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Commentaires sur : Appeler, et non anticiper, les usages !



Pour comprendre ce que notre rapport à la technologie transforme



Last Build Date: Tue, 12 Dec 2017 21:43:06 +0000

 



Par : Olivier Auber

Sun, 07 Jan 2007 07:21:12 +0000

Dans cette veine, chacun est le bienvenu pour participer à la création d'un fonds de soutien à la recherche indépendante en matière d'usages de l'Internet et d'innovations sociales: http://overcrowded.anoptique.org/ProjetFondsOvercrowded



Par : jl frechin

Fri, 24 Nov 2006 18:14:48 +0000

Article passionnant au regard des modèles d'innovations que l'on peut rencontrer dans les schémas industriels ou officiels et des enjeux que nous avons à relever. Il me semble que la notion d'imaginaire est une notion forte, qui nous emmène plus loin que les théories "adaptatives" autour de l'usabilité ou de l'accessibilité qui théorisent une sorte de "chausse-pied " ou de "prothèse normative" pour interfacer des produits finis avec des humains. l'Imaginaire est en effet un moteur de l'innovation technologique et non technologique et un indicateur fort pour une organisation. Elle est la substance et le moteur d'avancement pour le constructeur, le producteur, l'innovateur ou le créateur, mais l'imaginaire produit aussi une représentation collective, commune et fédératrice des directions pour une société ou une entreprise_un programme de voyage, ensemble vers le futur_. "Créer délibérément des “prises” destinées à faciliter l’adaptation le bricolage, la personnalisation, le détournement, la recombinaison… de ce qu’on a produit," Cette ambition relève d'une démarche expérimentale, comme celle du design numérique, ou du hacking, qui conduit par le détournement, l'accident créatif, ou le bricolage à de nouveaux scénarios, à l'innovation, à l'invention ou à la création dans les champs spécifiquement humains et sociaux. "Penser les produits autant comme des plates-formes d’innovation que comme des objets finis – et s’intéresser aux idées, connaissances, valeurs et compétences qui émergent autour de ces produits-plates-formes…" La démarche expérimentale et l'utilisation de ces "NéoSemiProduits" permettront de produire de nouvelles applications ou de nouveaux écosystèmes humains. Le bon vieux Lego et le Meccano sont de retour, chic. Cette démarche est parfaitement illustré à différents niveaux par les écosystèmes PHP, ou Flickr, ou par le couple proce55ing et Wiring qui permet à des designers ou des artistes de produire simplement des dispositifs hard et soft impensables, il y a encore 5 ans. "Beaucoup de “produits” technologiques devraient être pensés au moins comme des outils, des instruments, voire des infrastructures, c’est-à-dire comme des supports pour l’action et l’interaction, et non comme des objets aux usages bien identifiés." Cette réflexion s'inscrit dans le débat ouvert par Bernard Stiegler sur la différence entre pratique et usage. Elle induit une notion a mon sens plus forte que l'utilisabilité qui est celle de l'appropriation, c'est a dire d'un usage qui se transforme en pratique, et de la finition du produit par l'utilisateur, qui est l'ultime étape de customisation, c'est à dire d'une personnalisation a posteriori, que je pourrais appeler la "post personnalisation" ou la "perso production". Ces démarches, réflexions et projets sont au cœur des activités de Nodesign . (NO=Nouveaux Objets) Pour finir, je vais me permettre de déclarer Daniel Kaplan comme un des plus fins théoricien du Design ;=)) Merci à lui Jean Louis Frechin - Nodesign.net



Par : FJ Deminière

Thu, 23 Nov 2006 15:54:29 +0000

Bonjour, J'aimerais apporter un élément de réflexion a propos de cet article, particulièrement pour la partie : "Ouvrir autant d'interfaces de programmation et d'accès aux données que possible, Ouvrir autant de morceaux du code ou des schémas techniques qu'il est possible sans se mettre en danger, Créer délibérément des “prises” destinées à faciliter l'adaptation le bricolage, la personnalisation, le détournement, la recombinaison… de ce qu'on a produit, Penser les produits autant comme des plates-formes d'innovation que comme des objets finis – et s'intéresser aux idées, connaissances, valeurs et compétences qui émergent autour de ces produits–plates-formes… " Lors de mes recherches sur la programmation, j'ai mis en évidence ce principe suivant : Un programme, une procédure, une méthode, une fonction... DOIVENT avoir une zone d'entrée sortie de données. C'est un problème fondamental et général qui est malheureusement trop souvent négligé. Aucun code ou partie de code ne peut devenir a terme "indépendant" s'il ne dispose pas de zones d'entrée sortie. Les Skins d'applets comme un lecteur de contenu multimédia ne sont en fait que la partie visible de ce point fondateur. De même, pour rendre un objet autonome (sur le plan information), il devra nécessairement être pourvu de zones E/S spécifiques. Cela veut bien évidemment dire aussi que les informations qu'il y trouvera devront lui être adaptées s'il ne dispose pas de moyens d'analyse du flux a la volée, de même les infos de sortie pour être exploitable devront avoir un minimum de méta informations pour être analysable dynamiquement par un autre objet. On en arrive alors a des objets dont, soit la fonction unitaire est ultra légère et qui s'expriment en langage machine (a définir de manière consensuelle...) et qui ont besoin d'un interpréteur (le driver), soit en langage de haut niveau, et qui sont capables de prendre et exécuter en retour des informations a la volée (cartes de traitement d'image...). Et dans un tel cas la logique minimale est tout de même sans commune mesure avec le « simple » capteur de température ! Pour y arriver, il faudra néanmoins que la langue commune de base soit établie, et qu'elle se dépouille rapidement de son côté rude et binaire proche de l'hexa, pour entrer dans une communication nettement plus axée « ALPHA », ce qui sous tends des « processeurs alpha » et non plus binaires. La révolution de l'informatique et de la robotique est a ce prix. Un processeur alpha une fois fondu en série reviendra au même coût qu'un processeur actuel, tout en modifiant fondamentalement la programmation et les inter échanges. Une révolution très profonde sera alors en marche, et il apparaîtra alors clairement l'absolue nécessité des zones d'échange. Une zone d'échange est très intéressante, car elle remets en question les Peek, Pokes, et autres espionnages ou modifications illégitimes de code. Une zone E-S sur chaque objet informatique deviendra comme une passerelle vers Internet : un firewall Hard incontournable et la sécurité y gagnera de manière considérable. Et la question « ouvrir » un objet sans danger ne se pose plus de la même manière : on peut avoir un code incassable, mais qui a la propriété de savoir interpréter des demandes qui n’ont pas nécessairement été prévue a l’origine, dans la mesure de ses capacités, telles que définies par le programmeur. Il suffit alors que l’objet soit doté au départ de capacités « non verrouillées » pour que les utilisateurs puissent alors l’inclure dans leur flux de données et s’en servir d’une manière éventuellement non prévue a l’origine… Sans que soit nécessaire le fait d’en livrer le code source. Actuellement le niveau de l’inf[...]