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Pensées quotidiennes d'une enseignante



Last Build Date: Sun, 10 Dec 2017 20:43:28 +0100

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INTERRUPTION

Sun, 01 Oct 2017 19:21:00 +0200

Interruption momentanée des publications ici. Mais je reviendrai. Promis !

(image)




Faut bien rentrer !

Tue, 12 Sep 2017 09:16:00 +0200

Ponctualité. 20 / 20  La rentrée a eu lieu à la date prévue et l'horaire a été respecté, particulièrement pour l'apéro-lunch servi dans la salle du foyer.

Convivialité. 18 / 20 Voir appréciation ci-dessus. L'année prochaine,        pensez également au café à l'arrivée le matin.

Emploi du temps. 15 / 20 Un bel effort. Pas de cours le lundi et le lundi matin. Mais le nombre total d'heures à assurer est encore trop important. Ne pourrait-on pas rétablir la cessation progressive d'activité pour les seniors?

Élèves. 15 / 20 Assez sympathiques à première vue. Pas trop nombreux en ce qui me concerne, mais tout le monde n'est pas aussi chanceux !

Voilà. Mon évaluation de la rentrée est plutôt positive. Je n'ai pas encore recopié toutes mes listes, mais mes progressions ont été plutôt bien avancées pendant les vacances. 

Aujourd'hui, grève et manifestation pour obéir à mon médecin qui veuille que je fasse de l'exercice.

Des weekends festifs pour cette fin d'été. Culturels à Paris (7 heures à Orsay récemment !) et savoureux. Quel buffet dimanche dernier !

Et musicaux. Je suis allée écouter Michèle Bernard il y a 10 jours et serai à Paris pour entendre Anne Sylvestre fêter ses 60 ans de chanson en octobre. 

Il n'y a que la météo à qui j'attribue un petit 8 / 20. Peut vraiment mieux faire !!!




Il se peut qu’un jour la France cesse d’exister, mais la Dordogne survivra... *

Thu, 10 Aug 2017 11:22:23 +0200

Cela fait un mois que je suis en vacances. Je ne suis pas tout à fait reposée. Mais je me disais ce matin, le serai-je à nouveau ? Ce que j'appelle de la fatigue, c'est peut-être tout simplement le fait de vieillir. Il y a dix jours environ j'ai fêté mon dernier anniversaire en 5. L'an prochain, ce sera officiel, je serai vieille. Senior. Enfin non, parce que ces enfoirés de la compagnie de bus de Maville ont repoussé l'âge de la réduction de 50% sur l'abonnement à 62 ans, et la SNCF, je ne sais pas, mais ils ne tarderont pas. 

Il y a des signes qui ne trompent pas. Une dose et demie de whisky hier soir au lieu d'une, et j'ai eu un mal de tête comme jamais je n'en avais eu à cause de l'eau de feu. Les plis de l'oreiller qui s'effacent de plus en plus tard après le réveil sur ma joue gauche. (je comprends maintenant pourquoi il faut la "tendre" ! ha ! ha ! ha !) Dans les magasins, le tram, et quand je bosse au lycée, le regard des autres, la manière dont on te parle, qui dit, "oui, t'es bien gentille, mais t'es vieille". Tout cela ne me dérangerait pas si dans le même temps on ne me demandait pas la même chose qu'aux jeunes : C'est-à-dire un temps plein de boulot, les mêmes responsabilités, et pas plus de temps pour préparer tout ça, alors que je deviens lente, mais lente !...

Pour l'instant je suis encore en vacances, et même je vais vraiment les démarrer, puisqu'on part dimanche pour le sud. Je ne vais pas dire vers le soleil, puisqu'à deux ou trois exceptions, nous l'avons tous les jours depuis le printemps. Mais vers des paysages différents, une petite maison qui a l'air super confortable et cosy (la proprio est anglaise) sur les photos et où je sais que je vais pour deux semaines complètement déconnecter, et vivre au rythme que je choisirai sur le moment. Bien sûr, il y a internet, mais j'essaierai de ne pas trop m'y scotcher, d'ailleurs, je crois avoir lu dans le descriptif de la maison que la wifi était faible. Tant mieux.

Nous partons en Dordogne. Dans Dordogne, il y a "dors" ou "d'or". Dans tous les cas ça donne envie. Nous y étions l'an dernier, à l'est du département, cette année, direction l'ouest, à la frontière de la Charente.

Il me reste donc trois jours de prépas boulot, accompagnement de malades, coups de fil pénibles à ESSEFER, rangements, agressions téléphoniques des pubs, etc. 

Et il me reste à vous dire au revoir, bon mois d'août, mais ça, c'est un plaisir !

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* ...tout comme les rèves dont se nourrit l’âme humaine."

Henry Miller




“Le saké pour le corps Le haïku pour le coeur”*

Wed, 21 Jun 2017 10:35:20 +0200

La canicule donne-t-elle envie d'écrire ? Je rêve de trouver un coin d'ombre où la chaleur n'excède pas les 30 degrés, où le bruit se réduise aux cris des petits d'à côté et au miaulement de mon chat, et où j'écrirais au stylo sur un des nombreux cahiers qui dorment dans mon armoire de bureau. Je les ai achetés ou on me les a offerts parce que j'ai toujours aimé le contact du papier, lisse ou rugueux, mat de préférence, mais je n'ai rien contre les couleurs vives ou pastelles, et les motifs ou jeux de mots rigolos. J'aime le bruit que j'entends au fil des lettres quand j'écris dehors et que mon ordinateur ne m'est d'aucune utilité parce que son écran devient illisible. Alors voilà, ce matin, j'avais envie d'écrire. Il était 6 h 12 et je prenais mon café sur ma terrasse. Quel privilège !

Hier j'ai lu dans un texte officiel que l'Education Nationale m'autorisait à la "Production des œuvres de l'esprit. Toutefois, la production d'œuvres dont il est question doit rester autonome (l'agent doit être rémunéré à l'acte et ne pas bénéficier d'un véritable contrat de travail) et manifester la personnalité de son auteur".

Comme ils sont ouverts d'esprit ! Si j'écris un livre ou peins une toile qui ne manifestent pas ma personnalité, et que j'arrive à les vendre, serai-je hors-la-loi si je n'ai pas demandé l'autorisation ? 

Il y a des tas d'autres choses que j'ai le droit de faire en demandant une autorisation. Même pour m'occuper d'ADMV si elle devenait trop malade ou handicapée pour travailler, et que je touche pour cela une indemnité, il faudrait que mon ministère de tutelle soit d'accord. Faut pas pousser non plus. 

Vu qu'il n'y a que du 25 juin au 1er septembre que je pourrais éventuellement trouver le temps de devenir créative rentablement, je ne vais pas me prendre le chou avec ça.

Ces derniers temps, étant donné le manque de disponibilité à la création, je me suis mise aux haïkus. J'ai même gagné un concours. Je ne sais plus si je vous en avais parlé. C'est sympa le haïku. Ça rapproche de la nature et en même temps de la profondeur de notre cerveau. Et ça met dans une humeur très positive. Enfin, je trouve. Et quand, grâce à un haïku de nouvelle année publié sur facebook tu gagnes des chocolats et un beau cahier, la vita è bella !

Voici celui que j'ai écrit ce matin.

Chat plongeant dans thé glacé

Ciel bleu soleil

Et vivre mon rêve d'été

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* De Santoka




“Face au monde qui change, il vaut mieux penser le changement que changer le pansement.”*

Fri, 09 Jun 2017 00:39:00 +0200

Je vais bientôt faire un stage "Moodle". Je me connecte à l'ENT au moins 3 fois par jour. Je crée des casiers de collecte. Je saisis des notes et des appréciations. Je remplis des bordereaux. Je sais changer le toner de l'imprimante. Mais tous les mois de septembre j'ai peur d'avoir oublié le code de cette machine. Pronote client est offre plus de possibilités et est bien plus pratique que la version Pronote html que l'on a sur l'ENT. Je regarde toutes les vidéos que je formate pour mes cours sur VLC. Je suis webmastrice d'un blog en anglais pour mon lycée. Ma boîte de messagerie I-prof n'est pas la même que ma boîte académique, ni que celle vers laquelle élèves et parents peuvent m'envoyer des e-mails. Cette semaine on m'a volé la télécommande du vidéo-projecteur. J'ai un manuel numérique pour chacun de mes niveaux d'enseignement. Mes deux classes de seconde participent à un échange virtuel avec une High School aux USA.

(image)

En 10 ans mon métier s'est transformé.

Quand j'ai débuté, j'ai dû apprendre à utiliser le magnétophone à bandes, si pratique pour les retours arrière et les avances rapides courtes, mais si lourds à déplacer. Je dupliquais mes documents avec une machine à alcool et encre violette qui me sabotait en une seconde le stencil que j'avais passé deux heures à préparer la veille. Je n'avais pas de cliparts ou d'images trouvées sur le net, mais je fabriquais mes "flashcards" et mes figurines que je déplaçais sur mon tableau de feutre. Puis j'ai découvert le rétro-projecteur. Je remplissais avec bonheur les Kalamazoo. 

(image)

Les élèves ont moins changé que le matériel ... en apparence.

* Francis Blanche




"L'inquiétude est la crainte tempérée par l'espérance." *

Sun, 28 May 2017 15:40:07 +0200

Nous nous sommes fait une frayeur. Hier matin, au réveil, pas de Boogie. Pourtant nous avions profité du weekend de l'Ascension pour faire une grasse matinée, il était donc déjà 9 h 15, et le soleil dardait ses rayons, comme on disait quand j'étais à l'école primaire. ADMV avait déjà regardé partout dans et autour de la maison, appelé, cherché, attendu. Rien. Nous avons déjeuné. Rien. J'ai signalé sa perte sur "Pet alert", une page facebook dont les appels sont parfois efficaces, envoyé un mail à l'organisme où il est officiellement identifié grâce à sa puce, mis un post sur facebook, puis nous sommes parties, affiches en main, faire le tour du quartier, après avoir regardé sur google earth quels jardins pouvaient l'avoir attiré. Nous avons collé les affiches, sonné chez les gens, surtout ceux qui semblaient avoir des garages et des soupiraux mal fermés. Tous les gens du quartier se sont avérés avoir des chats eux aussi. Plutôt sympas, ils nous ont encouragées et ont pris nos papiers, promettant d'ouvrir l'œil. Pour l'oreille, c'est plus dur, car Boogie ne sait pas encore vraiment miauler. Mais toujours pas notre tigré en vue. J'étais triste, n'osant pas dire à ADMV toutes les images qui me venaient en tête. Je le voyais déjà assommé, puis mort, parce que c'est un casse-cou, dans un coin où personne ne le trouverait. Nous avons alors appris qu'un cambriolage avait eu lieu dans la nuit dans notre rue. Alors, la vision de Boogie enlevé pour le vendre à un laboratoire où utiliser sa fourrure, m'a hantée. Je me suis raisonnée. D'accord, j'étais triste, inquiète, mais mon Boogie est un chat. Un chat prend des risques et peut mourir, ce n'est pas une tragédie. La mère de la jeune fille qui est morte samedi matin en sortant de boîte parce qu'un taré l'a tabassée pour une cigarette non donnée vit, elle, une tragédie. Alors je suis allée, comme prévu, voir une expo, dans un jardin. J'ai même réussi à voir de belles choses. Mais on a rencontré des copines et reparlé de notre chat. Au retour, on est reparti faire un tour. Pour rien. La soirée s'est passée, longue, avec l'impression que Boogie apparaissait derrière la vitre de la porte. C'est fou le nombre d'ombres qui peuvent faire penser à un chat. A 11 h, on est allé dormir. Enfin, dormir. Pas de poids pour tirer sur la couette, pas de petite boule de poil qui vient se faire câliner. Du mal à dormir. Mais dormir quand même avec toutes ces images de torture sur animaux en tête. Je lis trop la presse, je regarde trop les photos sur le net. J'ai lu un peu, car je ne dormais pas. J'ai entendu un bruit. Je me suis dit qu'il ne fallait pas que ça tourne à l'obsession. Je me suis levée quand même, suis allée faire pipi, le stress..., ai quand même jeté un coup d'œil à la gamelle. Rien, bien sûr. Me recoucher, réessayer de dormir. Et soudain, deux pattes, un nez froid. Il était là. Comme si de rien n'était. Enfin presque. Enervé, excité, voulant mordre, pas pour faire mal, hein, mais pas prêt à dormir. Sans doute enfermé depuis la nuit précédente dans un garage. On a fermé la chatière. Mais on a aussi fermé la porte de la chambre. Dormir était vraiment nécessaire. Ce dimanche, je me sens légère.

 

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*Pierre-Marc-Gaston de Levis (1808)




“La chanson est l’Art de l’Instant.”*

Sun, 14 May 2017 15:04:00 +0200

Il y a presque dix ans, ADMV m'avait offert le plus beau cadeau dont je pouvais rêver, un concert de mon chanteur préféré, Gilbert Laffaille, dans mon salon ! Cette année, c'est à mon tour de lui offrir un concert à la maison. Il s'agit d'un chanteur que l'on a découvert ensemble, en voiture, sur une radio locale de chez locale, et ni l'une ni l'autre n'a eu envie d'arrêter la radio malgré les parasites (locaux eux aussi), tellement les mots et la musique provoquaient en nous le même charme. Il s'agissait de cette chanson:

Samedi, il sera chez nous. Et des amis et la famille seront le public. J'espère qu'ils aimeront autant que nous. 

Comme tous les mois de mai quand on organise quelque chose, on se demande le temps qu'il fera. On prévoit soleil, pas soleil, dehors, dedans. Ce weekend, on fait le grand ménage de printemps pour l'occasion. Je n'aurai pas le temps de faire quoi que ce soit de lundi à vendredi, car je suis convoquée pour écouter et faire parler une douzaine de djeuns par jour. Tout cela à 80 km de chez moi. Je vieillis. Je ne rentrerai pas tous les soirs. Je vais faire vivre l'économie touristique de cette jolie ville provinciale. Une connexion wifi et je pourrai évaluer une dizaine de dossiers de recrutement pour le supérieur, et finir de corriger des travaux d'élèves pour les conseils de classes qui commencent dans 15 jours. C'est cool, je ne m'ennuierai pas.

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(image) (object)

Cliquez sur média pour entendre la chanson de Gilles Roucaute

*Charlélie Couture

 


Media Files:
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Le pessimisme face au futur ne doit pas être un argument supplémentaire pour l'inaction dans le présent.*

Wed, 19 Apr 2017 10:51:17 +0200

On est mercredi 19 avril, alors je vais arrêter de parler politique ce soir. Comment ça, je n'en ai pas parlé du tout depuis le début de la campagne ? Ah oui, c'est vrai. Ed se calmerait-elle ? Deviendrait-elle moins engagée ? Non point ! Mais Facebook a fait de l'ombre aux blogs de ce côté-là. Parce que la communication va plus vite. La réaction des lecteurs aussi. Et que pour parler politique, finalement, les gens se contentent de courts textes ou phrases accompagnant leurs publications, leurs partages. Mais quand même, ils écrivent plus de mots que d'habitude. Donc, il y a du positif dans cette campagne que Raffarin a décrétée violente ce matin sur France Inter. Il a osé dire au journaliste "Vous ne savez pas ce que c'est que l'austérité !" Comme si, lui, savait mieux ce que c'était. Il a nié que ce que l'économie capitaliste faisait vivre aux chômeurs, aux smicards, ce n'était pas de la violence. Il semble avoir découvert ce mois-ci ce que sont les réseaux sociaux. Bref, il est toujours aussi loin des réalités. Mais il soutient Fillion, par honnêteté, si j'ai bien compris. Par respect des règles. Si ce n'était pas si important de voter pour ceux qui décideront des cinq années à venir, et même plus sans doute, Raffarin me ferait me gausser. Mais non. Avec son air patelin habituel, tout ce qu'il a pu reprocher à Macron, c'est son inexpérience, quant à Fillion, il ne lui reproche rien, car il y a (eh oui, on avait oublié) une présomption d'innocence. En gros, il a terminé son raisonnement par : Mieux vaut voter Fillion, même si on se retrouve avec un président et une femme de président mis en examen, car sinon, on aura la guerre. La peur est l'argument de beaucoup en ce moment. Alors voilà. On a le choix entre une candidate fasciste, un candidat véreux et homophobe soutenu par le mouvement "Sens Commun", un ballon de baudruche qui dit oui à tout le monde pour faire croire qu'il est modéré, mais qui en fait est un banquier capitaliste extrémiste, un socialiste très gentil qui n'a même pas su se faire respecter par son propre parti, alors, permettez moi de douter de ce qu'il saura faire respecter si jamais il est élu, et un candidat de gauche que tous les autres et les médias traitent "d'extrême gauche", qui a un programme bien construit (même le monde et le figaro le reconnaissent) et a donc montré qu'il savait s'entourer de gens compétents, mais dont la façon dont il réagit aux propos fascistes, intolérants ou provocateurs, avec passion et dans un bon français, avec un bagage culturel évident, le fait accuser d'être un futur dictateur. Alors ensuite, il y a ceux qu'on ne critique même pas, parce qu'on se dit qu'ils auront déjà du mal à rembourser les frais de campagne (heureusement que Poutou n'a pas loué de costume !).Je ne serai pas là dimanche. ADMV votera à ma place. Une procuration était chose facile. Pas d'excuse à ceux qui ne l'ont pas fait. Il est encore temps pour le deuxième tour au moins. Et si au deuxième tour, on avait, excusez-moi de rêver, Le Pen contre Mélenchon, ne croyez pas ce qu'on vous dit, ils n'ont rien en commun ! Ne faites pas comme si vous ne le saviez pas.C'était mon quart d'heure politique. Si vous aimez les sondages : http://www.linternaute.com/actualite/politique/1357555-presidentielle-2017-resultat-du-dernier-sondage-encore-du-nouveau/ Chaque voix autre que pour le FN fait baisser son pourcentage de voix exprimées. C'est mathématique.Chaque bière bue sur votre canapé, élira leur candidate. *Jean-Luc Mélenchon dans son livre L'Ere du Peuple, 2014. [...]



Spring ! it's spring !

Mon, 10 Apr 2017 12:03:51 +0200

Vacances.

Le plus beau mot pour moi depuis 34 ans !

Il veut dire liberté, soleil, cuisine, peinture, balades, voyages, amour, présence, cinéma, lecture, écriture, et tant d'autres choses.

Hier c'était les Portes Ouvertes des Ateliers d'Artistes dans Maville, mais apparemment ce n'est pas une date nationale. En tout cas, c'est une initiative que j'apprécie énormément. Certaines années j'ai fait la visite à vélo ou à pied, cette année j'ai pris la voiture et ai pu découvrir trois lieux. Dont une ancienne usine recyclée en lieu de résidence pour artistes en tous genres, pendant un temps donné (entre 2 mois et deux ou trois ans maximum). L'ambiance y semble résolument sereine, partageuse et créative. J'y ai rencontré deux anciennes élèves qui étaient là pour des raisons différentes, mais semble-t-il heureuses d'y être. J'ai bavardé avec une jeune artiste en écriture. J'ai entendu des sons nouveaux, vu des matériaux surprenants.

Tout cela à à peine un kilomètre de chez moi. J'aurais pu y aller à pied finalement, mais j'ai aussi vu deux autres lieux. Un garage où des dames exposaient leurs santons en céramique. Art naïf ? Et une maison particulière où des sculptures semblaient vivre leur vie derrière un mur qui les cache d'habitude.

Bientôt il y aura les jardins qui s'ouvriront et les artistes qui y exposeront aussi. J'adore le printemps et ses ouvertures. 

Et surtout, notre petit Boogie a fait son entrée dans le grand monde du jardin ! Prise d'autonomie réussie. Incroyable tout ce qu'un chat sait d'une façon innée. En deux minutes, il était tout en haut d'un arbre. Et est redescendu.

Et le soleil qui revient malgré toutes les annonces pessimistes des medias !!!! 

Je n'en demande pas plus. Même si c'est pour 15 jours.

 

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En anglais, "spring" veut aussi dire "ressort" !

Sat, 01 Apr 2017 16:05:11 +0200

Dès que le printemps revient.

Mon blog fait des pauses de plus en plus longues. Pourtant des trucs me passent souvent par la tête, à propos desquels je me dis "Tiens ! tu devrais faire une note. Rigolote." et puis ma journée et son rythme me rattrapent. 

Récemment j'ai assisté à un concert surprenant par sa mise en scène, la qualité de la voix de ses chanteurs, le talent de ses musiciens et son humour subtil et décalé.

http://sortir.telerama.fr/concerts/on-a-dit-on-fait-un-spectacle,196807.php

Hier j'ai fait passer le quart de l'épreuve d'anglais de mes élèves. Compréhension orale. Épreuve assez stressante de concentration, d'écoute et de vitesse de restitution d'un document. Le thème d'hier : l'année sabbatique pour les jeunes entre deux cycles d'études par exemple. 

Je ferais bien une année sabbatique. Mais maintenant j'attends avec impatience la coupure définitive qui me fera apprécier chaque minute de liberté. Trois ou quatre ans encore. Ça va le faire !

Ce matin, j'ai trouvé 8 sujets, il m'en faut 17, pour les oraux de mes BTS. Bientôt donc, je vais entendre parler de design de cuisine, de lunettes qui font voir les aveugles, de meubles chinois flottants, et bien d'autres choses encore. Du coup, j'ai séché le marché. Cet après-midi, j'ai commencé par une sieste. Coup de barre et chute en sommeil qui ne donnent pas le choix ! Me revoilà sur pied, et prête à vous écrire.

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Dès que le printemps revient, l'énergie aussi. Normalement. Alors je vais peut-être retrouver mon pep's et mon imagination. Et poster.  

 




PEN-"L"-OH-PEE - Origin: Greek - Means: Duck - Gender: Female

Tue, 14 Feb 2017 10:12:00 +0100

Ah.... 42 jours déjà !

Le temps d'un carême. Du coup, on va fêter ça au resto à midi. Je n'avais pas réalisé que c'était la Saint Valentin, et j'ai eu peur qu'on ne trouve pas de table, mais si.

Boogie grandit. 

Fillon ne ressort pas grandi. Avant cette affaire, je n'avais jamais imaginé qu'il ait pu être un ancien chanteur des Poppys.

Trouverez-vous l'escroc catho?

 

Je suis enfin de nouveau en vacances, sans grippe ! Et chaque minute est un cadeau.

Je dors.

J'ai redécouvert ce qu'était un magasin, autre que ma supérette locale. Mais je ne vais pas abuser. Une visite me suffit. Un jean neuf, deux t-shirts. Mission accomplie. Il me reste à trouver une lampe de bureau pour ma nouvelle pièce atelier, où je vais pouvoir bricoler et peindre. J'adore cet endroit, qui avait été ma chambre pendant 11 ans et était devenue dès mon départ de chez mes parents un grenier. 

Je suis en train de planifier un weekend à Londres au printemps. Je sens que cela va être mon carburant pour le reste de l'année. Pourvu que T. May ne nous massacre pas l'ambiance. J'aime ce pays et je compte bien y séjourner autant que je l'entends. J'avais même prévu y passer une partie de ma retraite. Cela ressemble à mission impossible maintenant.

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“L'indifférence est une paralysie de l'âme.” *

Tue, 03 Jan 2017 10:21:55 +0100

Elles sont vertes et me rappellent mon enfance. Sont-elles moins fortes ou est-ce mon palais d'adulte qui me font les trouver plus douces ? Elles sont orange clair, et sucrées, douces pour ma gorge, elles fondent doucement au moment de l'endormissement. Rapide, rafraîchissant et calmant à la fois, je l'utilise comme le dit la notice jusqu'à huit fois par jour. Dans une grande cuiller à soupe je l'apporte à ma bouche et laisse sa liquescence caramélisée glisser le long de ma langue, puis de mon oesophage. Quel bonheur ! Plus radicale est la gélule blanche qui trois fois par jour me calme mes douleurs diverses, assomme mes maux de tête et mes brûlures de gorge. Et efficace parfois, l'odeur d'eucalyptus qui parvient à rendre à mon nez sa première utilité. Cela fait déjà une semaine que toutes ces sensations me sont quotidiennes. Encore deux jours à en être addict, dans la chaleur de ma maison, pour retrouver la force d'aller travailler.

Pour l'instant, je corrige, organise, prépare, recherche, note, saisis, enregistre, imprime, copie/colle, réponds, écris, coche, lis, écoute, regarde, devant mon écran d'ordinateur.

Et je me suis posée, là, cinq minutes essentielles, pour vous souhaiter une très bonne année 2017. Le bonheur individuel du plus grand nombre fera le bonheur collectif. Ma résolution : voir le positif. Réussir à être heureuse malgré les infos, les difficultés autour de moi. Pour pouvoir mieux agir et réagir. M'ouvrir aux autres, ne pas me recroqueviller sur mon cocon protégé.

Vers le 15 décembre , quand j'étais encore juste fatiguée, mais pas malade, que j'avais l'intention de faire tellement de choses utiles, culturelles, voire sportives, de ces vacances, j'ai gagné un concours de haïkus. La consigne : Écrivez vos résolutions personnelles pour l’année 2017 sous forme d’un haïku de 3 ou 6 lignes en respectant la règle du "5-7-5 syllabes" !

Le mien, c'était ça :

Fuir l’indifférence
Ouvrir ses yeux et son cœur
Agir pour la paix

Ambitieux, j'espère pas trop prétentieux. Ce qui m'est apparu essentiel, avant que je ne sache pour Berlin, et pour Istanbul. Je vais m'efforcer de n'être indifférente à rien. De laisser mon cœur parler, sans me laisser être blasée. De m'engager plus que je ne l'ai fait.   

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NB: j'ai changé "haïr" pour "fuir", en raison du nombre de syllabes.

      

 

 

 

* Anton Tchekhov




Pizza et nostalgie, mieux que les antiviraux !

Thu, 29 Dec 2016 10:57:01 +0100

Plus que deux jours avant qu'on passe à 2017 ... et que rien ne change, ou en moins bien. Oui, je suis peu optimiste. C'est sans doute la grippe, l'âge, les mauvaises nouvelles, le froid dehors, le boulot que je n'ai pas eu le temps de faire à cause de la grippe, les deux stagiaires que j'ai acceptés pour rendre service et qui vont être là, dès mardi matin, à regarder, noter, mes moindres paroles, gestes, remarques... Heureusement, à midi, je brave l'hiver et vais manger une pizza avec des amis de ma jeunesse, que j'ai retrouvés récemment, grâce à mon mariage. On va parler du passé, pas trop, pour ne pas ennuyer ADMV, mais le passé, la nostalgie, ça aide à supporter le présent.

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Et pour ne pas penser à l'avenir proche, réécoutez Pierre Barouh. Il vient de nous quitter, lui aussi, mais heureusement sa voix et ses mélodies sont toujours sur ma clé usb et ne me quitteront pas à chaque fois que je partirai en vacances.

 

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Noël, c'est de la nostalgie, et c'est pour ça que je l'aime.

Tue, 20 Dec 2016 10:33:00 +0100

La période de Noël me pousse à regarder la télévision. Le temps est souvent trop gris pour donner envie d'aller me balader dans la campagne, trop froid parfois. Il y a trop de monde en ville pour me donner envie d'aller faire du shopping. Les marchés de noël sont devenus des lieux à éviter. Et mon canapé me fait de l'œil, surtout depuis que mon nouveau chat est là. Il réclame des câlins et quelle autre activité que la télé contemplation me permettrait de pouvoir en même temps câliner Boogie alors qu'il se prélasse sur mon épaule, mes genoux, mon ventre, ma tête...? Les programmes sont souvent à la culture ce que sont à la gastronomie les nounours en guimauve. Faciles à consommer, nostalgiques à souhait, colorés et pas chers. Mais voilà, on a tous ses faiblesses, j'aime ça. Un bon film sentimental ou drôle pour les gosses, surtout depuis que la TNT nous permet d'y avoir droit en VO, j'adore. Hier soir, pas de film. Mais une émission que je ne m'attendais pas à voir si longue sur Maritie et Gilbert Carpentier. Deux noms magiques, qui annonçaient pendant mon adolescence deux heures de bonheurs et de rigolades en famille. On s'amusait, on critiquait, on adorait, c'était selon, en tout cas, contrairement à la règle familiale habituelle, on avait le droit de causer devant le poste, et ça occupait des samedis soirs où on ne sortait pas.Quasiment 90 % des séquences montrées hier soir ne m'étaient pas inconnues. J'ai eu l'impression étranges de les avoir vues hier. Elles m'ont transportée dans une époque de ma vie où j'étais heureuse. De ce bonheur évident que j'ai eu la chance de vivre dans mon enfance et mon adolescence. La plupart des extraits d'émissions dataient de 1969 à 1977. Je ne me rappelais pas qu'on regardaient tous les Sacha shows, Top A, etc. Et pourtant je me rappelais de Sylvie Vartan chantant avec Carlos "2 minutes 35 de bonheur", de Dalida, de Joe Dassin. Que des gens dont je n'ai jamais eu de disques, mais dont je connais toutes les chansons par cœur. J'ai regardé ça avec mon chat, qui ne s'est pas ennuyé une minute. Trois heures ! Pour une fois une émission qui ne lésine pas, qui donne le temps de voir.Je ne regarde plus d'émissions de variétés, n'en croise même plus. A part peut-être Taratata. Mais c'est souvent tard, ça se prend au sérieux et il y a trop de chansons en anglais. Alors que là, on voyait des filles et des garçons, qui dans la vie n'étaient peut-être pas des copains, mais qui acceptaient le temps d'une émission de se "mettre en danger" pour notre petit bonheur du weekend. Ils se déguisaient, faisaient des duos improbables, chantaient des vieilles chansons ou modernes, mais totalement éloignées de leurs répertoires. Ils faisaient des sketches, et Coluche chantait. Et c'était de l'humour, mais aussi de l'émotion.   (Je ne me lasse pas de la voix de Joe Dassin en anglais !) Je crois que c'est la première fois que j'entendais Maritie et Gilbert Carpentier parler, que je les voyais. C'était vraiment des gens bien.(Cliquez sur les photos pour trouver les articles ou videos en lien.) Edit le 21.12.2016 [...]