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ActuDoc - Information, documentation et technologies web



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Internet et l’évolution de la lecture

Fri, 24 Aug 2012 04:00:00 GMT

Résumé Le livre de Nicholas Carr, « Internet rend-il bête ? » (Finaliste du prix Pulitzer en 2011), est une plongée dans les profondeurs de l'esprit humain, à la découverte de la plasticité neuronale et de l'évolution de la lecture. Après avoir adopté les habitudes des internautes assidus, certains intellectuels se sont rendus compte qu'ils avaient beaucoup de mal à se concentrer longtemps sur un sujet, comme la lecture d'un livre. Car le passage du papier a l'écran ne change pas seulement notre façon de naviguer sur un écrit, il influence aussi le degré d'attention que nous lui portons et la profondeur à laquelle nous y plongeons. La relation que nous avons avec un texte devient plus fragile, plus éphémère. De ce grand plaisir de la lecture qui consiste à s'immerger dans le monde des idées de l'auteur, nous passons à une lecture qui "picore" comme nous le ferions dans un magazine, lorsque nous sommes face à l'écran. L’internet n'attire notre attention que pour la disperser. De nombreuses études confirment qu'il favorise la lecture en diagonale, la pensée hâtive et distraite, et l'apprentissage superficiel. Et l'ordinateur connecté à l'internet trône désormais au centre des grandes bibliothèques, le texte imprimé est relégué en périphérie. En un phrase, l'objet de ce livre est de nous ouvrir les yeux sur ceci : à se fixer sur le contenu d'un media, on ne prend pas garde a ses effets sur nous. Comment lisons-nous sur l’internet ? Les gens passent plus de temps à lire qu’auparavant, mais il est clair qu’il ne s’agit pas du même type de lecture. Un comportement de lecture fondé sur l’écran est en train d’apparaître, caractérisé par la navigation et le survol, le repérage des mots clés et la lecture non linéaire. En revanche, le temps passé à la lecture profonde et concentrée décroît régulièrement. Il n’y a pas de mal à naviguer et à survoler, nous le faisons depuis toujours. Mais ce qui est différent est que le survol est en train de devenir notre principal mode de lecture. Maintenant, cela devient une fin en soi. Les études montrent que les internautes ne lisent pas un texte de façon méthodique, de ligne en ligne, mais qu’ils écrèment rapidement le texte, leurs yeux sautant de haut en bas de la page selon un schéma qui ressemble à la lettre F. Ils commencent par jeter un coup d’œil d’un trait sur les deux ou trois premières lignes. Puis leurs yeux descendent un peu, et ils balayent environ la moitié de quelques autres lignes. Enfin, ils font descendre leurs yeux sur la partie gauche de la page. D’autre part, nous avons tous remarqué qu’un lien au milieu d’un texte attire notre attention au dépend du reste du texte. Les liens peuvent gêner l’apprentissage. La compréhension d’un texte diminue à mesure que le nombre de liens augmente. L’internaute évalue et prend la décision de cliquer ou non sur les liens. Ce qui implique de mobiliser moins de ressource cognitive pour comprendre le sens. Les études continuent à montrer que les gens qui pratiquent la lecture linéaire comprennent mieux, se souviennent mieux et apprennent mieux que ceux qui lisent des textes farcis de liens. Ces derniers déclarent avoir des idées plus confuses et plus hésitantes sur ce qu’ils avaient lu. L’internet présente souvent plus d’un type de médias sur une page. Mais l’apport d’information sous plus d’une forme ne nuit pas toujours à la compréhension. Par exemple, des présentations combinant les explications ou les instructions auditives et visuelles, peuvent améliorer l’apprentissage. C’est parce que notre cerveau utilise des canaux différents pour traiter ce que l’on voit et ce que l’on entend. Les mémoires de travail auditives et visuelles sont séparées, ainsi la mémoire de travail effective peut augmenter quand on utilise les deux processeurs au lieu d’un seul. En quoi la lecture sur l’internet comporte des désavantages ? Malheureusement, l’internet n’a pas été conçu[...]


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L’ECM, une nouvelle approche de la gestion de l’information

Sat, 24 Mar 2012 09:00:00 GMT

Définition et outils L’ouvrage « La gestion globale des contenus d’entreprise » nous apprend l’essentiel sur la démarche ECM (Enterprise Content Management) en tant que nouvelle approche de la gestion de l’information en entreprise. Celle-ci fait face à la multiplication des serveurs de fichiers, bases documentaires, sites web ou outils collaboratifs. L’entreprise gère différents types d’informations, des contenus structurés venant de CMS et des contenus non structurés tels que les e-mails, les contrats, les notes, les mémos, etc. Elle souhaite les valoriser et demande des solutions apportant de la cohérence. L’entreprise souhaite des réponses à ces questions : Comment valoriser des communications, des textes brefs explicitant un savoir-faire venant de blogs, wikis ou de sites web ?; Comment exploiter ces contenus dans la pratique des métiers ? La solution ECM permet d’y répondre en mutualisant les outils existants et les sources éparses en une plateforme unique afin de dégager du sens, des objectifs métiers clairs et de la valeur. L’ECM, c’est la fusion et l’interopérabilité de la gestion documentaire (GED), de la gestion de contenu (CMS) et des technologies 2.0 (Réseau social, blog, wiki), comme autant de briques technologiques formant un tout cohérent. L’entreprise qui choisit cette approche dispose ainsi d’une solution efficace pour maîtriser la quantité toujours croissante d’informations, améliorer leur diffusion sur le web et en interne, et ainsi optimiser la collaboration des différents intervenants ou partenaires. De l'importance des réseaux sociaux d'entreprise Fleuron du phénomène 2.0, le réseau social d’entreprise (RSE) a un lien fort avec l’ECM. Le RSE permet la discussion sur les documents présents dans l’ECM. Il apporte des échanges fluides et de la convivialité entre collaborateurs. Ces discussions vont apporter des informations supplémentaires, des avis et des connaissances. Le RSE est un outil d’échange qui améliore l’efficacité. Mais utiliser uniquement les informations présentes dans le RSE, sans tenir compte des documents de l’ECM, ne serait pas forcément judicieux. La conversation ne rend pas forcément le document obsolète. Et même si l’ECM capte parfois trop de contenus, le RSE fait ressortir ceux qui ont vraiment de la valeur. Cycle de vie L’ECM n’est pas une technologie nouvelle mais une démarche d’intégration, de rationalisation et de promotion des contenus. Le terme ECM inclut la stratégie, les méthodes et les outils utilisés tout au long du cycle de vie des contenus, de la capture à la production et la publication. Par rapport aux intranets, l’ECM s’étend aux usages et au cycle de vie des contenus. On peut dire que la démarche ECM donne une perspective de développement à l’intranet. La démarche ECM vise un usage très fluide des contenus dématérialisés, c’est-à-dire que les utilisateurs vont voir que les contenus sont mieux associés aux évènements métier à traiter et que le passage d’un état à l’autre du cycle de vie est fluide. Usages métiers Des services distincts de l’entreprise vont se rapprocher en partageant des contenus. Le périmètre de partage est adapté à la sensibilité de l’information. Les contenus sont d’abord organisés par usage et des liens porteurs de sens sont créés. Un environnement de gestion de projet est un exemple d’usage prévisible et redondant. Il y a une continuité d’usage des espaces collaboratifs : communautés d’intérêts professionnels, projets, département (au sens organisationnel). Autre exemple, L’ECM propose un self-service administratif, c’est-à-dire un portail de documents et de services reprenant formulaires, réservation de salles, menus, notes de frais, etc. Navigation et portails La vocation de l’ECM est de mettre les contenus au service des processus, par une intégration technique, une cohérence dans la navigation, dans les rubriques et un[...]


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Le nouveau management de l'information

Sun, 26 Feb 2012 22:04:00 GMT

Avec comme sous-titre « La gestion des connaissances au cœur de l’entreprise 2.0 », cet ouvrage remarquable nous donne les clés pour optimiser la gestion de son temps, éviter le plus possible la surabondance d’information et présente les meilleurs outils du web 2.0 pour y parvenir. Il aborde également comment l’utilisation des technologies 2.0 intégrés à l’entreprise, induisent une réelle gestion des connaissances, et peuvent lui permettre de gagner en réactivité et en compétitivité. La lecture de cet ouvrage est tout simplement indispensable pour tout documentaliste travaillant en entreprise. Mais il est destiné à un public plus large, à savoir à tous les « travailleurs du savoir ». C’est-à-dire à tous les individus amenés à gérer de l’information. Que ce soit ceux qui appliquent la connaissance existante à travers des processus de l’entreprise, ou bien ceux qui créent de nouvelles connaissances en manipulant l’information pour développer de nouvelles solutions à un problème donné.  Avec quels outils les « travailleurs du savoir » sont-ils le plus productif ? Les travailleurs du savoir utilisent les technologies 2.0 pour améliorer leur propre productivité. En écrivant sur leurs blogs ou sur les wikis, les travailleurs du savoir utilisent les technologies 2.0 pour leurs propres besoins. Et si ces technologies 2.0 sont déployées en entreprise, ils participent en même temps à la construction des connaissances en interne. On parle dès lors de Knowledge Management. De façon innée, ils partagent des idées, des avis, des expériences, ils entretiennent leur réseau et forment des communautés. En échangeant sur une problématique dans un réseau social d’entreprise, les travailleurs du savoir font émerger « des solutions composites qui combinent les propositions de chacun en un tout supérieur à l’ensemble des parties ». Le tout fait émerger une « intelligence collective » très profitable pour l’entreprise. C’est un jeu gagnant-gagnant pour les deux parties. Et pour augmenter l’efficacité du système, il faut accroître les interactions entre les individus, augmenter leur interdépendance, etc. "The most valuable asset of a 21st century institution will be its knowledge workers and their productivity" - Peter Drucker. Qu’est-ce que l’entreprise 2.0 ? L’entreprise 2.0 a pour objectif de mieux capturer et de mieux partager les connaissances dans l’entreprise, ainsi que de favoriser une intelligence collective plus effective. Selon Bertrand Duperrin, l’entreprise 2.0 consiste en « la mise en œuvre d’un ensemble de moyens permettant l’éclosion de dynamiques portées par les individus dans le but d’adapter l’entreprise aux enjeux de l’économie de la connaissance et aux évolutions sociétales, sous contrainte de sa culture et de son contexte ». Mais les technologies 2.0 n’entreront dans les organisations et n’y joueront leur rôle de levier pour la compétitivité qu’à partir du moment où elles seront décrétées et appuyées par la hiérarchie. Soit les services informatiques et la sécurité interne accepteront l’utilisation d’un certain nombre d’entre eux dans le cadre professionnel, soit on installera leur équivalent en interne. On peut alors imaginer chaque travailleur de l’information doté d’un environnement de travail personnalisé, constitué d’une « boîte à outils 2.0 », dans lequel il piochera en fonction de ses besoins. Il peut faire appel à son réseau, piloter l’ensemble de ses activités et devenir mobile et efficace. Et demain ? Les travailleurs du savoir évolueront dans un environnement où l’informatique ambiante fournira alertes et conseils tout en apprenant les habitudes de chacun. Les manifestations de l’intelligence ambiante seront intrusives et se présentera sous la forme de sollicitations commerciales. Les services mo[...]


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Comment le web change le monde

Sun, 12 Feb 2012 22:38:00 GMT

(image) Voici ce que je retire suite à la lecture de l'excellent ouvrage "Comment le web change le monde" rédigé par Francis Pisani et Dominique Piotet :

L'avenir du web, celui de la décennie dans laquelle nous sommes entrés, se trouve au confluent des réseaux sociaux, du web sémantique et des appareils mobiles. Nous entrons dans l'ère de la connaissance, poussés par de nouvelles générations qui redéfinissent la socialisation et la collaboration.

L’entreprise va s'ouvrir de plus en plus sur l'extérieur. Certaines proposent déjà aux internautes les problèmes qu'elles ont des difficultés à résoudre. La valeur viendra du partage de l'information et plus de sa possession. Outil privilégié de la relation, le web redéfinira les façons de travailler et créera de la richesse. Mais pour cela, l'entreprise devra dépasser les barrières organisationnelles, politiques et techniques.

Travaillerons-nous demain en permanence en ligne, "dans les nuages" ? Les frontières de l'entreprise vont-elles se dissiper ? Le nouveau défi sera-t-il la sécurisation des flux de données et d'informations entre l'intérieur et l'extérieur ? L'entreprise va-t-elle agréger ces flux d'informations pour créer des nouveaux produits et rester compétitive ? Autant de questions toujours en suspens.


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Wolfram Alpha, moteur pour des questions factuelles

Mon, 21 Dec 2009 05:00:00 GMT

http://www.wolframalpha.com/ Spécialisé dans les mathématiques, la physique, la chimie, les dates, les distances et les conversions, Wolfram|Alpha se distingue des autres moteurs en vous fournissant des données ou en vous calculant des résultats, plutôt que de trouver des sites. Construit sur la base du puissant logiciel Mathematica, ce "computational knowledge engine", comprend votre requête et calcule le résultat sur base de modèles de champs de connaissance, ce qui est très différent de Google. Ce moteur de recherche particulier voit sa base de données s'enrichir progressivement et des améliorations lui sont apportées, ce qui permet de penser que Wolfram|Alpha sera de plus en plus intéressant à utiliser dans l'avenir, en particulier par les étudiants et chercheurs. Pourquoi utiliser Wolfram|Alpha ? Mis au point par un physicien britannique, Stephen Wolfram, le moteur fournit depuis mai 2009 un grand nombre de données factuelles, voir les exemples suivants: oxygen, HCl ou water. Contenant plus de 10 milliards d'informations, plus de 50 000 types d'algorythmes et de modèles, et couvrant plus de 1000 domaines, Wolfram|Alpha est un projet à long terme pour rendre immédiatement accessible et interrogeable un ensemble toujours plus important de connaissances. Pour apprécier l'étendue des domaines qu'il couvre, la page dédiée aux exemples vous donnera envie de l'essayer. Les informations fournies sont brutes et sont présentées sous forme de texte, tableau, graphique ou carte. Même si vous n'avez pas besoin d'un "moteur de recherche scientifique", nous allons voir plus loin que Wolfram|Alpha est pratique dans la vie quotidienne et qu'en l'utilisant, on peut apprendre en s'amusant. Comment utiliser Wolfram|Alpha ? Ecrivez de préférence vos mots-clés, formats de date, chiffres ou unités de mesure en anglais et n'hésitez pas à reformuler votre question s'il ne comprend pas votre requête. Par exemple, vous écrirez un demi-litre comme ceci "0.5 L". Wolfram|Alpha peut être interrogé en langage naturel, il peut par exemple vous dire quel âge avait Neil Armstrong lorsqu'il a marché sur la Lune! Quelques exemples de recherches 1. Conversion d'unités de mesure et calculs. Le moteur convertit 37 degrés Celsius en degrés Fahrenheit, convertit en "miles per hour" la vitesse de 50 km/h, donne le nombre de semaines écoulées dans l'année après 247 jours. En mathématiques, il vous donne la valeur de x pour x³ - 6x² + 4x + 12 = 10 ou le sinus de 36°. 2. Personnages, villes ou dates. Le moteur donne la date et le lieu de naissance de personnes célèbres comme Nelson Mandela ou Nikola Tesla. Il peut vous apprendre qui était le premier Roi des belges, quelles sont les 3 plus grandes villes ou quel est le PIB de la Belgique. Il fournit le nombre d'habitants et la température actuelle de villes comme Los Angeles ou Tokyo. Wolfram|Alpha peut également vous instruire sur les grandes dates de l'histoire comme le 6 juin 1944 ou le 21 juillet 1969. 3. Chimie ou biologie. En chimie, Wolfram|Alpha peut aisément comparer plusieurs éléments chimiques comme le fer, l'or et le platine; entrez dès lors votre requête comme ceci "Fe, Au, Pt". Il donne la structure chimique de l'acide nitreux HNO2. Si vous lui donnez le nom "nitrous acid", il vous trouvera la formule. En biologie, entrez le mot "gene" (gène) et il vous permettra de les analyser, comparer, traduire, etc. 4. Physique ou astronomie. Quelle est la vitesse de la lumière ? Demandez-lui la gravité de la Terre, il vous donne le chiffre de 9,81 m/s². Interrogez-le sur les particules élémentaires et il vous donnera la possibilité de calculer, de les comparer, etc. Quelle est la distance entre la Terre et Jupiter en km et en miles ? Quelles sont les étoiles les plus proches de nous ? Il listera les 100 premières étoiles (cliquez plusieurs fois sur le lien &quo[...]


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Serendipity, définition

Fri, 16 Oct 2009 04:00:00 GMT

Le terme anglais "serendipity", créé au 18ème siècle, est utilisé pour désigner une découverte inattendue, faites grâce au hasard, la découverte d'une chose de valeur ou agréable sans l'avoir cherchée. Synonyme d'heureux hasard, le terme prend une dimension particulière depuis l'avènement d'internet : il caractérise le processus de recherche d'informations sur le web menant de liens en liens à la découverte d'une information utile. C'est donc par chance ou par sagacité qu'une information est trouvée sans qu'on ne la cherche à dessein. Le réflexe du documentaliste est alors de la répertorier dans ses favoris, car le chemin qui nous a mené à elle est difficile à retracer. La navigation par sérendipité sur la toile nous promet donc de belles surprises.

Pour en savoir plus :
- Le livre "De la sérendipité"
- La sérendipité étudiée
- Quelques trouvailles grâce à la sérendipité


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Yauba, recherche sémantique et anonymat

Mon, 24 Aug 2009 04:00:00 GMT

http://www.yauba.com "Yauba est basé sur plus de 25 années de recherche de pointe à l'Indian Institute of Technology, l'Université de Delhi, le Massachusetts Institute of Technology, l'Université de Harvard et l'Université de Californie à Berkeley. Pour cette raison, Yauba offre les caractéristiques, les innovations et les technologies parmi les plus avancées au monde"(1). En lisant ces lignes sur le site du moteur, j'ai voulu en savoir plus. Assurément la carte de visite est plutôt jolie. En effet, le moteur se démarque de bien d'autres moteurs par une combinaison pertinente de fonctionnalités : algorithmes pour éliminer l'ambiguïté des termes de recherche, regroupement des résultats par type de contenu, surf anonyme et recherche parmi les sources web 2.0. 1. Un moteur pour une recherche sémantique. Yauba se concentre sur la sémantique des concepts (et non sur la fréquence) des termes de recherche. Un terme entré dans un moteur peut parfois recouvrir plusieurs sens. Par exemple le terme "golf" peut désigner le sport ou la voiture. La plupart des outils ne font pas la distinction. D'où l'intérêt d'utiliser un moteur qui "comprend" ce que vous cherchez. Dans ses versions anglophones, Yauba vous demande de préciser le sens du terme entré en affichant d'autres significations. Vous chercherez donc dans un corpus plus restreint. Testez-le avec des termes comme "sun", "java" ou "intelligence". 2. Regroupement des résultats. Sans avoir sélectionné de source, votre recherche générale vous présentera les 5 meilleurs résultats pour les sites, images, pdf, réseaux sociaux, etc. Les résultats sont pertinents et regroupés dans des panneaux successifs. Vous avez la possibilité de fermer un ou plusieurs panneaux pour faciliter la consultation des résultats.  3. Sécurité et anonymat. Yauba est réellement conseillé comme outil de surf qui protège votre vie privée, comme on peut le lire sur cette page de l'Internet Privacy Forum. Leur politique de confidentialité est très claire: "(...) nous avons une obligation morale de protéger la confidentialité et la sécurité de nos utilisateurs. (...) nous n'utilisons pas du tout de cookies." Et ils ne conservent aucune information qui identifie l'utilisateur personnellement. En regard de chaque résultat se trouve un lien "Visiter de manière anonyme", votre navigation apparaît alors dans un frame et vous assure l'anonymat. On sait aujourd'hui que pour améliorer leurs services, les moteurs de recherche dont Google essayent d'en apprendre le plus possible sur leurs utilisateurs, voir le Google Privacy Center. C'est donc une démarche à contre-courant de la tendance actuelle. Cette approche sera bienvenue pour les spécialistes en veille et les courtiers en information. 4. Mise en valeur des sources web 2.0. Vous pouvez faire une recherche prenant en compte non seulement les sites web mais aussi les sites "temps réel" de microblogging comme Twitter, les médias traditionnels, les "social news" comme Digg, les blogs bien sûr, les "réponses" du genre Wiki Answers ou Yahoo! Answers, les réseaux sociaux comme LinkedIn et enfin les images, vidéos, PDF, Word et PowerPoint. Selon la source Web 2.0 choisie, vous pourrez également trier les résultats par source, date de parution, journaliste/agence, etc.  Pourquoi j'utilise Yauba ?Même si l'outil n'est pas comparable à Google en terme de taille d'index, ce moteur m'offre les avantages suivants : - Recherche sémantique pour affiner les résultats (diminution du bruit) - Mise en évidence des suggestions de recherche et biographies de personnes connues (cerner un sujet)- Recherche combinée parmi les sites, images, vidéos, réseaux sociaux, ... (ne plus interroger plusieurs sites)- Recherche en "temps réel&qu[...]


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Singularité technologique ou l'intelligence de l'homme dépassée

Thu, 30 Jul 2009 04:00:00 GMT

Tenant compte de l'évolution exponentielle des technologies et des sciences, l'homme va assister à l'émergence d'intelligences artificielles ou IA. Dans plusieurs dizaines d'années, ces IA seront si brillantes que leur intelligence sera supérieure à celle des êtres humains. Ce moment de transition est appelé "singularité technologique". Au-delà de cette singularité, nous assisterons à une accélération des progrès technologiques, fruits de l'intelligence des machines et non plus des hommes. Ce progrès sera, dès lors, inintelligible pour nous. Mais rien n'est moins sûr, même si on admet la possibilité pour les IA de créer des logiciels qui dépasseront les capacités humaines, on ne peut se résoudre à considérer l'intelligence comme une simple capacité de calcul. Comme le suggère Jean-Claude Heudin dans son livre "Les créatures artificielles", la singularité "sera plus probablement le fait de la convergence des cybertechnologies, nanotechnologies et biotechnologies (...)". Pour analyser les défis à venir, il nous faudra également une "meilleure compréhension théorique et pragmatique de la complexité". Quant au physicien théoricien, Michio Kaku, il pousse plus loin la prospective dans son livre "Visions" : "La science comme l'industrie pourraient voir s'ouvrir à elles des domaines entiers et neufs. (...) Les scientifiques peuvent par degrés permettre aux robots de prendre en charge les fonctions vitales de notre planète. Ainsi, afin de maintenir une libre circulation des biens dans l'économie, comme pour veiller au maintien de l'équilibre du pouvoir, les humains pourraient déléguer aux ordinateurs un contrôle de l'économie et de l'environnement sans précédent. (...) On peut envisager que dès le milieu du siècle prochain la puissance de calcul pur nécessaire à la gestion des villes et de pays entiers, à savoir l'électricité, la banque et le commerce, les transports, l'eau, le traitement des déchets, les équipements de vie, etc., va devenir telle que la société devra la déléguer aux soins d'ordinateurs et de robots". Pour en savoir plus sur ce sujet passionnant: "The Singularity is Near" par Ray Kurzweil; Hans Moravec et son livre "Robot"; Marvin Minsky, fondateur de l'IA; Un article sur l'Institut SIAI; Les critiques et contre-arguments.[...]


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Démarquez-vous avec une carte mentale-CV

Thu, 04 Jun 2009 04:00:00 GMT

Il est commun d'entendre que nos DRH ont peu de temps pour lire les CV qu'ils reçoivent. Typiquement, le document n'a pas plus de deux pages et il est important de bien mettre en évidence ses atouts : trouver une accroche pour commencer, mettre les mots-clés en gras, bien aérer le texte, utiliser des cadres, etc. Voilà quelques idées pour mettre en valeur son parcours professionnel. Mais un CV reste un document linéaire et doit être lu ligne par ligne. Il nécessite une attention plus grande qu'une page web que l'on a souvent tendance à balayer du regard, tout en essayant d'en saisir le contenu le plus vite possible. Et si c'était plutôt un problème de format ? Pourquoi ne pas trouver un support de lecture plus visuel, plus immédiat. Un support dont les mots-clés, répartis sur une seule page, nous frapperaient par leur impact ? Je veux parler d'une carte mentale ou mind map. Disposer ses compétences-clés tout autour d'un point central pour mieux accrocher l'intérêt du recruteur. Voilà une présentation plus percutante qui pourrait séduire par sa pertinence et son originalité, qu'en pensez-vous ? La carte mentale-CV et ses 10 atouts 1. En 1 coup d'oeil. Associant mots et graphismes, la carte mentale se présente sur une seule page. Par la mise en valeur de ces mots et des idées associées, elle est une synthèse visuelle de ce qu'il est essentiel de retenir. Plus claire qu'un CV et plus souple par nature, la carte mentale-CV constitue aussi un support favorisant l'expression de vos idées lors d'exposés ou lors d'entretiens avec un recruteur. 2. Mettre en valeur. Faites ressortir vos informations ou mots-clés par des couleurs, surligner les mots importants, augmenter la taille des caractères pour augmenter l'impact, ajouter des images ou des dessins pour exprimer des idées, etc. Bref, utilisez votre sens artistique à dessein ! 3. Servir votre objectif. En partant de l'effet recherché chez votre interlocuteur, vous serez amené à disposer les informations de la manière la plus adéquate pour atteindre votre objectif. Par exemple, si vous désirez travailler dans le secteur informatique, vous privilégierez les informations correspondantes issues de vos études, formations ou centres d'intérêt, au détriment des autres. Par la même occasion, vous ferez montre de cohérence.     4. Montrer de la cohérence. Ceci est, selon moi, l'atout le plus important de la carte mentale-CV. Contrairement à un curriculum où les différentes étapes de votre parcours s'enchaînent chronologiquement, la carte mentale-CV vous donne l'occasion de regrouper expériences, formations et centres d'intérêt pour démontrer cohérence, pertinence et lignes de force dans votre vie professionnelle. 5. Organiser l'information à volonté. Vous pouvez présenter le contenu selon différents points de vue. Par exemple, le premier niveau de l'arborescence pourrait reprendre vos expériences concrètes et aboutir aux sociétés que vous avez fréquentées. D'autres exemples sont possibles partant du premier niveau de l'arborescence vers des sous-niveaux où l'information est plus détaillée. 6. Lier personnalité et parcours professionnel. Dans un souci de complétude, vous pourriez combiner votre personnalité (qualités humaines, centres d'intérêt) avec vos expériences et compétences acquises au travail. Ces deux types d'information, présentes sur des branches séparées, ne choquent pas au sein d'une même carte. Pour preuve, voyez la carte mentale-CV de Tony Buzan. 7. Aller plus loin. Vous êtes libre de présenter le niveau de détail que vous désirez. En effet, la carte mentale-CV permet de donner plus d'informations qu'un CV classique, à condition de limiter le nombre de mots-clés. Car attention de ne pas tomber dans la surenchère. Rappelez-vous que la carte mentale-C[...]


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Baronnage, définition

Wed, 18 Mar 2009 05:00:00 GMT

Le baronnage est une "pratique consistant à favoriser la diffusion d’une information positive et favorable sur des supports qualitatifs et ciblés" (voir source). Après avoir identifié les supports influents (blogs, forums, listes de discussion, réseaux sociaux), les entreprises s'assurent que ces supports relayent une bonne image de l'entreprise. Certains prestataires sont même rémunérés afin d'amplifier cette promotion.

Des exemples ? La société Apple avec l'iPhone, Free en France et d'autres encore ont su tirer avantage de cette pratique. Aux USA, lorsque les internautes recherchent une information complémentaire sur une entreprise, ils sont un sur deux à penser que l'information trouvée dans les blogs et les réseaux sociaux est plus fiable que celle diffusée par l'entreprise elle-même.


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