tirer des leçons inquiétantes des précédents historiques. Le Deuxième Reich fondé par Bismarck qui a duré jusqu’à la défaite de la Première Guerre mondiale s’était retrouvé dans une situation précaire : il était devenu la première puissance en Europe mais il n’était pas assez fort pour dominer à lui seul le continent. Selon Der Spiegel, l’Allemagne se trouve dans une situation similaire en ce moment. Dorénavant, son excédent budgétaire s’élève à 217 milliards d’euros, alors que les exportations de capital par l’intermédiaire des banques allemandes ont permis un déploiement des intérêts économiques dans toute l’Europe. Mais, bien qu’elle domine ses voisins, l’Allemagne serait particulièrement touchée par l’effondrement économique du Sud de l’Europe. Une fois de plus, elle est trop grande et trop petite en même temps pour être u[...]



Reprise économique : Un modèle de croissance pour l’Europe

Fri, 13 Mar 2015 08:45:55 +0100

eutopia, Rome – L’UE représente le marché intérieur le plus grand et le plus complexe du monde. Si elle veut survivre, elle doit trouver dans son propre potentiel la force motrice pour soutenir la croissance, écrit l’économiste italien Innocenzo Cipolletta. Voir en entier.



Crise de la dette : Berlin, la mal-aimée

Fri, 06 Mar 2015 15:37:15 +0100

Le correspondant de Libération à Bruxelles, Jean Quatremer, rapporte qu’Avgi¨, un quotidien proche de Syriza, le parti du Premier ministre grec Alexis Tsipras, a publié une caricature du ministre allemand des finances, “Wolfgang Schäuble, vêtu d’un uniforme de la Wehrmacht, l’armée du IIIe Reich, croix de guerre autour du cou”. Ce n’est qu’au bout de deux jours que Tsipras l’a condamné. D’ailleurs, Quatremer rappelle que c’était Tsipras lui-même qui avait “ouvert les vannes de la germanophobie”, en demandant à l’Allemagne des compensations pour les dommages subis par la Grèce pendant la Seconde guerre mondiale. Avec la crise, les sentiments anti-allemands progressent dans toute l’Europe et Berlin “commence à s’en préoccuper”, note Quatremer. Il explique qu’“un peu partout, on vit mal ce qui est ressenti comme la domination d’un pays qui semble vouloir imposer son modèle économique à coup de politiques d’austérité.” Au Royaume-Uni, “une partie de la classe politique […] et la presse populaire s’indignent de voir le vaincu des deux conflits mondiaux s’imposer en maître incontesté de la zone euro.”, ajoute le journaliste, qui note que l’hostilité à l’égard de l’Allemagne est en plein essor en France également. Le souverainiste de droite Nicolas Dupont-Aignan qualifie ainsi l’UE de “IVème Reich”, le leader du Front de Gauche Jean-Luc Mélenchon estime que “l’attitude de l’Allemagne est arrogante, dominatrice, et conduit l’Europe au chaos”, alors que la chef de file du Front national Marine le Pen dénonce la “capitulation de la Grèce face au chantage de Berlin”. Non seulement ces forces politiques montent en puissance, mais en plus “le discours germanophobe gagne [du terrain] au sein de l’UMP [et] du PS”. Cette critique de la part des hommes politiques français découle des divergences concernant la gestion de la crise de l’euro. “Les Allemands raisonnent par la règle. C’est seulement après qu’ils tiennent compte du contexte, alors que nous ou les anglo-saxons sommes beaucoup plus pragmatiques”, précise un membre du gouvernement français à Quatremer, selon lequel – Pour Berlin, il suffit donc de revenir aux règles convenues et ne pas se lancer dans une interprétation créatrice, s’adapter aux circonstances. D’où ses “nein” retentissants à répétition : non à un sauvetage européen des banques, non à un plan de relance européen, non à une aide financière à la Grèce, non à une interprétation souple des règles, non, non, non. Et pourtant, le Bundestag a avalisé le résultat des dernières négociations avec la Grèce, “ce qui n’était pas gagné d’avance”. Le tabloïd allemand Bild avait en effet organisé une campagne contre l’aide accordée à la Grèce et le plan de sauvetage était loin de faire l’unanimité auprès de l’opinion publique. Quatremer en arrive même à la conclusion que de fait, l’Allemagne a accepté à chaque fois ce qu’elle a d’abord rejeté : le maintien de la Grèce dans l’euro, la solidarité financière avec les pays en difficultés, l’union bancaire, l’assouplissement du pacte de stabilité, la nouvelle politique monétaire expansionniste de la Banque centrale européenne, l’accord donné à une renégociation partielle du programme de réformes exigé d’Athènes, etc. Le journaliste se demande même si ce n’est pas la France qui est responsable de ces sentiments germanophobe car “l’affaiblissement de l’Hexagone sur la scène politique euro[...]



Crise de la dette : Chassons l’Allemagne de la zone euro

Tue, 03 Mar 2015 11:12:17 +0100

L’excédant budgétaire de l’Allemagne est la raison principale du malaise économique européen, écrit l’économiste Patrick Chovanec dans Foreign Policy. Et la sortie de l’Allemagne de la zone euro permettrait de rééquilibrer aussi bien l’économie européenne que l’économie mondiale. Chovanec déploie les idées de l’économiste du XIXe siècle David Ricardo pour expliquer que le déséquilibre commercial de l’Europe doit être réduit par la hausse de la demande intérieure de l’Allemagne – et donc par celle de ses emprunts. Historiquement, l’excédent de revenu de l’Allemagne a été prêté à ses voisins, ce qui a conduit à la crise de la dette actuelle

On ne peut pas dire que l’épargne excédentaire de l’Allemagne, dont les banques ne savaient que faire, ait été bien investie. Bien au contraire, elle a donné aux Allemands une illusion de prospérité en échangeant du travail réel (pris en compte dans le PIB) par des billets à ordre [reconnaissances de dette] qui ne seront peut-être jamais remboursés.

Dans des circonstances normales, continue Chovanec, les taux de change réduiraient l’écart en boostant la compétitivité des partenaires commerciaux de l’Allemagne. Mais les taux fixes de la zone euro empêchent un tel réajustement. Les Etats débiteurs de l’euroland doivent avancer “main dans la main” avec l’économie allemande. Leur déséquilibre commercial ne peut être réduit que par la baisse de la demande des biens allemands importés. Ceci passerait par une chute de la consommation globale. Les Etats du Sud ont diminué leur déficit avec l’Allemagne mais au détriment de la croissance.

Selon Chovanec, ce ne sont pas les économies européennes qui doivent devenir comme l’Allemagne mais c’est l’Allemagne qui doit réflechir à ce qu’elle va faire avec son excédent —

L’épargne excédentaire est une réalité; la question, c’est à qui prêter cet argent. Accorder des crédits sur le marché intérieur, ce qui conduirait à une véritable reconstruction de l’économie européenne, est préférable, contrairement à la solution qui consiste à balancer cet argent à des étrangers pour qu’ils achètent des choses qu’ils ne peuvent pas se permettre.

Une sortie de l’Allemagne de l’euroland donnerait un avantage compétitif à ses débiteurs car elle augmenterait l’endettement intérieur et permettrait que l’excédent soit dépensé dans le pays. La pression diminuerait ainsi sur les marchés européens et mondiaux parce que la dépendance de l’Allemagne du marché américain – “le consommateur mondial de dernier ressort” – a également augmenté la dette et certains craignent qu’elle ne sera jamais remboursée.




Elections en Grèce – Vu d’Europe : “Athènes n’a pas intérêt à perdre le soutien de l’UE”

Mon, 26 Jan 2015 15:38:57 +0100

Mené par Alexis Tsipras, 40 ans, Syriza a remporté 36,3% des voix et 149 des 300 sièges du Parlement. Le parti a annoncé qu’il va former une coalition avec le parti de droite populiste des Grecs indépendants.“La Grèce va vers la gauche”, titre en Une le quotidien allemand de gauche Die Tageszeitung, qui bouscule pour l’occasion la carte de la Méditerranée. “La Grèce a voté démocratiquement ; le résultat doit être respecté”n écrit Klaus Hillenbrand, en ajoutant que le vote “porte en lui des occasions et des risques” :[La victoire] est une chance pour la Grèce de se libérer du népotisme et de la corruption. […] Syriza ne peut éviter de négocier avec les créditeurs européens ; la Grèce ferait faillite en quelques mois. […] Mais l’Europe doit prendre ces négociation au sérieux. Titrant sur “Le changement historique vers la gauche en Grèce”, le quotidien conservateur Die Welt écrit que “la Grèce a un besoin urgent d’un gouvernement qui fonctionne”. Une réunion des ministres des Finances de la zone euro est prévu aujourd’hui à Bruxelles :les experts estiment que Syriza ne poursuivra pas sur une route de collision avec les créditeurs de la Grèce. […] Les analystes de Commerzbank estiment qu’Athènes n’a pas intérêt à perdre le soutien de l’UE, ce qui rend une sortie de la Grèce de l’euro peu probable. En Espagne, El Periódico titre sur “La Grèce qui en a assez”, mettant l’accent sur le fait que “les Grecs ont dit fort et clair ‘non’ à l’austérité”. A Bruxelles, “après avoir lancé toutes sortes d’alertes, on s’est préparé pour la victoire de Syriza, sans vouloir retourner la table, tout comme le parti de Tsipras”, écrit le quotidien de Barcelone, selon lequel,Personne ne veut qu’Athènes abandonne l’euro. Certes, sa dette est très élevée, mais il y a des moyens de prolonger les délais et négocier des réductions, du moment qu’elles ne se confondent pas avec une renonce. L’UE sait être pragmatique et Tsipras aussi a prouvé qu’il peut l’être en modérant son discours […] Seul le temps dira si c’est le changement dont la Grèce et l’Europe ont besoin. Pour l’instant, l’indignation a cédé la place à l’espoir.Au Royaume-Uni, The Independent clame à la Une que “La Grèce et l’UE sont sur une route de collision après la victoire de la gauche”. Le quotidien ajoute que le conflit semble inévitable après l’arrivée au pouvoir d’un parti anti-austérité, et que Syriza et l’UE peuvent être en mesure de trouver un terrain d’entente :En théorie, un parti radical comme Syriza est dans une position bien meilleure pour introduire des réformes structurelles que Nouvelle démocratie, le parti du désormais ancien Premier ministre Antonis Samaras, qui représentait l’establishment politique et économique. Un des problèmes que la Troïka, c’est que les réformes avaient perdu toute légitimité parce que le changement était perçu comme imposé depuis l’étranger, et en particulier depuis l’Allemagne. Un compromis entre la Grèce et l’UE doit être possible, mais le problème demeure le fait que les dirigeants de l’UE ont toutes les cartes et pourraient être tentés d’imposer leur volonté indépendamment du vote des Grecs.Syriza en première place après le scrutin, écrit le quotidien bucarestois Adevărul, en citant le gagnant Alexis Tsipras, qui avait annoncé que son combat “est pour tous les peuples de l’Europe”. D’ailleurs, le journal se d[...]



Assouplissement quantitatif de la BCE : “Mille milliards pour booster l’Europe”

Fri, 23 Jan 2015 16:18:04 +0100

“La BCE inonde l’Europe avec plus d’un billion d’euros”, titre le quotidien conservateur allemand Die Welt. Le conseil de la BCE “n’a pas approuvé à l’unanimité” le lancement immédiat du programme, écrit le quotidien, ajoutant que l’Allemagne restera quant à elle fidèle à sa politique d’”économie et de réformes”. Et d’ajouter queLes critiques ont dit que l’argent n’atteindra pas les emprunteurs, mais sera plutôt investi dans des actions ou dans le marché immobilier. Cela pourrait entraîner une nouvelle bulle immobilière. Par ailleurs, certains craignent qu’en achetant des titres de la dette publique, la BCE ne sape ainsi la volonté de réformer dans certains pays. “BCE : une secousse de 1 000 milliards”, titre La Stampa. L’assouplissement quantitatif est jugé “positif dans son montant et dans sa durée, mais négatif dans la mesure où il laisse les banques centrales et nationales porter le fardeau du risque” par l’économiste Marcello Messori écrit the Turin daily. Parmi les autres économiestes, experts bancaires et gérants de fonds,la réaction est unanime. La décision est cohérente avec le mandat de la BCE, ce qui affaiblit tout argument légale que l’Allemagne pourrait opposer. […] Cela étant, comme Draghi l’a répété pendant sa conférence de presse, la politique monétaire n’est pas suffisante en elle-même. Les réformes, les réformes les réformes, répètent inlassablement les experts consultés par le journal."Un trillion pour booster l’Europe”, titre quant à lui ABC. Rappelant la déclaration par laquelle Mario Draghi avait dit qu’il était prêt à faire “tout ce qui était nécéssaire” pour sauver l’euro, le journal écrit que “le banquier italien a été accompagné par une image de puissance, voire d’infaillibilité*”. Selon le journal, c’estle seul homme capable de faire face à un marché insatiable. Mario Draghi a passé deux années à experimenter des mesures pour, d’abord, mettre fin à la crise de la dette souveraine et, après, faire revenir l’Europe sur la voie de la reprise. Mais tout indique que cette reprise n’est pas aussi solide, et Draghi a dû agir à nouveau. La principale crainte du marché, c´est que l’effort de la BCE ne soit pas accompagné par des mesures supplémentaires des gouvernements nationaux. Car Draghi ne peut pas tout faire.Pour le Financial Times, même si la BCE “a pris beaucoup trop de temps” pour lancer un assouplissement quantitatif, “son intervention tardive est malgré tout bienvenue”. Le journal salue Draghi pour avoir agi sur une croissance faible et une inflation insuffisante dans la zone euro, mais met également en garde sur le fait que les gouvernements doivent à présent faire leur part pour que la reprise soit au rendez-vous :Afin de sortir d’années de faiblesse épuisante, la zone euro n’a pas besoin uniquement d’une piqure d’adrénaline, mais aussi d’un traitement sur le long terme. Cela doit prévoir des réformes structurelles, et pas uniquement des marchés du travail sclérosés en France et en Italie, mais aussi du marché allemand des biens, qui sont aussi nécessaires que l’assouplissement. Ni les marchés, ni ses opposants ne pensent que Draghi a les outils pour finir le job. Pour leur prouver qu’ils se trompent, les gouvernements de l’UE devraient faire preuve d’autant de détermination que lui.[...]



L’“assouplissement quantitatif” de la BCE : Planche à billets

Thu, 22 Jan 2015 15:55:13 +0100

De Groene Amsterdammer, Amsterdam – Cartoon. Voir en entier.



Election présidentielle en Grèce : Syriza fait peur aux dirigeants européens

Fri, 12 Dec 2014 23:52:07 +0100

Les dirigeants grecs et de l’Ue semblent s’inquiéter de l’issue possible de l’élection présidentielle qui doit se tenir au Parlement grec à partir du 17 décembre. Le risque qu’il ne soit pas possible d’atteindre la majorité nécessaire pour élire un candidat provoquerait la fin de la coalition de gouvernement et menacerait le récent accord sur le plan de sauvetage.

Ekathimerini écrit que le Premier ministre Antonis Samaras, dont “la coalition ne peut compter sur les 180 députés nécessaires” pour élire le président, a averti les députés indépendants et de l’opposition que leur vote pourrait favoriser le parti de gauche Syriza, qu’il accuse “de faire peur aux investisseurs et de menacer la position de la Grèce au sein de la zone euro”.

The Economist remarque que Syriza — qui veut abolir la dette de la Grèce et les politiques d’austérité — remporterait davantage de sièges que tout autre parti si il devait remporter les élections, mais ajoute qu’il n’est pas clair sur la manière dont il financerait sa politique économique ou celle-ci “serait compatible avec la permanence de la Grèce dans l’euro”.

A Bruxelles, EUobserver note que le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, est intervenu dans l’élection, affirmant qu’il préfère “des visages connus” à des “forces extrêmes” et que le pays “soit gouverné par des gens qui auront un œil et le cœur pour les petites gens en Grèce et qui comprendrait également la nécessité des processus européens.




Zone euro : “Europe à l’arrêt, le coup de pouce de Draghi”

Fri, 05 Dec 2014 11:40:58 +0100

Le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, a annoncé lors d’une conférence de presse que “les projections sur la croissance réelle du PIB ont été révisées à la baisse de manière substantielle” pour les prochaines années.

Le PIB de la zone euro “devrait croître de 0,8 % en 2014 (contre 0,9 % prévus il y a 3 mois), de 1 % en 2015 (contre 1,6 %) et de 1,5 % en 2016 (contre 1,9 %)”, rapporte Corriere della Sera.

Ce n’est pas la seule mauvaise nouvelle”, ajoute le quotidien de Milan : “Draghi a une fois encore revu à la baisse les prévisions sur l’inflation dans la zone euro” car il craint que “le gouffre de la déflation ne s’approche — un risque que la BCE veut éviter

Pour le Corriere, l’annonce marque

la fin d’une époque, celle des garanties verbales du président de la BCE sur la zone euro. Ces deux dernières années, la BCE a bâti une certaine confiance dans la monnaie unique et, en même temps, il a gagné du temps pour permettre aux responsables politiques de la zone euro de mettre en œuvre les réformes promises et aux banques d’adapter leur procédures internes sous la supervision de Francfort. […] Les mots ne suffisent plus, maintenant que les chiffres indiquent à quelle point la zone euro est anémique.




Plan d’investissements Juncker : “La dernière chance de surmonter la crise”

Fri, 28 Nov 2014 11:03:57 +0100

Le budget de l'UE fournira 16 milliards d'euros et cinq de plus viendront de la Banque européenne d'investissement. Le reste sera financé par des investisseurs privés. Cette revue de presse a été réalisée grâce à euro|topics."Bruxelles prend l'initiative. C'est un signal, un réveil", écrit Die Welt. Le quotidien conservateur allemand estime que le plan Juncker est la bonne mesure pour aider les pays européens frappés par la crise et ajoute quel'UE débloque un montant relativement limité de moyens publics, sans contracter de nouvelles dettes, pour créer un fonds qui apporte des garanties aux créanciers privés et les incite à investir. Il est difficile de dire par contre si Bruxelles arrivera réellement à attirer le volume d'investissements envisagé. Il y a donc le risque qu'elle ne trouve pas un nombre suffisant de projets et d'investisseurs. Car en fin de compte, ceux-ci n'investiront dans des projets structurels, énergétiques et numériques que si les perspectives de rendement sont favorables et que les conditions le permettent dans chaque pays."La Commission joue gros en misant peu", commente La Libre Belgique, selon laquelleLe pari est risqué. Un échec aurait raison de la crédibilité de la Commission et de celle du projet européen, qui s'en trouverait plus affaibli encore si l'espoir virait au désenchantement. Toujours tenus à la discipline budgétaire, priés d'entreprendre des réformes structurelles parfois douloureuses, les Etats membres paient encore le prix fort pour éponger la crise. Au secteur privé, à présent, de prendre ses responsabilités.L'Autrichien Die Presse est plutôt sceptique et estime que le plan Juncker ne suffira pas à raviver l'a faible économie européenne, notamment en raison du mauvais état des budgets de certains pays :Si les entreprises doivent redouter une charge fiscale croissante en raison de la hausse de la dette, elles reverront leurs investissements à la baisse. Des stimuli basés sur des investissements reposant sur l'endettement s'avèrent donc plutôt contre-productifs.Le plan d'investissements Juncker est la dernière chance de sauver l'UE, écrit l'Espagnol El Periódico, qui attend de voir si le secteur privé va vouloir investir dans le fonds :Ce ne serait pas la première fois que l'on annonce un tel programme et que celui-ci ne porte pas ses fruits au final. Compte tenu des lourdeurs bureaucratiques européennes, le délai de trois ans envisagé semble lui aussi trop court pour pouvoir générer des résultats tangibles. Juncker a cependant raison quand il affirme qu'il s'agit de la dernière chance pour surmonter la crise. Si cette entreprise ne réussissait pas, ce ne serait un symbole de l'échec de l'Europe, mais aussi de l'échec du projet européen en tant que tel.[...]



Zone euro : “1 000 milliards d’euros pour sauver la croissance européenne”

Fri, 07 Nov 2014 10:22:10 +0100

"La BCE est prête à injecter des sommes massives" dans le système bancaire européen pour relancer la croissance et combattre la déflation dans la zone euro, écrit Les Echos, après l'annonce faite le 6 novembre à Francfort par le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi.

Une décision, estime le quotidien économique français, qui est "une bouffée d’oxygène bienvenue", après les mauvais résultats affichés par les économies des pays de la zone euro dans les derniers mois et qui tombe au milieu des rumeurs sur des dissensions internes — notamment du coté allemand — au sein de la BCE :

le président de la Banque centrale a remis hier de l’ordre et fait la démonstration de l’unité et de la préparation du conseil à agir davantage si nécessaire.




Banques : “L’Italie sous pression : neuf banques ratent les tests de résistance”

Mon, 27 Oct 2014 10:04:29 +0100

La Banque centrale européenne (BCE) a publié les résultats de son évaluation des 130 plus grandes banques de la zone euro le 26 octobre, donnant à onze d’entre elles deux semaines pour qu’elles expliquent quelles actions elles comptent entreprendre pour améliorer leurs bilans. Au cours du test, qui a été effectué tout au long de l’année 2013, “il s’est avéré que 25 banques manquaient de capital”, écrit le Financial Times, ajoutant que le secteur bancaire italien “est apparu comme le grand perdant” de l’évaluation de la BCE. La Banca Monte dei Paschi di Siena présente “le plus de défaillances”, neuf banques italiennes n’ont pas passé le test, de même que des établissements financiers représentant la Grèce et Chypre (trois pour chacun de ces pays), la Slovénie et la Belgique (deux chacun), ainsi que l’Allemagne, la France, l’Espagne, le Portugal, l’Irlande et l’Autriche (une banque).

En réaction à cette publication,

la Banque centrale italienne a critiqué les paramètres de ces stress tests en les qualifiant de très sévères et irréalistes pour les banques italiennes et elle a contesté le nombre exact de défaillances.




Zone euro : Les sept peurs des marchés

Fri, 17 Oct 2014 15:09:30 +0100

Pendant deux ans, cela semblait aller mieux, mais le pessimisme est de retour sur les marchés financiers,écrit De Volkskrant, au lendemain de la clôture de l’Amsterdam Exchange Index (AEX) au niveau le plus bas depuis un an : 376,27 points, soit une baisse de 0,9% en un jour. Le CAC 40 (Paris) et la FTSE 100 (Londres) ont perdu tout les deux 0,5%.

Selon le journal néerlandais,

Les cours boursiers ont augmenté de 17% l’année dernière, une progression qui a continué pendant les six premiers mois de cette année. Les anticipations des actionnaires qui ont prévu une reprise économique ont été bafouées par un rapport du FMI, qui considère qu’une troisième récession serait très probable. […] Les prévisions pessimistes du FMI ont été renforcés par des résultats peu performants de l’économie allemande.

De Volkskrant attribue ce pessimisme à sept facteurs : une éventuelle récession dans la zone euro ; la déflation ; la menace de l’Ebola ; la crainte d’une nouvelle crise de l’euro ; des divisions dans la zone euro sur la politique monétaire de la Banque centrale européenne ; des inquiétudes financières aux États-Unis et en Chine, ainsi que

la raison la plus triviale: lorsque les feuilles d'automne tombent, les marchés financiers sont souvent en situation de crise. Les krachs boursiers historiques de 1929 et de 1987 ont eu lieu au cours du mois Octobre.




Zone euro : “Crainte d’une nouvelle récession en Europe. Les bourses plongent”

Thu, 16 Oct 2014 13:22:54 +0100

Le spectre d’une nouvelle récession de l’UE s’est clairement manifesté hier sur les marchés financiers. Les cours des actions européennes ont subi la plus forte baisse de ces derniers mois”, écrit El Mundo. “L’Allemagne a tiré la sonnette d’alarme cette semaine en révisant fortement à la baisse ses prévisions de croissance, ce qui a conduit à une diminution historique des rendements obligataires”, ajoute le quotidien espagnol. De plus,

le FMI a prévenu qu’il pourrait y avoir un ralentissement de l’activité dans les principales économies européennes. Le risque d’une potentielle stagnation généralisée dans la zone euro est augmenté par la France et l’Italie, qui sont en difficulté. Les gouvernements français précédents n’ont pas réussi à inverser la tendance : l’économie de l’Hexagone ne parvient pas à gagner en compétitivité et le gouvernement de Manuel Valls se bat pour mettre en place un programme de réformes.




Banque centrale européenne : Mario Draghi peut-il à lui seul sauver la zone euro ?

Wed, 03 Sep 2014 11:30:06 +0100

Pour Le Monde, Mario Draghi est “l’homme utile de l’Europe”. Le quotidien français s’en explique dans son éditorial : “l’homme qui préside la Banque centrale européenne (BCE) a le réflexe des ‘grands’ dans la tempête : il envoie promener l’orthodoxie”.

M. Draghi a bousculé la doxa dès septembre 2012 en annonçant un rachat massif de dettes publiques puis en poursuivant une politique “destinée à faciliter la distribution du crédit”, rappelle le journal. Mais ce n’est pas tout. En août, lors de la conférence des banquiers centraux à Jackson Hole, il a appelé les gouvernements à appliquer avec ‘flexibilité’ les règles budgétaires, estimant que la seule action de la BCE ne suffisait pas.

Selon le quotidien parisien, il est important

qu’un tel discours [sur la nécessité d’une politique conjoncturelle d’urgence] soit tenu par un homme comme le président de la Banque centrale européenne.

A Genève, Le Temps estime pour sa part que “la pression monte sur Mario Draghi” face à la menace de la récession. Va-t-il, lors de la conférence de presse mensuelle de la BCE du 4 septembre, annoncer le lancement d’un plan d’assouplissement quantitatif (quantitative easing) qui revient, pour une banque centrale, à racheter des actifs en quantité astronomique ?, s’interroge le journal. Quoiqu’il advienne, estime le quotidien suisse, “seule, la BCE ne sauvera pas l’Europe” :

Si la BCE peut encore fournir un coup de pouce, cela ne reviendra, comme ces dernières années, qu’à jouer les pompiers à court terme. Mario Draghi l’a déjà signalé, la balle est aujourd’hui dans le camp des gouvernements. Allemand, notamment, dont les finances publiques figurent parmi les plus saines, qui pourrait lancer un plan de relance qui profiterait à toute la zone. Les autres gouvernements ont aussi leur part du travail en mettant en place – ou en continuant de le faire – les réformes structurelles.




Croissance : “La reprise de la zone euro s’arrête”

Fri, 15 Aug 2014 15:48:51 +0100

La muvaise performance des trois plus importantes économies de la zone euro a mené à une croissance nulle au deuxième trimestre de l’année écrit le Financial Times.

La France a enregistré une croissance égale à zéro, au point que son gouvernement a annoncé qu’il n’atteindra pas les objectifs de réduction du déficit cette année, alors que l’Italie est entrée en récession pour la troisième fois depuis 2008. Le quotidien de la City note également que le rendement des bons du trésor allemands à 10 ans ont plongé sous la barre de 1 % pour le première fois : les investisseurs parient sur le fait que la Banque centrale européenne (BCE),

devrait suivre l’exemple de la Federal Reserve américaine et de la Bank of England, qui ont lancé des programmes de rachat de titres de la dette à grande échelle pour relancer l’économie de la région. L’anticipation de l’action de la BCE a également tiré vers le bas le prix de l’emprunt à travers la zone euro. […] Quoi qu’il en soit, les acteurs de la politique monétaire ne devraient pas agir avant la fin de l’année au plus tôt.




Zone euro : “Prix zéro, taux zéro”

Thu, 14 Aug 2014 10:12:19 +0100

"L’atonie de la croissance européenne aplanit l'inflation et le coût de l'argent", note Cinco Días. En effet, les dernières statistiques publiées confirment que la France et l'Espagne ont eu une inflation négative au mois de juillet (- 0,3%), alors que l'Italie, qui est à nouveau en récession (- 0,2% de croissance au deuxième trimestre 2014), enregistre une inflation égale à zéro.

De même, le quotidien économique signale que les mesures prévues par la Banque centrale européenne pour relancer la croissance n'ont pas donné les résultats attendus : les banques de la zone euro choisissent de payer pour se faire crédit entre elles, à des taux allant jusqu’à 0,05% — inférieur au 0,1% qu’elles devraient payer pour déposer l’argent à la BCE — avant de l'injecter dans l'économie réelle.




Présidence de l’Union : Matteo Renzi, l’anti-Merkel ?

Fri, 11 Jul 2014 15:26:10 +0100

Adevărul, Bucarest – Pour le jeune Premier ministre italien, l’UE a “le visage de la fatigue et de la résignation”. Il prône donc un changement de cap urgent pendant sa présidence de l’UE. Mais est-ce seulement possible ? Voir en entier.



Zone euro : “Le choc des taux”

Fri, 06 Jun 2014 11:23:12 +0100

Le président de la Banque centrale européenne Mario Draghi a annoncé le 5 juin la baisse de son taux principal de refinancement de 0,10 points, le portant à 0,15%. Le Conseil des gouverneurs a également pris une décision très attendue et très controversée : faire passer en territoire négatif le taux de la facilité de dépôt de la BCE. Désormais, l'usage de cette facilité sera facturé 0,10% par an aux banques. L'objectif de cette dernière mesure est d'inciter les banques à faire circuler les liquidités plutôt qu'à les faire dormir auprès de la BCE.

“Les victimes sont de nouveau les épargnants allemands,” écrit Die Welt, qui se demande

ce qui va se passer si, avec le temps, la BCE crée de nouvelles variantes de sa politique de l’argent bon marché, et cela ne mène à rien ? [...] La nouvelle thérapie de Draghi peut offrir une inspiration temporaire. Mais cela ne s’appliquera probablement pas aux épargants allemands.

De son côté, le Financial Times britannique estime que “Draghi a été aussi loin qu’il le pouvait” pour sortir la zone euro de la déflation, mais il doute que seule la politique monétaire puisse rétablir son économie :

Les gouvernements nationaux doivent également songer à leurs responsabilités. Plusieurs pays de la zone euro, la France et l’Italie notamment, doivent compléter les réformes structurelles pour relancer leur compétitivité. Les habiles services de M. Draghi ont fait baisser les taux de rendement de la dette publique, mais cela ne peut pas constituer pour les gouvernements une excuse pour ne pas adopter les remèdes nécessaires.




Politique monétaire : “Les craintes sur la déflation au sein de la zone euro ajoutent à la pression sur Draghi”

Wed, 04 Jun 2014 17:39:00 +0100

A la veille d'une annonce très attendue de la BCE, jeudi 5 juin, le Financial Times note que la baisse de l'inflation, qui a atteint 0,5% en Avril, va faire croitre les pressions sur le président de la Banque centrale européenne (BCE) Mario Draghi afin qu'il adopte une politique monétaire plus souple, y compris en ramenant les taux d'intérêt en-dessous de zéro ainsi que d'autres mesures radicales.

Le quotidien remarque que

De vastes achats d'actifs, connus sous le nom d'assouplissement quantitatif, ne sont pas prévus pour ce mois ci. Mais, alors que la BCE devrait bientôt épuiser ses outils conventionnels de lutte contre la déflation, les analystes se demandent si M. Draghi dira si la banque centrale est prête à aller plus loin.




Banque centrale européenne : “Mario César Draghi”

Fri, 23 May 2014 10:36:16 +0100

Pour le quotidien économique allemand, le président de la Banque centrale européenne est “l’homme qui achète le temps”. Il a “désamorcé la crise de l’euro pour le moment. Et même ses critiques les plus durs au sein de la Bundesbank reconnaissent que les recettes de l’Italien fonctionnent. Mais à quel prix ?”, s’interroge le journal.




Union bancaire : Le grand bond en avant

Thu, 19 Dec 2013 14:15:52 +0100

Le Monde, Paris – L’accord conclu le 18 décembre par les ministres européens des Finances permet une surveillance commune des banques et prévoit à terme un mécanisme de sauvetage. Un pas essentiel mais pas définitif vers la réalisation d’une véritable union monétaire. Voir en entier.



Troïka : “La BCE évoque un prochain plan pour le Portugal”

Tue, 17 Dec 2013 12:31:34 +0100

Le 16 décembre, le président de la BCE Mario Draghi a prévenu le Portugal qu’il pourrait se voir imposer un programme d’austérité pendant "une période de transition" pour faciliter le retour du pays sur les marchés alors que le plan d’aides actuel arrive à échéance en juin 2014, explique Público.

Le gouvernement portugais n’a pas officiellement exclu "une sortie pure et simple" du plan de sauvetage, comme celle dans laquelle l’Irlande est engagée, mais aura à choisir entre un nouveau plan de la troïka et un retour sur les marchés avec "une ligne de crédit de précaution".

Dans son éditorial, Público estime que ”Mario Draghi tire le tapis sous les pieds du Portugal” et l’accuse de créer un problème :

En ignorant une “sortie à l’irlandaise” dès à présent, Mario Draghi envoie un mauvais signal aux marchés. Cela signifie même qu’il semble douter que dans six mois les taux d’intérêt portugais auront retrouver des niveaux qui permettra au Portugal un retour tranquille sur les marchés.




Irlande : Hors du plan de sauvetage, toujours l’austérité

Mon, 16 Dec 2013 17:23:33 +0100

Irish Independent, Dublin – Le 16 décembre, les Irlandais se sont réveillé hors de la houlette économique de la troïka. Malgré leur souveraineté financière recouvrée, ils risquent de se rendre compte que les événements qui ont mené à la crise pourrait décider des politiques à mener à l'avenir. Voir en entier.



Irlande : “Noonan laisse entendre qu’il pourrait réduire l’impôt sur le revenu alors que l’Etat sort du plan d’aides”

Fri, 13 Dec 2013 11:48:47 +0100

Le ministre des Finances Michael Noonan a révélé que le gouvernement songe à réduire l’impôt sur le revenu pour certaines catégories en 2015 ou 2016, afin de relancer l’économie et l’emploi, alors que l’Irlande s’apprête à sortir du plan d’aides le 15 décembre 15.

Mettant en avant les signes positifs au sein de l’économie irlandaise, Noonan, a dit à The Irish Times que la création d’emplois était une “priorité absolue” du gouvernement, mais a refusé de donner plus de détails.

Il a également critiqué la troïka UE-FMI-BCE pour son manque de sagesse dans la gestion de l’aide économique, ainsi que l’approche qualifiée de rigide de l’ex-président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet.




Banques : “La BCE reste ferme sur les obligations souveraines à risque”

Thu, 12 Dec 2013 11:00:56 +0100

La Banque centrale européenne (BCE) poussent les banques centrales de la zone euro à échanger leurs réserves de capital contre leurs titres de la dette souveraine à risque, une façon d’empêcher les prêteurs peu solides d’acheter de la dette de pays sortis affaiblis de la crise de l’euro.

Les obligations souveraines sont souvent considérées comme sans risque et pourtant, la direction donnée par la BCE devrait forcer les banques à conserver leurs réserves, proportionnellement à ce qu’elles détiennent en obligations à risques.

La BCE présente son initiative comme un "examen de santé" des 130 plus grandes banques de la zone euro, écrit le Financial Times, ajoutant que

le cercle vicieux qui a vu les banques utiliser les liquidités des banques centrales pour acheter des obligations d’Etat a été accusé d’avoir prolongé la crise de la zone euro.




Grèce : Prévisions glacées

Wed, 11 Dec 2013 17:18:50 +0100

I Kathimerini, Athènes – Cartoon. Voir en entier.



Lettonie : L’euro arrive sur fond de nostalgie

Wed, 11 Dec 2013 13:03:55 +0100

Eesti Päevaleht, Tallinn – Le 1er janvier, les Lettons passeront à la monnaie unique. Depuis le 10 décembre, ils peuvent acheter leurs nouvelles pièces, dans une ambiance d’excitation mêlée d’inquiétude. Voir en entier.



Union bancaire : La zone euro touche au but

Wed, 11 Dec 2013 12:57:19 +0100

“Remarquables progrès dans l’union bancaire”, se félicite La Vanguardia. Le 10 décembre, un premier accord a été conclu par les ministres des Finances de la zone euro pour la création d’une autorité européenne qui puisse décider sur la fermeture ou l’aide aux banques en difficulté, Pour le quotidien, cette décision constitue un “pas décisif” vers l’union bancaire :

Le progrès est très important, car cette union peut devenir un facteur décisif dans la normalisation du crédit pour les entreprises et les familles, et par cette voie, représenter un soutien notable au renforcement de la reprise en Europe. [...] Des progrès ont été accomplis autour de l’acceptation de la Commission européenne comme autorité responsable du mécanisme de restructuration et de liquidation des banques, une tâche très délicate qu’elle partagera avec les Etats membres.

Ce point est l’un des trois piliers de l’union bancaire, avec la supervision des banques par la BCE, déjà lancée, et le fonds de garantie de dépôts. Ce dernier est toujours en discussion, mais “des pas de géants” ont été effectués dans le rapprochement des positions, et une “solution mixte” a été trouvée, par le biais d’une sorte de fonds parapluie duquel “se raccrocheraient” les fonds nationaux pour une période de transition de dix ans.

Les détails seront complétés lors du Conseil européen des 19 et 20 décembre.




Union bancaire : “Le changement de Berlin rend plus proche un accord bancaire européen”

Tue, 10 Dec 2013 12:22:06 +0100

Les ministres des Finances de la zone euro sont près d’un accord sur l’union bancaire après que l’Allemagne et d’autres pays partageant la monnaie unique sont tombés d’accord sur le principe d’un fonds de secours pour les banques en faillite, financé pas des ressources nationales et centralisées, rapporte le Financial Times.

Le ministre des Finances français Pierre Moscovici a dit au quotidien économique britannique que les discussions portent sur la création d’un système impliquant un fonds central — l’option soutenue par l’UE — et un réseau de fonds nationaux — l’option soutenue par l’Allemagne.

Moscovici a ajouté que le nouveau mécanisme comprendrait “un fonds unique” et “des mécanismes nationaux” et que cela n’est pas contradictoire. Le Financial Times ajoute que

les détails de la manière dont cet hybride — pour l’essentiel, un réseau de fonds nationaux placés sous le contrôle de l’UE — fonctionnera sera très probablement un des éléments les plus débattus en vue de l’accord définitif.




Royaume-Uni : Vous ne pourrez plus dépenser quand vous serez mort

Fri, 06 Dec 2013 17:03:58 +0100

The Guardian, Londres – Cartoon. Voir en entier.



Politique monétaire : “Pourquoi diable l’euro est-il toujours aussi fort ?”

Fri, 06 Dec 2013 11:46:28 +0100

Le dernier conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE) de l’année s’est tenu le jeudi 5 décembre à Francfort, réunion à l’issue de laquelle la BCE a annoncé qu’elle maintenait tous ses taux inchangés, explique La Tribune.

Le quotidien économique explique que la BCE

a lancé un nouveau cycle d'assouplissement de sa politique monétaire depuis mai dernier [...] pour tenter de stopper la désinflation.

La Tribune se demande pourquoi l’euro reste aussi fort malgré “la politique monétaire la plus accommodante” de l’histoire de la BCE et répond que c’est à cause “de l’austérité” :

La stratégie de dévaluation interne […] met en place un modèle économique fondé sur le développement des exportations et sur la réduction des importations. Donc sur l'amélioration du solde extérieur. Depuis l'an dernier, la balance commerciale de la zone euro est passée en excédent. Logiquement, cela alimente la demande d'euros et réduit la demande de dollars.




Plans de sauvetage : Au cœur de la machine

Thu, 05 Dec 2013 12:55:11 +0100

Jornal de Negócios, Lisbonne – La troïka est l’instrument le plus connu de l’intervention de l’UE et du FMI dans les pays européens en difficulté. Mais à Luxembourg siègent deux institutions discrètes mais cruciales, le FESF et le MES, chargées de trouver l’argent. Reportage. Voir en entier.



Marchés financiers : Un rapport “sans concession” étrille les agences de notation

Tue, 03 Dec 2013 12:57:52 +0100

Communication à des tiers de l’évaluation d’un pays avant son annonce officielle, conflit d’intérêts et mauvaises gestion du personnel : le rapport, publié le 2 décembre par l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma), pointe un certain nombre de dysfonctionnements au sein des agences chargées d’évaluer la capacité des Etats à rembourser leurs emprunts, écrit Le Temps, à Genève. Selon ce rapport, que le journal décrit comme “sans concession”, les règles strictes édictées le 20 juin dernier par l’Union européenne dans ce domaine n’ont pas été appliquées par les grands acteurs du marché de la notation.

Dans son éditorial, El Pais estime que c’est une “note éliminatoire” qui a été attribuée aux agences de notation par l’Esma. “Une des anomalies à souligner, c’est l’influence directe des dirigeants de ces entreprises de notation qui bloquent la nécessaire indépendance des analystes”, écrit le quotidien espagnol. Et de conclure :

espérons seulement qu’il ne s’agit pas d’un épisode isolé. Il est nécessaire que l’oligopole qui domine cette activité disparaisse permettant ainsi l’accès à d’autres agences à ce marché.




Grèce : “Une Troïka sous pression nous met la pression”

Tue, 03 Dec 2013 11:49:47 +0100

Les inspecteurs de la Troïka, (UE, FMI et BCE) ont reporté d’une semaine leur visite en Grèce, une décision largement vue comme un moyen de pression sur le gouvernement grec d’accélérer les réformes en cours en échange du déblocage de la prochaine tranche de prêt, selon Ta Nea.

Mais l’existence de la Troïka elle-même est menacée, poursuit le journal qui rappelle les déclarations du chef des députés socialistes européens, Hannes Svoboda, qui le 1er décembre dernier, a estimé que “faute de légitimité démocratique”, cette instance à la “mentalité néo-libérale” devait être “progressivement supprimée”.

En attendant, la cure d’austérité continue de faire des ravages, comme le rappelle le dessin en Une de Ta Nea, qui représente une histoire qui a ému tout le pays : celle d’une adolescente morte asphyxiée pour avoir essayer de chauffer sa chambre à l’aide d’un brasero.