Subscribe: trouvailles 2.0
http://trouvailles20.blogspot.com/feeds/posts/default
Added By: Feedage Forager Feedage Grade B rated
Language: French
Tags:
Rate this Feed
Rate this feedRate this feedRate this feedRate this feedRate this feed
Rate this feed 1 starRate this feed 2 starRate this feed 3 starRate this feed 4 starRate this feed 5 star

Comments (0)

Feed Details and Statistics Feed Statistics
Preview: trouvailles 2.0

trouvailles 2.0





Updated: 2014-10-06T20:21:00.500-05:00

 






SocialMention. Recherche et veille en temps reel. | Les outils de la veille

2012-01-17T15:27:11.336-05:00

SocialMention. Recherche et veille en temps reel. | Les outils de la veillePosted in Moteur de recherche | 0 commentsSocialMention fait partie de la catégorie des moteurs de recherche en temps réel. Il permet d’écouter et de tracker ce qui se dit sur sa marque ou sur un sujet donné avec des filtres puissants pour filtrer les résultats par source différentes. Nous pourrons ainsi choisir de voir les résultats sur les sites, blogs, sites de bookmarking, réseaux sociaux, images, vidéos.[...]



Comment mettre en place un système de veille efficace ? « Effacité-Performance.org

2011-08-29T20:05:38.850-05:00

Comment mettre en place un système de veille efficace ? « Effacité-Performance.org Comment mettre en place un système de veille efficace ?Vous voulez progresser efficacement sur un sujet ?Voici 5 conseils essentiels pour activer votre système de veille.1er conseil :Choisissez bien votre créneau de veille. Et souvenez-vous : si vous passez 15 minutes, tous les jours, sur le même sujet, vous atteindrez en quelques mois (voire quelques semaines) un niveau très correct.Cela fonctionne avec les langues, mais également avec le management, l’innovation, la dynamique d’équipe, etc…Alors, réservez-vous un créneau (toujours le même !) : cela peut être le matin en arrivant, juste après votre déjeuner, durant vos transports… et durant 15 minutes essayez d’avancer sur vos sujets.2ème conseil : identifiez clairement vos sujets de veille.Ne vous dispersez pas : limitez vous à quelques sujets (5 c’est très bien, 10 max), écrivez-les pour les avoir régulièrement sous les yeux. Par exemple : je veux progresser sur les méthodes d’innovation, je veux trouver des techniques de brainstorming, je veux enrichir mon vocabulaire en anglais, …3ème conseil : Identifiez vos sources… et variez-les !Une fois que vos sujets sont identifiés, vous devez lire tous les articles de journaux, sur internet, en essayant de les ramener à vos sujets de veille. Vous allez lire différemment les articles.Cherchez les sites internet de références : google est un point de départ, mais vous allez naturellement rebondir par la suite.Parlez-en autour de vous, avec vos collègues, vos connaissances. Vous allez rapidement progresser. Et votre sujet peut intéresser d’autres personnes.Et enfin, variez vos sources, vos lectures : si vous lisez toujours les mêmes journaux et mêmes blogs, vous allez vite tourner en rond et retomber sur les mêmes idées. Vous devez à la fois ouvrir votre esprit à de nouvelles sources tout en le focalisant sur vos sujets.4ème conseil : Prenez votre temps avant de rencontrer des experts.A travers vos recherches et vos lectures, vous allez trouver les noms d’experts dans votre domaine de recherche. Ne les contactez pas tout de suite : pour que l’échange avec des experts soit riche, vous devez avoir atteint un niveau de connaissance suffisant.Mais une fois ce niveau atteint, une fois que vous avez listé vos questions, vos références, alors n’hésitez pas à contacter des experts : ils sont en général ravi de parler avec des personnes intéressées et compétentes sur leur sujet.5ème conseil : changez régulièrement de sujets de veille.Pour qu’ils correspondent à vos préoccupations du moment et pour éviter de tourner en rond sur un sujet…A vous de jouer !A lire à http://efficacite-performance.org/innover/comment-mettre-en-place-un-systeme-de-veille-efficace-2[...]



Curation : buzzword ou nouvel usage du Web ? - AgoraVox le média citoyen

2011-06-01T13:28:08.868-05:00

Curation : buzzword ou nouvel usage du Web ? - AgoraVox le média citoyenCuration : buzzword ou nouvel usage du Web ?Le blog [1] de Robert Scoble aux États-Unis a relayé le concept émergent de curation qui a décollé début 2010. Néanmoins, il est légitime se demander s’il ne s’agit pas d’un buzzword ou d’un phénomène de mode.Curation est un terme qui provient de l’anglais « curator » qui désigne tout conservateur d’un héritage culturel (conservateur de musée, bibliothécaire, etc.). Celui-ci rassemble et organise divers éléments d’une même collection pour lui donner du sens et mieux la diffuser au public.La curation désigne l’art de collecter, de choisir, d’organiser et de partager tous types d’information (textes, liens, images, photos, vidéos, sons) recueillie sur le Web sur une thématique donnée pour en faire une agrégation concise et porteuse de sens soit pour information soit pour éclairer une décision.La pratique de la curation n’est en effet pas, à proprement parler, nouvelle. Flux RSS, signets sur Del.icio.us, blogs, micros-blogs, réseaux sociaux permettent déjà d’organiser et de diffuser l’information.La sélection et le partage existaient déjà avec ces outils du Web 2.0. La nouveauté réside plus dans le processus d’éditorialisation où le curateur va adjoindre un commentaire, un avis, un résumé ou repaginer, contextualiser, ajouter des mots clés. Ceci est permis grâce à la massification des usages et à des outils spécifiquement apparus pour la curation. En outre avec les réseaux sociaux, on est passé d’une recherche d’information des moteurs (où l’on sait ce que l’on cherche) à un suivi des fils d’information (newsfeed de Facebook, timeline de Twitter).En effet, les seuls moteurs de recherche ne permettent pas de trouver du contenu très pertinent – l’influence primant la pertinence – sur une thématique donnée à moins d’opérer par plusieurs itérations successives. Aussi, le retraitement humain pour le choix et la sélection, porteur de sens, permet d’organiser les contenus glanés sur le Web 2.0.Le curateur présente des similitudes avec bon nombre de fonctions sur le web : le documentaliste, le veilleur, le gestionnaire de la connaissance, le blogueur, le journaliste ou encore le Community manager. Il s’en distingue notamment par un objectif différent. Il s’agit au départ d’un passionné sur des thématiques précises par rapport à ses centres d’intérêt et son souhait de partage avec sa communauté. Il profite des opportunités induites par les réseaux sociaux : rapidité de diffusion, choix de ses contacts et de ses sources, possibilité de repérer des signaux faibles. Il va réutiliser des contenus existants qu’il aura lui-même choisis.Le curateur travaille différemment car il effectue un travail d’édition des contenus de façon à les présenter de façon cohérente en éditorialisant et contextualisant ce qu’il a collecté.Le curateur répond au développement de la recherche sociale (faire découvrir à sa communauté ce qu’il aime ou ses centres d’intérêt – les choix restent subjectifs et personnels – en étant un facilitateur vis-à-vis de ses contacts) et au jugement critique face aux professionnels de l’information consacrant le 5e pouvoir cher à Thierry Crouzet. Chaque internaute endossant ce rôle de curateur préfère effectuer le travail lui-même de filtrage de l’information et être acteur. En choisissant ses contacts, on choisit aussi ses thèmes d’intérêt et les informations qui pourront potentiellement être relayées. Partager des liens ou desinformations intervient également selon le sociologue Dominique Cardon dans la construction de son soi numérique et à un degré moindre dans le développement de l’ego. Il s’agit ni plus ni moins d’une démocratisation de l’activité éditoriale qui prolonge le journalisme citoyen en étant plus rapide à mettre en œuvre.Po[...]



Collecta : recherche d'opinions en temps réel

2009-12-09T10:02:22.367-05:00

Collecta fait parti des nouveaux moteurs de recherches en temps réel. C'est-à-dire indexant quasi automatiquement les contenus publiés sur le web (sur le modèle de Twitter). Le temps réel semble donc être une des avancées les plus significatives du web à l’heure actuelle, et intégrer ce concept à l’aide d’outils adéquats dans sa veille d’e-réputation parait nécessaire.

in reference to:

"Collecta : recherche d'opinions en temps réel Collecta fait parti des nouveaux moteurs de recherches en temps réel. C'est-à-dire indexant quasi automatiquement les contenus publiés sur le web (sur le modèle de Twitter). Le temps réel semble donc être une des avancées les plus significatives du web à l’heure actuelle, et intégrer ce concept à l’aide d’outils adéquats dans sa veille d’e-réputation parait nécessaire."
- Collecta : recherche d'opinions en temps réel - CaddE-Réputation (view on Google Sidewiki)













Introduction aux médias sociaux pour les bibliothécaires

2009-09-14T09:29:14.827-05:00

Check out this SlideShare Presentation:



La Maison Blanche se connecte au Web 2.0 Actualité --- Silicon.fr ---

2009-05-04T14:52:14.893-05:00

Le futur président l'a fait. Le nouveau président le fait. La Maison Blanche a suivit. La transparence sera-t-elle véritable? Nous l'espérons tous. A quand une politique de transparence similaire dans les autres pays notamment au Canada. Je ne crois pas que ce soit demain que notre PM se mettra au diapason!(JMR)


04-05-2009

Par la rédaction
Partager sur Viadeo

Présente sur MySpace, Facebook, Twitter, YouTube et FlickR, la Maison Blanche est sans doute l’administration la plus à connectée à sa population de toute l’histoire des Etats-Unis."

lire cet article



Les clés du web 2.0

2009-04-20T14:10:51.156-05:00

Mise à jour de la base de données
collaboration stockage en ligne partage média personnalisation gestion de connaissance reseaux sociaux communication
retour a l'accueil
Retour à la page d'accueil
Autres outils

* Blogs
* Bureaux virtuels
* Cartes heuristiques
* Espaces de stockage en ligne
* Skype

collaboration stockage en ligne partage de médias personnalisation gestion des connaissances communication
Autres outils - Les blogs
Qu’est ce qu’un blog ?

Un blog est un site web pouvant être réalisé très simplement par n’importe qui.
Ce type de site a la caractéristique d’être constitué de billets (i.e. texte d’information court) écrits par l’auteur du blog et dans lesquels peuvent s’insérer des commentaires écrits par les gens qui consultent le blog . Il est à noter que le créateur de blog peut choisir de laisser ou non la possibilité aux visiteurs d’ajouter des commentaires. Nous considérerons ici les blogs dont l’ajout est autorisé.

Un blog peut donc être considéré comme un espace d’échange entre le créateur du blog, les visiteurs du blog et les visiteurs entre eux.
Les visiteurs se rendent régulièrement sur le blog et suite aux billets publiés par l’auteur ou les commentaires insérés par les autres visiteurs, ils réagissent par l’ajout de commentaire.
De cette façon, du contenu est régulièrement ajouté (soit par le créateur, soit par les visiteurs) ; pour cette raison, les billets apparaissent la plupart du temps de façon antéchronologique, c.-à-d. que les plus récents sont affichés en premier sur le blog. Ainsi, chaque visiteur a directement accès aux dernières infos.


Les billets peuvent contenir de nombreux médias : image, vidéo, musique.
Ces contenus enrichis favorisent l’attrait des blogs. Certains types de blogs privilégient même ces formats, c’est le cas des photoblogs (par exemple, www.photoblog.com/) qui vous permettent de créer des blogs dont le format principal est la photo (voir l’exemple ci dessous) et des videoblogs dont le format privilégié de l’information publiée est la vidéo.
A quoi ça sert ?

Chaque auteur d’un blog décide du thème qu’il veut traiter. Chaque personne qui décide de donner son avis, parler d’un thème ou encore s’exposer au public peut créer son blog.
Sur les blogs, on trouve souvent des échanges d’idées et la création d’une communauté en émerge naturellement.

Un blog peut aussi servir de vitrine pour des artistes créateurs. Ainsi, un blog peut être un journal intime anonyme, les œuvres d'un dessinateur, l'opinion d'un journaliste, le carnet de bord d'un photographe, des satires d'hommes politiques, les vidéos d'une classe de collège, un roman en construction, les anecdotes quotidiennes d'une mère de famille, etc.

Il est à préciser que l’auteur du blog est tenu pour responsable des propos diffusés sur son blog. Il doit donc, dès qu'il a connaissance de commentaires non conformes à la législation, supprimer les commentaires en question.
Comment faire un blog ?

La création d’un blog est très facile et ne demande aucune connaissance particulière en informatique. Des sites sont dédiés à la création de blog ; c’est le cas de Blogger (www.blogger.com), Over-Blog (www.over-blog.com) ou Skyblog (www.skyrock.com/blog).

Il vous suffit de vous rendre sur un de ces sites, et de suivre la procédure pas à pas et votre blog est automatiquement créé.
Par défaut, ces portails imposent un format de présentation identique pour tous leurs utilisateurs ; vous pouvez ensuite paramétrer votre blog.


Conception et réalisation : ULg - IFRES - LabSET | Contact"



Ouverture officielle de la Bibliothèque numérique mondiale le 21 avril 2009 - TIC et éducation au Canada : l’Infobourg

2009-04-20T13:00:26.164-05:00

Ouverture officielle de la Bibliothèque numérique mondiale le 21 avril 2009 - TIC et éducation au Canada : l’Infobourg: "Ouverture officielle de la Bibliothèque numérique mondiale le 21 avril 2009
Par Lucile Donnat, APP

France - Après plusieurs années d’attente, le projet de Bibliothèque numérique mondiale voit enfin le jour ! Lancée à l’initiative de l’UNESCO et de plusieurs grandes bibliothèques dans le monde, en partenariat avec le Congrès des États-Unis, la bibliothèque numérique mondiale va être inaugurée le 21 avril 2009 au siège de l’UNESCO.

Attendue depuis 2005, annoncée en 2008 et finalement inaugurée en 2009, la Bibliothèque numérique mondiale a su se faire désirer ! La voici donc qui sera inaugurée le 21 avril 2009 par l’UNESCO et la bibliothèque du Congrès des Etats-Unis au siège de l’UNESCO. Au total, 32 institutions partenaires ont participé à l’élaboration de cette bibliothèque en ligne géante.

Avec cette bibliothèque numérique mondiale, accessible à l’adresse www.worlddigitallibrary.org, les internautes auront accès librement et gratuitement à une collection de ressources numérisées de partout dans le monde : des manuscrits, cartes, livres, enregistrements sonores, illustrations, films, photographies…"

lire la suite de cet article



Les futurs profs sont-ils Web 2.0? - TIC et éducation au Canada : l’Infobourg

2009-04-08T10:24:59.754-05:00

Les futurs profs sont-ils Web 2.0? - TIC et éducation au Canada : l’Infobourg: "Par Martine Rioux, APP

Montréal - Après avoir participé à une formation de 15 heures à propos du Web 2.0, 35 futurs enseignants ont eu à identifier des besoins personnels de formation, à élaborer une stratégie personnelle d'autoformation mettant à profit des outils du Web 2.0 et à la mettre en pratique. Le résultat est décevant.

« Mes étudiants utilisent des outils Web 2.0, comme Facebook, dans leur vie personnelle. Mais, ils n’ont pas encore saisit le potentiel de ces outils du point de vue du partage, de l’interaction et de la création de réseaux possible dans le cadre de leur vie professionnelle », souligne Patrick Giroux, professeur au département des sciences de l'éducation et de psychologie à l’Université du Québec à Chicoutimi.

À l’intérieur du programme de la formation des maîtres offerte à l’UQAC, M. Giroux donne le seul cours en lien avec l’utilisation des technologies de l’information et de la communication (TIC). Ce cours de trois crédits est optionnel. Sur les 45 heures du cours, M. Giroux a choisi de consacrer 15 heures à la découverte du Web, à sa maîtrise et à la découverte de son potentiel pédagogique.

Il débute par une initiation à la recherche sur Internet. Il enchaîne avec des outils comme le blogue, le wiki, la syndication RSS, Google Documents, Webspiration, del.icio.us, Flickr et Facebook. Chaque outil est présenté et démontré par le professeur. Il est ensuite essayé par les étudiants, suivi d’une discussion sur les forces et faiblesses de chacun.

M. Giroux invite finalement ses étudiants à élaborer et mettre en place une stratégie d’autoformation personnelle en y intégrant ces outils du Web. « L’objectif réel était de leur permettre de se créer un environnement d’apprentissage personnel, visant leur formation continue une fois qu’ils seront sortis de l’université ».

Au bout du compte, plusieurs étudiants se sont créé un blogue, principalement afin d’y consigner leurs idées et trouvailles sur le Web. D’ailleurs, la fonction qu’ils ont le plus utilisé est la recherche sur le Web. Ils ont malgré tout appris à apprivoiser quelques outils qu’ils ne connaissaient pas auparavant.

« Le Web a été utilisé pour repérer et indexer des ressources. Ils sont passés à côté du potentiel de réseautage et de collaboration qu’offre désormais Internet. La notion de formation continue est demeuré abstraite pour eux », fait remarquer M. Giroux, passablement déçu par l’expérience."



Des tutoriels sur le Web 2.0 et les réseau sociaux

2009-03-26T10:49:44.382-05:00

Par Fabrice MOLINARO
Click Here

Les espaces numériques des bibliothèques ont pour mission de favoriser l'accès du grand public aux nouvelles technologies. Quels que soient l'âge et le niveau des utilisateurs, des ateliers et des rendez-vous individuels sont mis au point par les responsables tout au long de l'année.
Le Centre de Ressources des EPN (Espaces Publics Numériques) de Wallonie nous signale une belle initiative de leurs collègues des Espaces Publics Numériques de la Bibliothèque Municipale de Lyon. En effet, ces derniers ont publié des tutoriels sur le Web 2.0 et les réseaux sociaux. Disponibles gratuitement au format PDF, ces documents sont destinés à sensibiliser et former le grand public sur les nouveaux outils du Net.

Voici une sélection de tutoriels proposés par ces EPN (Espaces Publics Numériques) :

Les sites de musique 2.0 (Qu’est-ce qu’un site de musique 2.0 ? Ecouter de la musique en surfant sur Internet ; Créer son compte sur un site de musique, etc.)
Consulter le tutoriel (PDF) : www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/musique%20en%20ligne.pdf

DailyMotion et YouTube (Comment utiliser DailyMotion ? Comment utiliser YouTube ? Comment mettre une vidéo de Dailymotion sur un blog ? etc.)
Consulter le tutoriel (PDF) : www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/Dailymotion%20et%20You%20tube.pdf

Partager un annuaire collectif de signets avec Del.icio.us (Introduction ; Création de comptes ; Fonctionnement de Del.icio.us ; etc.
Consulter le tutoriel (PDF) : www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/DeIicious.pdf

Les logiciels gratuits en ligne (Google Documents ; ThinkFree ; Autres logiciels en ligne, etc.)
Consulter le tutoriel (PDF) : www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/logiciels%20gratuits%20en%20ligne.pdf

Les réseaux sociaux MySpace et Facebook (Réseaux sociaux — mode d’emploi ; Ma page sur Myspace ; Ma page sur Facebook ; Des réseaux sociaux thématiques, etc.)
Consulter le tutoriel (PDF) : www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/Myspace%20et%20Facebook.pdf

Flux RSS et podcasts (Qu’est-ce qu’un flux ? Comment s’abonner à un flux ? Création d’un compte Netvibes ; Le podcasting)
Consulter le tutoriel (PDF) : www.vive-laculturenumerique.org/share/myfile/RSS%20et%20podcasts.pdf

Par ailleurs, il est conseillé de consulter régulièrement le blog des animateurs des Espaces Publics Numériques de la Bibliothèque Municipale de Lyon : http://www.vive-laculturenumerique.org."
lire cette information sur Infostratèges



Le collaboratif fait l'unanimité mais peut mieux faire Actualité --- Silicon.fr ---

2009-02-10T12:05:18.867-05:00

Le collaboratif fait l'unanimité mais peut mieux faire

10-02-2009

Par Olivier Chicheportiche
Partager sur Viadeo

Une étude de Forrester pour Adobe souligne que les outils actuels ne répondent pas aux exigences d'efficacité, de fiabilité et de sécurité des professionnels. Encore faut-il utiliser tous les outils mis à sa disposition, notamment du côté Web 2.0
Publicité

Le travail collaboratif (e-mails, vidéoconférences, documents partagés, mais aussi forums, blogues, réseaux sociaux, wikis...) monte en puissance depuis plus d'un an. Et son essor est aujourd'hui porté par le contexte économique, les entreprises à la recherche de réduction de coûts se tournent plus facilement vers ce type de solutions.

Pour autant, si le concept semble faire l'unanimité auprès des directions et des décideurs informatiques, les solutions proposées semblent encore perçues comme incomplètes voire décalées face aux attentes des professionnels. C'est ce qui ressort d'une étude menée par Forrester pour Adobe (3.000 entretiens en ligne auprès de contacts qualifiés résidant en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni).

Première conclusion, le travail collaboratif, de façon générale, est bel et bien utilisé par les pros : 99% des personnes interrogées déclarent travailler de manière collaborative et 81% collaborent avec des personnes situées dans des zones géographiques différentes (33% avec des employés de l'entreprise basés sur différents sites). Par ailleurs, 47% des sondés utilisent des outils collaboratifs (pour travailler avec au moins deux personnes) de façon quotidienne.

Quels sont les outils les plus utilisés pour travailler avec quelqu'un en dehors de l'entreprise ? Le téléphone (80% des usages), les courriels (68%) et le partage de documents (48%) sont les méthodes les plus couramment utilisées. Les avantages de ces outils sont évidents : rapidité et efficacité (70%), réduction du papier (62%), amélioration du partage des infos et des idées (56%)...

L'usage des outils collaboratifs classiques se situe néanmoins bien loin devant les outils plus récents et pourtant plus efficaces : seulement 15% des salariés interrogés utilisent la messagerie instantanée, 13% la visioconférence et 10% les conférences Web.
(lire la suite de l'article)



Un Livre vert sur les réseaux sociaux

2009-01-29T11:08:45.895-05:00

Un Livre vert sur les réseaux sociaux

Publiée le 28 jan 2009Tags : Social networking, Web 2.0.

Par Fabrice MOLINARO

Le site GreenIvory propose un Livre Vert sur l'impact des réseaux sociaux dans le monde de l’entreprise. Réalisé par Jean-Georges Perrin, Jean-Bruno Guerra (CEEI Alsace), Arnaud Kehren (ADEC) et Christophe Thil (BlueBoat), ce document s'intéresse à la dimension historique, aux enjeux, aux besoins, aux tentations, aux solutions et aux facteurs clés de réussite.

Dans l'introduction du Livre Vert, l'importance stratégique des réseaux sociaux est évoqué en ces termes : "Notre fil conducteur sera le récent succès de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis. Basée sur ces médias sociaux, sa stratégie a contribué à son élection. Les journalistes écrivent désormais qu’Obama est le premier président à avoir été élu grâce à un réseau social. Les réseaux sociaux permettent d’interconnecter des hommes, des femmes ou des organisations. L’existence des réseaux n’est pas récente, le terme datant de 1954. D’autres théories, mettent en oeuvre les degrés de séparation entre les individus ou encore la recherche de soi. On touche à un phénomène social, qui, désormais est incroyablement boosté par le web à l’échelle de la planète. Nous reviendrons aussi sur l’histoire du web. Alors qu’aujourd’hui, nous parlons de Web 2.0, nous expliquerons l’évolution du web du début des années 1990 à nos jours. Votre entreprise (ou collectivité, association, groupe..) va y trouver de nombreux avantages économiques : création d’une base de clients, partenaires et fournisseurs plus fiable, maillée, s’informant, se recommandant… Votre organisation va créer une communauté autour de ses produits et ses services. Cette communauté pourra être impliquée dans le co-développement de vos projets. Un réseau social va avoir des impacts sur votre stratégie de management, sur votre capacité à retenir un savoir, à développer une intelligence collective."

Comme l'expliquent très bien les auteurs de ce document, le réseau social, ce n'est pas que de la technologie. Le facteur humain y joue un rôle important. Cela rejoint totalement le discours des Infostratèges qui ont toujours mise en garde contre le "tout-technologique". Que ce soit dans la recherche d'information, la veille, la gestion de son e-réputation (réputation numérique, cyber-réputation, web-réputation...) ou le développement de réseaux sociaux, l'élément humain reste un référent essentiel.

Accéder au document : www.greenivory.fr/index.php?option=com_performs&formid=1



Des lecteurs de documents, de magazines et de livres numériques

2009-01-28T14:10:20.734-05:00

Des lecteurs de documents, de magazines et de livres numériquesFrançois Picard -17/12/2008INNOVATION Un rapport, un magazine, un livre dont on ne transporte qu'une page, mais dont le contenu se renouvelle au fil de la lecture, ce sera une réalité dès 2009 grâce aux modules d'affichage flexibles à matrice active de Plastic Logic et à d'autres innovations qui s'en viennent.ereaderUne bibliothèque qui tient dans la main, voilà ce que promettent les lecteurs de livres électroniques.Depuis quelques années, on trouvait déjà sur le marché plusieurs lecteurs de documents électroniques, mais relativement fragiles, limités en taille et en fonctionnalités. Cela va cependant changer rapidement grâce à une innovation technologique qui trouve son origine à l'Université de Cambridge et qu'a développée la firme Plastic Logic au cours des derniers mois.Le procédé mis au point par cette firme permet de créer toutes sortes de nouveaux systèmes de lecture sur une pellicule de plastique fine, légère et robuste qui donne l'apparence de lire sur du papier. C'est une véritable révolution dans le domaine de l'imprimé et cela plaît beaucoup aux environnementalistes.Le Plastic Logic ReaderBeaucoup de gens ne trouvent pas pratique d'avoir à lire des magazines et des livres sur un écran d'ordinateur, surtout sur les écrans larges de format 16/10 qu'on fait maintenant et qui donnent beaucoup moins de hauteur de lecture. Au moins, auparavant, on pouvait utiliser les écrans à cristaux liquides 4/3 placés verticalement et les pages de livres ou de magazines en PDF apparaissaient plein écran et étaient faciles à lire. Jusqu'à présent, l'alternative était des lecteurs de livres électroniques (e-books) à écran en verre, mais fragiles et de petite taille. Ce qui s'en vient est beaucoup plus intéressant.Au salon DEMOfall 08, puis au salon IDTechEx : Printed Electronics USA, la firme Plastic Logic a présenté un dispositif de lecture électronique à écran en plastique qui cible d'abord les entreprises et les bibliothèques, mais se tournera rapidement vers le grand public. Il sera sur le marché d'ici juin prochain et l'on s'attend déjà à ce que cette industrie des lecteurs électroniques explose en 2009 avec beaucoup d'autres modèles. L'appareil de Plastic Logic aura assez de mémoire pour pouvoir stocker des milliers de livres, de magazines ou de documents divers. On pourra ainsi avoir l'équivalent d'une bibliothèque complète dans un appareil de la grosseur des tablettes de papier de format 8,5 po x 11 po qu'on utilise souvent pour prendre des notes.Plastic Logic ReaderLe Plastic Logic Reader a seulement 7 mm d'épaisseur et pèse moins de 500 g.Le Plastic Logic Reader est de la taille d'une feuille de format lettre (8,5 x 11) avec un écran pleine page. Il a seulement 7 mm d'épaisseur et il pèse moins de 500 grammes. Le logiciel intégré prend en charge les formats Word, Excel, PowerPoint, PDF et plusieurs autres. Il permet de lire la plupart des livres, journaux et magazines déjà publiés en version électronique et d'y ajouter des annotations. Il comporte une interface utilisateur à reconnaissance gestuelle et des outils logiciels qui permettent de gérer facilement les documents que contient l'appareil ainsi que ceux auxquels on accède sur d'autres ordinateurs par lien USB ou par Wi-Fi. Certains des appareils autonomes créés par la compagnie disposeront en effet d'un accès Internet sans fil leur permettant de renouveler leur contenu alors que d'autres contiendront dans leur mémoire le texte et les images de toutes sortes de documents qu'ils feront appara[...]



Wikipedia : les règles d'édition pourraient se durcir Actualité --- Silicon.fr ---

2009-01-28T13:21:42.131-05:00

Wikipedia : les règles d'édition pourraient se durcir

28-01-2009

Par la redaction
Partager sur Viadeo

Dorénavant, pour publier ou modifier un article, rester anonyme ne sera plus possible. De plus, il faudra recevoir l’approbation d’un membre plus ancien
Publicité

Wikipedia, la plus grande encyclopédie collaborative du monde, met un tour de vis. En effet, selon une information de l’AFP, Jimmy Wales, co-fondateur de l’encyclopédie en ligne a décidé de durcir les règles de contribution après que deux sénateurs américains (dont Ted Kennedy, malade d'un cancer), bien vivants, ont été déclarés morts dans les articles qui les mentionnaient.

Le principe de l’encyclopédie est simple. Tout contributeur peut créer ou modifier un contenu. Ce dernier, passe par différents filtres (lecteurs volontaires, robots) avant d’être validé. Le processus reste toutefois faillible, d’où la décision de Jimmy Wales.

Selon cette nouvelle disposition, baptisée ‘flagged revisions’ (modifications vérifiées) , il sera désormais impossible à un utilisateur anonyme ou une personne utilisant l’encyclopédie pour la première fois de modifier un article, sans l’approbation d’un utilisateur "digne de confiance". La mesure, soumise à un groupe de votants virtuel, a été adoptée par 60% des participants. Jimmy Wales espère ainsi limiter les actes de vandalisme sur les pages de l'encyclopédie.

Cette nouvelle initiative a toutefois provoqué de vives réactions parmi les utilisateurs. Pour beaucoup, les 'flagged revisions' contreviennent aux règles de liberté à l’origine du succès de Wikipedia. Jimmy Wales leur a accordé deux semaines pour fournir une contre-proposition.

Wikpedia, reste à ce jour l’un des sites les plus visités de la planète. Le site affiche 100 millions de visiteurs mensuels.



L'Encyclopædia Britannica s'ouvre aux internautes - Actualité techno - Internet

2009-01-27T10:00:16.102-05:00

ACTUALITÉ TECHNO Retour à l'index des articles

lundi 26 janvier 2009 à 7H48
L'Encyclopædia Britannica s'ouvre aux internautes

Encyclopaedia_Britannica.jpgL'éditeur de l'Encyclopædia Britannica désire donner une place plus importante aux internautes dans la version en ligne de son encyclopédie, sans toutefois opter pour un modèle ouvert comme celui de Wikipédia.

L'Encyclopaedia Britannica a présenté cette semaine son nouveau plan afin de permettre à des experts et certains internautes de contribuer à la rédaction des articles encyclopédiques de sa version en ligne. La célèbre encyclopédie britannique est présentement offerte sur Internet en version bêta, en attendant que soit dévoilée la version finale du projet.

Selon le nouveau plan, les experts et les internautes sélectionnés pourront participer plus fréquemment à l'élaboration des articles de l'encyclopédie. Les articles écrits ou modifiés par les internautes seront cependant identifiés dans une catégorie séparée de ceux qui sont approuvés par le comité de rédaction de l'encyclopédie.

« Nous croyons que le partage des connaissances est un processus de collaboration, sans pour autant en être un purement démocratique, écrit Jorge Cauz, le président d'Encyclopaedia Britannica. Nous ne voulons surtout pas nous défiler quant à notre responsabilité d'éditeurs de l'encyclopédie, ni de l'enterrer sous ce qu'on peut appeler la sagesse populaire », poursuit-il.

Rappelons que Jimmy Wales, le fondateur de Wikipédia, envisage de son côté la création d'une nouvelle politique éditoriale plus sévère pour son encyclopédie en ligne. Jimmy Wales n'aurait particulièrement pas apprécié que des internautes écrivent faussement dans Wikipédia que les sénateurs Ted Kennedy et Robert Byrd étaient décédés durant l'assermentation du nouveau président américain, Barack Obama.
Étiquettes: Encyclopædia Britannica , encyclopédie , Jimmy Wales , Wikipedia
par Christian Leduc



Le gouvernement veut encadrer le Web 2.0 Actualité --- Silicon.fr ---

2009-01-20T09:57:35.274-05:00

Trois ministres et un expert. Une équipe de choc pour trouver de nouvelles solutions concrètes pour la diffusion d’œuvres culturelles. Mission Impossible ?
Publicité

Le gouvernement cherche des solutions sur la diffusion de contenus culturels sur les sites Web 2.0. Un dossier de taille et une mission qui se place dans la logique de l’adoption de la loi Création et Internet, pourtant encore débattue et soumise au vote fin février-début mars, sur la création de nouvelles plates-formes de mises à disposition de contenus.

Christine Albanel, ministre de la Culture, Luc Chatel, actuel secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie et de la Consommation, et Nathalie Kosciusko-Morizet, la toute récente secrétaire d’Etat à l’Economie numérique ont décidé de rendre un rapport dont la première mouture sera divulguée le 30 avril.

Dans cette tâche, ils ont chargé le professeur Pierre Sirinelli, président de l’AFPIDA (Association pour la protection internationale du droit d’auteur), de se concerter avec tous les acteurs du numérique. Sa mission : favoriser la diffusion des oeuvres culturelles sur le sites dits de Web 2.0 tout en restant dans les "cases" du respect des droits de propriété intellectuelle.

Des propositions devraient voir le jour le 30 juin, on devrait alors être bien loin de l’agitation autour de la loi Création et Internet. Mais ces idées devraient tourner autour d’une "charte par laquelle les acteurs du Web 2.0 et les différents titulaires de droits pourraient s’engager à évaluer, à choisir et généraliser, les technologies de marquage et de reconnaissance numérique des contenus". Surveillance et filtrage risquent donc être au rendez-vous ce qui risque d'irriter quelque peu les géants du Web 2.0.

De même, pourrait être officialisé un répertoire national des oeuvres protégées. Sorte d’inventaire (recoupables avec ceux des majors ?) des titres pour lesquels les administrateurs des sites seront responsables.

Des positions qui ont vocation à encourager les innovations et de nouvelles plates-formes légales voire gratuites mais qui risquent de s’opposer à la facilité à laquelle il est aujourd’hui possible de poster du contenu sur le Net. YouTube et MySpace en sont les traductions. Comment contrôler ce qui est devenu pour bon nombre d’internautes, une habitude ?



Les États-Unis en mode 2.0 | Internet

2008-12-03T16:01:43.461-05:00

Agence France-Presse
02 décembre 2008 | 10 h 10 | 1 commentaire


Les États-Unis utilisent les réseaux sociaux et d'autres outils du web 2.0 pour remporter la «bataille d'idées» avec les militants islamistes et d'autres groupes extrémistes, a indiqué lundi le secrétaire d'Etat adjoint chargé d'améliorer l'image du pays dans le monde.
Pour en savoir plus
Facebook | George W. Bush | Mahmoud Ahmadinejad | Web 2.0

«Dans la bataille des idées, notre mission clé en 2008 est de créer un environnement hostile à l'extrémisme violent», a expliqué James Glassman au cours d'un discours à la New America Foundation, un centre de réflexion basé à Washington.

«Nous appelons notre nouvelle approche la diplomatie publique 2.0», a ajouté l'ancien journaliste qui a remplacé Karen Hughes, proche de George W. Bush, après sa démission l'an dernier de son poste de conseiller chargé de la diplomatie publique.

«Al-Qaïda et d'autres organisations extrémistes violentes ont exploité internet à leur avantage, mais cet avantage a rapidement diminué», a-t-il dit, ajoutant que «les nouvelles technologies donnent au États-Unis un avantage sérieux sur les terroristes».

«Dans ce nouveau monde de communications, tout gouvernement qui résiste aux nouvelles technologies sur internet fait face à un risque plus grand - celui d'être ignoré», a poursuivi M. Glassman.

«Nos principales cibles, en particulier les jeunes, ne veulent pas qu'on leur fasse la leçon, qu'on leur dise quoi penser ou à quel point nous sommes merveilleux», a-t-il expliqué.

Selon lui, le département d'État et d'autre agences gouvernementales multiplient par conséquent les efforts pour avoir une interaction avec le public.

Le bureau des affaires éducatives et culturelles du département d'Etat a notamment une page sur le site de socialisation en ligne Facebook, et «notre équipe de sensibilisation numérique va sur des blogs et des sites en arabe, farsi, ourdou et bientôt nous l'espérons en russe».

«Ses membres s'identifient comme des représentants du département d'État et entament la conversation, informent gentiment ou corrigent les distorsions concernant les politiques américaines», a indiqué le secrétaire d'État adjoint.

Il a raconté notamment que le blogueur en farsi du département d'Etat avait récemment publié une série de messages sur le blogue du conseiller média du président iranien Mahmoud Ahmadinejad.

Il a également indiqué que le département d'État avait co-sponsorisé récemment un concours de vidéos sur Youtube au cours duquel les participants étaient invités à répondre à la question: «qu'est-ce que la démocratie?».

M. Glassman a ajouté que l'administration américaine allait renforcer ses partenariats avec le secteur privé, citant comme exemple une conférence qui doit réunir cette semaine à New York des groupes de jeunes internautes du monde entier.



Alain Mc Kenna : Un avenir difficile pour le web 2.0 | Internet

2008-12-03T10:39:43.377-05:00

Alain Mc Kenna, La Presse03 décembre 2008 | 08 h 16 | 1 commentaireLa crise économique américaine commence à affecter sérieusement les entreprises du web, au point où même des services assez importants, comme Twitter, sont menacés. Et ce n'est qu'un début: les mois à venir s'annoncent encore plus difficiles pour ce secteur technologique grandement tributaire de la publicité en ligne et du financement en capital-risque.Pour en savoir pluseBay | Facebook | Google | Yahoo! | Réseautage social | Web 2.0C'est ce que laissent entendre, à l'unanimité, les analystes qui suivent de près l'évolution de la publicité dans les médias et sur l'internet, puisque ces dernières semaines, ils ont tous revu leurs prévisions à la baisse. À commencer par eMarketer, dont l'estimation des dépenses nord-américaines pour la publicité sur l'internet en 2009 a été revue à la baisse, passant de 30 milliards US à 25,7 milliards. Ce ralentissement ira jusqu'en 2012, avertissent ses analystes, qui voient la croissance des quatre prochaines années amputée de 25% environ. Le groupe financier UBS va un peu plus loin dans ces analyses, précisant que cette réduction des dépenses publicitaires affectera davantage les entreprises qui ont plus de difficulté à comptabiliser et à traduire en chiffres bien précis l'impact de la publicité qu'ils affichent. Conclusion: même des sociétés web importantes comme eBay et Yahoo! pourraient s'en sortir difficilement, estime-t-on chez UBS. Google s'en tirera mieux, grâce à sa formule de publicité mesurable, ciblée en fonction des recherches lancées par les internautes sur sa page d'accueil.Le Canada n'échappera pas à cette tendance, mais la croissance devrait être au rendez-vous, pense Patrick Pierra, coprésident et chef de la direction du portail d'information Branchez-vous. «Le marché publicitaire en général va souffrir» explique-t-il, mais pour le moment, on ne table pas sur une contraction du marché publicitaire en ligne.»M. Pierra ajoute que, par rapport aux médias traditionnels, l'internet a l'avantage d'être plus abordable, tout en permettant de bien cibler les clients potentiels. «Ça aurait été plus difficile il y a huit ou neuf ans, alors que la publicité en ligne était un phénomène encore naissant, dit-il. Aujourd'hui, nous avons un ciblage comportemental assez efficace, et ce qui est mesurable pourrait s'en sortir encore mieux.»Les petites touchéesDe tout ce qui vit sur l'internet, ce sont probablement les sites faisant dans le Web 2.0 qui risquent de souffrir le plus. Surtout ceux qui n'ont pas prévu de rentabiliser rapidement leurs opérations, avertit Ben Yoskovitz, fondateur du site de recrutement en ligne StandoutJobs. «C'est un défi pour toutes les startups (entreprise en démarrage), surtout si leur modèle d'affaires n'est pas déjà bien défini et que les revenus n'entreront pas avant les six ou sept prochains mois.»«Avec tous ces gens qui perdent leur emploi, les temps sont surtout durs pour les réseaux sociaux», continue l'entrepreneur montréalais. «Très peu de ces sites sont une nécessité. Twitter est un bon exemple.» Twitter, un service de microblogues qui tarde à se développer au-delà de la sphère des early «adopteurs», peine en effet à générer des revenus dignes de sa base d'utilisateurs, ce qui commence à inquiéter les analystes. On pourrait ajouter des sites comme Facebook à ces sites qui vivent encore principalement d'investissements pr[...]



Quand l'innovation pallie le manque de ressources - CEFRIO

2008-10-27T09:46:40.365-05:00

Les technologies de l’information (TI) évoluent rapidement, tout comme les pratiques dans le milieu de la santé. Dans un secteur comme dans l’autre, l’émergence des nouveaux usages technologiques se chevauche à un point tel qu’il est dorénavant question de santé 2.0.Les applications associées au Web 2.0 – tels les réseaux sociaux, les blogues, les fils RSS, les wikis - ont favorisé le développement de nouvelles pratiques sur Internet dans le domaine de la santé. On retrouve, entre autres, la santé 2.0 qui réfère à l’utilisation des applications du Web 2.0 pour promouvoir la collaboration entre les patients, les médecins, le personnel médical et les autres partenaires impliqués dans les soins de santé. Du point de vue des internautes, il apparaît évident qu’Internet est devenu un outil privilégié pour s’informer. Entre janvier 2007 et janvier 2008, une enquête menée par l’Institut Fraser a démontré que 59 % des adultes américains ont utilisé Internet pour s’informer sur la santé. De plus, au cours des douze mois précédant décembre 2007, 21 % des adultes américains ont visité Wikipédia à cette fin selon une enquête menée par iCrossing. Encore plus près de nous, selon l’enquête NETendances 2007 réalisée par le CEFRIO, c’est 36 % des adultes québécois qui ont cherché des renseignements sur la santé. Mais, qu’en est-il de l’intérêt des professionnels de la santé pour les nouveaux outils Web ? James Sarowiecki, auteur du livre The Wisdom of crowds, présente les applications du Web 2.0 comme des outils permettant de profiter d’une intelligence collective. La grande question est donc de savoir si les membres du corps médical pourront tirer des bénéfices des retombées d’un tel partage des connaissances.Les praticiens 2.0La ville de Toronto présentait en septembre dernier la Conférence annuelle sur les applications du Web 2.0 en santé et en médecine. À cette occasion, le prix du « médecin 2.0 » a été décerné au Dr Keith Kaplan de la clinique américaine Mayo. Cet honneur vise à souligner son implication exemplaire en tant que blogueur expert en pathologie numérique. Ce qui démarque son travail de celui des autres praticiens blogueurs : une collection d’images histologiques mise en ligne et alimentée par lui-même, bien sûr, mais aussi par la communauté. En favorisant un partage des connaissances, tant au sein de sa communauté de pairs, qu’avec les étudiants et les patients, le Dr Keith Kaplan applique les principes de la santé 2.0.Le patient 2.0En complémentarité au médecin 2.0 se trouve le patient 2.0 qui, pour tirer avantage efficacement et de façon sécuritaire des avenues du Web 2.0, doit pouvoir compter sur l’appui des praticiens. Prenons l’exemple de la nouvelle relation établie entre le soignant et le soigné à travers l’autosuivi (self-monitoring) par Internet. Dans le contexte où il existe une pénurie en matière de médecins de famille, de spécialistes ainsi qu’une difficulté à obtenir des rendez-vous dans de courts délais, l’autosuivi offre une alternative intéressante aux patients qui souhaitent obtenir un suivi rigoureux de leur état de santé en suivant eux-mêmes l’évolution de leur pathologie.Déjà, de nombreux outils de suivi des maladies sont passés des établissements de santé aux domiciles des patients : les glucomètres, les instruments de mesures de la pression sanguine ou de la B[...]



L'e-administration doit se préparer à la révolution du web 2.0 - Localtis.info

2008-10-27T08:59:56.788-05:00

publié le 17 octobre 2008

"La politique en ligne est devenue courante dans de nombreux pays : le Brésil a généralisé le vote électronique, des assemblées comme celle du Minnesota par exemple permettent à leurs citoyens de participer aux débats en temps réel, des pétitions électroniques vont directement dans les boites aux lettres électroniques du gouvernement britannique, les réseaux sociaux se transforment en permanences de partis politiques et les citoyens deviennent de plus en plus mobiles", a constaté André Santini, maire et désormais secrétaire d'Etat à la fonction publique en introduction du 9e Forum mondial e-Démocratie, les 16 et 17 octobre à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine).
Ce rendez-vous annuel rassemble, depuis 2000, un réseau international d'acteurs publics et privés, politiques et associatifs soucieux de mesurer l'impact de la révolution numérique sur les sociétés démocratiques. Cette année encore, plus d'une soixantaine d'intervenants, représentant seize nationalités différentes, y ont abordé la modernisation des services publics, le développement de la participation des citoyens à la vie publique, la réduction de la fracture numérique, le rôle des TIC au service de la très haute qualité environnementale... Le maire d'Issy a profité de la tribune pour présenter les avancées de sa ville en la matière : 75 à 80% de la population connectée, 100.000 visites mensuelles sur le site municipal, première équipe française de football ayant choisi d'être coachée par des internautes, une des rares villes françaises présentes sur Second Life et sur Facebook (l'élu s'est réjoui de son millier d'amis), généralisation en cours du paiement du stationnement par téléphone mobile, création prochaine par Microsoft d'un centre de recherche européen...

L'e-administration a rendez-vous avec les "digital natives"

Selon une étude d'Eurostat, près de 80% des jeunes de 16 à 24 ans des 27 pays de l'Union européenne ont surfé sur l'internet au moins une fois par semaine l'an dernier. "Ils sont même 98% en Finlande", a témoigné Suvi Lindén, ministre des Communications de ce pays. C'est pour cette génération des "digital natives" que les administrations, qui se modernisent depuis une dizaine d'années avec la mise en ligne des procédures et démarches, vont vivre une deuxième révolution, celle du web 2.0. Cette évolution de l'internet offre notamment aux internautes des outils simples de publication et de collaboration. "Jusqu'à présent, nous devons bien l'avouer, la conception des services publics électroniques a davantage été guidée par la réduction des coûts que par la préoccupation d'y faire participer les usagers", a reconnu le secrétaire d'Etat. Comment imaginer associer concrètement les citoyens dans l'offre de services publics électroniques ? Les enquêtes en ligne comme celles du panel citoyen d'Issy, les essais de budgets participatifs de Hambourg ou Manchester, les processus d'élaboration de décisions collectives comme pour l'exercice de prospective "France 2025" avec l'aide de l'outil de parlement virtuel Socracy semblent être les prémices de cet e-gouvernement 2.0.

Luc Derriano / EVS



La télé en ligne prend un virage social sur CBS - Actualité techno - Internet

2008-10-21T08:32:39.296-05:00

Le réseau de télévision CBS inaugure ses salles de visionnement en ligne où plusieurs internautes peuvent simultanément regarder leurs émissions favorites et échanger entre eux.

Les amateurs de Survivor ou de CSI, peuvent désormais regarder des épisodes de leurs séries préférées dans les nouvelles salles de visionnement virtuelles de CBS en compagnie d'autres utilisateurs. Les utilisateurs du service Social Viewing Room, doivent au préalable s'inscrire gratuitement sur le site de CBS pour obtenir l'accès aux salles.

Une fois inscrit, l'internaute a le choix entre différentes émissions diffusées dans un lecteur interactif. Au cours du visionnement, l'internaute peut voir les autres utilisateurs en ligne, clavarder avec eux, répondre à des questionnaires et interagir virtuellement avec l'émission en cours. Des applications permettent notamment d'envoyer des tomates ou des baisers à l'écran.

«Regarder des vidéos en ligne est une expérience très solitaire», a déclaré le vice-président des services interactif de CBS, Anthony Soohoo à Hollywood Reporter. «Le service Social Viewing Room est une plateforme média de nouvelle génération qui permet aux utilisateurs de partager un contenu en ligne d'une façon amusante» ajoute Soohoo.

Le réseau ABC en partenariat avec Lycos a lui aussi offert récemment des visionnements collectifs pour des épisodes des séries Wildfire et The Secret Life of the American Teenager.
par Marc-André Brouillard