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Preview: Génération Linux - Jeux

Génération Linux - Jeux



Ce blog est consacré à GNU/Linux et à tous les logiciels libres. Vous trouverez sur ce blog des news, des tutoriels, des cours, des trucs et astuces, des liens et divers articles concernant le monde du libre.



Published: Thu, 07 Dec 2017 15:41:58 +0100

 



Installer Dwarf Fortress sur une Ubuntu 64bits

Sun, 27 Apr 2014 12:47:00 +0200

J'ai appris à jouer à Dwarf Fortress en 2012, avant la naissance de mon fils. J'avais mis beaucoup de temps à apprendre et à comprendre les subtilités de ce jeu (j'étais encore bien loin de tout comprendre d'ailleurs, je me faisais décimer mes nains à chaque attaque de gobelin). Début 2013, j'ai eu d'autres priorités et ai abandonné ce jeu. J'ai décidé de m'y remettre ce week-end. Du coup, j'ai été confronté à un problème toute la matinée : installer Dwarf Fortress sur ma Ubuntu 64bits s'est révélé bien plus compliqué que ce que j'avais imaginé. Dwarf Fortress a été compilé en 32bits, il ne marche donc pas nativement avec les librairies 64bits de ma Ubuntu (je suis actuellement sous la version 13.04). Je n'ai pas trouvé de tuto clair et simple pour faire cela. Voici donc comment faire pour installer Dwarf Fortress (avec un beau thème) sur cette version : Quelle version / graphiques ? La version actuelle de Dwarf Fortress est la 0.34.11 qui date de juin 2012 (le jeu date de 2004), c'est celle que nous allons télécharger. Ensuite, il faut savoir que la version "originale" de Dwarf Fortress n'est pas très jolie, voici ce que ça donne chez moi : Il y a des thèmes graphiques qui permettent de rendre le jeu plus joli/facile d'accès. Les 2 plus connus sont les thèmes Ironhand et Phoebus. Personnellement j'ai choisi ce dernier, je vais donc vous montrer comment utiliser celui-ci. Il y a 2 solutions, soit télécharger le package de Dwarf Fortress d'origine et lui ajouter le package graphique, soit on télécharge directement le package jeu/thème Phoebus. Voici comment ça rend avec le thème (sur une vieille partie) : Pour ce faire, il faut vous rendre sur la page "officielle" du thème. Vous pouvez ensuite cliquer sur "Pre-Installed Package for Linux @DFFD (packaged by wurli)" (c'est pas super visible). Cliquez ensuite sur "Download Now" en haut de page (pas super visible non plus). Vous obtenez un fichier avec le nom DF_Phoebus_34_11v00_Linux.tar.gz (sur le Bureau dans mon cas). Installation Vous pouvez ensuite passer en ligne de commande : cd Bureau/tar zxf DF_Phoebus_34_11v00_Linux.tar.gzcd df_linux/chmod +x df Vous êtes maintenant prêts à lancer le jeu : ./df Mais, bien sûr, c'est là qu'interviennent les problèmes : ./libs/Dwarf_Fortress: error while loading shared libraries: libSDL-1.2.so.0: cannot open shared object file: No such file or directory Sur le wiki du projet, il est expliqué comment corriger ce problème pour les OS 64bits. En fait, il faut installer manuellement les librairies en 32bits. J'ai vraiment eu la flemme de faire ce qui est préconisé, donc j'ai regardé si je ne pouvais pas installer les mêmes paquets en utilisant apt. Voici la commande magique : sudo apt-get install libsdl1.2debian:i386 libgtk2.0-0:i386 libsdl-image1.2:i386 libglu1-mesa:i386 libgtk2.0-0:i386 libsdl-ttf2.0-0:i386 Une fois ces paquets installés, on peut relancer le jeu : ./df Ça fonctionne mais sans le son, avec cette erreur : Dynamically loading the OpenAL library failed, disabling soundInitializing OpenAL failed, no sound will be played Pour corriger ça : sudo apt-get install libopenal1:i386 Puis, à cause d'un petit bug, il faut réécrire 2 liens symboliques : sudo cd /usr/lib/i386-linux-gnu/sudo ln -s libopenal.so.1 libopenal.sosudo ln -s libsndfile.so.1 libsndfile.sosudo ldconfig Ceci étant fait, vous pouvez relancer le jeu, tout fonctionne désormais correctement : ./df Voila, il ne me reste plus qu'à tout réapprendre :)[...]



Résoudre le bug minecraft "Done Loading" sous Ubuntu

Fri, 26 Oct 2012 19:47:00 +0200

Bonjour à tous, après avoir appris à jouer à Dwarf Fortress, j'ai décidé de me mettre à Minecraft. J'ai eu pas mal de difficultés à le faire tourner sur mes machines (Ubuntu 12.04 et 10.04). Je voulais indiquer la solution ici car je ne l'ai trouvée nul part ailleurs. Installation L'installation est assez simple. Il m'a suffit de télécharger le .jar disponible sur le site officiel. Ceci étant fait, j'ai du installer OpenJDK (Minecraft étant une application Java) grâce à la commande suivante : sudo apt-get install openjdk-6-jre Ensuite, après avoir rendu le .jar exécutable, il suffit de l'exécuter grâce  à la commande suivante : java -jar minecraft.jar Problème Jusque là, pas de problème, le jeu se lance et on obtient bien la fenêtre de connexion : Une fois connecté, il reconnaît que je n'ai pas de licence et me propose de jouer à la version de démo : Le problème intervient juste là, quand je clique sur Play Demo. J'obtiens cette fenêtre : Puis rien d'autre. Cela reste bloqué sur cet écran "Updating Minecraft" "Done loading". Le problème est récurent, j'ai trouvé énormément de personnes sous Ubuntu qui le rencontraient également. Normalement, cette étape est censée récupérer les librairies nécessaire au lancement du jeu et les mettre dans le dossier .minecraft qui se trouve dans notre homedir (/home/login/.minecraft). Or, il se trouve que ce dossier reste vide. Les librairies n'ont pas été téléchargées et le jeu ne peut donc pas se lancer. En fait, le dossier .minecraft ne contient que le répertoire bin (qui lui est vide). Sur le net, les témoignages conseillent de supprimer le répertoire .minecraft, qu'il sera automatiquement recréé puis repeuplé. Dans mon cas, j'ai eu beau le supprimer, il ne se remplissait toujours pas. Le fait de forcer l'upload des données lors du login n'as pas servi non plus. Solution J'ai trouvé une solution qui permet de peupler ce répertoire. Pour cela, il faut lancer le jeu en mode navigateur. Pour ce faire, il faut se rendre sur cette page. Après vous être authentifié, l'applet java s'affiche (vous devez autoriser l'exécution) : Les fichiers s'installent dans votre répertoire .minecraft : Note : Si vous ne voyez pas cette applet, vous devrez installer le plugin icedtea : sudo apt-get install icedtea-6-plugin Après un redémarrage du navigateur, tout devrait fonctionner. Ces fichiers étant téléchargés, vous pouvez désormais lancer Minecraft comme vu précédemment (java -jar minecraft.jar), tout fonctionnera correctement. Enjoy :)[...]



Battle for Wesnoth : multijoueurs et création de cartes

Fri, 10 Jul 2009 19:12:00 +0200

Bonjour, il y a quelques semaines, je vous ai parlé d'un jeu de stratégie au tour par tour : The battle for Wesnoth. Nous allons aujourd'hui détailler un peu la partie multi-joueurs, et la création de carte. Pour plus de détails sur Battle for Wesnoth, je vous renvoie à mon précédent article. Battle for Wesnoth est un T-RPG à l'ancienne. Donc le tour par tour et les cases hexagonales sont de mises ;) Comme tout les jeux de stratégie, il est possible de jouer à plusieurs. BFW nous propose des serveurs officiels où il y a toujours des parties en cours et des joueurs prêts à vous affronter. Je vous passe les détails de cette partie vous êtes des grands :p Le LAN Ce qui nous intéresse le plus, c'est le jeu en local. Pour créer une partie local à 2 joueurs ou plus, il faut un serveur local. Pour cela, c'est facile, un des joueur hébergera la partie et les autres s'y connecteront. Attention, avec les grandes cartes, il faut parfois un serveur puissant, surtout si vous complétez par des "bots". La création du serveur : choisissez "Héberger un jeu en réseau", le joueur crée la partie et ne coche pas l'option "Observateur", ainsi il sera serveur et client. Lors du choix des camps, se sera sont login de session qui le désignera comme joueur. Les clients : les autres joueurs devront se connecter au serveur en choisissant "Se connecter au serveur" et devront indiquer à la main l'adresse IP du serveur. Sous linux, le joueur "serveur" peux connaître son IP en tapant ifconfig dans une console. Une fois tous connectés et visibles dans le vestibule, chacun peux choisir son camps, sa classes, etc... Et le serveur peux choisir pour les autres ^^ La créations de carte Si vous avez écumé les cartes multi-joueurs fournies, vous aurez peut être l'envie de créer vos propres cartes afin de corser (ou varier) les parties. Cela tombe bien, BFW est fournit avec un éditeur de cartes très simple à utiliser. Note : depuis la version 1.6, l'éditeur de cartes est fournit de base tout comme le son, les cartes et les diverse campagnes en installant le paquet wesnoth-all Pour créer une carte, il suffit d'ouvrir l'éditeur de carte (wesnoth_editor en console), puis avec le menu de droite, choisir les éléments que vous voulez mettre sur la carte. Vous pouvez avant de commencer, choisir la taille de la carte avec le menu "Carte --> Redimensionner la carte". Votre carte ne sera pas jouable si vous n'indiquez pas de camps, il faudra donc au minimum 2 donjons, sur les quel vous placerez un "drapeau" pour marqué la possibilité d'avoir un joueur sur ce donjon. Cela se fait avec le petit drapeau bleu du menu de droite. Oui, vous avez bien vu, c'est la carte de l'Europe version Heroic fantasy ! Si vous avez un problème, sachez que la carte est juste un fichier texte assez accessible et donc modifiable manuellement. Si le besoin se fait sentir, vous pouvez consulter les ressources disponible sur le site officiel de Battle for Wesnoth. Bonus Pour vous montrer que la création de carte est accessible, voici mes 4 premières créations (clic droit -> enregistrer sous, puis placez les fichiers dans ~/.wesnoth1.6/editor/maps/) : Une mini carte dans un marais. Le but est de prendre le donjon central le plus vite possible afin d'être en position de force (carte pour des parties éclaires) : 2J_-_Petit_marais Encore une mini carte, mais dans une grotte de lave. Ici, je me suis surtout amusé, c'est pas très équilibré. Pour deux joueurs : 2j_-_Cavernes_de_lave Une carte inspirée de la page de garde des BD d'Astérix.... L'intérêt est de faire du 1 contre 4... Pas équilibré du tout, mais marrent (vous pouvez rattraper cela en modifiant les paramètres de carte en multi-joueurs : plus d'or de base, par maison, etc) : 5j_-_Asterix Le super bonus, une maxi carte (120 x 110 !!!) de l'Europe pour 9 joueurs, avec des tas de donjons, d'environnements, etc. Je me suis basé sur les spécificité de chaque pays. Je n'ai pas essayé d'être très fidèle, le b[...]



Le jeu du mois : Armagetron

Mon, 20 Apr 2009 08:17:00 +0200

Pour ce nouveau jeu du mois, j'ai décidé de vous parler d'Armagetron, un jeu très facile à prendre en main mais nécessitant pas mal d'entrainement pour acquérir une solide expérience pour venir à bout de tous les bots présents sur la map (si vous en avez mis beaucoup). I. Présentation Armagetron est un jeu multiplateforme inspiré du film Tron sorti en 1982. Le principe est simple, vous êtes le pilote d'un véhicule futuriste dans une arène avec plusieurs adversaires (personnes sur le même clavier, sur un serveur distant ou des intelligences artificielles). Chaque véhicule laisse une trace derrière lui, trace qui ressemble à un mur et vous détruit si vous le percutez (que ce soit votre trace ou celle de vos adversaires). Vous disposez de deux mouvements principaux : virage à 90° à droite ou bien virage à 90° à gauche (vous pouvez faire un demi-tour en faisant deux virages successifs).  Tout se passe assez rapidement dans une ambiance futuriste très agréable (les fans du film seront ravis). La prise en main est très rapide mais la stratégie de "traçage" peut s'avérer plus longue à maitriser. II. Installation Vous connaissez la chanson, comme d'habitude, une simple ligne de commande est nécessaire à l'installation d'Armagetron (étant donné qu'il est présent dans les sources officielles d'Ubuntu) : apt-get install armagetron Pour les possesseurs de Windows ou d'autres distributions, rendez-vous sur la page de téléchargement du site officiel. III. Configuration Les possibilité de configuration et de customisation de ce jeu sont immenses, c'est pourquoi je ne vais m'attarder que sur les options principales, je vous laisserai le plaisir d'aller découvrir toutes les possibilités de ce superbe jeu ! Configuration des joueurs : Voici le premier menu, vous pouvez y modifier les options de chaque joueurs (jusque 4 joueurs locaux). Dans ce menu vous pouvez configurer chaque joueur ainsi que la division de l'écran, en cas de match à plusieurs sur la même machine. Par exemple, voici les options du premier joueur : Vous pouvez, bien entendu modifier vos touches de contrôle, mais également les touches de contrôle de la caméra (car vous pouvez déplacer la caméra comme bon vous semble tout au long du jeu), etc. Nous allons à présent voir les principales options système : Les options d'affichage : Écran : Vous pouvez y régler la taille et la résolution de votre écran, le mode fullscreen ou non, le fait de laisser la fenêtre ouverte par dessus les autres applications, la "capture" de la souris, etc.Préférences : Vous pouvez activer ou désactiver tous les petits "effets de lumières" comme les explosions, les étincelles, la taille des murs de l'arène mais également l'affichage (ou pas) des FPS, du score, de votre ping, des ennemis, etc.Détails : Ici on s'occupe du rendu graphique du jeu, les reflets sur le sol, la police d'écriture, la texture des objets, du sol, des murs, ...Performances : 3 ou 4 petits "plus" qui permettent d'optimiser le rendu graphique. Mais à dire vrai, ce jeu est tellement léger au départ qu'il est inutile de toucher à ces paramètres.Les options de son :Dans ce menu nous pouvons choisir la taille du buffer son anisi que la qualité sonore désiréeAutres options :Ce menu nous permet d'activer le mode "moviepack" qui permet d'afficher des graphismes plus proche du film dont il est inspiré : Tron. Nous pouvons également afficher ou non les textes apparaissant lors du jeu, la langue du jeu ainsi que les commandes "système" du clavier, genre l'apparition de la console, la capture d'écran, l'affichage du score, le switch fullscreen, etc. Bien, voici donc pour ce tour d'horizon des options d'armagetron, nous allons désormais lancer une partie, mais avant cela, nous pouvons, elle aussi, la paramétrer, voici le menu Jeu : Jeu en local : Ce menu vous permet de jouer en local, sur la même machine (après avoir configuré la séparation de l'écran). Person[...]



Se détendre : VirusKiller et MonkeyBubble

Fri, 20 Mar 2009 19:25:00 +0100

Bonjour, aujourd'hui, nous allons découvrir deux petits jeux qui permettent de passer le temps : Viruskiller et Monkeybubble.

(image)

1. VirusKiller


Le but de Viruskiller est comme son nom l'indique de tuer des virus... informatiques.
Au lancement de la partie le jeu scanne vos répertoires personnels et en tire 4 noms de dossiers qui illustreront les dossiers à protéger des virus. Ensuite, aux quatre coins de l'écran vous avez des sources de virus : Internet Explorer, Outlook Express, Messenger et la Corbeille Windows. Et oui, ce jeu se moque ouvertement des problèmes de sécurité de Windows !
Attention, si un virus atteint un de vos dossiers il le videra de ses fichiers un par un, puis finira par emporter le dossier !

(image)

Vous contrôlez le tir avec votre souris. Chaque virus tué rapporte des points, et il y en a un certain nombre à tuer pour finir le niveau.
Les niveaux ne changent qu'en terme de fond d'écran, du nombre de virus à tuer et de leur vitesse de déplacement.
Le tire est limité par une barre de chargement, une fois vide, il faut patienter un peu le temps qu'elle se recharge.
Cependant il y a des bonus à prendre pour vous aider dans votre tâche d'extermination.

(image)

Si le jeu est assez moche, il permet de se détendre à peu de frais (il fonctionne sur n'importe quelle configuration en 800x600 et en couleurs 16bits minimum). Et puis même si c'est un jeu à troll, le sujet est drôle ^^

Installer viruskiller :
sudo apt-get install viruskiller


2. Monkeybubble


MonkeyBubble est un clone de FrozenBobble qui est lui même une version libre de PuzzleBubble.
Le but est le même que FrozenBobble, mais à la place de petit manchots, nous avons des petits singes. Les graphismes sont assez mignons et en SVG. Bref, MonkeyBubble est une jolie alternative à FrozenBobble si vous préférez l'ambiance de la jungle à celle du grand nord ;)
Cependant, le jeu semble comporter moins de niveaux et d'options.

(image)

Installer MonkeyBubble :
sudo apt-get install monkey-bubble


Bon jeu !



Neverball : un jeu qui peut faire tourner en bourrique

Thu, 05 Mar 2009 19:22:00 +0100

Aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de Neverball, un jeu bien évidemment libre.Neverball est un jeu de plateforme solo en 3D où une balle doit atteindre une sortie en collectant des pièces, le tout en temps limité. 1. Présentation La première originalité réside dans le fait que vous ne contrôlez pas directement votre balle, vous pouvez uniquement modifier l'inclinaison du plateau de jeu et compter sur la gravitation et les lois de la physique. La deuxième originalité n'en aurait pas été une sans la première : vous ne pouvez voir le plateau entièrement d'un point fixe (comme dans un jeu de flipper), la caméra suit quand même la balle, à la manière d'un third person shooter. Contrôler le plateau du point de vue de la balle donne à ce jeu son gameplay si particulier. En effet, vous pouvez faire tourner votre caméra autour de votre balle, automatiquement ou manuellement, afin de voir où va celle-ci, mais alors les commandes gauche/droite et avant/arrière d'inclinaison du plateau adopteront également ce nouveau point de vue ! Incliner le plateau vers la droite n'aura pas forcément pour effet de redresser le plateau que vous aviez penché sur l'«ancienne» gauche, surtout si votre balle se met à rebondir partout ! 2. Installation Vous pouvez installer Neverball sur pratiquement toutes les distributions Linux à partir de son gestionnaire de paquet. Par exemple, avec (K)Ubuntu, si vous ne voulez pas perdre de temps à lancer le gestionnaire graphique, la commande classique suffit : sudo aptitude install neverball À noter que la version 1.5.0 à laquelle je me réfère dans la suite doit encore attendre la prochaine version pour certaines distributions, mais je ne vais pas détailler ici la compilation (bien que j'ai du moi-même la faire). 3. Utilisation 3.1 Configuration et choix d'une collection de niveaux La fenêtre d'accueil est on ne peut plus classique (les captures ne sont qu'en 800x600 pour des raisons de place): Commençons par jetter un œil du côté des options : C'est ici qu'on augmentera ou diminuera la définition et le niveau des détails graphiques, selon que l'on veuille améliorer la qualité des graphismes ou regagner en fluidité sur une configuration peu puissante. Pour jouer, il vous faudra d'abord choisir une collection de niveaux : Dans chaque collection, vous trouverez une série de niveaux numérotés en chiffres indo-arabes, où peuvent venir s'intercaler des niveaux bonus numérotés en chiffres romains. Les 5 collections de la première page sont constituées de 20 niveaux normaux et 5 niveaux bonus. À cela il faut ajouter une collection de 16 niveaux sans bonus à la difficulté diabolique, soit 141 niveaux dans la version actuelle. Les trois collections «Neverball Facile», «Neverball Moyen» et «Neverball Difficile» offrent des niveaux de difficultés croissants comme leur nom l'indique. Si par erreur vous avez tenté un niveau moyen ou difficile pour commencer, sachez que la courbe de progression est très rapide au départ, et qu'après avoir pris le temps de finir les niveaux faciles, les premiers niveaux moyens paraissent bien moins impossibles qu'au premier abord. De plus, la collection facile est destinée à vous faire découvrir en douceur les éléments classiques des niveaux du jeu, comme les différents types de pièces par exemple (certaines valent plus que d'autres). 3.2 Mode normal et mode challenge La première fois, tous les niveaux sont bloqués à l'exception du premier. Pour terminer ce niveau, vous devrez avec votre balle activer la sortie par la collecte de pièces, puis atteindre celle-ci, le tout dans le temps imparti. Dès que vous l'aurez réussi, vous pourrez tenter de résoudre le deuxième niveau normal sans jamais avoir à refaire le premier niveau, et ainsi de suite. Vous pouvez également relever le «challenge» de réussir tous les niveaux normaux pre[...]



Le jeu du mois : Tuxfisher

Tue, 03 Mar 2009 10:50:00 +0100

Ce mois-ci j'ai voulu vous présenter un petit jeu tout simple, très facile à prendre en main mais qui peut vite devenir extrêmement casse-tête : Tuxfisher. I. Présentation J'ai toujours été un grand fan du jeu Boulder Dash sur Nintendo Nes, je cherchais donc un jeu équivalent sous Linux, j'ai trouvé Tuxfisher qui répond très bien à mes attentes.Pour ne pas paraphraser, je vais juste reprendre la présentation disponible sur le site officiel : TuxFisher est un jeu 2D de réflexion/stratégie open source, libre, gratuit et multiplateforme (Windows, Linux, Mac OS). Le jeu met en scène la mascotte de Linux: Tux le manchot. Il s'agit d'un jeu dérivé de Boulder Dash. C'est un clone du jeu Mr Matt.L'objectif du jeu est de dévorer tous les poissons sans tomber sous une avalanche de neige et sans se retrouver bloqué.TuxFisher est développé en C++. Il utilise Qt4 pour les fenêtres, OpenAL et ALUT pour le son et OpenGL pour l'affichage. Toutes ces bibliothèques sont libres. II. Installation Il n'existe encore aucun paquet deb de Tuxfisher, il suffit donc de se rendre dans la partie téléchargement du site officiel et télécharger soit les sources, soit le programme "pré-compilé" où il ne vous suffira que de cliquer sur le lanceur pour jouer, sans rien installer.Un paquet rpm est également disponible ainsi qu'un exécutable pour windows. III. Présentation Le but de ce jeu est donc très simple : vous incarnez Tux et vous devez manger tous les poissons sans qu'une boule de neige ne vous tombe dessus. Quand vous lancez le jeu, vous arrivez sur la page d'accueil avec un icône d'ouverture de niveau : Choisissez le niveau de tutoriel si c'est la première fois que vous jouez : Comme vous pouvez le voir, en haut de la fenêtre vous trouverez plusieurs renseignements : Le temps parcouru sur ce niveau Le nombre de déplacements effectués Le numéro du niveau sur lequel vous vous trouvez actuellement Des raccourcis pour accéder au niveau précédent ou suivant (si vous l'avez déjà terminé auparavant) La possibilité d'ouvrir un nouveau niveau Sachez que vous pouvez annuler vos déplacements. Par exemple, vous vous rendez compte que votre dernier déplacement vous a bloqué, il vous suffit d'appuyer sur la touche backspace pour revenir en arrière. VI. Les niveaux Tuxfisher contient déjà pas mal de niveaux "de base", mais s'ajoute à cela la possibilité de créer ses propres niveaux et de les mettre à disposition pour les autres joueurs. Pour créer un niveau, il suffit de lancer l'éditeur de niveaux et d'ouvrir un nouveau projet : Vous devez ensuite renseigner le nom que vous souhaiter donner à ce projet, votre nom et le niveau de difficulté. Une autre fenêtre apparaitra vous demandant de renseigner le nom du premier niveau et sa taille (Petite, Moyenne ou Grande) : Vous pouvez ensuite créer votre premier niveau : Une fois ce niveau créé, vous pouvez en créer d'autres ou bien sauvegarder votre projet. Vous pouvez sauvegarder votre projet sur votre machine (Fichier > Sauvegarder Jeu) ou bien mettre votre jeu à disposition des autres joueurs (Fichier > Mettre en ligne). Pour télécharger les jeux créés par les autres joueurs, il vous suffit d'aller dans le jeu en lui-même (en non plus l'éditeur) puis Fichier > Télécharger partie. Il est également possible de créer vos propres graphismes (voir dans le répertoire "graphismes"). D'ailleurs, Xavier, le créateur du jeu, est actuellement à la recherche de contributeurs pour de nouveaux graphismes (voir au bas de cette page), je vais certainement l'aider car j'aimerais bien créer une ambiance plus "chaude" :) J'en ai fini pour cette présentation, je vous invite, comme d'habitude, à essayer ce superbe jeu et, pourquoi pas, à y contribuer. En tout cas félicitations à Xavier !![...]



Le jeu du mois : Teeworlds

Tue, 03 Feb 2009 18:43:00 +0100

Ce mois-ci, j'ai décidé de vous présenter un jeu, encore une fois, extrêmement addictif : Teeworlds. C'est un TPS (Third Person Shooter) multijoueur en 2D. Ses graphismes vous feront certainement penser au jeu Worms. Un gros avantage de ce Teeworlds est qu'il est disponible sous les trois grands systèmes : Linux, MacOS et Windows.Voici donc le test complet de ce superbe jeu... I. Présentation Teeworlds est un jeu de plateforme multijoueurs en ligne, libre et disponible pour Linux, MacOS et Windows. Vous incarnez un Tee, petit personnage-boule dont la seule mission est d'anéantir son prochain (oui, j'y vais un peu fort). Bref, le tee peut effectuer des double-sauts et s'aider de son grappin pour se déplacer. Il dispose également d'un arsenal d'armes assez classiques (que nous détailleront tout à l'heure) pour tuer ses adversaires. C'est un jeu extrêmement rapide où la maîtrise des déplacements sera, sans aucun doute, le principal facteur de réussite. II. Installation La version présente dans les dépôts officiels d'Ubuntu est la version 0.4.2, vous pouvez la télécharger grâce à cette commande : apt-get install teeworlds Cependant, la version actuelle de Teeworlds (à l'heure où j'écris ces lignes) est la version 0.5.1. C'est cette version que je vais vous présenter aujourd'hui. Elle est disponible sur le site officiel. Deux solutions s'offrent donc à vous : Vous pouvez télécharger les sources à compiler vous même si vous voulez une installation "propre" Vous pouvez utiliser l'archive "pré-compilée". Il vous suffira, à l'instar d'Urban Terror, de décompresser cette archive et de cliquer sur l'exécutable pour jouer sans rien installer. III. Utilisation Lorsque vous lancez le jeu, vous arrivez sur cette fenêtre : Vous pouvez donc choisir la partie que vous souhaitez rejoindre sur Internet. Dans la première colonne se trouve le nom du serveur, dans la deuxième colonne, vous pouvez choisir le type de votre partie. Voici les différents types disponibles : CTF : Capture The Flag, deux équipes s'opposent, les bleus et les rouges. Chacun doit aller prendre le drapeau de l'autre et le rapporter dans sa base DM : DeathMatch, chacun pour soi, vous devez tuer le premier Tee qui vous tombe sous la main TDM : Team DeathMatch, deux équipes, les bleus et les rouges, vous faites partie d'une équipe et devez tuer tous les Tees de l'équipe adverse Ensuite vous avez le nom de la map en cours et le nombre de joueurs (exemple 5/10 : 5 joueurs actuels et 10 maximum). A droite, vous avez un onglet filtre qui vous permet de n'afficher que les maps d'une certaine catégorie (maps sans mot de passe, maps avec au moins un joueur, maps standard, ...). Vous avez également l'onglet Info dans lequel vous pourrez voir les informations du serveur sélectionné (le nom des joueurs ainsi que leur score, la version du serveur, ...) Maintenant nous allons configurer Teewords, pour cela, rendez-vous dans l'onglet Settings en haut à droite. Vous arrivez sur la configuration du joueur : À partir de ce menu, vous pouvez choisir votre pseudo ainsi que quelques options (caméra mobile ou fixe, changement d'arme automatique si vous en ramassez une, ...). C'est également ici que vous allez choisir votre Tee :) Ensuite, vous pouvez configurer les touches de Teeworlds (dans le menu Controls) : Il n'y a que peu de touches à paramétrer, ce qui prouve que ce jeu est vraiment très facile à prendre en main. Les différentes touches sont les touches de mouvement (déplacement, saut, utilisation de l'arme ou du grappin), les touches de changement d'arme (vous pouvez affecter une touche par arme ou switcher entre les différentes armes (que je présenterai après) et enfin, les touches diverses (votes, accès à une console, screenshot, chat, ...) Ensuite, vous pouvez configurer les graphismes grâce au menu Graphics : Ici, vous pour[...]



Le jeu du mois : Urban Terror

Mon, 12 Jan 2009 02:22:00 +0100

Pour ce nouveau jeu du mois, j'ai décidé de vous parler d'un jeu que j'ai découvert il y a quelques mois et dont je ne peux plus me passer : Urban Terror ! I. Présentation Urban Terror (ou UrT) est un FPS (First Person Shooter). Autrefois un mod de Quake 3, il est aujourd'hui distribué en stand alone, ce qui signifie que Quake 3 n'est plus nécessaire pour faire tourner UrT, c'est devenu un jeu à part entière. Pour les connaisseurs, c'est en fait un mix entre Quake et Counter Strike. La version actuelle de Urban Terror est la version 4.1 qui est disponible pour les principales plateformes (Linux, Windows et MacOS). Ce jeu n'a pas vocation à être le plus réaliste possible, il n'en est pas moins joli et très agréable, tant au niveau du design que du gameplay. Voici une petite illustration tirée du site officiel pour vous montrer le genre de graphismes de ce jeu (cliquez sur l'image pour l'agrandir). II. Téléchargement Ce qui est agréable (enfin c'est mon avis) c'est que sous Linux, Urban Terror ne s'installe pas via les dépôts, il suffit de télécharger le fichier zip ici ou là (719 Mo), de l'extraire où bon vous semble, de rendre le fichier de lancement exécutable et c'est tout, vous pouvez jouer ! Il existe également ce fichier torrent, il est recommandé sur le site officiel. C'est celui que j'utilise et que je partage, faites de même :) En détail, une fois que vous avez extrait le contenu du fichier zip, dans un terminal, allez dans ce dossier créé : cd /home/login/Bureau/UrbanTerror/ puis assignez les droits d'exécution : pour une architecture 32 bits : chmod ugo+x ioUrbanTerror.i386pour une architecture 64 bits : chmod ugo+x ioUrbanTerror.x86_64 Explication de la commande : chmod : change les droitsugo+x : ajoute le droit d'exécution (+x) au propriétaire du fichier (u), au groupe(s) du ficher (g) et à tout les autres (o). En clair, on ajoute le droit d'exécution à tout le monde. (ce qui peut se faire également avec cette commande : chmod a+x, a=all) Pour les autres systèmes ou les miroirs de téléchargement, rendez-vous sur la page de téléchargement du site officiel. III. Utilisation Je disais justement à mon collègue que je ne savais pas par où commencer l'explication d'un tel jeu. En effet, ce jeu est tellement complet qu'il faut absolument lire la documentation officielle afin de bien comprendre tous les mécanismes. Je vais toutefois essayer d'en dire le plus possible dans cet article. Nous allons commencer par le début, la configuration minimale. Dans le menu Controls, vous pourrez modifier, entre autres, les touches de direction du personnage, les touches de tir, de changement d'arme, saut, course, accroupissement, bandage (nous reviendrons sur cette fonctionnalité), chat, etc. Un autre onglet de configuration est l'onglet System : Ici, vous pourrez configurer la vidéo (fullscreen, résolution, qualité d'image, etc.), le son (le volume principalement) et le réseau. Je vous laisse vous promener dans le paramétrage du jeu, de nombreuses options sont présentes, cependant l'utilisateur lambda n'aura pas besoin de configurer le reste, la section Control et System sera suffisante, c'est pourquoi je ne m'attarde pas sur le reste :) Nous allons passer au plus important, rejoindre une partie. Pour cela, dans le menu principal, cliquez sur play online, vous arriverez sur cette page : Si c'est la première fois que vous jouez, vous devrez cliquer sur Get New List afin d'obtenir la liste des serveurs, sinon, il vous suffit de cliquer sur Refresh pour mettre à jour cette même liste. Plus bas, plusieurs options se présentent à vous : Find Friend permet de trouver le serveur sur lequel se trouve un joueur (s'il est connecté) identifié par son pseudo (le mien est benj(fr) pour ceux qui souhaitent me rejoindre :)). Vous pouvez également ajouter des[...]



Dosbox, jeux DOS et retour dans le temps

Thu, 08 Jan 2009 01:00:00 +0100

Bonne année à tous !Pour commencer l'année 2009, nous allons faire un tour dans un passé lointain, celui des jeux DOS. Et oui, ça nous rajeunit pas tout ça ! Et pour cela, nous allons jouer à Kyrandia grâce à l'émulateur DOS : Dosbox. Mais qu'est ce donc que ce nom ésotérique ? C'est le nom d'un bon jeu "point & clic", genre un peu désuet mais qui recèle de vraies perles ! Pourquoi Kyrandia ? Parce que qu'il était vraiment joli à l'époque, qu'il a un charme fou, parce que l'histoire est marrante et enfin, parce que le héros à une vrai tête de benêt !Ha oui ! Le jeu est passé dans les abandonware, il est donc téléchargeable gratuitement !Kyrandia est un jeu qui fut développé par Westwood Studios en 1992. Pour faire fonctionner les jeux DOS, il existe un excellent émulateur nommé Dosbox. Nous allons donc l'installer.Installation de DosboxDans un terminal, tapez : sudo apt-get install dosboxTéléchargement du jeuVous trouverez le jeu à cette adresse : http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=121&fic=liens Prenez le jeu disquette, c'est bien plus léger et téléchargez aussi le manuel.Créez un répertoire Kyrandia dans votre home ou sur une carte SDHC. Dézippez le jeu dedans. Ensuite il suffit de le lancer en console avec cette commande : dosbox /Le/Repertoire/De/Kyrandia/Kyrandia.batChez moi, le jeu est installé sur une carte SDHC dans un répertoire jeux. Le chemin donne ceci : dosbox /media/SDHC/Jeux/Kyrandia/Kyrandia.bat Pour sortir de la console de Dosbox, il suffit de taper : exitProblème le plus fréquentDosbox ne fait pas trop bon ménage avec Pulseaudio, donc si vous n'avez pas de son, cherchez de ce côté. Je n'ai pas eu d'ennui avec Dosbox et le son, mais j'avais déjà bidouillé pour Zsnes un peu avant (l'astuce de Benj pour Zsnes doit marcher)Un dernier motVous venez de télécharger le jeu sur un site d'abandonware : Lost Treasure. J'ai pris Kyrandia comme exemple, mais il existe de nombreux jeux en téléchargement car leurs auteurs n'assurent plus la vente, le service après vente ou ont renoncé à leurs droits dessus. Ce n'est pas légal en soi, mais toléré. Discworld ou Duke Nukem en font partie. ;)Amusez-vous bien ![...]