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Emilios / Emile RIADIS - Compositeur grec



(Salonique ou Thessalonique, 1er mai 1888?-Salonique, 17 juillet 1935)



Updated: 2017-02-07T20:54:30.883-08:00

 



BIOGRAPHIE

2016-01-26T15:57:24.672-08:00

"Parmi tant de raisons d'admirer Ravel, il en est une qui nous est particulière, à nous autres Hellènes, et qui nous rend sacrée sa mémoire : Un de nos meilleurs compositeurs, Emile Riadis , qui nous a été ôté prématurément mais dont le souvenir est impérissable, fut le fervent disciple et admirateur de Ravel." Manolis KALOMIRIS("Grèce, In memoriam", La Revue Musicale, n° spécial Maurice Ravel, 1938, p. 243 ; rééd. in MARNAT, Marcel, Maurice Ravel. Qui êtes-vous ?, Lyon, La Manufacture, 1987,p. 394-395) SALONIQUE / THESSALONIQUE : PREMIERS PAS D’UN POETE ET D’UN PIANISTEEmile Riadis, en grec Αιμίλιος Ριάδης / Emilios Riadis (le prénom grec Αιμίλιος du compositeur est parfois transcrit Aimilios ou Aemilios et son nom grec Ριάδης est parfois orthographié de manière plus ou moins approximative Rhiadis, Riades, Riadès, Rhiades, Rhiadès...), de son vrai nom Emilios Khu, est un artiste grec qui vit le jour à Salonique (= Thessalonique), capitale de la Macédoine, un jour de printemps des années 1880, le 13 mai, date du calendrier julien, c'est-à-dire le 1er mai dans le calendrier grégorien, vraisemblablement de l'année 1888 (selon des documents que nous avons consultés ; les musicologues Anoyanakis et Leotsakos proposant quant à eux la date de 1880 à la lueur d'un autre document). Emile Riadis s’est d’abord fait connaître comme poète dans des revues grecques d’Athènes comme Εθνικόν Ημερολόγιον [Le Calendrier National] ou Μακεδονικόν Ημερολόγιον [Le Calendrier Macédonien], sous le pseudonyme d’Emilios Eleftheriadis, soit le nom de jeune fille de sa mère. C’est dans sa ville natale de Thessalonique, alors deuxième ville la plus importante de l’Empire Ottoman après Constantinople, que le jeune homme fait ses études musicales auprès de Dimitri Lallas (1848-1911), compositeur macédonien originaire de Monastir (Macédoine), disciple de Wagner qui avait séjourné à Bayreuth mais dont les œuvres ont eu l’infortune d’être détruites (suite au naufrage du navire dans lequel elles venaient d’être embarquées pour être éditées en Italie). Il ne fait aucun doute que la mosaïque culturelle de Salonique a enrichi l'expérience musicale de Riadis : la ville, hérissée de minarets, de synagogues et d'églises chrétiennes, était alors composée pour moitié de Juifs sépharades (environ 50.000), expulsés jadis d'Espagne et préservant une culture particulièrement originale et féconde, de Turcs, d'Arméniens, de Grecs, etc.MUNICH (1908-1910): L’EXPERIENCE DU CONSERVATOIRERecommandé par son premier maître, Emilios quitte la Macédoine pour l’Allemagne où il étudie au Conservatoire royal (Königliche Akademie der Tonkunst) de Munich (1908-1910) auprès de Félix Mottl (1856-1911), Anton Beer-Walbrunn (1864-1929), Mayer Gschrey, Becht et Stich. C'est à Munich que le musicien fait la connaissance de Gustave Charpentier venu passer une année dans la capitale bavaroise, en 1909-1910 -et non en 1911 comme l'indiquent plusieurs sources-.PARIS (1910-1915) : LA NAISSANCE D’UN COMPOSITEURMais le pianiste et apprenti compositeur n’a pas résisté à l'attrait de la ville-phare de Paris et à l’effervescence artistique qui régnait alors dans la capitale française (prestige de Debussy et de Ravel, saisons des Ballets Russes, innombrables sociétés de concerts, cosmopolitisme musical, etc.). Riadis vient donc se fixer à Paris à la veille de la Ière Guerre Mondiale (1910-1915). C'est là qu'Emilios Khu allait commencer à se faire un nom dans le monde musical, abrégeant son pseudonyme de poète "Eleftheriadis" pour la forme plus synthétique "Riadis" qui deviendra son nom officiel en 1934. A Paris, Emile Riadis fréquenta le monde musical et artistique parisien, accourut aux cénacles symbolistes et assista notamment aux mardi poétiques de la Closerie des Lilas animés par Paul Fort. Il connut ainsi les compositeurs Paul Ladmirault, d'origine bretonne ; Gustave Charpentier, l'auteur de Louise, [...]



RIADIS ET RAVEL

2016-01-26T15:57:33.800-08:00

RIADIS ET RAVELS'il ne fait aucun doute que Riadis a profondément admiré l'œuvre de Ravel, qu'il en a particulièrement savouré l'écriture pianistique, nous ne disposons toujours d'aucun élement tangible sur la rencontre entre les deux hommes. Dès 1913, les portraits biographiques de Riadis parlent des conseils qu’il reçut de Gustave Charpentier et de Maurice Ravel. Selon Karatzidis, ancien élève et proche ami de Riadis, Ravel se serait empressé de louer le talent musical du pianiste grec en disant de lui "mon génial élève, le Grec Riadis" (1937). Octave Merlier, enthousiaste directeur de l’Institut d’Athènes, renchérira abusivement en affirmant : "Le vrai génie n'est pas jaloux du génie. Debussy et Ravel, qui avaient découvert Riadis, l'imposent à Paris" (1952). Il est difficile de discerner la part de vérité qui se cache derrière et il ne faut pas exclure totalement que Riadis à son retour de France se soit forgé en quelque sorte une légende sur son parcours musical parisien et ait amplifié l'importance des rencontres qu'il avait pu faire. Quant aux "conseils" que Ravel aurait prodigué à Riadis, le terme est suffisamment vague pour que l'hypothèse d'une ou plusieurs rencontres, par exemple à la faveur de tel ou tel concert parisien, soit en revanche assez plausible.Par exemple, lors d'un concert donné à l'Akademia Raymond Duncan en 1912, Emile Riadis accompagna Marguerite Babaïan notamment dans l'interprétation de deux des Chansons populaires grecques de Maurice Ravel (voir Cahiers Maurice Ravel n°13, 2010, p. 149-192). Par ailleurs, il est probable que Riadis ait assisté au concert donné le 27 mai 1913 Salle Pleyel : Ravel accompagnait lui-même au piano ses Mélodies populaires grecques avec Speranza Calo-Séailles, cantatrice grecque interprète de Riadis depuis 1912. De même Ravel, peut-être présent au concert donné en 1912 par Emile Riadis et Marguerite Babaïan en 1912, a peut-être assisté à un ou plusieurs des concerts où les mélodies de Riadis figuraient au programme, notamment lors de conférences musicales de Calvocoressi. Par ailleurs, nous savons que Riadis s’était lié d’amitié avec Paul Ladmirault qui le recevait régulièrement à son domicile (129, rue Legendre, Paris XVIIe), comme l'atteste la correspondance du compositeur nantais. La lecture de celle-ci montre que les deux hommes allaient souvent rejoindre le critique Calvocoressi (164, rue de Courcelles, Paris XVIIe). Dès lors, il n'est pas exclu que Riadis ait participé à quelques unes des mémorables soirées données chez le frère de Mme Sert, Cipa Godebski (rue d'Athènes), l'un des points de ralliement habituel des "Apaches" (Maurice Ravel, Florent Schmitt, Paul Ladmirault, Michel-Dimitri Calvocoressi ("Calvo"), Emile Vuillermoz, Ricardo Viñes, Lucien Garban, Marcel Chadeigne, Désiré-Emile Inghelbrecht, Maurice Delage, Tristan Klingsor, Léon-Paul Fargue, Raoul Bardac, etc. etc.), à proximité du Conservatoire national (rue de Madrid) et d'une salle de concerts alors très fréquentée, la Salle des Agriculteurs de France (8, rue d'Athènes).Concernant Riadis et Ravel, il faut surtout relever l'existence d'une œuvre pour piano de Riadis intitulée Hommage à Ravel - Εγκώμιο στό Ραβέλ, dont le manuscrit est inédit : les titres poétiques et suggestifs des trois parties de l'œuvre - 1. Prélude aux Rossignols de Saint-Jean de Luz, 2. Sarabande pour une maman défunte, 3. Célébration. Finale - ainsi que l'écriture pianistique attestent indéniablement l'influence de l'œuvre ravélienne sur le compositeur grec. Les deux premiers mouvements furent donnés en 1ère audition par Dimitri Mitropoulos, le fameux chef d'orchestre, le 4 février 1925 au Théâtre Olympia d'Athènes (actuel siège de l’Opéra National Hellénique) lors d'un concert intégralement composé d'œuvres de Riadis ; nous ignorons totatement si Ravel lui-même a eu vent de cet hommage pianistique. Cette œuvre a été enregistrée récemment par le pianiste St[...]



CRITIQUES

2016-01-26T15:57:41.265-08:00

"Le groupe des quatre"Varvoglis, Mitropoulos (au centre en haut), Kalomiris (au centre en bas), Riadis, ca. 1931 QUELQUES AVIS SUR EMILE RIADISConférence-concert « Géographie musicale de l’Europe contemporaine » par Michel-Dimitri Calvocoressi, 14 mars 1914, Salle Villiers :"M. Emile Riadis, jeune compositeur macédonien, doit être placé au premier rang de nos découvertes. Sa verve mélodique surprend et séduit par sa spontanéité et son imprévu, rehaussée de savoureuses harmonies dont les témérités même ne sont pas sans charme. Ses Mélodies macédoniennes furent chantées par Mlle [Fanny] Malnory et accompagnées par M. Armand Lacroix mieux qu'avec talent : avec une compréhension parfaite des moindres intentions de l'auteur..."Paul LADMIRAULT, Revue Musicale SIM, 1er avril 1914, p. 56.Concert de la SMI, 4 mai 1914, Salle Pleyel :"Au milieu de tous ces conquistadores [Manuel de Falla, etc.] s'était glissé un byzantin subtil : M. Emile Riadis. Et ce voisinage ne lui a pas nui. Ses nouvelles mélodies pleines de sonorités rares, d'agrégats savoureux, de témérités harmoniques parfois inquiétantes mais dont la souplesse orientale de l'auteur se tire avec la grâce d'un équilibriste, furent chantées avec grand talent par Mme Gaillard remplaçant Madame Vicq-Challet indisposée, et très musicalement accompagnées par M. Armand Lacroix. "Paul LADMIRAULT, Revue Musicale SIM, 15 mai 1914, p. 7."Perdu, comme le Greco parmi les ibériens [Manuel de Falla, etc.], M. Emile Riadis, jeune compositeur hellène, démontra une fois de plus, à l'aide de trois mélodies, qu'il est un des plus rarement doués de sa génération ! Mme Ceccaldi-Gaillard remplaça inopinément dans leur interprétation, Mme G. Vicq annoncée mais subitement indisposée. Mme Ceccaldi-Gaillard n'a pas dû regretter son juste dévouement. Etant donné le peu de temps dont elle disposa, elle chanta avec un étonnante sûreté : Une Jeune Fille parle [poème de Jean Moréas] ; Les Courlis [poème de Jean Moréas] ; Cette Fille, elle est morte [poème de Paul Fort], et remporta un succès très accentué en ces musiques exquises, dont la dernière particulièrement est un petit chef-d'œuvre d'expression et de juste déclamation lyrique. Pour une fois, le public fut clairvoyant en partageant ses plus grandes faveurs, ce soir-là, entre Emile Riadis et Manuel de Falla, duquel Mme Bathori-Engel, avec sa perfection coutumière dans la diction, détailla, accompagnée par l'auteur, les Colombes, Chinoiserie et la lumineuse et séduisante Séguedilla, qu'il lui fallut répéter !"Le Monde Musical, n°9, 15 mai 1914, p. 157."Terminons cette revue des races latines en inscrivant deux personnalités marquantes parmi les jeunes musiciens méridionaux : le Grec Calomiris aux mélodies fortement teintées de couleur nationale et possédant une vie intense, le Macédonien Riadis, tempérament fougueux dont les recherches ultra-modernes ne reculent devant aucune audace, mais dont quelques mélodies enclosent en leurs strophes tout le charme languide et les ardeurs cachées du mol et sensuel Orient. ""Riadis, musicien […] moderne, a réussi, grâce aux ressources multiples de la nouvelle technique harmonique, des évocations plus précises de l'atmosphère nationale... encore que son art ait quelque chose d'agressif et de forcé qui révolte bien des sensibilités."Henry WOOLLETT, Histoire de la Musique depuis l'Antiquité à nos jours, Paris, M. Eschig, 1924, vol. IV, p. 147-148 et p. 282."Vers 1915, une nouvelle équipe de jeunes aspirants-compositeurs commençait déjà ses études dans les conservatoires de Paris, de Bruxelles, d'Allemagne, d'Autriche. La plupart d'entre eux étaient fortement mus par l'aspiration commune de créer une musique nationale mais en excluant l'emploi, dans le texte de leurs travaux, des thèmes populaires. L'esthétique des Cinq Russes leur paraissait depuis longtemps dépassée par les acquisitions de la musique moderne. Formés dans des ambiances variées, ils[...]



OEUVRES : MELODIES

2016-01-26T15:58:20.414-08:00

CATALOGUE DES MELODIES EDITEES D’EMILE RIADISMELODIES POUR VOIX ET PIANO - Chansonnette orientale (poème de Malakassis, dédiée à Spéranza Calo), publication en fac-similé du manuscrit autographe dans la revue d'avant-garde Les Feuilles de Mai (Art, poésie, mouvement social) [Nevers], n°1, novembre-décembre 1912-janvier 1913, pp. 28-29.- Jasmins et Minarets (Chansons orientales) (paroles et musique de Riadis, recueil dédié à Paul Ladmirault), Paris, Editions Stéphane Chapelier (SC 105, SC 106, SC 107), 1913. (© Combre)1. Raïka, 2. L'odalisque, 3. Salonique(1ère audition du cycle le 1er mars 1913, Salle Pleyel à Paris, au 397e concert de la Société Nationale de Musique (SNM), par la cantatrice Speranza Calo-Séailles et le pianiste Armand Lacroix)- Berceuse (paroles et musique de Riadis, dédiée à René Lenormand), Paris, Editions Stéphane Chapelier (SC 135), 1913. (© Combre)- La fiancée de l'ombre (poésie et musique de Riadis, dédiée à Fanny Malnory), Paris, Editions Maurice Senart (MS&Cie 4024), 1913. (© Salabert) - Trois chansons macédoniennes (paroles de Riadis, recueil dédié à Gustave Charpentier), Paris, Editions Maurice Senart (MS&Cie 4439-3432, MS Cie 4440-3432, MS&Cie 4441-3432),1914. (© Salabert)1. L’aveugle au métier (dédiée à Mme Edouard Célérier), 2. L’orpheline (dédiée à Maurice Senart), 3. L’esprit du lac et le roi (dédiée à Gustave Charpentier)- Cinq chansons macédoniennes (paroles et musique de Riadis), Paris, Editions Maurice Senart (MS&Cie 3432), 1914. [version bilingue français-grec] (© Salabert) 1. Au métier (dédiée à Mme A. Duhil), 2. Les plaintes de la jeune fille (dédiée à Maurice Senart), 3. L’esprit du lac et le roi (dédiée à Gustave Charpentier), 4. La fiancée de l’ombre (dédiée à Fanny Malnory-Marseillac), 5. Berceuse (dédiée à Florent Schmitt)- Treize petites mélodies grecques, 1er cahier, Paris, Editions Maurice Senart (EMS 4373), 1921. [version bilingue français-grec] (© Salabert ; cahier n°1 disponible sur le site de diffusion de partitions di-Arezzo)1. Ni kaliméra (poème de Gérard de Nerval, dédie à René Lenormand), 2. Luth (paroles et musique de Riadis, dédiée à René Lenormand), 3. Demande (paroles et musique de Riadis, dédiée à Denis Lavrangas), 4. Automnal (poème de Malakassis, dédiée à Manolis Kalomiris), 5. Chansonnette (poème de Malakassis, dédiée à Mario Varvoglis), 6. Musique (poème de Malakassis, dédiée à Constantin Sphakianakis), - Treize petites mélodies grecques, 2e cahier, Paris, Editions Maurice Senart (EMS 4374), 1921. [version bilingue français-grec] (© Salabert)7. Rencontre (paroles et musique de Riadis, dédiée à Nina Phocas), 8. La chanson du vieux bey (paroles et musique de Riadis, dédiée à Nina Phocas), 9. Sérénade (paroles et musique de Riadis, dédiée à Nina Phocas), 10. La chanson de l’odalisque (paroles et musique de Riadis, dédiée à Nina Phocas), 11. La chanson de l’adolescent (paroles et musique de Riadis, dédiée à Nina Phocas), 12. La fille et le chasseur (paroles et musique de Riadis, dédiée à Nina Phocas), 13. La danseuse (paroles et musique de Riadis, dédiée à Fernand Richon).- La chanson du vieux bey / Lied des alten Bey, in Mélodies grecques / Ελληνικά Τραγούδια / Griechische Lieder, Wien, Universal Edition AG (UE 12759a), 1960. [version trilingue français-grec-allemand] (© Universal Edition AG)- La jeune fille à la fontaine / Ging ein Mädchen zu der Quelle, in Mélodies grecques / Ελληνικά Τραγούδια / Griechische Lieder, Wien, Universal Edition AG (UE 12759b), 1960. [version trilingue français-grec-allemand] (© Universal Edition AG)- Τραγούδια [Mélodies], Thessalonique, Techni-Makedoniki Kallitechniki Etaireia, 1973, partie I. (© Techni, Makedoniki Kallitechniki Etaireia, Sachtoyri 13, Thessalonique (Grèce), tel : 231.0222130, tel : 231.0276725) [15 mélodies éditées par le [...]



DISCOGRAPHIE

2016-01-26T15:58:11.888-08:00

CDAndis ya oniro. Erga Ellinon Sintheton 19os-20os eonas, © Universal, 2003, 12 CDs. (Olympic Games Celebration Edition)Oeuvres de Riadis : 9 mélodies pour voix et piano sur le CD 12, n°21 à 29.Artistes : Mata Katsouli (voix), Nelly Semitekolo (piano).Livret en grec moderne uniquement, pp. 223-224, mais le volumineux coffret existe également en version anglaise uniquement, Works by Greek Composers 19th-20th Century, disponible par exemple à la librairie du Musée Archéologique d'Athènes.Se procurer le coffret avec livret en anglais : FNAC ; Disc-order.com (en anglais / en français / en espagnol) ; STUDIO52.gr (en grec / en anglais)Se procurer le coffret avec livret en grec : MUSICAL.gr (en anglais / en grec)Αιμιλίου ΡΙΑΔΗ, ΕΡΓΑ III / Emilios RIADIS, WORKS III, © Lyra (CD 0790), 2002. Avec le soutien de l'Union des Thessaloniciens d'Athènes. Sous la direction artistique du chef d'orchestre Byron Fidetzis.Œuvres : 1e Sonate pour violoncelle et piano, 2e Sonate pour violoncelle et piano.Artistes : Byron Fidetzis / Βύρων Φιδετζής (violoncelle), Maria Asteriadou / Μαρία Αστεριάδου (piano).Pour se procurer le disque : LYRA (malheureusement en grec uniquement) ; STUDIO52.gr (en anglais / en grec).Αιμιλίου ΡΙΑΔΗ, ΕΡΓΑ II / Emilios RIADIS, WORKS II: THE VOCAL CHAMBER MUSIC WORKS. THE PIANO WORKS, © Lyra CD 0718, 2001.Avec le soutien de l'Union des Thessaloniciens d'Athènes. Sous la direction artistique du chef d'orchestre Byron Fidetzis. Livret bilingue grec-anglais rédigé par le musicologue George Leotsakos.Œuvres: 2 Mélodies et 5 Mélodies dansantes pour soprano, mezzo, clarinette, violon, alto, violoncelle, piano et tambourin (écouter ici la première, ici la troisième et ici la cinquième de ces cinq chansons), Calme (vers de Jeanne Valcler) pour piano, voix et violoncelle, Choeurs grecs (écouter ici le premier choeur), 2 Quatuors vocaux avec piano, Petite doxologie, Acolouthie du Vendredi-Saint, Acolouthie de la Résurrection, Hommage à Ravel pour piano (3 mouvements) (1er enregistrement mondial) (écouter l'enregistrement en concert de l'Hommage à Ravel en cliquant sur le mouvement que vous souhaitez découvrir : 1er mouvement, 2e mouvement, 3e mouvement et finale), 2 Danses grecques pour piano.Artistes: Martha Arapi (soprano), Mata Katsouli (soprano), Eva Revidi (mezzo-soprano), Simon Vassilopoulos (tenor), Georges Vassilakis (basse), Stathis Kiossoglou (clarinette), Yorgos Demertzis / Γιώργος Δεμερτζής (violon), Paris Anastassiadis (alto), Byron Fidetzis / Βύρων Φιδετζής (violoncelle), Savvas Zannas (tambourin), Domna Evnouchidou (piano), Calliope Germanou (piano), Stefanos Nassos (piano), Aris Gharouphalis (piano), George Constanzos Greek Music Archive Choir. Pour se procurer le disque : LYRA (malheureusement en grec uniquement) ; STUDIO52.gr (en grec / en anglais) ; Amazon.co.ukΑιμιλίου ΡΙΑΔΗ, ΕΡΓΑ I / Emilios RIADIS, WORKS I, © Lyra (CD 0116), 1994. Avec le soutien de l'Union des Thessaloniciens d'Athènes. Sous la direction artistique du chef d'orchestre Byron Fidetzis. Livret bilingue grec-anglais rédigé par le musicologue George Leotsakos.Œuvres: 1er Quatuor à cordes, 1er Quatuor Ombres macédoniennes pour 2 pianos. (écouter ici un extrait et ici quatre extraits)Artistes: Yorgos Demertzis / Γιώργος Δεμερτζής (1er violon), Dimitris Handrakis / Δημήτρης Χανδράκης (2e violon), Paris Anastassiadis (alto), Byron Fidetzis / Βύρων Φιδετζής(violoncelle), Domna Evnouchidou (piano). Pour se procurer le disque : LYRA (malheureusement site en grec uniquement) ; FNAC (en français) ; STUDIO52.gr (en anglais / en grec) ; MUSICAL.gr (en anglais) ; DONDELEO (en italien) ; Amazon.de (en allemand) ; Amazon.co.uk ; JPC.de (en anglais / en allemand ; 4 extraits en écoute) ; LESEN.de (en allemand) ; BUECHER.de (en allemand) ; LAUT.de (en allemand ;[...]



BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE

2016-01-26T15:58:04.253-08:00

BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE SUR EMILE RIADISBIBLIOGRAPHIE EN LANGUE FRANÇAISE1. OUVRAGESDIAMANTOPOULOU-CORNEJO, Dimitra, Les mélodies pour une voix et piano d’Emile Riadis : Aspects esthétiques entre les musique française et grecque au début du XXe siècle, Université de Tours, 2001. (doctorat)KAKOURI, Ekaterini, L’harmonisation des chansons populaires grecques : l’héritage de Bourgault-Ducoudray et de Maurice Ravel, Université de Paris IV-Sorbonne, 1991. (mémoire de maîtrise inédit co-dirigé par Danièle Pistone et Annie Goffre)MERLIER, Octavie, Octave Merlier. Un grand Français, un ami de la Grèce, Paris, Les Belles Lettres (Connaissance de la Grèce), 1983. (ouvrage sur un prestigieux directeur de l'Institut Français d'Athènes qui œuvra à la cause de la musique grecque)2. ARTICLES (sélection)KALOMIRIS, Manolis, "La musique en Grèce", Le Ménéstrel, n°37, 12 septembre 1924, p. 385a-386b ; n°38, 19 septembre 1924, p. 393a-395a.KALOMIRIS, Manolis, "Grèce, In memoriam", La Revue Musicale, n°spécial Maurice Ravel, décembre 1938, p. 242-243.KALOMIRIS, Manolis, "L’évolution de la musique en Grèce", in Atti del Congresso Internazionale di Musiche Popolari Mediterranee e del Convegno dei Bibliotecari Musicali (Palermo, 26-30 giugno 1954), Palermo, Vincenzo Belloti-Ministero della Pubblica Istruzione-Assessorato per la Publica Istruzione della Regione Siciliana, 1959. (réédition presque intégrale de l’article édité par Le Ménestrel en 1924)MERLIER, Octave (préface), RIADIS, Emile, Liturgie de Saint Jean Chrysostome et autres compositions religieuses pour choeur a cappella, avec adaptation pour orgue ou pour piano par Constantin M. Caratzidis, Athènes, Institut Français d’Athènes (Collection de l’I.F.A., Série musicale, n°5), 1952. 3. NOTICES DE DICTIONNAIRES, ENCYCLOPEDIES OU HISTOIRES DE LA MUSIQUEBAKER, Theodore, SLONIMSKY, Nicolas, Dictionnaire biographique des musiciens, Marie-Stella Pâris (trad. de l'américain), Alain Pâris (éd. adaptée et augmentée), Paris, Robert Laffont, 1995, t. B, p. 3416b-3417a.BERNARD, Robert, "XVII. La musique grecque", Histoire de la musique, Paris, Fernand Nathan (Encyclopédie générale de l'homme), 1963, t. IV, p. 1246-1249. [Riadis, p. 1247-1248]CŒUROY, André, Panorama de la musique contemporaine, Paris, Simon Kra, 1930 (9e éd.), p. 49. DUFOURCQ, Norbert (dir.), La musique, des origines à nos jours, Paris, Larousse, 1946 (1e ed.), 1947 (2e ed.).DUFOURQ, Norbert (dir.), "Riadis", Larousse de la musique, 194? [1e éd.], t. 2, p. 265a. DUMESNIL, René, La musique contemporaine en France, Paris, Librairie Armand Colin (Section de Langues et Littératures, 132), 1930, t. I, p. 95.DUMESNIL, René, La musique en France entre les deux guerres 1919-1939, Genève-Paris-Montréal, Editions du milieu du monde (Coll. Bilans, 3), 1946, p. 45.HALBREICH, Harry, "La Grèce", in La Musique. Les hommes, les instruments, les œuvres, Norbert Dufourcq (dir.), Paris, Larousse, 1965, t. II, p. 303bc.HONEGGER, Marc (dir.), "Riadis, Emilios", Dictionnaire de la musique. Les hommes et leurs œuvres, Paris, Bordas (M.H.), 1986, t. 2, p. 1045a.LANDOWSKI, Wanda L., L'année musicale 1937, Paris, PUF, 1938, p. 264-266.LANDOWSKI, Wanda L., "XV. Musique grecque", Histoire de la musique moderne (1900-1940), Paris, Aubier-Editions Montaigne, 1942, p. 153-156.MICHEL, François (dir.), "RIADIS Aemilios", in Encyclopédie de la musique, Paris, Fasquelle, 1961, t. III, p. 569b.VIGNAL, Marc (dir.), "Grèce", in Dictionnaire de la Musique, Paris, Larousse (In extenso), 1996, t. 1, p. 835b-839b.VUILLERMOZ, Emile, Histoire de la musique, Paris, Fayard, 1949, p. 440.WOOLLETT, Henry, Histoire de la Musique depuis l'Antiquité à nos jours, Paris, M. Eschig, 1924, vol. IV, p. 147-148, p. 282. BIBLIOGRAPHIE EN ANGLAISLEOTSAKOS, George, "Riadis, Emilios", in SADIE, Stanley (éd.), The New Grove Dictionary of Music and Musicians, Londres, Mac Mi[...]



BIBLIOGRAPHIE SELECTIVE EN GREC

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BIBLIOGRAPHIE EN GRECOUVRAGESDIAMANTOPOULOU, Dimitra, Η μουσική καί ή μουσική ζωή τής Θεσσαλονίκης μέχρι το 1924, σύμφωνα με τόν τοπικό ημερήσιο καί περιοδικό τύπο [La musique et la vie musicale de Thessalonique, du début du XXe siècle jusqu’à 1924, à travers la presse locale quotidienne et périodique], Dimitri Yannou (dir.), Université de Thessalonique, septembre 1991. (mémoire équivalent à la maîtrise, inédit)DIMITRIADOU-KARAYIANNIDOU, Maria, Αιμίλιος Ριάδης, η ζωή και το έργο του [Emilios Riadis, sa vie et son œuvre], Dimitri Themelis (dir.), Université de Thessalonique, 1990. (mémoire équivalent à la maîtrise, inédit)LEOTSAKOS, George [ΛΕΩΤΣΑΚΟΣ, Γ.], Ο Βάγκνερ καί η Ελλάδα [Wagner et la Grèce], Athènes, Μέγαρο Μουσικής Αθηνών [Palais de la Musique d’Athènes], 1992-1993. (voir "Δημήτριος Λάλας. Ο μακεδόνας μαθητής καί οικείος του Ρίχαρντ Βάγκνερ (1844-1911) [Dimitri Lalas / Lallas. L'élève et disciple macédonien de Richard Wagner (1884-1911)]", pp. 207-245)ARTICLESANASTASSIADIS, Georges [ΑΝΑΣΤΑΣΙΑΔΗΣ, Γ.], "15. Στοιχεία γιά την ιστορία τού μουσικού πολιτισμού της Θεσσαλονίκης [15. Eléments pour l'histoire de la civilisation musicale de Thessalonique]", Ανεξάντλητη πόλη. Θεσσαλονίκη 1917-1974 [La ville infinie. Thessalonique 1917-1974], Thessalonique, University Studio Press-Ekphrassi, 1966, pp. 219-228.ANOYANAKIS, Fivos, "Ή μουσική στήν νεώτερη Έλλάδα [La musique dans la Grèce moderne]", in NEF, Karl, Ίστορία τής μουσικής [Histoire de la musique], traduction grecque, Athènes, 1956, pp. 588-590. DIAMANTOPOULOU-CORNEJO, Dimitra, Γαλλικές επιδράσεις στην ελληνική μουσική τών αρχών τού 20ου αιώνα [Influences françaises sur la musique grecque du début du XXe siècle], Αθήνα [Athènes], Μέγαρον [Megaron], 2002. (livret du concert donné le 19 mars 2002, sous la direction de Byron Fidetzis, chef de l'Orchestre National d'Athènes)DIAMANTOPOULOU-CORNEJO, Dimitra, programme des deux récitals Emile Riadis donnés dans le cadre des 4e Fêtes musicales helléniques organisées par l'Orchestre National d'Athènes, les 1er et 2 mars 2008. (concerts donnés au Megaron, Salle Mitropoulos, voir la critique de George Leotsakos en cliquant ici)ROMANOU, Kaiti [ΡΩΜΑΝΟΥ, Κ.], "Μάριος Βάρβογλης [Marios Varvoglis]", Μουσικολογία [Moussikoloyia] (Athènes), mai 1985, n°2, pp. 20-21. (correspondance de Riadis à Varvoglis en 1913)THOMOPOULOS, Thomas [ΘΩΜΟΠΟΥΛΟΣ, Θ.], "Οί ένθουσιασμοί καί τά σχέδια τού Αίμ. Ριάδη [Les enthousiasmes et les projets de E. Riadis]", Νέα Εστία [Néa Hestia] (Athènes), vol. 19, 1936, pp. 50b-51a.© All rights reserved. Dimitra Diamantopoulou-Cornejo, 2002-2016[...]



CONCERTS 2010

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Lors du festival grec de WUPPERTAL (ALLEMAGNE / DEUTSCHLAND) aux mois d'avril-mai 2010 prochain, a été donné un

CONCERT RAVEL-RIADIS
le JEUDI 6 MAI 2010 à 19h30
à l'église
CITYKIRCHE ELBERFELD
WUPPERTAL

Maurice RAVEL
(1875-1937)
Mélodies populaires grecques
Dorothea BRANDT (soprano / Sopran)
& Tobias DEUTSCHMANN (pianiste / Klavier)

Emile / Emilios RIADIS
(1888?-1935)
1er Quatuor en sol (1ère audition en Allemagne)
MARTFELD QUARTET


Dorothea BRANDT : Die Sopranistin Dorothea Brandt wurde 1982 in Saarbrücken geboren. Sie stammt aus einer Musikerfamilie und singt seit ihrem 13. Lebensjahr. 2000 begann sie ihr Studium als Jungstudentin bei Prof. Yaron Windmüller an der Hochschule für Musik in Saarbrücken und setzte dieses 2001 im Hauptfach Gesang fort. Während ihres Studiums nahm sie auch an Kursen teil bei Irwin Gage, Mira Zakai, Axel Bauni, Michael Wendeberg, sowie Ichiro Nakayama, Elaine Kidd und Karolin Gruber. Sie sammelte bereits professionelle Erfahrungen auf der Opernbühne, in Liederabenden und Oratorien, beherrscht virtuos alle Facetten der Musik: von Alter bis zu gegenwärtiger Musik. Sie ist Stipendiatin der Studienstiftung des Deutschen Volkes und des Richard-Wagner-Verbandes. Sie erhielt einen Förderpreis des ZONTA-Club Saarbrücken und gewann 2005 den 1. Preis beim Walter-Gieseking Wettbewerb. Seit der Spielzeit 2006/2007 ist sie fest an den Wuppertaler Bühnen engagiert und gastierte unter anderem an der Deutschen Oper Berlin.

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  1. Informations sur la cantatrice Dorothea Brandt (1)