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Updated: 2017-08-15T16:39:17.965-07:00

 



Les pulsions qui nous font prendre des kilos

2014-06-11T14:00:39.595-07:00

Nous sommes des êtres de désirs : désir d’avoir, d’être, de confrontation, d’échange, deconquête, de conservation, de savoir, de possession… Dès notre naissance, et peut-êtremême avant, notre psychisme est envahi de pulsions innées, à l’état brut, qui serontensuite cultivées par notre éducation. Ces pulsions constituent l’énergie vitale, elle-mêmesource de la croissance physique, intellectuelle et affective de l’enfant.Selon les théories psychanalytiques, le nouveau-né, qui n’est pas apte encore à uneexpression élaborée de ses désirs, est soumis à un ensemble de pulsions. Ces pulsionssont des processus actifs qui naissent en différentes zones corporelles excitables. Lafinalité d’une pulsion est de se satisfaire, par le soulagement de la tension née del’excitation. Il existe pour chacune d’elles différents moyens d’y parvenir, et chaqueindividu privilégie certaines voies plutôt que d’autres, car si les pulsions sont communes àtous, chacun les apaise à sa manière.Par exemple, la pulsion orale trouve son origine dans une vaste région du corps quiinclut la bouche et toute la zone buccale : le tube digestif supérieur, la zone respiratoire,les organes de la parole et l’ensemble des organes sensoriels. Dans ce cas, la sensibilité deces organes (les lèvres, le palais et la langue sont richement innervés) et des nerfs gérantla sensorialité (nerf optique, nerf auditif, nerf gustatif) joue à plein. La satisfaction estdonnée par l’alimentation et secondairement par les apports de toutes sortes. Cettesatisfaction est un moteur indispensable à l’existence humaine puisqu’elle pousse chaqueindividu en devenir à répondre aux besoins élémentaires que sont la prise de nourriture etles liens d’attachement avec l’entourage (la pulsion orale pousse aussi à la prised’information et à la communication), indispensables aux êtres humains.La pulsion orale : une pulsion vitaleLa pulsion orale prédomine lors des deux premières années de vie car le nourrisson, quin’est pas autonome dans ses déplacements et sa préhension, est centré, quant à son modede contact avec le monde extérieur, sur la captation sensorielle et l’alimentation. Celacorrespond chronologiquement au stade oral.Le stade oral est le premier des stades de développement affectif tels que définis parSigmund Freud à partir de ses observations cliniques, et confirmés par la suite dans sadescription par de multiples travaux psychanalytiques. Dépourvu de langage, le nouveaunéva établir ses premières relations avec son environnement à partir de son corps. Lesadultes chargés de son éducation, en prenant appui sur les compétences natives de cecorps et en les médiatisant, vont guider cette prospection et rendre possible son évolutionet ses diverses acquisitions. Ses pulsions orales pourront être satisfaites par le contactavec le sein et le lait maternel, le biberon, la succion d’une tétine, le sucement de salangue ou encore de ses doigts. Bref, tout ce qui se met en bouche comme tout ce qui estsusceptible de s’écouler dans le pharynx et l’oesophage, le boire comme le manger, estsusceptible de les combler. Plus tard, cette pulsion est assouvie toujours par le manger etle boire bien sûr, mais aussi par toutes les choses nouvelles que l’on met volontairementen bouche (la langue de sa ou de son partenaire amoureux, un chewing-gum, un cigare, legoulot d’une bouteille).La pulsion orale pousse à s’alimenter : c’est donc une pulsion vitale. Par la satisfactionqu’elle procure, elle invite à répondre aux besoins fondamentaux qu’ont les humains demanger et de boire. Les pulsions et leur satisfaction ont remplacé chez l’humain l’instinctanimal. C’est également vrai pour la sexualité. C’est ce qui nous permet d’être plusinventifs que l’animal dans tous ces domaines. Et ce qui nous donne plus deliberté – pour le meilleur comme pour le pire puisque seuls les humains pratiquentvolontairement la chasteté ou la grève de la faim.Du bouche à oreille et des [...]



Repérer ce qui nous pousse à manger

2014-06-11T13:54:38.304-07:00

La nourriture n’est pas uniquement un matériel de construction ou un combustiblepour le corps. Elle est partie prenante de notre système émotionnel. C’est une évidencequand on observe un enfant qui est consolé par une pâtisserie ou une sucrerie. À tout âge,le boire comme le manger peuvent offrir un réconfort, combler un vide, compenserl’ennui ou atténuer la tristesse. Une mauvaise régulation de nos émotions peut induiredes variations de poids sans qu’il existe de véritables excès alimentaires ou des troublesdu comportement alimentaire. C’est pourquoi les régimes ou les exercices physiquesseuls sont souvent insuffisants pour diminuer de façon durable une surcharge pondérale.Les variations de notre état psychologique, affectif, ou relationnel influent sur notrefaçon de nous alimenter en quantité comme en qualité. Les mangeurs émotionnels setournent vers la nourriture quand ils se sentent anxieux, émotifs ou négatifs envers euxmêmes.Fixer leur attention sur les aliments et leur prise est une manière de fuiren pensée ces émotions négatives, mais aussi d’éviter la conscience de soi. Une prisealimentaire excessive s’explique parfois par une tentative d’étouffer l’irruption en soi depensées, de souvenirs, de sentiments ou d’émotions pénibles. C’est aussi une voieconduisant au plaisir, facilement accessible, destiné à compenser une contrariété, unefrustration, de la tristesse ou de l’inquiétude. Manger de façon débridée se conçoit aussiémotionnellement comme un passage à l’acte agressif que l’on contient et que l’on dirigecontre soi. Des expressions telles que : « Je l’aurais bouffé », « Je n’en ferais qu’unebouchée », « J’ai ravalé ma haine », « avaler le morceau » ou « la pilule », « se manger lenez » ou « avoir une faim de loup » illustrent bien la dimension agressive que sous-tendquelquefois l’acte de manger.Émotion contre volontéSur un plan émotionnel, il arrive que devenir mince accentue pour la personne le devoirde réussite. En effet, se sentir trop gros permet de justifier à ses propres yeux, comme auxyeux de l’entourage, ses éventuels échecs affectifs, professionnels ou autres. Si cetargument disparaît, on se retrouve alors sans excuse pour affronter une réalitédéplaisante. C’est pourquoi il peut exister des résistances émotionnelles à devenir mincemême si on le veut avec force et que l’on fait tout pour cela. Les émotions et la volontépeuvent s’opposer et ce n’est pas toujours, loin s’en faut, la volonté qui gagne.Une étude récente, publiée dans le magazine Obesity,montre que les personnes qui onttendance à manger pour des raisons émotives ont davantage de difficultés à perdre dupoids ou à maintenir une perte de poids acquise. Les participants à l’étude, des personnesqui avaient réussi à perdre au moins quinze kilos et s’étaient stabilisées pendant un an,ont répondu à un questionnaire. Ce questionnaire récoltait les prises alimentairesrépondant à des critères émotionnels (par exemple, manger pour se consoler, comblerl’ennui, se donner une prestance, manger en cas de malaise), à des critères de raison(manger par faim) ou à des critères sociaux (manger entre amis, par convivialité). Lesrésultats indiquent que plus un candidat a de réponses correspondant à des facteursémotionnels de prises alimentaires, moins il perd de poids. En outre, ceux ayant réussi àperdre du poids (en moyenne 10 % de leur poids initial) ont plus tendance à le récupérerdans les cinq années suivantes. L’étude montre également que les critères sociauxaffectent moins que les critères émotifs et de raison. C’est sans doute parce qu’ils sontplus occasionnels (on ne sort pas tous les jours en société) et que les kilos qu’ils fontprendre peuvent être compensés par une régulation lors des repas suivants.Deux cas d’émotions handicapantesOn a vu que la construction du schéma émotionnel du corps est corrélée àl’investissement émotion[...]



La mémoire des kilos

2014-06-11T13:49:59.348-07:00

Le cerveau garde en mémoire l’image du corps, son volume, son poids peut-être. Etquand par un régime trop strict on perd rapidement du poids, il cherche à retrouver sonhabitacle habituel en faisant en sorte, via les comportements alimentaires, les sécrétionshormonales, le niveau d’activité et de veille de l’organisme, que le corps retrouve volumeet poids antérieurs. Le cerveau humain est conservateur et n’aime guère les changementstrop brutaux.Alors, la mémoire ennemie de la perte de poids ? Pas seulement. On peut s’en faire unealliée. D’abord parce que la mémoire n’est pas gravée dans le marbre des neurones. Elleévolue. Elle se modifie sans cesse.En sus de la mémoire individuelle, il y a la mémoire collective. Nous nous conformonsà l’image que les autres attendent de nous. Et les cerveaux d’autrui sont aussiconservateurs que le nôtre. Habitués à une image de nous-mêmes, ils voudraient quenous restions conformes à cette image.Il faut se méfier de ses souvenirs car ils réécrivent l’histoire. L’événement est perçudans une version particulière où ses différents détails vont être perçus de façonsdifférentes. Et les reviviscences vont conduire à exagérer ou à effacer tel ou tel détail.Ainsi, de réécriture en réécriture, le souvenir s’éloigne de la réalité. Les émotionsmodifient l’ensemble des composantes de la mémoire en exagérant ou en annulantcertains détails mémorisés et le sentiment de réalité d’un souvenir.La mémoire, en retour, participe grandement à la construction, et de fait à l’image quel’on a de soi, et définit en partie le rapport que l’on a avec les autres.C’est en travaillant sur les différents types de mémoire (mémoire épisodique,sémantique, celle des connaissances générales) que l’on peut acquérir une nouvelle imagede soi, se voir autrement, se considérer autrement, et considérer autrement sonenvironnement. La représentation de soi évolue, grâce à l’expérience de la vie mais aussi àun travail personnel sur sa mémoire qui peut être mené avec un psychologue ou unhypnothérapeute. La construction mnésique de soi peut être modifiée. La répétitioninterne des souvenirs, qui consiste à repenser, à écrire ou à communiquer à autrui, faitressortir certains détails qui modifient le tableau. C’est pourquoi parler de soi, de celle oucelui que l’on est, mais aussi que l’on était, modifie l’image que l’on a de soi. La répétitionexterne, qui consiste à revivre des événements similaires à ceux que l’on a vécus, ycontribue aussi grandement. On le constate aisément quand on revoit à des années dedistance un film qui avait marqué notre mémoire épisodique : le film ne nous touche pasde la même façon, des scènes qui nous avaient marqués ne nous touchent plus mais, àl’inverse, on relève des détails visuels, sonores, ou des messages que l’on n’avait pasperçus ou dont on n’avait pas gardé trace. De même, nos relations affectives présentespeuvent permettre de retrouver des situations affectives passées et de les revivredifféremment. Revivre un événement en répétition externe permet de passer del’épisodique au sémantique, de sémantiser l’événement, c’est-à-dire de lui donner dusens. Par exemple, un enfant qui va au restaurant pour la première fois en gardera unetrace émotionnelle singulière dans sa mémoire épisodique, et plus il retournera dans degrands restaurants, plus il apprendra des choses sur la restauration en général – ce quimettra en jeu sa mémoire sémantique –, plus sa mémoire épisodique s’effacera,transformant la carte émotionnelle qu’il a de lui. Or la modification de notre carteémotionnelle a des conséquences sur la distribution émotionnelle de nos graisses.Le corps est construit émotionnellement, il est chargé d’émotions par le psychisme.Quoi de plus logique, en conséquence, que le psychisme charge émotionnellement ce quel’individu consomme ? Et que[...]



L’influence du corps sur les émotions

2014-06-11T13:47:56.730-07:00

À l’inverse, notre apparence va jouer également sur nos émotions. Et cela par l’impactmême de ce physique sur l’image que l’on a de soi comme sur celle que les autres ont denous. Nous sommes jugés et l’on se juge en fonction de son aspect. Ce regard, cejugement portés à notre endroit vont susciter des émotions positives ou négatives.Longtemps les hommes gros étaient considérés comme forts. Être gros a été, pendantdes siècles, synonyme d’être bien portant et riche. Aujourd’hui, l’ordre des chosess’inverse en Occident. Être gros, c’est être faible, en mauvaise santé et l’obésité apparaîtde plus en plus associée à la pauvreté (le surpoids est davantage répandu au sein descouches populaires) quand la minceur est associée à la richesse et à la santé. On a doncune mauvaise image de soi quand on se trouve gros. Même si persiste encore, surtoutpour les hommes, l’image du bon gros sympa et rigolo – quoique la plupart des comiquesaient aujourd’hui la taille fine ! Ces kilos en excès sont donc souvent source de mal-être etde frustration, ce qui peut générer des kilos émotionnels qui s’ajouteront aux kilos dusaux excès caloriques ou aux gènes.La façon de se percevoir, gros ou maigre, costaud ou fluet, lourd ou léger, varie d’unindividu à l’autre et n’est pas liée uniquement, loin s’en faut, à des critères purementobjectifs de poids, taille, volume, masse graisseuse, osseuse ou musculaire. Les facteursémotionnels ici jouent à plein. Telle personne menue, de petite taille, mal proportionnée,va se sentir l’étoffe et la force pour être président de la République. Telle autre de fortecorpulence, enveloppée de muscle et de graisse, va se vivre comme une petite souris sansaucun poids, social notamment. Pour une même personne, la perception interne de sonpoids, à poids objectif constant, est également variable. Elle dépend des circonstancesexternes : ainsi, dans l’ascenseur ou dans un manège de fête foraine, les jeux degravitation modifient notre perception. La nature du sol influe aussi sur cette sensation :si l’on est debout sur un trampoline ou bien sur du macadam, on a l’impression de ne paspeser le même poids. C’est aussi vrai dans l’eau ou sous l’eau lors d’exercices en plongéesous-marine. La perception interne de son poids résulte aussi de notre position et denotre mobilité : allongé ou debout, on perçoit son poids différemment : plus lourd en basqu’en haut quand on est debout par exemple. Selon que l’on est immobile depuislongtemps ou que l’on court, la perception de notre poids est variable. L’ensemble de cesfacteurs (émotionnels, physiques et environnementaux) s’illustre dans ce témoignage deLeïla : « Ce merveilleux matin de juillet, en vacances avec mon amoureux, je courais piedsnus sur cette plage déserte, la brise chaude m’embrassait, je ne me suis jamais sentieaussi légère. »L’image que l’on a de soi diffère également en fonction de l’âge, même si, une foisadulte, les modifications qui se produisent progressivement n’ont rien à voir en termesd’importance avec celles qui occupent le développement du jeune enfant ou encore del’adolescent.Il y a dans notre cerveau une représentation de notre corps qui évolue bien sûr enfonction des changements corporels qui se passent tout au long de notre existence, maisaussi en fonction des événements qui nous touchent émotionnellement. Pour résumer, ily a deux cartes de notre corps dans notre psychisme :La première carte s’appelle schéma corporel. Elle est dessinée par l’arrivée des nerfs etde la sensibilité, interne et externe, dans le cerveau. Elle est peu différente d’un individu àun autre ;La deuxième carte, que l’on pourrait nommer notre schéma émotionnel, est plusspécifique à chacun. Chaque partie du corps y est illustrée différemment selon la façondont elle est investie émotionnellement au cours du développement.S’il [...]



L’influence de nos émotions sur notre corps

2014-06-11T13:46:08.926-07:00

Nos émotions ont une influence sur notre aspect et notre allure, par différentes
manières.
La façon dont on s’habille va être fonction de notre humeur et de l’image que l’on veut
donner, comme de celle que l’on a de soi. Notre tenue sera, selon notre état, guindée,
assurée, décontractée… On perçoit les épaules rentrées, le regard baissé, les pieds en
dedans du timide ou bien la tête droite, le regard perçant, le buste en avant de la personne
contente d’elle.
Plus structurellement, les kilos émotionnels vont se loger en des endroits différents du
corps, selon la physiologie bien sûr, mais aussi selon leur signification symbolique.
Les émotions agissent aussi sur la taille, qui ne dépend pas seulement de nos gènes et
de l’alimentation (on a vu que les enfants d’Asiatiques installés aux États-Unis au XX
e siècle ont eu une croissance spectaculaire par rapport à leurs ascendants), ce qui est un
des facteurs explicatifs des différences de taille au sein d’une même famille. L’exemple
extrême est le nanisme psycho-social dont sont affectés par exemple des enfants ayant
présenté un état dépressif sur plusieurs années ni décelé ni pris en charge et qui sont
victimes d’une croissance limitée. En effet, la dépression prolongée entraîne un
abaissement de la sécrétion de l’hormone de croissance.
(image)



Comment les émotions agissent sur notre poids

2014-06-11T13:41:33.645-07:00

Derrière le simple fait de prendre un yaourt pour satisfaire une envie de manger, ou derefermer un pot de confiture une fois repu, il y a dans notre organisme et en particuliernotre système nerveux central une cascade de réactions chimiques.Quand des aliments arrivent dans le corps, ou que le besoin de calories se fait sentir,des récepteurs l’enregistrent, par l’intermédiaire des cellules nerveuses ou d’autres cellules. Il se produit alors au niveau de ces dernières des modifications électriques oubiochimiques qui sont captées et transmises au cerveau par les hormones qui circulentdans le sang ou par les nerfs. Les hormones sont des protéines messagères qui sont dansle sang et mettent les différents organes, dont le cerveau, en contact les uns avec lesautres.Des messagers dans le cerveau : les neuromédiateursAu niveau du cerveau proprement dit, différentes zones agissent sur le comportementalimentaire. Elles communiquent entre elles et avec le reste de l’organisme parl’intermédiaire de neuromédiateurs, substances sécrétées directement dans le cerveau : lasérotonine, la dopamine, la mélanocortine, la coliberine, la galanine, etc.Parmi ces zones concernées, l’hypothalamus, glande située à la base du cerveau, est levéritable chef d’orchestre de toutes nos sécrétions hormonales. Il régule par exemple leshormones sexuelles ou les hormones thyroïdiennes qui sont, comme leur nom l’indique,sécrétées par la glande thyroïde à la base du cou. En sus d’autres rôles, les hormonessexuelles comme les hormones thyroïdiennes entrent en interaction avec nos émotions etnotre poids. Ainsi un excès d’hormones thyroïdiennes (hyperthyroïdie) provoque unamaigrissement. À l’inverse, un défaut de sécrétion (hypothyroïdie) entraîne unralentissement physique et cérébral (fatigue) associé à une prise de poids. Les hormonessexuelles jouent aussi un rôle qui explique notamment les prises de poids à l’occasion dela puberté ou de la ménopause.Il y a d’autres zones concernées dans le cerveau, comme le système limbique, siège denos émotions. Celui-ci est en lien permanent avec l’hippocampe qui gouverne en grandepartie notre mémoire. C’est ce qui explique que nos émotions passées, de notre vécuinfantile notamment, jouent un rôle dans nos prises de poids émotionnellesd’aujourd’hui.Enfin, le cortex, qui occupe la surface de notre cerveau, fait la synthèse des diversesinformations venant des profondeurs.Des messagers dans le sang : les hormonesIl existe plusieurs hormones concernées par la prise de poids. Il est possible que nousne les connaissions pas toutes et que nous ayons encore à apprendre sur leursmécanismes d’action en ce domaine.L’insuline est sécrétée par le pancréas (un organe digestif) et stocke le sucre. Leglucagon est l’hormone inverse de l’insuline qui, au contraire, libère le sucre dans le sang.La cortisone et ses dérivées, sécrétées par les glandes surrénales (petites glandeslocalisées au-dessus des reins) jouent également un grand rôle dans nos émotions, noshumeurs et dans le stress en particulier. Elles agissent également sur la répartition de lagraisse, favorisant notamment une surcharge graisseuse sur l’abdomen et dans le haut dudos et provoquant en cas d’excès une fonte musculaire.La leptine, qui provient directement du tissu adipeux, a pour fonction de signaler lasatiété. En cas de sécrétion diminuée, on ne ressent plus la satiété et on a toujours faim.La ghréline, de découverte récente, est une hormone que sécrète le tube digestif avantun repas. Son taux de sécrétion diminue à la fin du repas. Elle ouvre l’appétit. Elle a uneaction sur l’hypothalamus, mais aussi directement sur les zones du cerveau qui dirigentla satisfaction, la motivation et les dépendances. Elle a aussi une action directe sur leszones qui régulent la mémoire, les émotions et l’[...]



Le syndrome d’alimentation nocturne

2014-06-11T13:38:17.673-07:00

Se lever en pleine nuit et dans un demi-sommeil pour avaler une quantité importante
d’aliments, généralement à haute teneur en sucre et en gras, sans en garder presque
aucun souvenir au réveil, ce qui s’apparente parfois à du somnambulisme : tels sont les
signes de ce syndrome. Les personnes qui en sont affectées sont souvent anxieuses,
stressées ou colériques. Ce syndrome survient à tout âge et toucherait 5 % des enfants
obèses. Il concerne surtout les ados qui inversent leur rythme, sont somnolents la
journée et mangent la nuit, à l’abri de toute contrainte parentale sur les modes ou les
contenus alimentaires.

L’hyperphagie
Ce comportement alimentaire est caractérisé par un excès régulier tant de la quantité
placée dans l’assiette que de la mise en bouche (grosses cuillerées, rythme élevé des
bouchées, mastications brèves). Ce peut être un trait familial. L’hyperphagie prend parfois
un aspect pathologique, ce que traduit la nouvelle terminologie d’« hyperphagie
boulimique » qui se situe au carrefour de l’hyperphagie et de la boulimie décrite plus bas.
Cette entité pathologique n’est pas reconnue telle quelle en France, mais selon les
psychiatres américains, elle serait plus fréquente (3,5 % des femmes et 2 % des hommes)
que la boulimie (1,5 % des femmes et 0,5 % des hommes) et, contrairement à elle, plus
volontiers associée à l’obésité.
Elle se caractérise par au moins deux prises hebdomadaires, mais souvent plus, de
grandes quantités de nourriture. Le repas ou la collation prennent des proportions
déraisonnables allant bien au-delà de la satiété, avec incapacité de s’arrêter. Cependant, ni
le caractère d’obnubilation ni la programmation propres à la crise boulimique ne sont ici
présents. L’hyperphagie est probablement favorisée par des régimes hypocaloriques trop
stricts sans accompagnement psychologique. Elle est en effet associée fréquemment à des
troubles affectifs, que ce soit des troubles de l’humeur ou de l’anxiété.

La crise boulimique
Je me contenterai de la citer ici car elle sera décrite en détail plus loin. Elle n’est pas
associée à une véritable sensation de faim mais à un état de mal-être psychique. Elle

conduit à absorber, dans un état second, des quantités importantes de nourriture, très
chargée en calories, et s’interrompt par l’apparition de douleurs physiques liées à la
distension de l’estomac suivies de vomissements. Elle est précédée habituellement d’une
préparation avec achats d’aliments pendant un moment de solitude. Elle laisse place à un
état d’hébétement puis à un sentiment de honte.
(image)



Les troubles du comportement alimentaire

2014-06-11T13:29:41.844-07:00

Un certain nombre de perturbations du comportement alimentaire provoquent dessurcharges pondérales par un excès d’apport et une dérégulation des prises. Pour unegrande partie, des facteurs émotionnels de nature complexe sont à l’origine de cestroubles.Les troubles du comportement alimentaireLe grignotageAssis devant l’écran de télévision en fin de journée, ou rêvassant en feuilletant unmagazine, on avale, sans y penser et sans faim, pendant que les images défilent, desgâteaux secs, des sucreries ou des biscuits apéritif. Ce comportement fréquent est unesituation de régression au stade oral, qui fait écho à l’attitude d’un nourrisson qui,rassasié, assoupi, continue de téter mollement. Il ne s’agit pas de la réponse à un besoin ;seule la dimension de plaisir passif est ici recherchée. Cette régression est souventassociée à une régression dite « anale », qui apparaît à travers un laisser-aller de la tenue.Nous reviendrons en détail sur ces deux types de pulsions orales et anales.La fringaleLa fringale est une sensation de faim impérieuse mais qui porte sur des alimentsappréciés et choisis. Elle cesse une fois la faim apaisée. Elle n’est pas vécue dans laculpabilité, au contraire de la crise boulimique par exemple. Le mot « fringale » puisepossiblement son origine dans l’expression faim valle(faim mauvaise) désignant untrouble des chevaux qui leur donnait une sensation de faim et les stoppait dans leurcou rse. La fringale est aussi définie comme une « faim de loup ». C’est doncétymologiquement une maladie, mais qui symboliquement renvoie à des animauxhonorables et puissants. On ne se perçoit pas comme étant faible psychologiquementlorsque l’on cède à sa fringale. On a le sentiment de répondre aux besoins du corps.La fringale de sucré est la plus fréquente et touche en particuliers les jeunes femmesfébriles et anxieuses. Accompagnée de malaise, d’étourdissement et de fatigue, la fringalecorrespond à une baisse de la glycémie, c’est-à-dire du taux de sucre dans le sang, causéehabituellement par un régime trop restrictif. Mais il existe des fringales sans véritablebaisse de glycémie. Répondre à la fringale en avalant rapidement des gâteaux ou de lacharcuterie, c’est comme se faire un « shoot » de sucre ou de sérotonine, leneuromédiateur du cerveau qui s’élève suite à l’ingestion massive de sucré ou de salé etinduit un bien-être.Pour lutter contre ces accès de faim, sur un plan diététique il est conseillé de se tournervers un laitage, un fruit ou une barre protéinée plutôt que du gras ou des sucreries.Psychologiquement, pourquoi ne pas chercher à dévorer émotionnellement autre choseque de la nourriture ? Par exemple, on embrasse son aimé(e) s’il (elle) est à portée debouche, on serre dans ses bras le collègue avec lequel on s’entend si bien, on s’engouffredans un cinéma en évitant le rayon pop-corn ou, si son porte-monnaie l’autorise, onappelle l’agence de voyages pour s’offrir ce week-end à Rome auquel on pense depuis desmois. Bref, on provoque une émotion forte et agréable qui, sans apporter de calories,libérera autant de sérotonine.Paradoxalement, on peut aussi se mettre en situation de trac, de stress afin de libérerdu sucre dans le sang via une sécrétion d’adrénaline. Faites-vous peur : un tour demanège, un coup de fil à votre peste de cousine pour lui dire ses quatre vérités, un mail àvotre DRH dans le but de prendre rendez-vous pour demander une augmentation. Àchacun de trouver une situation susceptible de déclencher une émotion forte positive,utile, ou qui défoule.La chocolatomanieLe chocolat a ses fidèles. Pour certaines, comme Fabienne qui en mange plus de 100 gchaque jour, c’est une véritable manie, d’où cette terminologie récente de« chocolatomanie » qui en fait un tr[...]



Les causes émotionnelles et l'obésité

2014-06-11T13:23:15.505-07:00

Les causes émotionnelles sont insuffisamment étudiées et prises en considération lors
de surcharge pondérale. Elles se rencontrent indépendamment des autres causes, mais
peuvent aussi être en lien avec celles-ci. En effet, la quantité des aliments absorbés, leur
qualité ainsi que le mode d’alimentation (transmis par nos parents ou en rupture avec le
leur) influent sur nos émotions. On a vu plus haut que les activités physiques agissent
positivement sur l’affectivité. La génétique joue également sur les émotions, ne serait-ce
que par le rôle des hormones ou des neuromédiateurs dont la production peut être en
partie soumise aux gènes. Enfin, l’éducation reçue, en tous domaines, possède une
influence majeure sur notre structure émotionnelle.
Les troubles des émotions entraînent des troubles du comportement alimentaire qui
provoquent à leur tour des prises de poids. Les prises de poids ont des conséquences
émotionnelles. Et les émotions, avec ou sans troubles du comportement alimentaire
associés, sont à l’origine de kilos en excès qui résistent au régime.
(image)



Les causes éducatives et l'obésité

2014-06-11T13:19:24.099-07:00

Certaines éducations privilégient la quantité à la qualité. Par exemple, en offrant à
l’enfant beaucoup de jouets plutôt que de chercher le jouet qui lui ferait vraiment plaisir.
Ou encore, en le comblant de sucreries plutôt que de lui dire les paroles adaptées,
véritablement apaisantes, quand il est triste. En général, une éducation qui, à l’image de
l’idéologie en vogue dans notre société, favorise l’excès, le « toujours plus » à la qualité de
vie, qui pousse à la surconsommation au détriment du choix réfléchi en lien avec ses
véritables besoins et envies, est un facteur de risque de prise de poids. Consommer en
surabondance est, hélas, aujourd’hui l’idéal assumé de notre société de consommation.
Excès alimentaires bien sûr, mais aussi d’activités, de technologies (télévision, téléphone,
automobile, informatique), et de signaux creux (information, publicité, Internet). Notre
société de production et consumériste forge sans cesse des marchandises à détruire ou à
digérer et fait de nous des puits sans fond.
Nous ne devons pas avaler les aliments qu’on aime comme si c’était la dernière fois
qu’on y avait accès, ni feindre de ne pas les aimer et de s’en priver au risque de craquer
pour s’en empiffrer un jour de relâche. Il est plus sain de savoir qu’ils sont disponibles et
de n’en prendre que lorsque l’envie est vraiment présente. Ne fait-on pas de même avec
ses meilleurs amis : si on les appelle quand on est disponible pour eux et qu’ils le sont
pour nous, quand le désir de les voir se fait pressant, vit-on pour autant avec eux vingtquatre
heures sur vingt-quatre ?
(image)



Les causes génétiques et l'obésité

2014-06-11T13:17:10.237-07:00

Les causes génétiques et l'obésitéLes causes génétiques sont aussi à prendre en compte. En effet, un enfant aura 40 % derisques de devenir obèse si un seul de ses parents l’est. Le pourcentage de risques s’élèveà 80 % si son père et sa mère le sont. En revanche, il n’aura que 10 % de risques de ledevenir si ses deux parents sont minces.Chez ces personnes, l’organisme a une grande aptitude à économiser ses réserves et àen fabriquer avec un minimum de nourriture. Différents gènes sont concernés, agissantpar des modes d’action divers (via des hormones comme la leptine ou la mélanocortine).S’il existe des facteurs génétiques qui favorisent le stockage de graisse, à l’inverse d’autresfacilitent la combustion de calories chez des personnes génétiquement minces.Mais la génétique est une science complexe. En effet, si l’on peut hériter d’uneprédisposition génétique à être obèse, il n’est pas certain qu’on le devienne. C’est ce quidifférencie le génotype du phénotype. Le génotype est ici notre aptitude génétique à êtreobèse, dès la naissance. Le phénotype, en termes de poids, est ce que l’on devient au final.Car le phénotype est soumis à la pression de l’environnement qui va permettre à nospotentialités génétiques de s’exprimer ou à l’inverse va les enrayer. Ainsi, pour ce qui estdu surpoids génétique, les habitudes alimentaires, le mode d’alimentation, l’éducationautour des aliments, le niveau d’activité physique, et bien sûr les facteurs émotionnelsfavoriseront ou non l’expression du génotype. En outre, on ignore à ce jour la dimensiongénétique de la transmission des facteurs émotionnels et de la capacité individuelle à lescanaliser. Enfin, si un enfant ayant un parent obèse est en surpoids, ce n’est pasnécessairement pour des raisons génétiques. En effet, être élevé par des parents obèsesaugmente le risque de l’enfant d’être obèse par d’autres voies possibles que celle desgènes : l’enfant peut aussi être influencé par le rapport particulier de ses parents avec lanourriture ou leur éducation alimentaire singulière. Par ailleurs, le surpoids du ou desparents peut être en totalité ou en partie dû à des facteurs émotionnels. Et en ce cas, cequi peut être transmis à l’enfant, ce ne sont pas de « mauvais » gènes mais, vial’éducation, une difficulté à faire face aux émotions négatives autrement qu’en prenant dupoids.Il ne faut donc pas conclure, en présence d’une obésité qui semble héréditaire, qu’unamaigrissement est impossible, ni qu’il n’existe pas d’autres causes associées à la prise depoids sur lesquelles on pourrait agir (des causes émotionnelles notamment). L’expressiondes gènes est en interaction avec l’environnement. En agissant sur l’environnementalimentaire, le niveau d’activité, l’éducation alimentaire et surtout sur le climatémotionnel, on réduit les risques de surpoids.[...]



Les régimes Alimentaires et le sport pour maigrir, oui mais…

2014-06-11T13:12:26.263-07:00

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Les régimes  Alimentaire pour maigrir
Si maigrir sur une courte période semble aisé (75 % des individus qui font un régime
perdent des kilos au début), maintenir un équilibre sur la durée s’avère difficile. Sur cinq
ans, 90 % des personnes reprennent leur poids initial après un régime, et souvent
davantage.
Indépendamment de tout facteur émotionnel, le responsable de la surcharge pondérale
est l’excès de calories, en cas de prises alimentaires supérieures au besoin de l’organisme.
En ce cas, des régimes bien menés ou la pratique d’exercices physiques sont justifiés pour
compenser cet apport excédentaire. Cependant, quand en guise de régime on pratique la
restriction alimentaire, cela entraîne habituellement des effets rebonds du poids. À cela
s’ajoutent, en cas de restrictions répétées ou prolongées, des troubles du comportement
alimentaire et une image de soi dégradée, avec un risque de dépression.
Le sport est classiquement conseillé aux personnes qui désirent perdre du poids. Certes,
on brûle des calories lors d’activités physiques, mais la faim que ces efforts génèrent
incite à manger davantage pour combler les pertes. Une personne équilibrée augmentera
ses apports alimentaires en période d’activité physique et les diminuera si elle cesse de
pratiquer. C’est le principe de la balance énergétique. Il ne suffit pas de faire plus de sport
pour maigrir, l’important est de faire du sport sans augmenter ses apports caloriques. Or
la difficulté des personnes en surpoids est justement de ne pas répondre en excès aux
demandes du corps.
Pourtant, le sport reste indiqué pour se débarrasser des kilos émotionnels par d’autres
bénéfices que celui, fruste, de brûler des calories. Il rehausse l’estime de soi. Il favorise
les liens sociaux et renforce ainsi l’identité sociale des individus. Physiologiquement, il
régule la tension artérielle et induit la sécrétion d’endorphine, l’hormone du bien-être, qui
agit positivement contre l’humeur dépressive, l’anxiété, le stress et diverses émotions
négatives, et donc contre les kilos émotionnels conséquents. Une séance d’aérobic ou une
marche de trois quarts d’heure apporte un état de relaxation qui peut durer une à deux
heures et produit un impact positif sur l’humeur. C’est pourquoi d’ailleurs il est
préférable de pratiquer dans la journée plutôt que le soir, l’état de bien-être poussant à
trop profiter de sa soirée et retardant l’heure du coucher.
Le manque d’activité physique, à l’inverse, est une cause de surpoids puisqu’en ne
brûlant pas suffisamment de calories, on ne « consume » pas non plus ses émotions
négatives, facteurs de kilos émotionnels.

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Surpoids, troubles alimentaires et émotions

2014-06-11T13:07:49.975-07:00

Le surpoids se situe entre le poids normal et l’obésité. Pour affirmer qu’un individu esten surpoids, on doit également tenir compte de son âge, de son identité sexuelle, et de sataille. L’indice de masse corporelle (IMC) permet de le mesurer : on divise son poids enkilos par sa taille (en mètre) au carré. Ainsi, une personne pesant 75 kg pour 1,65 m aural’IMC suivant : 75/(1, 65 × 1,65) = 27,5. Un IMC normal se situe entre 18,5 et 24,9. Onparle de surpoids entre 25 et 29,9 et d’obésité au-delà de 30. L’IMC n’est valable que pourles adultes, hors grossesse, et ne convient pas aux personnes très musclées (culturistes).Mais ce n’est pas un outil complet car il ne prend pas en considération l’importance deSurpoids, troubles alimentaires et émotions l’ossature, de la masse musculaire, ni la répartition des graisses. La mesure du tour detaille permet de compléter cet indice en partie (on utilise un ruban que l’on place justesous la dernière côte, sans appuyer sur la peau et à la fin d’une expiration). Il permetmieux que l’IMC de prédire les risques de maladies cardiovasculaires et du diabète liés àun excès de masse graisseuse. Ces risques commencent à être accrus avec un tour de taillesupérieur à 94 cm chez l’homme et 80 cm chez la femme.Le surpoids en France est un problème de santé publique. Un adulte sur cinq est ensurpoids. 10 % des enfants de dix ans le sont. Aux États-Unis, c’est un adulte sur trois,voire un sur deux. La surcharge pondérale est un facteur de risque pour la santé,favorisant notamment les troubles cardiovasculaires, l’hypertension artérielle, destroubles rhumatologiques, le diabète, et certains cancers. Ce qui justifie qu’on lacombatte.Le surpoids a également des conséquences émotionnelles insuffisamment prises enconsidération et étudiées. Les personnes touchées se sentent moins jolies, moinsattirantes, ce qui ne surprend guère tant les critères esthétiques actuels survalorisent laminceur. Mais, plus étonnant, elles se sentent aussi moins intelligentes et globalementmoins intéressantes que les autres. La surcharge pondérale provoque une mésestime desoi globale.Le surpoids est un facteur de rejet social. Les personnes en surpoids et a fortiori lesobèses ne laissent pas indifférents. Et la pression qu’ils subissent en retour est une chargeémotionnelle indéniable avec laquelle ils doivent composer. À côté du rejet provoqué parle dégoût de ceux qui se laisseraient aller, il existe à l’inverse une envie inconsciente deceux qui osent jouir de leur supposée gloutonnerie. Mais cette envie provoque l’aversioncar cette jouissance est jugée de part et d’autre comme perverse. La pitié est une autreréponse possible, plus sévère encore, car elle empêche les personnes obèses de sedéfendre comme on le ferait face à de l’agressivité directe. On oppose aux obèses lessportifs et les mannequins. Le comble étant que ces derniers poussent à la consommationà travers les supports publicitaires qui les utilisent.Les personnes en surpoids sont jugées moins belles, moins désirables par les autres,mais aussi molles, manquant de volonté, pesantes, encombrantes… Elles sont victimes dediscrimination tant à l’embauche qu’en diverses occasions de la vie (accès aux logements,aux transports, aux discothèques…). Cet ostracisme a bien sûr des conséquencesémotionnelles sur les individus concernés. Et la charge d’émotions négatives que produitce rejet renforce la surcharge pondérale.[...]



Le Régime De Café Pour la perte de poids

2014-06-04T18:50:31.783-07:00

Le Régime De Café Pour la perte de poidsjusqu'à récemment, les chercheurs ont découvert que le café peut aider à la perte de poids. L'écho de boire une tasse de café fort peut aider à gérer l'insuline et du glucose insensibilité.Café Pour la perte de poids  Toutes ces choses sont très importantes pour les diabétiques et les personnes qui s'intéressent à la perte de poids.Le problème est qu'il ne s'agit pas simplement de boire une tasse de café et obtenir tous les avantages, les scientifiques ont trouvé un moyen de faire un extrait de café qui est mieux pour la perte de poids que de consommer que du café. La perte du poids avec l'aide de café est une réalité.L'objectif de café pour la perte de poids.L'extrait de café fonctionne, c'est un fait, cependant, la personne ne doit pas ignorer les autres aspects de l'écho de la perte de poids. Vous aurez plus de succès avec l'extrait de café, lorsque vous le combinez avec les techniques pour perdre du poids dans le bon sens.L'extrait de grains de café de ne ferait pas des miracles et vous n'allez pas avoir du succès avec une mauvaise alimentation et un mode de vie sédentaire.Êtes-vous prêt à avoir une vie meilleure? Le casting de la perte de poids est de créer une vie meilleure. Les gens qui perdent du poids ont un grand nombre d'activités, manger plus sainement, avoir plus d'énergie et se sentir mieux.À côté de l'extrait de café pour la perte de poids votre travail est de faire les choses suivantes, de manger sainement et faire de l'exercice. Pouvez-vous faire ces deux choses simples? Si vous ne pouvez pas le faire, ne perdez pas votre temps. Ce n'est pas une solution magique.L'extrait du café pour la perte du poids est une aide et non pas une baguette magique qui va vous faire perdre du poids instantanément. Ce qui va vous aider dans le contrôle de l'insuline et de ne pas abandonner le glucose dans le sang. Ces choses sont essentielles à la perte de poids.définitivement les mangeurs de gâteaux devraient pas utiliser cela comme la solution magique pour détruire les mauvais effets de la consommation d'aliments riches en sucre, il ne fonctionne pas de cette façon.Il n'y a pas de raccourcis pour la perte de  poids, seules les modifications qui vous donneront un avantage vous ne pouvez pas obtenir sur votre propre. Vous devez utiliser ce produit comme vous le suggérez et vous allez perdre du poids sainement.Vous pouvez dire comment l'extrait de café est bon pour vous aider à perdre du poids, nous avons recueilli quelques conseils du monde réel qui peuvent vous aider à la perte de poids.Vous devez toujours vous rappeler que le café n'est pas (une potion magique) pour la perte de poids, mais il est un complément idéal à utiliser et si vous l'utilisez comme vous l'avez suggéré, alors vous allez perdre beaucoup de poids et être en bonne santé. [...]



La perte de poids grâce à la vitamine D

2014-06-04T17:33:46.827-07:00

La perte de poids grâce à la vitamine DLa perte de poids grâce à la vitamine DIl existe une relation spécifique entre la perte de poids et la vitamine D pour les personnes qui s'intéressent à la perte de poids rapide et qui voudraient garder leur poids sous contrôle. En fait, une carence en vitamine D est directement liée à la prise de poids. Bien que la vitamine D soit reconnue comme un moyen efficace pour construire le muscle.Alors que la vitamine D est reconnue comme un moyen efficace de renforcer les muscles, a été reconnue que récemment comme un élément essentiel pour avoir une meilleure santé.Contrairement à d'autres vitamines, la vitamine D est produite à l'intérieur du corps. Cela se produit lorsque vous exposer à la lumière du soleil. Mais beaucoup de gens qui utilisent un écran solaire en permanence pour prévenir les rides réduire également la capacité de la peau à profiter de la vitamine D qui donne de la lumière du soleil et qui se convertira vers le corps.En outre, l'exposition au soleil l'après-midi où tôt le matin est généralement au moment où les rayons du soleil sont trop faibles pour produire naturellement assez de vitamines D pour le corps.Récemment on a découvert que l'insuffisance de la vitamine est le principal facteur dans l'augmentation de poids. Pour cette raison, beaucoup de gens prennent de la vitamine D en supplément afin que le corps reçoit suffisamment tous les jours.Ceci est très important parce que le cerveau utilise la vitamine D comme une forme d'éviter l'anxiété et la faim, tandis que le pompage des niveaux de l'état d'esprit élève la sérotonine. La vitamine D et la perte de poids montrent également un lien direct parce que la vitamine est nécessaire lorsque le corps absorbe les nutriments essentiels pour la perte de poids, tels que le calcium.Quand le corps humain n'a pas de calcium suffisant, une enzyme qui est produit dans le corps pour seulement convertir les calories directement à partir de la graisse stockée. Des études récentes montrent que les femmes obèses qui consomment 1 200 milligrammes de calcium chaque jour  perdaient une moyenne de six fois pour la quantité de poids que les femmes qui ne prennent pas de calcium. Cela montre que consommer suffisamment de nutriments riches en vitamine D chaque jour est un outil efficace pour réduire à un minimum le stockage des graisses dans le corps. Une carence en vitamine D augmente le risque pour une variété de maladies. Certaines de ces derniers incluent le cancer, l'hypertension, les maladies cardiaques, l'obésité, l'autisme, la maladie de Crohn, la sclérose en plaques, le diabète de type II et de type I, le diabète, les rhumes, la grippe, et le psoriasis. En fait, la schizophrénie, la maladie d'Alzheimer, la dépression, les migraines, la fertilité, des crises, la dégénérescence maculaire, les maladies parodontales, caries dentaires, et des douleurs musculaires sont également associés à de faibles niveaux de vitamine D. Le niveau optimal de vitamine D pour la plupart des gens est de 50 à 70 ng/ml de chaque jour. Tout niveau naturel du corps de la vitamine D dans un intervalle de moins de 20 NL/ML est considéré comme grave. Ce niveau dangereux peut augmenter considérablement la possibilité d'acquérir une variété de cancers et de maladies auto-immunes telles que la polyarthrite rhumatoïde et la sclérose en plaques.La connexion entre la réception des quantités suffisantes de vitamine D et de la perte de poids est important pour les hommes et les femmes. La manière la plus sûre pour optimiser votre apport en vitamine D est par l'exposition au soleil. Cependant, vous po[...]



Le Décaféiné Il fait maigrir malgré l’absence de caféine

2014-02-11T13:35:21.418-08:00



» Qu’est-ce que c’est le Décaféiné ?
Le café décaféiné est un café dont on a tenté d’extraire la caféine. Le « déca » reste cependant une boisson très riche en principes actifs. Si la caféine du café est incontestablement la molecule la plus efficace contre les kilos, elle n’est pas la seule à agir. La présence d’acide chlorogénique (voir l’encadré p. 32) joue un rôle important dans les vertus amincissantes du décaféiné.
» Comment le décaféiné agit-il pour faire magrir?
Même s’il est moins efficace que son homologue
caféine, le déca
• Augmente le métabolisme de base, les dépenses
énergétiques et la mobilisation des graisses.
• Coupe l’appétit.
• Modère la sécrétion d’insuline (une hormone
qui, en excès, fdit yrossir).
• Ralentit l’absorption des sucres, alors que la
caféine produit l’effet inverse. Le déca est plus
efficace que le café pour réduire les risques de
diabète chez l’adulte.
» Résultats
Chez des hommes, la prise d’un café classique augmente de 12 % le taux de GLP-1 (hormone coupe-faim) dans l’heure qui suit. Plus étonnant, un café décaféiné augmente le taux de GLP-1 de 26 %. Cette différence de stimulation nous rappelle que la caféine n’est pas l’unique molécule active du café. Les études statistiques menées sur huit ans, montrent que plus un individu consomme de
déca, plus il a de chances de stabiliser son poids:
• Chez les moins de 60 ans, les individus consommant le plus de déca sont ceux qui prennent le moins de poids.
• Lhez les plus de 60 ans, plus la consommation de déca est élevée, plus la perte dc poids est conséquente. Dans cette tranche d’âge, le déca est un meilleur réqulateur du poids que le café classique.
» Comment utiliser le déca?
Si vous venez d’effectuer un repas copieux, préférez le déca au café classique. Le déca réduit l’absorption des glucides, alors que la caféïne produit l’effet inverse. Entre les repas, vous pouvez boire un café classique afin d’accroître le gaspillage énergétique. Si vous recherchez essentiellement une action coupe-faim, le déca s’avérera plus efficace.
» Effets secondaires
L’absorption de l’acide chlorogénique est très variable selon les individus. Comme la caféine, mais dans une moindre mesure, cet acide possède des propriétés stimulantes qui peuvent retarder l’endormissement. De plus, les analyses chromatographiques révèlent qu’il subsiste toujours des traces plus ou moins importantes de caféine dans le « déca ». Il n’est donc pas surprenant que, chez certains, le déca empêche tout de même de dormir.
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Comment utiliser la caféine pour perdre du poids rapidement ?

2014-02-11T13:34:44.618-08:00

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Comment utiliser la caféine pour perdre du poids rapidement ?
La caféine est une molécule qui agit assez rapidement. La concentration maximale de caféine dans le sang est obtenue 60 minutes après la prise. Son action se prolonge pendant plusieurs heures, car sa destruction par le corps est relativement lente. C’est pour cela que la caféine empêche de dormir longtemps après son ingestion. Son effet sur la mobilisation des graisses semble optimal trois heures après la prise. Ces effets différés imposent d’utiliser la caféine le plus tôt possible dans la journée. Chez les fumeurs, la durée de vie des molécules de caféine est prolongée de 50 %, car la
nicotine inhibe la dégradation de ce stimulant. La dose optimale de caféine se situe entre 3 et 6 mg par kg de poids corporel (soit
210 à 420 mg pour une personne de 70 kg). Des effets positifs sont parfois notés à des concentrations plus basses. Cet apport peut être obtenu par une supplémentation en caféine, en plantes riches en caféine (voir p. 35-37) ou sous forme de café.
La pratique d’une activité physique régulière potentialise les effets de la caféine. Les sportifs en tirent plus de bénéfices antigraisses que les sédentaires.

» Effets secondaires
La caféine est une substance utilisée depuis lonqtemps. Ses effets secondaires sont bien connus. Du fait de son action sur le système nerveux, elle agit de manière puissante sur tout le corps. Certaines personnes vont bien la tolérer, alors que d’autres vont en tirer très peu de bénéfices et pàtir exclusivement de ses effets secondaires, lesquels incluent l’insomnie, la nervosité, les tremblements, les palpitations, l’hypertension, les maux de tête, etc.
Ils se manifestent surtout en cas de surdosage. Chez les fumeurs, la caféine accroît le risque de dépendance à la nicotine.
La consommation de café est associée à une baisse des taux de calcium et de magnésium, deux minéraux jouant un rôle important dans la perte de poids (voir chapitre VII). Il conviendra de compenser ces déficits. Par ailleurs, méfiez-vous du côté addictif de la caféine. La caféine est féie est ‘u&e
une substance qualifiée de « psychoactive » : iiwLLe tt- Lssvke.
• 25 % de la population est physiquement accro à la caféine. ett efcaté
• Parmi les 75 % restants, beaucoup vont quand même montrer L’OriØL.i e
des signes de « manque » (maux de tête, fatigue, déprime), SCS effrt& ec4tre
fto(o
s’ils ne prennent pas leur dose quotidienne.
• Si beaucoup de sodas et d’aliments sont enrichis en caféine, c’est afin de jouer sur cette dépendance.



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Comment la caféine agit-elle sur l’amaigrissement ?

2014-02-11T13:27:46.057-08:00

» Qu’est-ce que c’est  La caféine?La caféine est un alcaloïde trouvé dans une multitude de plantes, surtout celles qu’on utilise pour les boissons (café et thé). Elle est disponible pure ou sous forme de plantes. Par exemple, les graines de café renferment de 1 à 2 % de caféine. Le guarana (voir p. 35) est nettement plus concentré, avec de 2 à 12 % de caféine suivant sa provenance.Il existe une multitude de mécanismes d’action qui expliquent l’impact de la caféine sur l’amaigrissement • La caféine active le système nerveux, stimulant la sécrétion dadrénaline (hormone qui fait maigrir). • Elle bloque les récepteurs d’adénosine des graisses. Chez les individus obèses, le taux d’adénosine dans le tissu adipeux est de 60 % supérieur à la normale. Or, l’adénosine empêche la mobilisation des graisses, ce qui explique pourquoi les individus en surpoids ont tant de mal à se débarrasser de leurs kilos. La caféine lèvc cct obstacle. • En accélérant la mobilisation et la destruction des graisses, la caféine procure un surcroît d’énergie. • Elle augmente le taux des hormones coupe-faim. • Elle modère la sécrétion d’insuline (hormone qui, en excès, fait prendre du gras). Cette propriété, surtout notée chez les personnes en surpoids. explique comment la caféine prévient le diabète. • Elle combat les hypoglycémies et les coups de pompes. • Elle réduit l’absorption des graisses alimentaires. • Elle accélère l’évacuation urinaire du sel agissant comme un diurétique léger. • Elle diminue la rétention d’eau. Comment la caféine agit-elle sur l’amaigrissement  ? Résultat.Caféine et dépenses énergétiques La prise de 200 mg de caféine par des hommes:• Accélère le métabolisme de base de 7 % sur trois heures.• Augmente la température corporelle d’environ un demi-degré.Il en résulte un gaspillage énergétique quotidien d’une centaine de calories, ce qui équivaut à la disparition d’un kilo de graisse en trois mois.Chez des femmes, la prise de 300 mg de caféine• Accroit la vitesse de mobilisation des graisses du tissu adipeux de 270 %.lève le gaspillage calorique de 15 %. Augmente de 50 % l’utilisation des graissescomme carburant.Caféine et appétitChez des hommes, la prise d’un café augmente de 12 % le taux de GLP-1 (hormone coupe-faim) dans l’heure qui suit. Comme nous le verrons, le café décaféiné induit un effet encore plus marqué que le café classique sur le GLP-1.O Impact à long terme de la caféine Pendant quatre semaines, des individus en surpoids ont suivi un régime sévère (500 kcal par jour). Leur perte de poids a été de• 6,7 kg chez ceux consommant quotidiennement plus de 300 mg de caféine.• 5,1 kg chez ceux prenant moins de 300 mg de caféine par jour.Sur douze ans, les personnes qui ont dimïnué de 550 à 200 mg leur consommation de caféine compensent en mangeant tous les jours une centaine de calories supplémentaires.Les individus qui ont doublé leur apport en caféine (passant de 200 à 400 mg par jour) ont réduit leur apport énergétique quotidien d’une centaine de calories.Ces tendances expliquent que les individus ayant une consommation de caféine en hausse prennent moins de poids que ceux ayant diminué leur apport. Les hommes qui ont augmenté le café prennent en moyenne 13 % de poids en moins que ceux qui l’ont ijiminue. nez es Temmes, cette ainerence est de 10%.Ces phénomènes sont particulièrement accentués chez les hnmmes jeunes et che7 les femmes en surpoids, surtout si elles fument (voir[...]



L’élimination des kilos graisseux se déroule en deux temps:

2014-02-11T13:21:55.837-08:00

َ1 Il faut d’abord que les graisses soient mobilisées, c’est-à-dire qu’elles sortent de leurs réserves (appelées adipocytes). Deux hormones, l’adrénaline et la noradrénaline, activent les récepteurs bêta adrénergiques situés sur les cellules graisseuses. Le taux d’AMPc (adénosine mono phosphate cyclique) s’élève, et la graisse s’échappe des adipocytes : c’est la lipolyse.
2 Les acides gras se retrouvent alors dans le sang. Ils y circulent jusqu’à ce qu’ils soient captés par des tissus (muscles, foie) qui s’en servent comme carburant. Une fois dans les tissus « consommateurs les acides gras sont oxydés (brûlés), c’est-à-dire transformés en énergie.
Seul un tiers de la graisse mobilisée est effectivement brûlé. Les deux tiers des acides qras retournent d’où ils viennent: du tissu adipeux. Le facteur limitant du régime se situe donc au niveau de l’oxydation des graisses, c’est-à-dire de la capacité du corps à utiliser les lipides comme carburant.
Souvent, le corps ne compense que partiellement le déficit calorique induit par le régime. Au lieu de brûler ses graisses, il économise son carburant, qui se traduit par de la fatigue, des coups de barre, de l’irritation et une augmentation de l’appétit. Les suppléments thermogéniques (ou « thermogéniques » tout court) ont été formulés afin de compenser la baisse du métabolisme induite par le régime. Les thermogéniques mobilisent les graisses et forcent le corps à gaspiller son énergie au lieu de l’économiser.
Il existe deux catégories de thermogéniques:
les stimulants et les non-stimulants. Les premiers sont plus efficaces que les seconds pour accroître le métabolisme. Si leur caractère stimulant est recherché, il explique aussi les effets secondaires de ces suppléments tifie sa place dans cet ouvrage.

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Le supplément coupe - faim – les plantes coupe-faim

2014-02-11T13:19:28.708-08:00

Griffonia simplicifolia   Le «super-tryptophane» »
Qu’est-ce que c’est ?

Griffonia simp!icifolia est une plante d’Afrique dont les graines sont riches en 5-hydroxytryptopharie (5-HTP). Le griffonia renferme de 3 % à 10 % de 5-HTP. Cet acide aminé particulier sert de précurseur direct à la fabrication de sérotonine (hormone coupe-faim).
L’absorption du 5-HTP — issu du griffonia — est bonne, avec un taux d’assimilation de 70 % en prise orale.


Comment le griffonia agit-il?

Comparé au tryptophane (voir pages précédentes), le 5-HTP est plus facilement wnverti en sérotonine, car il évite une étape qui peut limiter son action. En effet, pour être transformé en sérotorine, le tryptophane doit au préalable être converti en 5-HTP Cette conversion ne se faisant pas forcément très efficacement, elle constitue un goulot d’étranglement pour la production de sérotonine. Plus un individu est en surpoids, plus son taux de 5-HTP cérébral risque d’être bas, ce qui explique les déficits en sérotonine notés chez les obèses.
En plus de la sérotonine, e griffonia augmente les taux de deux autres hormones coupe-faim : la leptine et le CCK.

QWEST-CE QUE LA LEPTINE?
• L’appétit augmente.
• Les dépenses caloriques corporelles diminuent.
• Les aliments « profitent » beaucoup plus en terme de rétention énergétique.
Le taux de production de leptine joue donc un rôle clé dans le succès ou l’échec du régime. C’est pour cela que de nombreux suppléments tentent d’endiguer sa baisse. Il s’agit des oméga 3, du zinc, de la vitamine E, de la nicotine, etc.
La leptine est une hormone produite parle tissu adipeux. Plus celui-ci s’accroît, plus on produit de leptine. Cette hormone joue un triple rôle:
• Elle coupe l’appétit.
• Elle accélère le métabolisme et donc la combustion calorique.
• Elle inhibe l’absorption énergétique des aliments. Lorsqu’on se met au régime, la production de leptine chute rapidement, ce qui explique que:
» Résultats
Durant six semaines, des femmes obèses ont reçu 300 mg de 5-HTP, ou un placebo trois fois par jour, durant leurs repas. Aucun régime n’a été requis. Le 5-HTP a provoqué une baisse volontaire de l’apport calorique de 40 %, alors que le placebo n’a eu aucun impact. Cette réduction alimentaire s’est traduite par une perte de 2 kg. Durant six semaines supplémentaires, ces mêmes femmes ont suivi un régime à 1 100 kcal par jour. Le groupe témoin n’a pas observé le régime et avait un apport calorique
70 % supérieur à celui prescrit. Le groupe 5-HTP a mieux respecté le régime avec un apport calorique qui n’était que de 6 % supérieur à celui requis. Il en est résulté
une perte de 3,5 kg sous 5-HTP, contre une perte dl kg sous placebo.Les réductions caloriques sous 5-l-ITP
s’expliquent par une diminution de 50 % de l’apport en glucides. L’envie de manger des graisses a aussi été réduite, alors que l’appétence pour les protéines
n’a pas été affectée.

Attention!
Gi-iffonia simplicffolia est l’une des plantes avec laquelle la barrière entre complément alimentaire et médicament reste difficile à cerner. Malgré les flous réglementaires qui entourent le griffonia, celui- ci est couralluneul vendu coirurie « produit naturel «. C’est cette disponibilité à tous qui jus
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Comment maigrir facilement 11 conseils pour perdre du poids sans aucun effort

2013-09-20T15:01:17.578-07:00

Perdre du poids? Parfois, afin d'atteindre votre objectif, vous avez juste à légèrement changer vos habitudes alimentaires. Voici quelques suggestions et des conseils pour vous aider à perdre du poids sans trop d'effort.

1. Boire du thé. Des études ont monté que ceux qui boivent du thé (noir, vert ou blanc), ont un indice de masse corporelle plus faible et moins de gras.

2. Mangez poivre de cayenne. Des études ont montré que la capsaïcine (un composé actif dans le poivre) augmente la combustion des graisses.
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3. Réduisez la quantité de glucides pour éviter l'accumulation de graisse.

4. Mangez plus de légumes. Ils donnent une sensation de satiété sans beaucoup de calories.

5. Déplacez soulever le poids. pour faire travailler vos muscles et de brûler plus de calories.

6. Réduire le temps de repos entre les séries. Cela augmente le rythme cardiaque et le nombre de calories brûlées.

7. Mangez plus de protéines. Remplacer les protéines de glucides raffinés servent non seulement à obtenir assez, mais permettra également d'augmenter votre métabolisme en raison de la soi-disant effet thermique des aliments.

8. Mangez plus de protéines. C'est si important de manger régulièrement tout au long de la protéine par jour. Chaque repas et collation devraient inclure des protéines.

9. Les suppléments d'huile de poisson. Dans une étude publiée, les chercheurs ont nourri des souris un régime alimentaire avec des suppléments (huile de poisson). Les chercheurs ont constaté que les souris nourries avec un régime contenant -3 oméga était significativement moins d'accumulation de la graisse corporelle. D'autres études ont montré des résultats similaires.

10. Manger des glucides en fonction de votre séance d'entraînement. Bien sûr, les glucides sont importants, mais ils n'ont certainement pas besoin d'autant, sauf si vous faites de l'exercice, ou si vous ne le faites 30 minutes par jour.

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comment maigrir facilement en une semaine

2013-09-20T14:54:50.594-07:00

Comment perdre du poids en une semaine
Pour tous ceux qui rêvent de perdre du poids rapidement et facilement, commencer avec les bases. Quels sont les moyens les plus efficaces pour perdre du poids? Alors que beaucoup d'entre vous diront, le jeûne, l'alimentation, l'exercice physique. Voici un nouveau régime populaire en combinaison avec les règles suivantes. Donc, lisez attentivement le plan de l'alimentation:

jour 1
(image) Toute la journée, ne manger que des légumes. Pas de pain ou de la viande, du fromage et d'autres aliments. Seuls les légumes et le thé sont autorisés à ce jour.

jour 2
Poulet bouilli. Trois fois par jour pour 250 grammes. Quant aux boissons, eau minérale et le thé sans sucre bien sûr.

jour 3
Fruits et de yogourt. Au déjeuner, vous pouvez manger 200 grammes de viande cuite. Quant aux boissons, thé et café avec un peu de sucre.

jour 4
Soupe à l'orge pour le petit déjeuner, le déjeuner et légumes comme le premier jour.

jour 5
Poisson avec des légumes. Pour les boissons, yaourts seulement.

jour 6
Biscuits et gâteaux. Il suffit de ne pas exagérer. Un jogging matinal est nécessaire pendant 30 à 45 minutes à pied est aussi un bon exercice pour compléter votre alimentation et brûler un maximum de calories.

jour 7
Pommes de terre bouillies. jogging matinal, à 40 minutes, vous pouvez prendre une pause de 20 minutes.

Suite de ce régime pendant une semaine, vous perdez jusqu'à 6 kg s'il n'a pas rencontré de problèmes avec votre santé si vous prenez le pain avec un peu de beurre »pour prévenir les carences. Ce régime vous aidera à perdre du poids très rapidement. si vous avez une maladie, consultez votre médecin ou un spécialiste de la nutrition avant de commencer en premier.

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Perdre du poids sans pour autant priver le régime de sept jours pour maigrir facilement et rapidement

2013-09-20T14:49:55.362-07:00

L'avantage de ce système est qu'il contient une grande quantité de légumes frais , votre corps ne manquera jamais de vitamines. Pendant la semaine, alors que vous êtes au régime, vous n'avez pas le droit à l'alcool et les boissons sucrées devrait être remplacé par de l'eau minérale . Eh bien, la nourriture principale du cours est le riz, qui vous fournira les éléments nutritifs essentiels , nettoyer le corps des toxines.premier jourPetit-déjeuner: 150 g de chou fraîche , 1 verre d'eau minérale .Déjeuner: 4 cuillères à soupe de riz cuit , 150 g de salade de carottes râpées , assaisonnée d'huile d' olive , 1 verre d'eau minérale .Dîner: 150 g de poisson , une petite tranche de pain, plus la laitue.deuxième jourPetit déjeuner: un bol de riz avec du lait , 1 tasse de jus de pomme.Déjeuner: 200 g de poisson , salade, pommes, poires, oranges , pêches ou 1 tasse de jus d'orange.Dîner: 200 g de steak maigre . Un petit morceau de pain . 4 feuilles de salade hachée habillé avec du jus de citron. Une orange .troisième jourPetit-déjeuner: 200 grammes de salade de pommes , poires , oranges, bananes . 1 tasse de jus d'orange .Déjeuner: 250 g de fèves , 150 g de salade de chou , assaisonnée de jus de citron. Une petite tranche de pain. 1 verre d'eau minérale .Dîner: 250 g de champignons frits , 1 petite pomme de terre . 1 verre d'eau minérale .quatrième jourPetit déjeuner: 1 tasse de jus de pomme. 1 pomme, 1 orange .Dîner: 200 g de chou-fleur avec du riz. 1 grosse pomme . Une petite tranche de pain. 1 verre d'eau minérale .Dîner: 2 pommes de terre cuites , 200 g de poisson . Un petit morceau de pain .cinquième jourPetit déjeuner: un petit plat de riz avec du lait. 1 verre d'eau minérale .Déjeuner: 200 g de salade de chou et les algues. Un petit morceau de pain . 1 verre d'eau minérale .Dîner: 200 g de salade fraîche de chou, carottes, salade verte , assaisonnée avec de l'huile végétale. 1 gâteau à base de farine de riz. 1 verre d'eau minérale .sixième jourPetit-déjeuner: 150 grammes de carottes fraîches hachées , rempli d'huile végétale , 1 tranche de farine de blé tendre. 1 verre d'eau minérale .Dîner: 200 g de salade avec des légumes frais (chou, carottes , laitue, céleri) . Un petit morceau de pain . 1 tasse de jus de pomme.Dîner: 100 g de riz cuit , des feuilles de laitue. Un demi- pamplemousse. 1 verre d'eau minérale .septième jourPetit-déjeuner: 250 grammes de salade de fruits avec des pommes , des prunes , des abricots . 1 verre d'eau minérale .Dîner: 150 g de riz avec des morceaux de fruits et 1 cuillère à soupe de miel. 1 verre d'eau minérale .Dîner: 150 g de poisson , 200 g de salade d'algues . Une tranche de pain . 1 verre d'eau minérale .[...]



Régime alimentaire ultra-rapide pour perdre du poids et mincir en une semaine

2013-09-20T14:41:19.618-07:00


Ce régime vous permet de perdre du poids en une semaine. Ne pas essayer de suivre pendant une longue période, sinon les conséquences pourraient être graves à la fin du régime.

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Le premier jour, 

Petit déjeuner: 1 pomme, thé (café noir) sans sucre.
Petit déjeuner: 1 oeuf, 1 tomate, 1 pomme (ou orange)
Dîner: 1 oeuf, salade de chou et du thé sans sucre.

La deuxième journée 

Petit déjeuner: 1 oeuf, 1 tomate, thé (café noir).
Déjeuner: viande de bœuf (100 g), salade de chou, 1 tasse de jus de raisin.
Dîner: 2 pommes.

Le troisième jour 

Petit déjeuner: 1 oeuf, 1ourt faible en gras.

Le quatrième jour  tomate (concombre), le thé (café).
Déjeuner: Hamburger (frites sans huile), la choucroute, 1 tasse de jus de pomme.
Dîner: 1 tasse de yog

Petit-déjeuner: 100 grammes de fromage blanc 0%, thé ou café.
Déjeuner: poisson maigre cuite, salade de chou, 1 tasse de jus de carotte
Dîner: 2 pommes.

Le cinquième jour 

Petit déjeuner: 1 oeuf, salade de chou et de thé.
Déjeuner: 100 grammes de boeuf, 1 tomate, 1 concombre, 1 tasse de jus de pomme.
Dîner: 1 tasse de yogourt faible en gras.

Le sixième jour 

Petit-déjeuner: 100 grammes de fromage blanc 0% de thé ou de café.
Déjeuner: poisson maigre (100 g), de la choucroute, 1 tasse de jus de carotte.
Dîner: 2 pommes.

Le septième jour 

Petit déjeuner: 1 fromage à la crème, 1 pomme, thé (café).
Déjeuner: soupe de légumes, un morceau de poulet et de thé.
Dîner: 1 tasse de yogourt faible en gras. 
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Comment utiliser le tryptophane pour brûler la graisse?

2013-09-11T13:43:08.121-07:00

Utilisez le tryptophane seul, au moins 30 minutes avant le repas, car il ne doit pas être consommé avec des protéines ni d’autres acides aminés, lesquels l’empêcheraient d’atteindre le cerveau, endroit où il est transformé en sérotonine.Les envies sucrées apparaissant de manière plus aigué le soir, il est recommandé d’utiliser le tryptophane en fin de journée. Comme son action plafonne au-delà de 2 g, il ne semble pas rationnel de dépasser cette dose chez les personnes en faible surpoids. Cette stratégie favorise aussi le sommeil.Le tryptophane est souvent utilisé en conjonction avec du magnésium et de la vitamine B6 afin d’optimiser sa conversion en sérotonine.» Effets secondairesLe tryptophane favorisant l’endormissement, il n’est pas recommandé de l’utiliser en début de journée ou avant d’effectuer une activité requérant de la vigilance (conduite automobile par exemple). Il ne doit pas être utilisé chez les individus traités par des antidépresseurs.» RésultatsLe régime tend à réduire la production de sérotonine. L’apparition d’envies de sucré qui n’existaient pas avant le régime fournit un indice de l’effondrement du taux de sérotonine. Il est alors judicieux d’accroître ses apports en tryptophane. Ainsi, la sécrétion de sérotonine pourra-t-elle être relancée.On a mesuré l’influence du tryptophane sur l’appétit chez des individus en surpoids. L’acide aminé a été administré une heure avant un repas. Par rapport à un placebo• 1 g de tryptophane réduit l’appétit de 8 %,• 2 g de tryptophane réduisent l’appétit de 20 %,• 3 g de tryptophane réduisent l’appétit de 21,5 %.La diminution des quantités ingérées pendant le repas qui suit la supplémentation s’explique essentiellement par une réduction des aliments riches en sucres.Durant six semaines, des individus fortement obèses ont suivi un régime à 1 200-1 600 kcal par jour. Ils ont pris un placebo ou 1 gde tryptophane 30 minutes avant leurs trois principaux repas. Le groupe sous tryptophane a perdu 2,3 kg, contre 1,14 kgsous placebo. Bien que la supplémentation ait relevé de 40 % les taux sanguins de tryptophane, la dose quotidienne de 3 g semble insuffisante pour obtenir un maximum d’efficacité chez les individus en fort surpoids. En effet, l’excès adipeux stimule l’activité des enzymes responsables de la destruction du tryptophane,[...]