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Human Rights Watch News





 



Liban : Les partis politiques évitent les questions liées aux droits humains

Thu, 26 Apr 2018 12:19:48 -0400

(Beyrouth, le 26 avril 2018) - Vingt-sept candidats et certains partis en lice aux élections législatives au Liban le 6 mai 2018 se sont engagés publiquement à mieux protéger les droits humains, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Toutefois, aucun des partis représentés dans l’actuel gouvernement n’a souhaité prendre de tels engagements publics en faveur de reformes dans dix domaines des droits humains évoqués dans une lettre de Human Rights Watch. Trois nouveaux partis indépendants – Libaladi, Kelna Beirut et You Stink – ainsi que plusieurs candidats individuels se sont engagés à soutenir toutes les réformes proposées par Human Rights Watch. Le parti Kataeb, qui ne fait pas partie du gouvernement, s’est prononcé en faveur de l’ensemble des réformes, sauf celles liées aux droits des réfugiés. « Il est très décevant qu'aucun des partis représentés au sein de l’actuel gouvernement libanais n'ait jugé bon de prendre des engagements fermes en faveur des droits humains », a déclaré Lama Fakih, directrice adjointe de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Les candidats aux législatives devraient promettre de prendre des mesures concrètes pour renforcer les droits humains au Liban s'ils sont élus. » Déplier Élections législatives au Liban : quels candidats sont prêts à s’engager au sujet de questions liées aux droits humains ? Dix domaines clés identifiés par HRW : (Colonne de gauche) Liberté d'expression et de réunion - Torture - Crise des déchets - Tribunaux militaires - Droits des femmes.  (Colonne de droite) Droits des personnes handicapées - Orientation sexuelle et identité de genre - Droits des réfugiés - Justice et responsabilité pénale - Vie privée. Les questions posées par Human Rights Watch concernaient dix domaines : les droits des femmes, la torture, la crise des déchets, la liberté d'expression et de réunion, les procès de civils, les droits des personnes handicapées, l'orientation sexuelle et l'identité de genre, les droits des réfugiés, la justice et la responsabilité pénale, ainsi que le droit au respect de la vie privée. Les candidats devraient selon Human Rights Watch s'engager à adopter des lois établissant un cadre national de gestion des déchets. retirer les civils de la juridiction du tribunaux militaires ; créer un code civil relatif au statut personnel, de caractère facultatif et permettant de contracter un mariage civil; fixer l'âge minimum du mariage à 18 ans; et permettre aux femmes libanaises de transmettre leur nationalité à leurs enfants. Les candidats devraient aussi s’assurer que les travailleurs domestiques migrants bénéficient des protections codifiées par le droit du travail, et réformer le système de parrainage « kafala » ; veiller à ce que les enfants handicapés puissent recevoir une éducation de qualité; protéger le droit au respect de la vie privée en mettant un terme aux pratiques de surveillance arbitraire ; et créer une commission nationale indépendante chargée de faire avancer la justice dans l’affaire des victimes de disparitions forcées survenues lors de la guerre civile. Les candidats devraient également s'engager à abroger les lois qui criminalisent la diffamation ou les propos critiques envers les fonctionnaires ou certains symboles, ainsi que l’article du code pénal qui criminalise les relations sexuelles consensuelles entre adultes. Les candidats devraient aussi publiquement soutenir le projet de création d'un Institut national des droits de l'homme, et s’engager à accorder un statut juridique temporaire aux réfugiés syriens qui se trouvent dans le pays, jusqu'à ce qu'ils puissent retourner en Syrie en toute sécurité. Les dernières élections législatives au Liban ont eu lieu en juin 2009. Elle ont ensuite été reportées à trois reprises, ce qui a plus que doublé la durée des mandats de[...]



Israël : Démolitions par l'armée d’écoles en Cisjordanie

Thu, 29 Mar 2018 01:55:01 -0400

Déplier Des écoliers bédouins palestiniens se dirigent vers leurs tentes, près de la colonie israélienne de Ma'ale Adumin, en Cisjordanie, le 15 septembre 2010. Les auorités israéliennes ont ordonné la démolition de plusieurs maisons et écoles dans cette région. © 2010 Abbas Momani/AFP/Getty Images (New York, le 25 avril 2018) - Israël a démoli de nombreuses écoles construites sans permis en Cisjordanie après avoir fréquemment refusé de délivrer aux résidents palestiniens les permis requis, rendant ainsi l’accès à l’éducation plus difficile voire impossible pour des milliers d’enfants, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Le 25 avril, le projet de démolition par l’armée d’une école de la communauté palestinienne de Khan al-Ahmar Ab al-Hilu fera l’objet d’une séance – qui pourrait être la dernière – à la Haute Cour de justice d'Israël. C'est l'une des 44 écoles palestiniennes soumises au risque d’être totalement ou partiellement démolies car les autorités israéliennes affirment qu'elles ont été construites illégalement. L'armée israélienne refuse d’approuver la plupart des demandes de permis de construction soumises par des Palestiniens dans la partie de la Cisjordanie qu’elle contrôle – soit 60% du territoire – tout en facilitant la construction de colonies israéliennes. L'armée a renforcé ce système discriminatoire en rasant des milliers de propriétés palestiniennes, y compris des écoles, poussant ainsi de nombreux Palestiniens à quitter leurs communautés. « Cela fait des années que les autorités israéliennes démolissent des écoles primaires et maternelles dans les communautés palestiniennes sans en subir la moindre conséquence », a déclaré Bill Van Esveld, chercheur senior auprès de la division Droits des enfants à Human Rights Watch. « Le système selon lequel l'armée israélienne refuse de délivrer des permis de construire, puis démolit des écoles construites sans permis, est discriminatoire et viole le droit des enfants à l'éducation. » Les autorités militaires israéliennes ont démoli des bâtiments scolaires palestiniens en Cisjordanie, ou confisqué des propriétés connexes à au moins 16 reprises depuis 2010, y compris 12 incidents depuis 2016, selon Human Rights Watch. Plus d'un tiers des communautés palestiniennes de la zone C – la partie de la Cisjordanie contrôlée par l'armée israélienne en vertu des accords d'Oslo de 1993 – ne disposent pas d'écoles primaires, et environ 10 000 enfants y suivent des cours dans des tentes ou dans d’'autres structures parfois dépourvues de chauffage ou de climatisation, selon l'ONU. La destruction par Israël d’écoles palestiniennes, sans qu’elles soient ensuite remplacées par d’autres institutions scolaires, viole son obligation, en tant que puissance occupante, de faciliter « le bon fonctionnement des établissements consacrés aux soins et à l'éducation des enfants » et de « ne pas entraver » les activités de tels établissements. La Quatrième Convention de Genève interdit la destruction par la puissance occupante de biens mobiliers ou immobiliers, sauf dans les cas où ces destructions seraient « absolument nécessaires » dans le cadre d’opérations militaires. Selon le Statut de Rome de la Cour pénale internationale, « la destruction et l’appropriation de biens, non justifiées par des nécessités militaires » et menées à grande échelle de manière arbitraire, sont susceptibles de constituer un crime de guerre. Parmi les autres violations graves des lois de la guerre figure aussi le[...]