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Commentaires sur : Observer les changements ordinaires



Pour comprendre ce que notre rapport à la technologie transforme



Last Build Date: Fri, 15 Dec 2017 19:01:47 +0000

 



Par : Hubert Guillaud

Fri, 05 Oct 2007 08:01:35 +0000

L'article de Rafi est toujours disponible en ligne, notamment à cette adresse (.pdf). Ah, ces URL qui bougent tout le temps ;-).



Par : eschapasse

Fri, 05 Oct 2007 06:14:48 +0000

Rafi Haladjian, “De l’inéluctabilité du réseau pervasif”, Merci de remettre en ligne ce passionnant article que j'ai lu à l'époque et qui est désormais un lien mort sur le site...Je pense que son contenu est + que vivant.



Par : Erwan

Thu, 04 Oct 2007 19:53:30 +0000

"Ces [...] exemples peuvent faire sourire car nous connaissons les réponses, que nos enfants ignorent durablement pourtant." C'est vrai, et nous pourrions presque dire que cette méconnaissance du passé par les plus jeunes doit dans certains cas les empêcher de profiter pleinement des possibilités d'aujourd'hui, ou de les utiliser en sachant a priori de quoi il s'agit. Exemple. Je reviens du Salon de la photo, qui se tient Porte de Versailles à Paris. Tandis que je faisais la queue à un stand, j'ai entendu la conversation de deux "vingtenaires" qui étaient derrière moi. L'un disait à l'autre qu'il ne savait pas ce qu'était une solarisation. Il ne connaissait cette manipulation photographique* que par l'existence d'une fonction portant ce nom sous le logiciel de traitement d'images Photoshop. L'exemple vaut ce qu'il vaut (il y a sûrement beaucoup de personnes, y compris plus âgées que moi, qui ne savent ce qu'est une solarisation), mais il peut contribuer à nuancer la thèse souvent entendue de l'enfant parfaitement à l'aise avec l'usage qu'il fait des NTIC. Car les logiciels font souvent allusion, de façon plus ou moins claire pour eux, au "monde d'avant". On se replongera si nécessaire dans le fameux livre de Jacques Perriault, L'accès au savoir en ligne, et à son évocation de "l'effet diligence". (*) Solarisation : consiste en gros à insoler brièvement un tirage en plein développement pour obtenir certains effets graphiques un peu surréalistes ; Man Ray en a beaucoup fait.



Par : yann

Mon, 01 Oct 2007 20:21:20 +0000

2 reflexions pour JLF: 1: l'art, et c'est un avantage par rapport au design, (mais je plaide pour un design artistique), ni n'attend la " demande des personnes, ni de commande de la société." 2. "L’enjeu devient donc une sorte de meta design des possibles. ", il serait donc temps de s'interesser de plus près à ce qu'est le metadesign.



Par : RICHARD Patrick

Mon, 01 Oct 2007 19:18:52 +0000

De la difficulté d’observer les pratiques ? Une question d'avenir ? il va falloir que l'école apporte des réponses si nous désirons accompagner et non poursuivre les évolutions, si nous voulons construire et non endiguer, si nous voulons comprendre pour mieux faire apprendre. J'avais voulu interroger une expérience, mon expérience, pour construire ce regard qui nous manque sur les petites choses qui font ces grands changements. " Mais qu'apprennent nos élèves qu'ils n'apprendraient pas autrement ?" La première phase d'un point de vue sans protocole scientifique éprouvé est visible sur http://martonne.net/npds/download.php?op=mydown&did=95 En choisissant de dématérialiser le classeur élève nous portons un regard sur ces petits changements qui font le quotidien des élèves qui nous sont confiés. Dans leur tâche d'écolier ils font ce présent qui sera notre avenir et participe à la production de nouveaux savoir qui s'ignorent. Ce n'est plus en mesurant une quelconque acquisition de compétences que nous comprendrons se qui se passe... Nous devons décider de basculer dans le tout numérique pour entrer dans la danse et suivre la pas.. Pour ne pas e-tomber il faut avancer !



Par : jean louis Frechin

Mon, 01 Oct 2007 16:17:43 +0000

Le système de production intensif et massif de l'innovation à laquelle nos pays sont condamnés est-il une solution à terme ? Le toujours plus n'en peut plus.... Comme le dit très bien JFM dans son excellent article, il est finalement facile d'avoir des idées pour demain. Elles reste des potentielles, car on ne sait pas toujours les réaliser, ni les inscrire une réalité, puisqu'il n'y a plus de demande des personnes, ni de commande de la société. Si le pouvoir des images ou des démonstrateurs permet de se comprendre entre concepteurs, ce qui n'est déjà pas le moindre des défis, cela induit des limites. On peut évaluer avec des simulations, mais avec quelle méthode de "testing" et dans quel contexte organisationnel d'entreprise ou de collectivité ? Les modèles classiques de test et d'évaluation sont-ils encore opérationnels ? Réfléchir sur des artefacts est-il la solution ? Simuler des usages est-il sensé ? Est-il possible de décréter ou d'anticiper les usages ? pour citer Daniel Kaplan dans précédent article. Designer pour le quotidien, n'est-il pas pour les producteurs de "reculer d'un pas", de prendre de la hauteur, plutôt que d'essayer d'anticiper en permanence son offre ? Reculer d'un pas, ce pourrait proposer des dispositifs à post produire - en terme de représentation, d'utilisation et d'appropriation. L'enjeu devient donc une sorte de meta design des possibles. Des "outils-objets" mis à disposition, centré sur des réalités humaines, c'est à dire au présent. C'est en grande partie l'intérêt du web 2.0 qui est consubstantiel avec la dimension de post-production des usage et des pratiques. Nous sommes passé en effet passé d'un web media à un web applicatif. Les applications vertical qui transforment Face Book, en sont un exemple concret. Le web devient donc un look, un feel et un power (plutôt qu'un use) donné à l'utilisateur. Quelle va être l'influence de ses possibles sur les objets réels, qu'est-ce qu’un objet à post produire, qu'est-ce qu’un objet 2.0 qui aurait la plasticité du Web. Il semble en effet que nous soyons arrivés à la limite du recul de la prise de décision de conception dans les systèmes industriels physiques les plus modernes. La production massive d'objet en 3D unique à la demande grâce a de nouvelles imprimantes est une des voies, mais c'est peut-être une réplication trop littérale de nos systèmes de production actuelle. Le monde numérique a également beaucoup à apprendre du système des objets, des systèmes d'infrastructure publique, des systèmes de transport, de la "vieille industrie" ou des outils. Les expérience en déport avec la notre sont effet une ressource trop peu exploité, habitué à notre modernité interne que nous sommes. Cet enjeu de percolation est important, car notre univers numérique immature à beaucoup à apprendre d'expérience croisée. L'Opinel est un objet fini et très simple, mais ses possibilités sont immenses et ses pouvoirs d'appropriation infinis, tout comme le meccano ou le légo. La vielle radio achetée des puces garde un très fort pouvoir de séduction. Les travaux de Gaetano Pecce sont également une ressource précieuse. Ces exemples cristallisent l'importance du non visibles des objets La forme de ces percolations nouvelles est également un défi à résoudre. Quelles vont être les représentations des Objets 2.0, comment vont-ils être perçus ? Voir reçus ? Qu'elles vont être les valeurs statutaires et émotionnelles de ces objets ? L'envie d'essayer, la passion, l'intuition, l'innovation temps réelle pour le présent, et l'échec valorisé ne sont-ils pas les nouveaux paramètres moteurs de c[...]